Ce sujet a été résolu
Pendant que des villes tombaient une à une, Bachar al-Assad passait des heures sur son téléphone. Candy Crush, jeux vidéo, écran allumé en permanence : un pur déni numérique.
Selon un ancien cadre du Hezbollah cité par The Atlantic : "même lorsqu'on lui annonçait la perte d'une ville, il restait absorbé par Candy Crush sur son téléphone".
Un pays qui brûle, un président qui swipe. A mesure que la Syrie sombrait dans la guerre, Assad semblait dans une réalité parallèle.
Au cœur du régime, une femme revenait dans toutes les rumeurs : Luna al-Shibi. Ancienne journaliste d'Al-Jazeera, devenue conseillère média ultra proche du clan Assad, elle était surnommée en coulisses la "seconde dame" du palais. Mais selon plusieurs sources citées par The Atlantic, elle n'était pas seulement conseillère ni seulement une maîtresse. Elle aurait aussi organisé pour Assad des rencontres sexuelles discrètes, y compris avec les épouses de hauts généraux militaires du pays.
Selon les sources du palais, un véritable système de proxénétisme aurait existé au sommet du régime pendant sa chute : du sexe contre des privilèges, un monde de secrets, d'humiliation, de domination.
Le 2 juillet 2024, la mort de Luna al-Shibi est officiellement présentée comme un accident de voiture. Mais très vite, les doutes explosent. Des témoins parlent d'un véhicule très peu endommagé. D'autres évoquent une blessure précise à l'arrière du crâne.
Selon des sources israéliennes et bassistes citées par The Atlantic, Luna serait devenue dangereuse pour le régime : les finances, les réseaux, les humiliations, les mœurs de Bachar…
Quand l'économie syrienne s'est effondrée, le régime a trouvé une autre source d'argent : le Captagon. Une drogue de synthèse devenue la colonne vertébrale financière du clan Assad.
Selon plusieurs enquêtes internationales, Maher al-Assad et la 4e Division blindée contrôlaient une immense partie de la production et des réseaux de contrebande. La Syrie serait devenue le principal producteur de Captagon. Des milliards de dollars via des cargaisons qui inondent le Golfe, ce qui va créer localement des sociétés entières ravagées par l'addiction.
Le régime qui prétendait sauver son pays a fini par vivre de la drogue qui détruisait ses voisins.
Pendant des années, Assad a eu des portes de sorties, que ce soit via un exil négocié ou un partage du pouvoir. Que ce soit la réconciliation régionale ou le soutien conditionnel… Emirats, Arabie saoudite, Jordanie, Egypte, Turquie… Tous ont tenté quelque chose. A chaque fois, il refuse. Pourquoi ? Car il pense être intouchable, parce qu'il croît que Moscou le sauvera toujours. Il est persuadé que, comme en 2015, quelqu'un viendra encore le sortir du gouffre.
Le 7 décembre 2024; Bachar al-Assad réunit ses généraux et ses chefs sécuritaires. Le message : "tenez bon, les Russes arrivent".
Quelques heures plus tard, il disparait. Un avion russe, de nuit, transpondeur coupé, direction Khmeimim, puis Moscou.
Pendant que ses hommes croyaient encore à ses promesses, lui préparait déjà sa fuite.
Pas d'ordre clair, pas de plan d'évacuation, pas de dernier discours, juste le silence. Assad fuit en laissant derrière lui ses officiers, ses soldats, ses proches… et même son propre frère.
A Damas, le régime s'effondre dans la confusion…
C'est toujours la même histoire avec les dictateurs : ils demandent aux autres de mourir pour eux, mais au dernier moment, ils montent dans l'avion seuls.
Aujourd'hui, Bachar al-Assad vit à Moscou. Loin des caméras, loin de Damas, loin du pouvoir.
Selon plusieurs sources, il mènerait une vie cachée entre les tours de Moskva City et les villas ultra protégées de Rublyovka. Il aurait en tout une vingtaine de logements, avec du marbre, du cristal et un confort absolu. Il a même repris son travail d'ophtalmologie.
Il apprendrait le russe, ferait du shopping, jouerait encore en ligne… Mais derrière le luxe, il n'y a plus rien. Pour Poutine, il n'existe déjà plus. Il est interdit de médias et de politique, et placé sous surveillance. L'homme est devenu un fantôme.
Source : TheAtlantic
Selon un ancien cadre du Hezbollah cité par The Atlantic : "même lorsqu'on lui annonçait la perte d'une ville, il restait absorbé par Candy Crush sur son téléphone".
Un pays qui brûle, un président qui swipe. A mesure que la Syrie sombrait dans la guerre, Assad semblait dans une réalité parallèle.
