Ce sujet a été résolu
Ah, donc maintenant le simple fait de produire un texte un peu structuré et dense devient automatiquement un motif de suspicion, presque une preuve implicite d’assistance artificielle — c’est quand même une dérive assez fascinante quand on y pense. On est passé en un temps record d’un internet où écrire correctement était valorisé à un environnement où, paradoxalement, plus tu es fluide, rapide et organisé dans ton expression, plus on te regarde de travers. Comme si la norme implicite était devenue l’improvisation bancale, les phrases tronquées et les idées jetées sans construction, et que tout écart vers quelque chose de plus construit relevait immédiatement d’une anomalie.
Et ce qui est encore plus ironique, c’est cette espèce de réflexe quasi automatique : quelqu’un poste un pavé, peu importe le fond, et la première réaction n’est pas de lire, de répondre, de contredire ou même d’ignorer — non, c’est de remettre en cause la légitimité même du texte. “T’as écrit ça en deux secondes ? Donc forcément ChatGPT.” Il n’y a même plus de tentative de débat, juste une réduction du propos à son origine supposée. C’est une manière assez pratique d’esquiver le contenu sans avoir à s’y confronter. Pourquoi argumenter quand on peut disqualifier ?
Et derrière ça, il y a aussi une incompréhension assez flagrante de la manière dont certaines personnes fonctionnent. Tout le monde n’écrit pas au même rythme, tout le monde ne réfléchit pas de manière linéaire. Il y a des gens qui formulent dans leur tête avant même de taper, qui ont déjà structuré leur réponse pendant qu’ils lisaient, et qui, une fois qu’ils commencent à écrire, déroulent simplement quelque chose qui est déjà prêt mentalement. Pour eux, produire un “pavé” rapidement n’a rien d’exceptionnel, c’est presque mécanique. Mais au lieu de considérer cette possibilité, on préfère invoquer immédiatement un outil externe, comme si la compétence individuelle était devenue une hypothèse moins crédible que l’assistance technologique.
Il y a aussi un côté un peu performatif dans ce genre de remarque, une volonté de faire rire ou de se positionner dans le groupe en mode “regardez, moi je ne me fais pas avoir”. Le petit emote, la pique rapide, le ton moqueur — tout ça participe plus à une mise en scène qu’à une véritable critique. Parce qu’au fond, même si c’était effectivement écrit avec l’aide d’un outil, en quoi ça invalide nécessairement le propos ? Est-ce que ça le rend faux ? Est-ce que ça empêche d’y répondre sur le fond ? Pas vraiment. Mais c’est plus confortable de déplacer le sujet vers la forme et l’origine plutôt que de s’engager sur le contenu.
Et puis il y a cette obsession presque caricaturale autour de ChatGPT, comme si c’était devenu le joker universel pour expliquer tout ce qui sort un peu de l’ordinaire. Un texte trop propre ? ChatGPT. Une réponse rapide ? ChatGPT. Une argumentation un peu développée ? ChatGPT. À ce rythme-là, on finit par nier purement et simplement la possibilité que quelqu’un puisse écrire correctement de lui-même. C’est une forme de nivellement par le bas déguisé en scepticisme.
Au final, la remarque “bah alors tu sors un pavé en deux secondes” en dit probablement plus sur celui qui la fait que sur celui qui écrit. Elle révèle une attente implicite sur ce que devrait être un message “normal”, une certaine vision limitée du rythme et des capacités d’écriture, et surtout une tendance à simplifier à l’extrême des situations qui sont, en réalité, beaucoup plus banales qu’on ne le pense. Parce que non, écrire vite et de manière structurée n’est pas un exploit surnaturel, et non, ce n’est pas forcément la signature d’un outil. C’est juste… une façon d’écrire parmi d’autres.
Et ce qui est encore plus ironique, c’est cette espèce de réflexe quasi automatique : quelqu’un poste un pavé, peu importe le fond, et la première réaction n’est pas de lire, de répondre, de contredire ou même d’ignorer — non, c’est de remettre en cause la légitimité même du texte. “T’as écrit ça en deux secondes ? Donc forcément ChatGPT.” Il n’y a même plus de tentative de débat, juste une réduction du propos à son origine supposée. C’est une manière assez pratique d’esquiver le contenu sans avoir à s’y confronter. Pourquoi argumenter quand on peut disqualifier ?
