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Résumé du Concile
L’Eglise « Lumen Gentium »

I) Le Mystère de l’Eglise
Le texte s’ouvre sur les origines de l’Eglise pour nous rappeler que c’est un peuple qui tire son unité du Père, du Fils et du Saint-esprit.
Le Christ a voulu une église à son image : pauvre, humble et pleine d’abnégations

II) Le peuple de Dieu
Le Christ est le Grand Prêtre, qui a fait de son peuple nouveau, un royaume de prêtre pour Dieu son Père.
Le texte rappelle le rôle majeur des parents qui doivent être les premiers hérauts de la foi aux yeux de l’enfant.
Le Salut de Dieu ne s’arrête pas aux frontières du catholicisme, elle englobe tout le monde, y compris ceux issue d’autres religion comme les musulmans ou non-croyant, tant que la démarche est sincère.
Dans une démarche de trouver Dieu sans, involontairement, connaître la Bible peut amener à la confusion et au mensonge prenant le masque de la Vérité : le talent ignoble du démon.

III) La constitution hiérarchique de l’Eglise et spécialement l’épiscopat
Les évêques avant le Concile, n’avaient pas le champ s’action pastoral d’aujourd’hui (2026).
La Curie romaine avait encore beaucoup d’influence et de contrôle sur l’épiscopat.
Le Concile rappelle les origines et rôle de l’évêque, en rappelant ses droits et sa liberté d’action sur son diocèse.
Le Christ étant le Seul et Véritable Pontife, c’est en lui que le peuple de Dieu est uni.
Les évêques, comme vicaire du Christ ont, depuis Pierre, la mission d’enseigner et de prêcher l’Evangile dans toute nation et à tout être humain.
Le chapitre se clôture sur le rôle du diacre, et le rétablissement du diaconat comme nécessaire et légitime.
Avant Vatican II, les diacres permanents n’existaient plus, c’était devenu un statut temporaire avant l’ordination sacerdotale pour devenir prêtre.
IV) Les laïcs
Les laïcs sont définis somme l’ensemble des chrétiens qui ne sont pas ordonnés dans les ordres religieux.
Le Concile rappelle qu’ils sont tout aussi appelé à la sainteté qu’un prêtre, ainsi que le devoir de transmettre la Parole de Dieu, en empruntant un chemin où l’épiscopat à du mal ou ne peut pas prêcher.
Les laïcs peuvent soutenir les prêtres pour les rites et les sacerdoces, en devenant des auxiliaires participant activement à la vie de l’Eglise (organisation, catéchèse, nettoyage, logistique …).
La participation des laïcs étant nécessaire pour donner une réelle représentation de la catholicité de la religion : Tout le monde à un rôle et tout le monde, sur le plan ontologique, est égal devant Dieu.
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il y a 8 jours
V) L’appel universel à la sainteté dans l’église
Le chapitre met l’accent sur l’importance capital de la charité, on parle même d’obligation si nous voulons vivre avec Dieu : « Dieu est charité et celui qui demeure dans la charité demeure en Dieu et Dieu en lui »
C’est la charité qui est la véritable marque du chrétien, c’est le chemin qui nous amène vers la Sainteté.

VI) Les religieux
Les conseils évangéliques ne sont pas des obligations mais des conseils pour tendre vers l’harmonie parfaite entre le chrétien et Dieu.
L’Eglise a la grande responsabilité de veiller sur le bon respect des enseignements du Christ dans les diverses organisations édifiantes ou utilisant l’image du Christ.

VII) Le caractère eschatologique de l’Eglise en marche et son union avec l’Eglise du Ciel
Le Concile ne modifie rien de particulier, il réaffirme seulement le rôle et la légitimité des saints dans l’Eglise.
L’Homme ne pourra trouver sa perfection que dans le monde céleste avec le Christ.
L’Eglise de la terre est imparfaitement sainte.
C’est pourquoi Dieu à travers les saints lui permette de la stimuler en l’accompagnant dans son chemin.
C’est des exemples à suivre, dont leur présence lors de l’eucharistie aux côtés de Joseph et de Marie est indiscutable.

VIII) La Bienheureuse Vierge Marie Mère de Dieu dans le mystère du Christ
Vatican II rappelle la place capitale de la Vierge Marie, dont l’Eglise elle-même prend exemple : les trois vertus théologales (foi, espérance et charité).
Cependant, il rappelle aussi que le Christ, étant Dieu lui est infiniment supérieur.
La Vierge Marie est l’exemple parfait du comportement à tenir devant Dieu, la médiatrice parfaite du Christ.
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il y a 8 jours
La Révélation Divine
« Dei Verbum »
I) La Révélation elle-même
Le saint Concile reconnaît que Dieu principe de toutes choses, peut-être connu avec certitude par la lumière naturelle de la raison humaine.
Dieu s’est révélé par son Fils Jésus Christ qui été son Verbe éclairant tous les hommes

II) La transmission de la Révélation Divine
Rappel des origines et du but de la transmission de la Révélation.
La Sainte Ecriture et la sainte Tradition sont reliées par leurs origines divines et leur but final.
La Tradition a été reçue de Dieu des apôtres, sous l’influence de l’Esprit-Saint, elle comprend tout ce qui contribue à la conduite de l’Eglise et à augmenter sa foi.
La Sainte Ecriture est la Parole de Dieu écrite par les apôtres sous le regard du Saint-Esprit.
Le rôle de la Tradition est de porter fidèlement et garder intact la Parole du Christ à travers les époques.