Au cœur du régime, une femme revenait dans toutes les rumeurs : Luna al-Shibi. Ancienne journaliste d'Al-Jazeera, devenue conseillère média ultra proche du clan Assad, elle était surnommée en coulisses la "seconde dame" du palais. Mais selon plusieurs sources citées par The Atlantic, elle n'était pas seulement conseillère ni seulement une maîtresse. Elle aurait aussi organisé pour Assad des rencontres sexuelles discrètes, y compris avec les épouses de hauts généraux militaires du pays.
Selon les sources du palais, un véritable système de proxénétisme aurait existé au sommet du régime pendant sa chute : du sexe contre des privilèges, un monde de secrets, d'humiliation, de domination.
Le 2 juillet 2024, la mort de Luna al-Shibi est officiellement présentée comme un accident de voiture. Mais très vite, les doutes explosent. Des témoins parlent d'un véhicule très peu endommagé. D'autres évoquent une blessure précise à l'arrière du crâne.
Selon des sources israéliennes et bassistes citées par The Atlantic, Luna serait devenue dangereuse pour le régime : les finances, les réseaux, les humiliations, les mœurs de Bachar…
Quand l'économie syrienne s'est effondrée, le régime a trouvé une autre source d'argent : le Captagon. Une drogue de synthèse devenue la colonne vertébrale financière du clan Assad.
Selon plusieurs enquêtes internationales, Maher al-Assad et la 4e Division blindée contrôlaient une immense partie de la production et des réseaux de contrebande. La Syrie serait devenue le principal producteur de Captagon. Des milliards de dollars via des cargaisons qui inondent le Golfe, ce qui va créer localement des sociétés entières ravagées par l'addiction.
Le régime qui prétendait sauver son pays a fini par vivre de la drogue qui détruisait ses voisins.
Pendant des années, Assad a eu des portes de sorties, que ce soit via un exil négocié ou un partage du pouvoir. Que ce soit la réconciliation régionale ou le soutien conditionnel… Emirats, Arabie saoudite, Jordanie, Egypte, Turquie… Tous ont tenté quelque chose. A chaque fois, il refuse. Pourquoi ? Car il pense être intouchable, parce qu'il croît que Moscou le sauvera toujours. Il est persuadé que, comme en 2015, quelqu'un viendra encore le sortir du gouffre.
Le 7 décembre 2024; Bachar al-Assad réunit ses généraux et ses chefs sécuritaires. Le message : "tenez bon, les Russes arrivent".
Quelques heures plus tard, il disparait. Un avion russe, de nuit, transpondeur coupé, direction Khmeimim, puis Moscou.
Pendant que ses hommes croyaient encore à ses promesses, lui préparait déjà sa fuite.
Pas d'ordre clair, pas de plan d'évacuation, pas de dernier discours, juste le silence. Assad fuit en laissant derrière lui ses officiers, ses soldats, ses proches… et même son propre frère.
A Damas, le régime s'effondre dans la confusion…
C'est toujours la même histoire avec les dictateurs : ils demandent aux autres de mourir pour eux, mais au dernier moment, ils montent dans l'avion seuls.
Aujourd'hui, Bachar al-Assad vit à Moscou. Loin des caméras, loin de Damas, loin du pouvoir.
Selon plusieurs sources, il mènerait une vie cachée entre les tours de Moskva City et les villas ultra protégées de Rublyovka. Il aurait en tout une vingtaine de logements, avec du marbre, du cristal et un confort absolu. Il a même repris son travail d'ophtalmologie.
Il apprendrait le russe, ferait du shopping, jouerait encore en ligne… Mais derrière le luxe, il n'y a plus rien. Pour Poutine, il n'existe déjà plus. Il est interdit de médias et de politique, et placé sous surveillance. L'homme est devenu un fantôme.
Source : TheAtlantic
il y a 9 jours
Sondage – 33 votes
Mensonges et propagande juive
Bien fait pour sa gueule à ce connard
Triste fin de règne...
Pendant que des villes tombaient une à une, Bachar al-Assad passait des heures sur son téléphone. Candy Crush, jeux vidéo, écran allumé en permanence : un pur déni numérique.
Selon un ancien cadre du Hezbollah cité par The Atlantic : "même lorsqu'on lui annonçait la perte d'une ville, il restait absorbé par Candy Crush sur son téléphone".
Un pays qui brûle, un président qui swipe. A mesure que la Syrie sombrait dans la guerre, Assad semblait dans une réalité parallèle.
Au cœur du régime, une femme revenait dans toutes les rumeurs : Luna al-Shibi. Ancienne journaliste d'Al-Jazeera, devenue conseillère média ultra proche du clan Assad, elle était surnommée en coulisses la "seconde dame" du palais. Mais selon plusieurs sources citées par The Atlantic, elle n'était pas seulement conseillère ni seulement une maîtresse. Elle aurait aussi organisé pour Assad des rencontres sexuelles discrètes, y compris avec les épouses de hauts généraux militaires du pays.
