Ce sujet a été résolu

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Vidéo YouTubeJe suis allé vérifier les citations : sans la moindre surprise, elles sont tronquées et l'auteur dit l'exact inverse à chaque fois. Débunkage immédiat :
1) La citation du cardinal Kasper à 19:27 se trouve partie 2, chapitre VII, paragraphe 2 (« Le Christ, ressuscité et transcendant » -> « Le contenu de la foi dans la résurrection du Christ -> « La résurrection du Christ comme événement rédempteur »).
Il cite ceci :
La Résurrection de Jésus s’inscrit donc dans une perspective universelle. Elle est plus qu’un événement unique et « achevé ». C’est un événement ouvert sur l’avenir, qui ouvre véritablement le monde à l’avenir. Elle implique l’accomplissement eschatologique de l’homme dans sa totalité ; elle implique une humanité nouvelle et un monde nouveau.
Lamentabili condamne justement ceux qui nient la vérité historique de la résurrection du Christ. Kasper n'en fait rien, il précise et à très juste titre que la résurrection du Christ est bien plus que cela et inaugure la résurrection des morts. Voici sa conclusion :
En ce sens, l’annonce de la Résurrection de Jésus implique un ajustement de la vision apocalyptique du monde : un ajustement qui signifie en réalité que le concept néotestamentaire ne concerne pas un avenir particulier du monde, mais l’avenir de Jésus-Christ. Il vise l’extension universelle de ce qui s’est manifesté de manière ultime en Jésus comme personne et dans son destin. Kreck a raison de souligner combien il est vrai que l’eschatologie ne détermine pas seulement la christologie, mais qu’elle lui est aussi subordonnée. Jésus-Christ lui-même est notre avenir et notre espérance. Dans le Nouveau Testament, le Dieu de l’espérance (Rm 15,13) n’est pas une réalité aux traits abstraits seulement : il possède des caractéristiques humaines réelles, le visage et la forme humaine de l’Homme qui s’est livré pour nous.
2) Diffamer un évêque n'étant pas suffisant quand on peut en diffamer deux, il poursuit avec le cardinal Müller à 20:44 . Il conclut : « Le cardinal nous dit qu'il n'y avait rien de visible, rien d'audible, c'est ça que ça veut dire ; que le phénomène de la résurrection est quelque chose d'expérimenté par les apôtres mais qui n'est pas quelque chose d'objectivement empirique. »
C'est extrêmement embarrassant. Le cardinal dit : « La résurrection n'est pas qu'un phénomène matériel », le sédécandauliste conclut « la résurrection n'est pas un phénomène matériel ». Je pense que n'importe quel enfant arrivé à l'âge de raison saurait saisir la nuance. Nous pourrions nous arrêter là. Mais c'est bien pire si on le lit dans le contexte :
La problématique de cette sous-partie dans l'ouvrage est la suivante :
« comment transposer cet événement [de la résurrection] au niveau de la connaissance et du langage humains de telle sorte que la résurrection de Jésus ne soit ni réifiée ni dissoute dans une interprétation spiritualiste ? (page 295 : Daraus ergibt sich die Problematik, wie dieses Ereignis auf die Ebene menschlicher Erkenntnis und Sprache so umgesetzt werden kann, dass die Auferste- hung Jesu weder verdinglicht noch spiritualistisch aufgelöst wird.)
Les témoins des apparitions pascales ne se réclament ni d’extases pieuses, ni des produits de leur imagination créatrice, ni de visions subjectives ou d’hallucinations. Ils ne sont pas non plus victimes d’une vision du monde mythologique pré-scientifique. Pour eux, le discours sur la résurrection n’était pas non plus une simple métaphore exprimant la conviction générale que, de la mort, naît toujours à nouveau la vie.