Et derrière ça, il y a aussi une incompréhension assez flagrante de la manière dont certaines personnes fonctionnent. Tout le monde n’écrit pas au même rythme, tout le monde ne réfléchit pas de manière linéaire. Il y a des gens qui formulent dans leur tête avant même de taper, qui ont déjà structuré leur réponse pendant qu’ils lisaient, et qui, une fois qu’ils commencent à écrire, déroulent simplement quelque chose qui est déjà prêt mentalement. Pour eux, produire un “pavé” rapidement n’a rien d’exceptionnel, c’est presque mécanique. Mais au lieu de considérer cette possibilité, on préfère invoquer immédiatement un outil externe, comme si la compétence individuelle était devenue une hypothèse moins crédible que l’assistance technologique.
Il y a aussi un côté un peu performatif dans ce genre de remarque, une volonté de faire rire ou de se positionner dans le groupe en mode “regardez, moi je ne me fais pas avoir”. Le petit emote, la pique rapide, le ton moqueur — tout ça participe plus à une mise en scène qu’à une véritable critique. Parce qu’au fond, même si c’était effectivement écrit avec l’aide d’un outil, en quoi ça invalide nécessairement le propos ? Est-ce que ça le rend faux ? Est-ce que ça empêche d’y répondre sur le fond ? Pas vraiment. Mais c’est plus confortable de déplacer le sujet vers la forme et l’origine plutôt que de s’engager sur le contenu.
Et puis il y a cette obsession presque caricaturale autour de ChatGPT, comme si c’était devenu le joker universel pour expliquer tout ce qui sort un peu de l’ordinaire. Un texte trop propre ? ChatGPT. Une réponse rapide ? ChatGPT. Une argumentation un peu développée ? ChatGPT. À ce rythme-là, on finit par nier purement et simplement la possibilité que quelqu’un puisse écrire correctement de lui-même. C’est une forme de nivellement par le bas déguisé en scepticisme.
Au final, la remarque “bah alors tu sors un pavé en deux secondes” en dit probablement plus sur celui qui la fait que sur celui qui écrit. Elle révèle une attente implicite sur ce que devrait être un message “normal”, une certaine vision limitée du rythme et des capacités d’écriture, et surtout une tendance à simplifier à l’extrême des situations qui sont, en réalité, beaucoup plus banales qu’on ne le pense. Parce que non, écrire vite et de manière structurée n’est pas un exploit surnaturel, et non, ce n’est pas forcément la signature d’un outil. C’est juste… une façon d’écrire parmi d’autres.
il y a 15 jours
tintinabule
15j
Ah, donc maintenant le simple fait de produire un texte un peu structuré et dense devient automatiquement un motif de suspicion, presque une preuve implicite d’assistance artificielle — c’est quand même une dérive assez fascinante quand on y pense. On est passé en un temps record d’un internet où écrire correctement était valorisé à un environnement où, paradoxalement, plus tu es fluide, rapide et organisé dans ton expression, plus on te regarde de travers. Comme si la norme implicite était devenue l’improvisation bancale, les phrases tronquées et les idées jetées sans construction, et que tout écart vers quelque chose de plus construit relevait immédiatement d’une anomalie.
Et ce qui est encore plus ironique, c’est cette espèce de réflexe quasi automatique : quelqu’un poste un pavé, peu importe le fond, et la première réaction n’est pas de lire, de répondre, de contredire ou même d’ignorer — non, c’est de remettre en cause la légitimité même du texte. “T’as écrit ça en deux secondes ? Donc forcément ChatGPT.” Il n’y a même plus de tentative de débat, juste une réduction du propos à son origine supposée. C’est une manière assez pratique d’esquiver le contenu sans avoir à s’y confronter. Pourquoi argumenter quand on peut disqualifier ?
Et derrière ça, il y a aussi une incompréhension assez flagrante de la manière dont certaines personnes fonctionnent. Tout le monde n’écrit pas au même rythme, tout le monde ne réfléchit pas de manière linéaire. Il y a des gens qui formulent dans leur tête avant même de taper, qui ont déjà structuré leur réponse pendant qu’ils lisaient, et qui, une fois qu’ils commencent à écrire, déroulent simplement quelque chose qui est déjà prêt mentalement. Pour eux, produire un “pavé” rapidement n’a rien d’exceptionnel, c’est presque mécanique. Mais au lieu de considérer cette possibilité, on préfère invoquer immédiatement un outil externe, comme si la compétence individuelle était devenue une hypothèse moins crédible que l’assistance technologique.