Selon les sources du palais, un véritable système de proxénétisme aurait existé au sommet du régime pendant sa chute : du sexe contre des privilèges, un monde de secrets, d'humiliation, de domination.
Le 2 juillet 2024, la mort de Luna al-Shibi est officiellement présentée comme un accident de voiture. Mais très vite, les doutes explosent. Des témoins parlent d'un véhicule très peu endommagé. D'autres évoquent une blessure précise à l'arrière du crâne.
Selon des sources israéliennes et bassistes citées par The Atlantic, Luna serait devenue dangereuse pour le régime : les finances, les réseaux, les humiliations, les mœurs de Bachar…
Quand l'économie syrienne s'est effondrée, le régime a trouvé une autre source d'argent : le Captagon. Une drogue de synthèse devenue la colonne vertébrale financière du clan Assad.
Selon plusieurs enquêtes internationales, Maher al-Assad et la 4e Division blindée contrôlaient une immense partie de la production et des réseaux de contrebande. La Syrie serait devenue le principal producteur de Captagon. Des milliards de dollars via des cargaisons qui inondent le Golfe, ce qui va créer localement des sociétés entières ravagées par l'addiction.
Le régime qui prétendait sauver son pays a fini par vivre de la drogue qui détruisait ses voisins.
Pendant des années, Assad a eu des portes de sorties, que ce soit via un exil négocié ou un partage du pouvoir. Que ce soit la réconciliation régionale ou le soutien conditionnel… Emirats, Arabie saoudite, Jordanie, Egypte, Turquie… Tous ont tenté quelque chose. A chaque fois, il refuse. Pourquoi ? Car il pense être intouchable, parce qu'il croît que Moscou le sauvera toujours. Il est persuadé que, comme en 2015, quelqu'un viendra encore le sortir du gouffre.
Le 7 décembre 2024; Bachar al-Assad réunit ses généraux et ses chefs sécuritaires. Le message : "tenez bon, les Russes arrivent".
Quelques heures plus tard, il disparait. Un avion russe, de nuit, transpondeur coupé, direction Khmeimim, puis Moscou.
Pendant que ses hommes croyaient encore à ses promesses, lui préparait déjà sa fuite.
Pas d'ordre clair, pas de plan d'évacuation, pas de dernier discours, juste le silence. Assad fuit en laissant derrière lui ses officiers, ses soldats, ses proches… et même son propre frère.
A Damas, le régime s'effondre dans la confusion…
C'est toujours la même histoire avec les dictateurs : ils demandent aux autres de mourir pour eux, mais au dernier moment, ils montent dans l'avion seuls.
Aujourd'hui, Bachar al-Assad vit à Moscou. Loin des caméras, loin de Damas, loin du pouvoir.
Selon plusieurs sources, il mènerait une vie cachée entre les tours de Moskva City et les villas ultra protégées de Rublyovka. Il aurait en tout une vingtaine de logements, avec du marbre, du cristal et un confort absolu. Il a même repris son travail d'ophtalmologie.
Il apprendrait le russe, ferait du shopping, jouerait encore en ligne… Mais derrière le luxe, il n'y a plus rien. Pour Poutine, il n'existe déjà plus. Il est interdit de médias et de politique, et placé sous surveillance. L'homme est devenu un fantôme.
Source : TheAtlantic
Selon un ancien cadre du Hezbollah cité par The Atlantic : "même lorsqu'on lui annonçait la perte d'une ville, il restait absorbé par Candy Crush sur son téléphone".
Un pays qui brûle, un président qui swipe. A mesure que la Syrie sombrait dans la guerre, Assad semblait dans une réalité parallèle.
Au cœur du régime, une femme revenait dans toutes les rumeurs : Luna al-Shibi. Ancienne journaliste d'Al-Jazeera, devenue conseillère média ultra proche du clan Assad, elle était surnommée en coulisses la "seconde dame" du palais. Mais selon plusieurs sources citées par The Atlantic, elle n'était pas seulement conseillère ni seulement une maîtresse. Elle aurait aussi organisé pour Assad des rencontres sexuelles discrètes, y compris avec les épouses de hauts généraux militaires du pays.
Selon les sources du palais, un véritable système de proxénétisme aurait existé au sommet du régime pendant sa chute : du sexe contre des privilèges, un monde de secrets, d'humiliation, de domination.
Le 2 juillet 2024, la mort de Luna al-Shibi est officiellement présentée comme un accident de voiture. Mais très vite, les doutes explosent. Des témoins parlent d'un véhicule très peu endommagé. D'autres évoquent une blessure précise à l'arrière du crâne.
