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"L’étude, conduite par Sami-Matti Ruuska et ses co-auteurs, concerne des jeunes âgés de moins de 23 ans qui ont été orientés vers des services spécialisés en Finlande entre 1996 et 2019 (2 083 individus), comparées à 16 643 témoins. Le constat de base n’est pas remis en cause : ces adolescents et jeunes adultes ont bien une détresse psychique supérieure à celle de leurs pairs (45,7 % de troubles psychiatriques sévères, contre 15 %). Mais c’est sur la réponse médicale à apporter que le débat est vif.

Les résultats contredisent directement le consensus dominant en la matière. Contrairement à ce que l’on a l’habitude d’entendre, les transitions médicales ne s’accompagnent pas d’une amélioration de la santé mentale. Chez les patients concernés, la morbidité psychiatrique explose de 9,8 % à 60,7 % pour les transitions d’homme à femme, et de 21,6 % à 54,5 % pour les transitions de femme à homme. Deux ans après leur prise en charge, 61,7 % des jeunes suivis présentent des troubles psychiatriques sévères, contre 14,6 % dans le groupe témoin. Même en tenant compte des troubles préexistants, leur risque reste multiplié par trois à cinq après une transition médicale."

contrepoints.org https://contrepoints.org/[...]es-un-changement-de-sexe/

Après c'est sûr qu'une transition précoce ça permet souvent un meilleur passing mais si ils ont des remords et des grosses difficultés psychologiques après...
:pikache:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 9 heures
Mengele, Brack et ses copains du club Med polonais doivent salement se marrer en voyant tout ça
:Elmoe:
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a 9 heures
La transition de genre (du moins, la seconde puberté) s'accompagne forcément d'une énorme amélioration de la santé mentale

Quand les personnes sont coincés dans ce corps alors que dans leur âme, dans leur coeur, dans leur identité ils sont d'un genre différent que celui attribué à la naissance, quand ils commencent leur seconde puberté, ils sont dans ce qu'on appelle l'euphorie de genre, et ces personnes sont les personnes les plus heureux de la planète
il y a 9 heures
La transition de genre (du moins, la seconde puberté) s'accompagne forcément d'une énorme amélioration de la santé mentale

Quand les personnes sont coincés dans ce corps alors que dans leur âme, dans leur coeur, dans leur identité ils sont d'un genre différent que celui attribué à la naissance, quand ils commencent leur seconde puberté, ils sont dans ce qu'on appelle l'euphorie de genre, et ces personnes sont les personnes les plus heureux de la planète
J'espère pour eux
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 8 heures
La transition de genre (du moins, la seconde puberté) s'accompagne forcément d'une énorme amélioration de la santé mentale

Quand les personnes sont coincés dans ce corps alors que dans leur âme, dans leur coeur, dans leur identité ils sont d'un genre différent que celui attribué à la naissance, quand ils commencent leur seconde puberté, ils sont dans ce qu'on appelle l'euphorie de genre, et ces personnes sont les personnes les plus heureux de la planète
Une étude scientifique sérieuse te dis littéralement le contraire, mais toi tu affirmes l'inverse.
Récites-tu le catéchisme trans où as-tu des chiffres sérieux qui appuient tes affirmations ?
:Cependant:
Sois fidèle et ardent.
:Bleu_blanc_Onche_:
il y a 8 heures
"L’étude, conduite par Sami-Matti Ruuska et ses co-auteurs, concerne des jeunes âgés de moins de 23 ans qui ont été orientés vers des services spécialisés en Finlande entre 1996 et 2019 (2 083 individus), comparées à 16 643 témoins. Le constat de base n’est pas remis en cause : ces adolescents et jeunes adultes ont bien une détresse psychique supérieure à celle de leurs pairs (45,7 % de troubles psychiatriques sévères, contre 15 %). Mais c’est sur la réponse médicale à apporter que le débat est vif.