Il y a aussi un côté un peu performatif dans ce genre de remarque, une volonté de faire rire ou de se positionner dans le groupe en mode “regardez, moi je ne me fais pas avoir”. Le petit emote, la pique rapide, le ton moqueur — tout ça participe plus à une mise en scène qu’à une véritable critique. Parce qu’au fond, même si c’était effectivement écrit avec l’aide d’un outil, en quoi ça invalide nécessairement le propos ? Est-ce que ça le rend faux ? Est-ce que ça empêche d’y répondre sur le fond ? Pas vraiment. Mais c’est plus confortable de déplacer le sujet vers la forme et l’origine plutôt que de s’engager sur le contenu.
Et puis il y a cette obsession presque caricaturale autour de ChatGPT, comme si c’était devenu le joker universel pour expliquer tout ce qui sort un peu de l’ordinaire. Un texte trop propre ? ChatGPT. Une réponse rapide ? ChatGPT. Une argumentation un peu développée ? ChatGPT. À ce rythme-là, on finit par nier purement et simplement la possibilité que quelqu’un puisse écrire correctement de lui-même. C’est une forme de nivellement par le bas déguisé en scepticisme.
Au final, la remarque “bah alors tu sors un pavé en deux secondes” en dit probablement plus sur celui qui la fait que sur celui qui écrit. Elle révèle une attente implicite sur ce que devrait être un message “normal”, une certaine vision limitée du rythme et des capacités d’écriture, et surtout une tendance à simplifier à l’extrême des situations qui sont, en réalité, beaucoup plus banales qu’on ne le pense. Parce que non, écrire vite et de manière structurée n’est pas un exploit surnaturel, et non, ce n’est pas forcément la signature d’un outil. C’est juste… une façon d’écrire parmi d’autres.
Et ce qui est encore plus ironique, c’est cette espèce de réflexe quasi automatique : quelqu’un poste un pavé, peu importe le fond, et la première réaction n’est pas de lire, de répondre, de contredire ou même d’ignorer — non, c’est de remettre en cause la légitimité même du texte. “T’as écrit ça en deux secondes ? Donc forcément ChatGPT.” Il n’y a même plus de tentative de débat, juste une réduction du propos à son origine supposée. C’est une manière assez pratique d’esquiver le contenu sans avoir à s’y confronter. Pourquoi argumenter quand on peut disqualifier ?
Et derrière ça, il y a aussi une incompréhension assez flagrante de la manière dont certaines personnes fonctionnent. Tout le monde n’écrit pas au même rythme, tout le monde ne réfléchit pas de manière linéaire. Il y a des gens qui formulent dans leur tête avant même de taper, qui ont déjà structuré leur réponse pendant qu’ils lisaient, et qui, une fois qu’ils commencent à écrire, déroulent simplement quelque chose qui est déjà prêt mentalement. Pour eux, produire un “pavé” rapidement n’a rien d’exceptionnel, c’est presque mécanique. Mais au lieu de considérer cette possibilité, on préfère invoquer immédiatement un outil externe, comme si la compétence individuelle était devenue une hypothèse moins crédible que l’assistance technologique.
Il y a aussi un côté un peu performatif dans ce genre de remarque, une volonté de faire rire ou de se positionner dans le groupe en mode “regardez, moi je ne me fais pas avoir”. Le petit emote, la pique rapide, le ton moqueur — tout ça participe plus à une mise en scène qu’à une véritable critique. Parce qu’au fond, même si c’était effectivement écrit avec l’aide d’un outil, en quoi ça invalide nécessairement le propos ? Est-ce que ça le rend faux ? Est-ce que ça empêche d’y répondre sur le fond ? Pas vraiment. Mais c’est plus confortable de déplacer le sujet vers la forme et l’origine plutôt que de s’engager sur le contenu.
Et puis il y a cette obsession presque caricaturale autour de ChatGPT, comme si c’était devenu le joker universel pour expliquer tout ce qui sort un peu de l’ordinaire. Un texte trop propre ? ChatGPT. Une réponse rapide ? ChatGPT. Une argumentation un peu développée ? ChatGPT. À ce rythme-là, on finit par nier purement et simplement la possibilité que quelqu’un puisse écrire correctement de lui-même. C’est une forme de nivellement par le bas déguisé en scepticisme.