Selon des sources israéliennes et bassistes citées par The Atlantic, Luna serait devenue dangereuse pour le régime : les finances, les réseaux, les humiliations, les mœurs de Bachar…
Quand l'économie syrienne s'est effondrée, le régime a trouvé une autre source d'argent : le Captagon. Une drogue de synthèse devenue la colonne vertébrale financière du clan Assad.
Selon plusieurs enquêtes internationales, Maher al-Assad et la 4e Division blindée contrôlaient une immense partie de la production et des réseaux de contrebande. La Syrie serait devenue le principal producteur de Captagon. Des milliards de dollars via des cargaisons qui inondent le Golfe, ce qui va créer localement des sociétés entières ravagées par l'addiction.
Le régime qui prétendait sauver son pays a fini par vivre de la drogue qui détruisait ses voisins.
Pendant des années, Assad a eu des portes de sorties, que ce soit via un exil négocié ou un partage du pouvoir. Que ce soit la réconciliation régionale ou le soutien conditionnel… Emirats, Arabie saoudite, Jordanie, Egypte, Turquie… Tous ont tenté quelque chose. A chaque fois, il refuse. Pourquoi ? Car il pense être intouchable, parce qu'il croît que Moscou le sauvera toujours. Il est persuadé que, comme en 2015, quelqu'un viendra encore le sortir du gouffre.
Le 7 décembre 2024; Bachar al-Assad réunit ses généraux et ses chefs sécuritaires. Le message : "tenez bon, les Russes arrivent".
Quelques heures plus tard, il disparait. Un avion russe, de nuit, transpondeur coupé, direction Khmeimim, puis Moscou.
Pendant que ses hommes croyaient encore à ses promesses, lui préparait déjà sa fuite.
Pas d'ordre clair, pas de plan d'évacuation, pas de dernier discours, juste le silence. Assad fuit en laissant derrière lui ses officiers, ses soldats, ses proches… et même son propre frère.
A Damas, le régime s'effondre dans la confusion…
C'est toujours la même histoire avec les dictateurs : ils demandent aux autres de mourir pour eux, mais au dernier moment, ils montent dans l'avion seuls.
Aujourd'hui, Bachar al-Assad vit à Moscou. Loin des caméras, loin de Damas, loin du pouvoir.
Selon plusieurs sources, il mènerait une vie cachée entre les tours de Moskva City et les villas ultra protégées de Rublyovka. Il aurait en tout une vingtaine de logements, avec du marbre, du cristal et un confort absolu. Il a même repris son travail d'ophtalmologie.
Il apprendrait le russe, ferait du shopping, jouerait encore en ligne… Mais derrière le luxe, il n'y a plus rien. Pour Poutine, il n'existe déjà plus. Il est interdit de médias et de politique, et placé sous surveillance. L'homme est devenu un fantôme.
Source : TheAtlantic
"C'est toujours la même histoire avec les dictateurs : ils demandent aux autres de mourir pour eux"
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hanna_Reitsch
Hanna Reitsch, aviatrice allemande décorée de la Croix de fer
Le 26 avril 1945, elle rejoint Berlin, totalement encerclée par les troupes russes, en compagnie de son amant, le Generaloberst von Greim, à bord d'un petit monomoteur biplace Fieseler Fi 156 Storch[4]. Greim à l'avant est atteint au pied par un tir russe et s'évanouit aux commandes, Hanna est assise derrière lui. Elle parvient cependant à poser l'avion près de la porte de Brandebourg en pilotant par-dessus l'épaule du général. Greim est nommé Generalfeldmarschall et successeur de Göring à la tête de la Luftwaffe par Hitler. Reitsch veut persuader Hitler de se faire évacuer par elle en utilisant la voie des airs, celui-ci refuse et lui remet une capsule de cyanure afin qu'elle puisse se suicider pour le cas où elle ne parviendrait pas à quitter la capitale encerclée. Reitsch parvient avec peine à quitter Berlin, elle est capturée par les Américains en mai 1945 qui la gardent en détention pendant 18 mois, en tant que prisonnière de guerre.
il y a 9 jours
"C'est toujours la même histoire avec les dictateurs : ils demandent aux autres de mourir pour eux"
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hanna_Reitsch
Hanna Reitsch, aviatrice allemande décorée de la Croix de fer
Le 26 avril 1945, elle rejoint Berlin, totalement encerclée par les troupes russes, en compagnie de son amant, le Generaloberst von Greim, à bord d'un petit monomoteur biplace Fieseler Fi 156 Storch[4]. Greim à l'avant est atteint au pied par un tir russe et s'évanouit aux commandes, Hanna est assise derrière lui. Elle parvient cependant à poser l'avion près de la porte de Brandebourg en pilotant par-dessus l'épaule du général. Greim est nommé Generalfeldmarschall et successeur de Göring à la tête de la Luftwaffe par Hitler. Reitsch veut persuader Hitler de se faire évacuer par elle en utilisant la voie des airs, celui-ci refuse et lui remet une capsule de cyanure afin qu'elle puisse se suicider pour le cas où elle ne parviendrait pas à quitter la capitale encerclée. Reitsch parvient avec peine à quitter Berlin, elle est capturée par les Américains en mai 1945 qui la gardent en détention pendant 18 mois, en tant que prisonnière de guerre.