Les résultats contredisent directement le consensus dominant en la matière. Contrairement à ce que l’on a l’habitude d’entendre, les transitions médicales ne s’accompagnent pas d’une amélioration de la santé mentale. Chez les patients concernés, la morbidité psychiatrique explose de 9,8 % à 60,7 % pour les transitions d’homme à femme, et de 21,6 % à 54,5 % pour les transitions de femme à homme. Deux ans après leur prise en charge, 61,7 % des jeunes suivis présentent des troubles psychiatriques sévères, contre 14,6 % dans le groupe témoin. Même en tenant compte des troubles préexistants, leur risque reste multiplié par trois à cinq après une transition médicale."

contrepoints.org https://contrepoints.org/[...]es-un-changement-de-sexe/

Après c'est sûr qu'une transition précoce ça permet souvent un meilleur passing mais si ils ont des remords et des grosses difficultés psychologiques après...
:pikache:
Bah mince alors, qui aurait pu penser qu'accompagner quelqu'un de psychologiquement perturbé dans son délire n'allait pas améliorer son état ?
:Yuzu_question:

J'en reste baba
:KaguyaGene:
Coincoin. Euh, miaou. Je voulais dire miaou, pardon.
:miaou:
il y a 8 heures
Une étude scientifique sérieuse te dis littéralement le contraire, mais toi tu affirmes l'inverse.
Récites-tu le catéchisme trans où as-tu des chiffres sérieux qui appuient tes affirmations ?
:Cependant:
J'ai pas de chiffre sérieux pour appuyer ce que je dis, mais je sais que j'ai raison
il y a 8 heures
J'ai pas de chiffre sérieux pour appuyer ce que je dis, mais je sais que j'ai raison
C'est une croyance du coup, kheyou.
Coincoin. Euh, miaou. Je voulais dire miaou, pardon.
:miaou:
il y a 8 heures
J'ai pas de chiffre sérieux pour appuyer ce que je dis, mais je sais que j'ai raison
Franchement, j'aimerai aussi que tu ais raison car je connais des gens qui souffrent de leur condition de personne trans et je sais que ce n'est pas facile du tout.
Cependant, je m’appuie sur la raison, la logique et la recherche de vérité. De ce fait, si la science dure tend à prouver que pour aider ces personnes, le mieux est des les épauler dans un parcours d'acceptation de soi plus que dans un parcours de transition (en tout cas pour une grande majorité, certains ont en effet besoin de transitioner), bah je ne vais pas l'ignorer purement et simplement au prétexte que ça rentrerai en collision avec la doxa dans laquelle je me serais enfermé.
Non ?
Sois fidèle et ardent.
:Bleu_blanc_Onche_:
il y a 8 heures
Franchement, j'aimerai aussi que tu ais raison car je connais des gens qui souffrent de leur condition de personne trans et je sais que ce n'est pas facile du tout.
Cependant, je m’appuie sur la raison, la logique et la recherche de vérité. De ce fait, si la science dure tend à prouver que pour aider ces personnes, le mieux est des les épauler dans un parcours d'acceptation de soi plus que dans un parcours de transition (en tout cas pour une grande majorité, certains ont en effet besoin de transitioner), bah je ne vais pas l'ignorer purement et simplement au prétexte que ça rentrerai en collision avec la doxa dans laquelle je me serais enfermé.
Non ?
Exactement, l'acceptation de soi, de notre réelle identité c'est le premier pas

Et ces personnes, il faut les épauler, les encourager
il y a 8 heures
Exactement, l'acceptation de soi, de notre réelle identité c'est le premier pas

Et ces personnes, il faut les épauler, les encourager
Le corps médical semble ne pas aller dans ton sens
:pensif:


"Les auteurs de l’étude observent que les besoins psychiatriques « ne diminuent pas après une réassignation sexuelle médicale ». Au contraire, dans certains cas, les interventions « semblent être liées à une détérioration de la santé mentale ».

Ces résultats infirment ainsi l’hypothèse selon laquelle la transition de genre serait une solution à la détresse psychologique chez les jeunes. Face à « la morbidité psychiatrique grave et significative avant le contact avec les services d’identité de genre », les chercheurs interpellent : « Cela nécessite d’évaluer et de traiter de manière approfondie et appropriée les troubles mentaux chez les personnes souhaitant une réassignation sexuelle, avant et après avoir subi des traitements médicaux irréversibles »".


Tu dois prendre en compte que peut être la réelle identité dans beaucoup de cas de personne trans n'est pas celle qu'ils imaginent. Le nombre croissant de détransition va dans ce sens.
Sois fidèle et ardent.
:Bleu_blanc_Onche_:
il y a 8 heures