Dans le cas d'un croyant la question ne se pose pas puisque le suicide est interdit.
Pour les athées/agnostiques et autres chouffins :
- la maladie n'est pas une fatalité
- c'est devant la mort que les revirements spirituels ont lieu
- s'ils ne se repentent pas, ils souffriront bien pire pour l'éternité, autant attendre deux semaines ici
Le principe général étant : nul n'est compétent pour mettre fin à l'existence d'autrui, en particulier un malade innocent. Humilité du corps médical.