il y a 9 jours
C'est contre leur camp ahurin, tu peux donc d'or et déjà pensé qu'ils ont édulcoré ça dans leur sens
il y a 9 jours
C'est contre leur camp ahurin, tu peux donc d'or et déjà pensé qu'ils ont édulcoré ça dans leur sens
Tu penses que Jeffrey Goldberg il aime bien Assad aka le mec qui a le plus été en confrontation avec Israël, allié de l'Iran et du Hezbollah
La fameuse "source du Hezbollah" qui parle aux médias juifs
La fameuse "source du Hezbollah" qui parle aux médias juifs
il y a 9 jours
Le fameux Bachar al-Assad qui a un harem, alors qu'il était fou amoureux de sa femme
il y a 9 jours
Bof, sachant que le piratage de sa boite mail n'a rien donné de compromettant
Juste des mails mignons à sa femme tous les jours
L'histoire de pute et de drogue j'y crois pas
Juste des mails mignons à sa femme tous les jours
L'histoire de pute et de drogue j'y crois pas
il y a 9 jours
Zuz_moi
9j
Bof, sachant que le piratage de sa boite mail n'a rien donné de compromettant
Juste des mails mignons à sa femme tous les jours
L'histoire de pute et de drogue j'y crois pas
Juste des mails mignons à sa femme tous les jours
L'histoire de pute et de drogue j'y crois pas
J'allais en parler
il y a 9 jours
Pendant que des villes tombaient une à une, Bachar al-Assad passait des heures sur son téléphone. Candy Crush, jeux vidéo, écran allumé en permanence : un pur déni numérique.
Selon un ancien cadre du Hezbollah cité par The Atlantic : "même lorsqu'on lui annonçait la perte d'une ville, il restait absorbé par Candy Crush sur son téléphone".
Un pays qui brûle, un président qui swipe. A mesure que la Syrie sombrait dans la guerre, Assad semblait dans une réalité parallèle.
Au cœur du régime, une femme revenait dans toutes les rumeurs : Luna al-Shibi. Ancienne journaliste d'Al-Jazeera, devenue conseillère média ultra proche du clan Assad, elle était surnommée en coulisses la "seconde dame" du palais. Mais selon plusieurs sources citées par The Atlantic, elle n'était pas seulement conseillère ni seulement une maîtresse. Elle aurait aussi organisé pour Assad des rencontres sexuelles discrètes, y compris avec les épouses de hauts généraux militaires du pays.
Selon les sources du palais, un véritable système de proxénétisme aurait existé au sommet du régime pendant sa chute : du sexe contre des privilèges, un monde de secrets, d'humiliation, de domination.
Le 2 juillet 2024, la mort de Luna al-Shibi est officiellement présentée comme un accident de voiture. Mais très vite, les doutes explosent. Des témoins parlent d'un véhicule très peu endommagé. D'autres évoquent une blessure précise à l'arrière du crâne.
Selon des sources israéliennes et bassistes citées par The Atlantic, Luna serait devenue dangereuse pour le régime : les finances, les réseaux, les humiliations, les mœurs de Bachar…
Quand l'économie syrienne s'est effondrée, le régime a trouvé une autre source d'argent : le Captagon. Une drogue de synthèse devenue la colonne vertébrale financière du clan Assad.
Selon plusieurs enquêtes internationales, Maher al-Assad et la 4e Division blindée contrôlaient une immense partie de la production et des réseaux de contrebande. La Syrie serait devenue le principal producteur de Captagon. Des milliards de dollars via des cargaisons qui inondent le Golfe, ce qui va créer localement des sociétés entières ravagées par l'addiction.
Le régime qui prétendait sauver son pays a fini par vivre de la drogue qui détruisait ses voisins.
Pendant des années, Assad a eu des portes de sorties, que ce soit via un exil négocié ou un partage du pouvoir. Que ce soit la réconciliation régionale ou le soutien conditionnel… Emirats, Arabie saoudite, Jordanie, Egypte, Turquie… Tous ont tenté quelque chose. A chaque fois, il refuse. Pourquoi ? Car il pense être intouchable, parce qu'il croît que Moscou le sauvera toujours. Il est persuadé que, comme en 2015, quelqu'un viendra encore le sortir du gouffre.