Au final, la remarque “bah alors tu sors un pavé en deux secondes” en dit probablement plus sur celui qui la fait que sur celui qui écrit. Elle révèle une attente implicite sur ce que devrait être un message “normal”, une certaine vision limitée du rythme et des capacités d’écriture, et surtout une tendance à simplifier à l’extrême des situations qui sont, en réalité, beaucoup plus banales qu’on ne le pense. Parce que non, écrire vite et de manière structurée n’est pas un exploit surnaturel, et non, ce n’est pas forcément la signature d’un outil. C’est juste… une façon d’écrire parmi d’autres.

il y a 15 jours
J'ai lu en diagonale il est parti dans un délire ce con mdr
il y a 15 jours
Nouvelle excuse "nonmaisenfaitejecrissurblocniteavantdecopié/colléparcequejesuistimide" débloquée
Le posteur le plus rapide de l'Ouest Onchien
il y a 15 jours
Kenshissou00
15j
Nouvelle excuse "nonmaisenfaitejecrissurblocniteavantdecopié/colléparcequejesuistimide" débloquée
Ce message est à UP en temps voulu
il y a 15 jours
tintinabule
15j
Ah, donc maintenant le simple fait de produire un texte un peu structuré et dense devient automatiquement un motif de suspicion, presque une preuve implicite d’assistance artificielle — c’est quand même une dérive assez fascinante quand on y pense. On est passé en un temps record d’un internet où écrire correctement était valorisé à un environnement où, paradoxalement, plus tu es fluide, rapide et organisé dans ton expression, plus on te regarde de travers. Comme si la norme implicite était devenue l’improvisation bancale, les phrases tronquées et les idées jetées sans construction, et que tout écart vers quelque chose de plus construit relevait immédiatement d’une anomalie.
Et ce qui est encore plus ironique, c’est cette espèce de réflexe quasi automatique : quelqu’un poste un pavé, peu importe le fond, et la première réaction n’est pas de lire, de répondre, de contredire ou même d’ignorer — non, c’est de remettre en cause la légitimité même du texte. “T’as écrit ça en deux secondes ? Donc forcément ChatGPT.” Il n’y a même plus de tentative de débat, juste une réduction du propos à son origine supposée. C’est une manière assez pratique d’esquiver le contenu sans avoir à s’y confronter. Pourquoi argumenter quand on peut disqualifier ?
Et derrière ça, il y a aussi une incompréhension assez flagrante de la manière dont certaines personnes fonctionnent. Tout le monde n’écrit pas au même rythme, tout le monde ne réfléchit pas de manière linéaire. Il y a des gens qui formulent dans leur tête avant même de taper, qui ont déjà structuré leur réponse pendant qu’ils lisaient, et qui, une fois qu’ils commencent à écrire, déroulent simplement quelque chose qui est déjà prêt mentalement. Pour eux, produire un “pavé” rapidement n’a rien d’exceptionnel, c’est presque mécanique. Mais au lieu de considérer cette possibilité, on préfère invoquer immédiatement un outil externe, comme si la compétence individuelle était devenue une hypothèse moins crédible que l’assistance technologique.
Il y a aussi un côté un peu performatif dans ce genre de remarque, une volonté de faire rire ou de se positionner dans le groupe en mode “regardez, moi je ne me fais pas avoir”. Le petit emote, la pique rapide, le ton moqueur — tout ça participe plus à une mise en scène qu’à une véritable critique. Parce qu’au fond, même si c’était effectivement écrit avec l’aide d’un outil, en quoi ça invalide nécessairement le propos ? Est-ce que ça le rend faux ? Est-ce que ça empêche d’y répondre sur le fond ? Pas vraiment. Mais c’est plus confortable de déplacer le sujet vers la forme et l’origine plutôt que de s’engager sur le contenu.
Et puis il y a cette obsession presque caricaturale autour de ChatGPT, comme si c’était devenu le joker universel pour expliquer tout ce qui sort un peu de l’ordinaire. Un texte trop propre ? ChatGPT. Une réponse rapide ? ChatGPT. Une argumentation un peu développée ? ChatGPT. À ce rythme-là, on finit par nier purement et simplement la possibilité que quelqu’un puisse écrire correctement de lui-même. C’est une forme de nivellement par le bas déguisé en scepticisme.
Au final, la remarque “bah alors tu sors un pavé en deux secondes” en dit probablement plus sur celui qui la fait que sur celui qui écrit. Elle révèle une attente implicite sur ce que devrait être un message “normal”, une certaine vision limitée du rythme et des capacités d’écriture, et surtout une tendance à simplifier à l’extrême des situations qui sont, en réalité, beaucoup plus banales qu’on ne le pense. Parce que non, écrire vite et de manière structurée n’est pas un exploit surnaturel, et non, ce n’est pas forcément la signature d’un outil. C’est juste… une façon d’écrire parmi d’autres.