III) L’inspiration de la Sainte Ecriture et son interprétation
La Parole divine, étant Vérité, n’échappe pas au style de l’écrivain, ce qui nous invite à prendre en compte le style de l’auteur, et remettre dans le contexte historique, culturel, certaines formes de phrases qui peuvent, d’un regard contemporain, mener à la confusion.
L’Eglise reste le cadre le plus sûr pour interpréter les textes le plus fidèlement possible.
On ne peut découvrir le sens exact des Textes sacrés en se fiant uniquement au contenue et à l’unité de l’Ecriture (approche scientifique).

IV) L’Ancien Testament
L’Ancien Testament est toujours reconnu comme la Vraie Parole de Dieu, et comme la préparation à la venue du Christ.

V) Le Nouveau Testament
Les quatre Evangiles, étant le témoignage du Verbe incarné (Jésus) sont considérés comme le cœur de la Bible, par ce statut ils sont considérés comme supérieurs aux autres textes.

VI) La Sainte Ecriture dans la vie de l’Eglise
La traduction de la Sainte Ecriture dans les langues vernaculaires est motivé par le concile, car elle est considéré comme un moyen de dialoguer avec Dieu : quand nous prions nous lui parlons ; quand nous le lisons, nous l’écoutons.
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il y a 8 jours
La Sainte Liturgie
« Sacrosanctum Concilium »
Constitution sur la Sainte Liturgie
Le rôle principal de la liturgie est de bâtir l’unité dans l’Eucharistie entre tous les chrétiens et ceux prêt à le devenir.
Elle fortifie l’Eglise et assurer le bon respect des rites.
Le Concile œcuménique place tous les rites égaux entre eux, tant qu’ils sont légitimement reconnus, c’est la fin de la préférence pour la liturgie romaine.
I) Principe généraux pour la restauration (réforme) et le progrès de la liturgie
Depuis le Concile de Trente (1545-1563), la liturgie romaine fut privilégiée par Pie V (1570), pour garantir l’unité dans les temps troublés par le protestantisme naissant, et la paupérisation des différents rites locaux à travers tout l’Occident, dénaturant la Parole de Dieu.
Le Concile estime que la réforme qui consiste à inclure les autres rites, ne dénaturant pas la mission de l’Eglise peuvent être rétablit, et invite à une plus grande participation des fidèles et à rendre la messe plus accessible.

II) Le mystère de l’Eucharistie
La participation des fidèles est aussi sollicitée lors de l’action de grâce, pour rendre le cœur de la messe moins confidentiel.
L’homélie devient une partie intégrante de la Liturgie, et la prière commune est rétablie.

III) Les autres sacrements et les sacramentaux
Les langues vernaculaires sont autorisées lors des sacrements. Les sacrements sont maintenus et bénéficient d’une tolérance envers les cultures et traditions culturelles, tant que cela n’insulte pas le Sacré.

IV) Les offices divins
L’office (prière pendant la journée) n’est plus principalement réservé au chœur de l’Eglise, les laïcs sont également invités à y participer.
L’office divin n’est plus considéré comme un devoir canonique strict, mais comme une prière au nom de tout le corps ecclésial, mais reste obligatoire pour les communautés obligé au chœur (mis à part la messe conventuelle).
L’office divin devient une prière publique de l’Eglise.

V) L’année liturgique
Le dimanche, étant le jour de la résurrection du Christ, est mis en avant. Aucun jour de la semaine, mis à part les jours majeurs, ne doit l’éclipser

VI) La musique sacrée
La musique sacrée est encouragée lors des messes et rites. L’orgue et le chant grégorien sont considérés la musque la plus noble par leur puissance, mais l’Eglise peut reconnaître d’autres instruments, tant qu’ils restent cohérents et respectueux avec le culte.
Les chants religieux populaires sont privilégiés afin de motiver la participation des fidèles.

VII) L’art sacré et le matériel du culte
Les évêques devront veillés à ce que l’art proposer et installer dans les églises soit conforme et respecte le Sacré. Les œuvres blessant le sens religieux, dépravé par ses formes ou sa médiocrité sont inacceptables.

Appendice
Vatican II ne s’oppose pas à maintenir Pâques un dimanche, et à instaurer un calendrier perpétuel, tant que celui-ci respecte les sept jours avec le dimanche ;
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il y a 8 jours
Soyez tranquille,
Le porcher que je suis prie pour vos âmes de cochons.
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il y a 8 jours