Le 7 décembre 2024; Bachar al-Assad réunit ses généraux et ses chefs sécuritaires. Le message : "tenez bon, les Russes arrivent".
Quelques heures plus tard, il disparait. Un avion russe, de nuit, transpondeur coupé, direction Khmeimim, puis Moscou.
Pendant que ses hommes croyaient encore à ses promesses, lui préparait déjà sa fuite.
Pas d'ordre clair, pas de plan d'évacuation, pas de dernier discours, juste le silence. Assad fuit en laissant derrière lui ses officiers, ses soldats, ses proches… et même son propre frère.
A Damas, le régime s'effondre dans la confusion…
C'est toujours la même histoire avec les dictateurs : ils demandent aux autres de mourir pour eux, mais au dernier moment, ils montent dans l'avion seuls.
Aujourd'hui, Bachar al-Assad vit à Moscou. Loin des caméras, loin de Damas, loin du pouvoir.
Selon plusieurs sources, il mènerait une vie cachée entre les tours de Moskva City et les villas ultra protégées de Rublyovka. Il aurait en tout une vingtaine de logements, avec du marbre, du cristal et un confort absolu. Il a même repris son travail d'ophtalmologie.
Il apprendrait le russe, ferait du shopping, jouerait encore en ligne… Mais derrière le luxe, il n'y a plus rien. Pour Poutine, il n'existe déjà plus. Il est interdit de médias et de politique, et placé sous surveillance. L'homme est devenu un fantôme.
Source : TheAtlantic
Selon un ancien cadre du Hezbollah cité par The Atlantic : "même lorsqu'on lui annonçait la perte d'une ville, il restait absorbé par Candy Crush sur son téléphone".
Un pays qui brûle, un président qui swipe. A mesure que la Syrie sombrait dans la guerre, Assad semblait dans une réalité parallèle.
Au cœur du régime, une femme revenait dans toutes les rumeurs : Luna al-Shibi. Ancienne journaliste d'Al-Jazeera, devenue conseillère média ultra proche du clan Assad, elle était surnommée en coulisses la "seconde dame" du palais. Mais selon plusieurs sources citées par The Atlantic, elle n'était pas seulement conseillère ni seulement une maîtresse. Elle aurait aussi organisé pour Assad des rencontres sexuelles discrètes, y compris avec les épouses de hauts généraux militaires du pays.
Selon les sources du palais, un véritable système de proxénétisme aurait existé au sommet du régime pendant sa chute : du sexe contre des privilèges, un monde de secrets, d'humiliation, de domination.
Le 2 juillet 2024, la mort de Luna al-Shibi est officiellement présentée comme un accident de voiture. Mais très vite, les doutes explosent. Des témoins parlent d'un véhicule très peu endommagé. D'autres évoquent une blessure précise à l'arrière du crâne.
Selon des sources israéliennes et bassistes citées par The Atlantic, Luna serait devenue dangereuse pour le régime : les finances, les réseaux, les humiliations, les mœurs de Bachar…
Quand l'économie syrienne s'est effondrée, le régime a trouvé une autre source d'argent : le Captagon. Une drogue de synthèse devenue la colonne vertébrale financière du clan Assad.
Selon plusieurs enquêtes internationales, Maher al-Assad et la 4e Division blindée contrôlaient une immense partie de la production et des réseaux de contrebande. La Syrie serait devenue le principal producteur de Captagon. Des milliards de dollars via des cargaisons qui inondent le Golfe, ce qui va créer localement des sociétés entières ravagées par l'addiction.
Le régime qui prétendait sauver son pays a fini par vivre de la drogue qui détruisait ses voisins.
Pendant des années, Assad a eu des portes de sorties, que ce soit via un exil négocié ou un partage du pouvoir. Que ce soit la réconciliation régionale ou le soutien conditionnel… Emirats, Arabie saoudite, Jordanie, Egypte, Turquie… Tous ont tenté quelque chose. A chaque fois, il refuse. Pourquoi ? Car il pense être intouchable, parce qu'il croît que Moscou le sauvera toujours. Il est persuadé que, comme en 2015, quelqu'un viendra encore le sortir du gouffre.
Le 7 décembre 2024; Bachar al-Assad réunit ses généraux et ses chefs sécuritaires. Le message : "tenez bon, les Russes arrivent".
Quelques heures plus tard, il disparait. Un avion russe, de nuit, transpondeur coupé, direction Khmeimim, puis Moscou.
Pendant que ses hommes croyaient encore à ses promesses, lui préparait déjà sa fuite.
Pas d'ordre clair, pas de plan d'évacuation, pas de dernier discours, juste le silence. Assad fuit en laissant derrière lui ses officiers, ses soldats, ses proches… et même son propre frère.