Et ce qui est encore plus ironique, c’est cette espèce de réflexe quasi automatique : quelqu’un poste un pavé, peu importe le fond, et la première réaction n’est pas de lire, de répondre, de contredire ou même d’ignorer — non, c’est de remettre en cause la légitimité même du texte. “T’as écrit ça en deux secondes ? Donc forcément ChatGPT.” Il n’y a même plus de tentative de débat, juste une réduction du propos à son origine supposée. C’est une manière assez pratique d’esquiver le contenu sans avoir à s’y confronter. Pourquoi argumenter quand on peut disqualifier ?
Et derrière ça, il y a aussi une incompréhension assez flagrante de la manière dont certaines personnes fonctionnent. Tout le monde n’écrit pas au même rythme, tout le monde ne réfléchit pas de manière linéaire. Il y a des gens qui formulent dans leur tête avant même de taper, qui ont déjà structuré leur réponse pendant qu’ils lisaient, et qui, une fois qu’ils commencent à écrire, déroulent simplement quelque chose qui est déjà prêt mentalement. Pour eux, produire un “pavé” rapidement n’a rien d’exceptionnel, c’est presque mécanique. Mais au lieu de considérer cette possibilité, on préfère invoquer immédiatement un outil externe, comme si la compétence individuelle était devenue une hypothèse moins crédible que l’assistance technologique.
Il y a aussi un côté un peu performatif dans ce genre de remarque, une volonté de faire rire ou de se positionner dans le groupe en mode “regardez, moi je ne me fais pas avoir”. Le petit emote, la pique rapide, le ton moqueur — tout ça participe plus à une mise en scène qu’à une véritable critique. Parce qu’au fond, même si c’était effectivement écrit avec l’aide d’un outil, en quoi ça invalide nécessairement le propos ? Est-ce que ça le rend faux ? Est-ce que ça empêche d’y répondre sur le fond ? Pas vraiment. Mais c’est plus confortable de déplacer le sujet vers la forme et l’origine plutôt que de s’engager sur le contenu.
Et puis il y a cette obsession presque caricaturale autour de ChatGPT, comme si c’était devenu le joker universel pour expliquer tout ce qui sort un peu de l’ordinaire. Un texte trop propre ? ChatGPT. Une réponse rapide ? ChatGPT. Une argumentation un peu développée ? ChatGPT. À ce rythme-là, on finit par nier purement et simplement la possibilité que quelqu’un puisse écrire correctement de lui-même. C’est une forme de nivellement par le bas déguisé en scepticisme.
Au final, la remarque “bah alors tu sors un pavé en deux secondes” en dit probablement plus sur celui qui la fait que sur celui qui écrit. Elle révèle une attente implicite sur ce que devrait être un message “normal”, une certaine vision limitée du rythme et des capacités d’écriture, et surtout une tendance à simplifier à l’extrême des situations qui sont, en réalité, beaucoup plus banales qu’on ne le pense. Parce que non, écrire vite et de manière structurée n’est pas un exploit surnaturel, et non, ce n’est pas forcément la signature d’un outil. C’est juste… une façon d’écrire parmi d’autres.
Putain tu lui a demandé quoi pour écrire ça ?
Le posteur le plus rapide de l'Ouest Onchien
il y a 15 jours
Putain tu lui a demandé quoi pour écrire ça ?
j'ai juste dit de répondre au message de l'op
il y a 15 jours
Putain tu lui a demandé quoi pour écrire ça ?
+ un second prompt pour lui dire de faire très long et verbeux
il y a 15 jours
Kenshissou00
15j
Nouvelle excuse "nonmaisenfaitejecrissurblocniteavantdecopié/colléparcequejesuistimide" débloquée
Je viens de créer un script avec Claude pour pouvoir rédiger discrètement vu que je n'aime pas la màj. Excuse validée ?
il y a 15 jours
Putain maintenant va falloir faire genre qu'on écrit alors que c'était juste un copier coller
il y a 15 jours
Putain maintenant va falloir faire genre qu'on écrit alors que c'était juste un copier coller
Yep !
Mais c'est pas tout attend je up un autre topax
Mais c'est pas tout attend je up un autre topax
il y a 15 jours
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