A Damas, le régime s'effondre dans la confusion…
C'est toujours la même histoire avec les dictateurs : ils demandent aux autres de mourir pour eux, mais au dernier moment, ils montent dans l'avion seuls.
Aujourd'hui, Bachar al-Assad vit à Moscou. Loin des caméras, loin de Damas, loin du pouvoir.
Selon plusieurs sources, il mènerait une vie cachée entre les tours de Moskva City et les villas ultra protégées de Rublyovka. Il aurait en tout une vingtaine de logements, avec du marbre, du cristal et un confort absolu. Il a même repris son travail d'ophtalmologie.
Il apprendrait le russe, ferait du shopping, jouerait encore en ligne… Mais derrière le luxe, il n'y a plus rien. Pour Poutine, il n'existe déjà plus. Il est interdit de médias et de politique, et placé sous surveillance. L'homme est devenu un fantôme.
Source : TheAtlantic
Bah si seulement tout le monde était comme lui les viles tomberaient pas en fait
Crépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a 9 jours
Pendant que des villes tombaient une à une, Bachar al-Assad passait des heures sur son téléphone. Candy Crush, jeux vidéo, écran allumé en permanence : un pur déni numérique.
Selon un ancien cadre du Hezbollah cité par The Atlantic : "même lorsqu'on lui annonçait la perte d'une ville, il restait absorbé par Candy Crush sur son téléphone".
Un pays qui brûle, un président qui swipe. A mesure que la Syrie sombrait dans la guerre, Assad semblait dans une réalité parallèle.
Au cœur du régime, une femme revenait dans toutes les rumeurs : Luna al-Shibi. Ancienne journaliste d'Al-Jazeera, devenue conseillère média ultra proche du clan Assad, elle était surnommée en coulisses la "seconde dame" du palais. Mais selon plusieurs sources citées par The Atlantic, elle n'était pas seulement conseillère ni seulement une maîtresse. Elle aurait aussi organisé pour Assad des rencontres sexuelles discrètes, y compris avec les épouses de hauts généraux militaires du pays.
Selon les sources du palais, un véritable système de proxénétisme aurait existé au sommet du régime pendant sa chute : du sexe contre des privilèges, un monde de secrets, d'humiliation, de domination.
Le 2 juillet 2024, la mort de Luna al-Shibi est officiellement présentée comme un accident de voiture. Mais très vite, les doutes explosent. Des témoins parlent d'un véhicule très peu endommagé. D'autres évoquent une blessure précise à l'arrière du crâne.
Selon des sources israéliennes et bassistes citées par The Atlantic, Luna serait devenue dangereuse pour le régime : les finances, les réseaux, les humiliations, les mœurs de Bachar…
Quand l'économie syrienne s'est effondrée, le régime a trouvé une autre source d'argent : le Captagon. Une drogue de synthèse devenue la colonne vertébrale financière du clan Assad.
Selon plusieurs enquêtes internationales, Maher al-Assad et la 4e Division blindée contrôlaient une immense partie de la production et des réseaux de contrebande. La Syrie serait devenue le principal producteur de Captagon. Des milliards de dollars via des cargaisons qui inondent le Golfe, ce qui va créer localement des sociétés entières ravagées par l'addiction.
Le régime qui prétendait sauver son pays a fini par vivre de la drogue qui détruisait ses voisins.
Pendant des années, Assad a eu des portes de sorties, que ce soit via un exil négocié ou un partage du pouvoir. Que ce soit la réconciliation régionale ou le soutien conditionnel… Emirats, Arabie saoudite, Jordanie, Egypte, Turquie… Tous ont tenté quelque chose. A chaque fois, il refuse. Pourquoi ? Car il pense être intouchable, parce qu'il croît que Moscou le sauvera toujours. Il est persuadé que, comme en 2015, quelqu'un viendra encore le sortir du gouffre.
Le 7 décembre 2024; Bachar al-Assad réunit ses généraux et ses chefs sécuritaires. Le message : "tenez bon, les Russes arrivent".
Quelques heures plus tard, il disparait. Un avion russe, de nuit, transpondeur coupé, direction Khmeimim, puis Moscou.
Pendant que ses hommes croyaient encore à ses promesses, lui préparait déjà sa fuite.
Pas d'ordre clair, pas de plan d'évacuation, pas de dernier discours, juste le silence. Assad fuit en laissant derrière lui ses officiers, ses soldats, ses proches… et même son propre frère.
A Damas, le régime s'effondre dans la confusion…
C'est toujours la même histoire avec les dictateurs : ils demandent aux autres de mourir pour eux, mais au dernier moment, ils montent dans l'avion seuls.
Aujourd'hui, Bachar al-Assad vit à Moscou. Loin des caméras, loin de Damas, loin du pouvoir.
Selon plusieurs sources, il mènerait une vie cachée entre les tours de Moskva City et les villas ultra protégées de Rublyovka. Il aurait en tout une vingtaine de logements, avec du marbre, du cristal et un confort absolu. Il a même repris son travail d'ophtalmologie.
Il apprendrait le russe, ferait du shopping, jouerait encore en ligne… Mais derrière le luxe, il n'y a plus rien. Pour Poutine, il n'existe déjà plus. Il est interdit de médias et de politique, et placé sous surveillance. L'homme est devenu un fantôme.
Source : TheAtlantic
Selon un ancien cadre du Hezbollah cité par The Atlantic : "même lorsqu'on lui annonçait la perte d'une ville, il restait absorbé par Candy Crush sur son téléphone".
Un pays qui brûle, un président qui swipe. A mesure que la Syrie sombrait dans la guerre, Assad semblait dans une réalité parallèle.
Au cœur du régime, une femme revenait dans toutes les rumeurs : Luna al-Shibi. Ancienne journaliste d'Al-Jazeera, devenue conseillère média ultra proche du clan Assad, elle était surnommée en coulisses la "seconde dame" du palais. Mais selon plusieurs sources citées par The Atlantic, elle n'était pas seulement conseillère ni seulement une maîtresse. Elle aurait aussi organisé pour Assad des rencontres sexuelles discrètes, y compris avec les épouses de hauts généraux militaires du pays.
Selon les sources du palais, un véritable système de proxénétisme aurait existé au sommet du régime pendant sa chute : du sexe contre des privilèges, un monde de secrets, d'humiliation, de domination.
Le 2 juillet 2024, la mort de Luna al-Shibi est officiellement présentée comme un accident de voiture. Mais très vite, les doutes explosent. Des témoins parlent d'un véhicule très peu endommagé. D'autres évoquent une blessure précise à l'arrière du crâne.
Selon des sources israéliennes et bassistes citées par The Atlantic, Luna serait devenue dangereuse pour le régime : les finances, les réseaux, les humiliations, les mœurs de Bachar…
Quand l'économie syrienne s'est effondrée, le régime a trouvé une autre source d'argent : le Captagon. Une drogue de synthèse devenue la colonne vertébrale financière du clan Assad.
Selon plusieurs enquêtes internationales, Maher al-Assad et la 4e Division blindée contrôlaient une immense partie de la production et des réseaux de contrebande. La Syrie serait devenue le principal producteur de Captagon. Des milliards de dollars via des cargaisons qui inondent le Golfe, ce qui va créer localement des sociétés entières ravagées par l'addiction.
Le régime qui prétendait sauver son pays a fini par vivre de la drogue qui détruisait ses voisins.
Pendant des années, Assad a eu des portes de sorties, que ce soit via un exil négocié ou un partage du pouvoir. Que ce soit la réconciliation régionale ou le soutien conditionnel… Emirats, Arabie saoudite, Jordanie, Egypte, Turquie… Tous ont tenté quelque chose. A chaque fois, il refuse. Pourquoi ? Car il pense être intouchable, parce qu'il croît que Moscou le sauvera toujours. Il est persuadé que, comme en 2015, quelqu'un viendra encore le sortir du gouffre.
Le 7 décembre 2024; Bachar al-Assad réunit ses généraux et ses chefs sécuritaires. Le message : "tenez bon, les Russes arrivent".
Quelques heures plus tard, il disparait. Un avion russe, de nuit, transpondeur coupé, direction Khmeimim, puis Moscou.
Pendant que ses hommes croyaient encore à ses promesses, lui préparait déjà sa fuite.
Pas d'ordre clair, pas de plan d'évacuation, pas de dernier discours, juste le silence. Assad fuit en laissant derrière lui ses officiers, ses soldats, ses proches… et même son propre frère.
A Damas, le régime s'effondre dans la confusion…
C'est toujours la même histoire avec les dictateurs : ils demandent aux autres de mourir pour eux, mais au dernier moment, ils montent dans l'avion seuls.
Aujourd'hui, Bachar al-Assad vit à Moscou. Loin des caméras, loin de Damas, loin du pouvoir.
Selon plusieurs sources, il mènerait une vie cachée entre les tours de Moskva City et les villas ultra protégées de Rublyovka. Il aurait en tout une vingtaine de logements, avec du marbre, du cristal et un confort absolu. Il a même repris son travail d'ophtalmologie.
Il apprendrait le russe, ferait du shopping, jouerait encore en ligne… Mais derrière le luxe, il n'y a plus rien. Pour Poutine, il n'existe déjà plus. Il est interdit de médias et de politique, et placé sous surveillance. L'homme est devenu un fantôme.
Source : TheAtlantic
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