Le témoignage propre des disciples doit être pris au sérieux. Le doute quant à la factualité de la résurrection (S. Reimarus, D. F. Strauss, etc.) et sa réduction à un simple état subjectif des disciples reposent sur un présupposé idéologique. Dans l’horizon d’une conception déiste de Dieu et d’une vision mécaniste du monde, le discours sur la résurrection de Jésus d’entre les morts devait apparaître comme l’affirmation d’un processus miraculeux de la nature, en contradiction avec les lois de la matière établies par les sciences naturelles. [...] La connaissance de la réalité de cet événement transcendant est suscitée par les apparitions pascales. La foi des disciples est le signe historiquement vérifiable qui renvoie à l’événement pascal et par lequel celui-ci devient accessible.
Le témoignage propre des disciples doit être pris au sérieux. Le doute quant à la factualité de la résurrection (S. Reimarus, D. F. Strauss, etc.) et sa réduction à un simple état subjectif des disciples reposent sur un présupposé idéologique. Dans l’horizon d’une conception déiste de Dieu et d’une vision mécaniste du monde, le discours sur la résurrection de Jésus d’entre les morts devait apparaître comme l’affirmation d’un processus miraculeux de la nature, en contradiction avec les lois de la matière établies par les sciences naturelles. [...] La connaissance de la réalité de cet événement transcendant est suscitée par les apparitions pascales. La foi des disciples est le signe historiquement vérifiable qui renvoie à l’événement pascal et par lequel celui-ci devient accessible.
3) 23:30 Il diffame très rapidement Benoît XVI sans donner la moindre source cette fois. Pouvons-nous savoir pourquoi ? Spoiler : parce que les textes sont bien plus accessibles que les précédents et il serait bien trop simple de montrer la supercherie.
4) 23:25 De retour à l'héroïque cardinal Müller, il reprend une partie de la conclusion citée précédemment en prenant bien soin d'omettre l'introduction et le développement. Comme nous l'avons vu, le cardinal ne laisse place à aucune ambiguïté pour peu qu'on lise le texte entièrement.
Arrivés à la fin de notre jugement, nous remarquons qu'une fois de plus, conformément à la coutume sédévacantiste, l'édition, les pages et éventuellement les chapitres des sources ne sont jamais cités : le but de ce travail peu sérieux est uniquement de décourager les quelques audacieux qui auraient assez d'esprit pour ne pas se laisser avoir et qui auraient envie d'aller vérifier les sources. Croyez en Dieu. Pas en eux.
il y a 17 jours
Faut que je vous avoue, ma tête lit constamment "c'est des vacances-istes". Des syndiqués quoi
il y a 17 jours
Vos histoires abracadabrantes de sémites et autres abrahamismes ne m'intéressent guère.
J'aime ma signature
il y a 17 jours
Silencedeter
17j
Le RETOUR !
o-o..oui... j'étais... j'étais parti héhé...
Mon commentaire apparaît-il sous la vidéo ou suis-je SHADOWBANNED ?
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il y a 17 jours
ColRoulin
17j

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1) La citation du cardinal Kasper à 19:27 se trouve partie 2, chapitre VII, paragraphe 2 (« Le Christ, ressuscité et transcendant » -> « Le contenu de la foi dans la résurrection du Christ -> « La résurrection du Christ comme événement rédempteur »).
Il cite ceci :
La Résurrection de Jésus s’inscrit donc dans une perspective universelle. Elle est plus qu’un événement unique et « achevé ». C’est un événement ouvert sur l’avenir, qui ouvre véritablement le monde à l’avenir. Elle implique l’accomplissement eschatologique de l’homme dans sa totalité ; elle implique une humanité nouvelle et un monde nouveau.
Lamentabili condamne justement ceux qui nient la vérité historique de la résurrection du Christ. Kasper n'en fait rien, il précise et à très juste titre que la résurrection du Christ est bien plus que cela et inaugure la résurrection des morts. Voici sa conclusion :
En ce sens, l’annonce de la Résurrection de Jésus implique un ajustement de la vision apocalyptique du monde : un ajustement qui signifie en réalité que le concept néotestamentaire ne concerne pas un avenir particulier du monde, mais l’avenir de Jésus-Christ. Il vise l’extension universelle de ce qui s’est manifesté de manière ultime en Jésus comme personne et dans son destin. Kreck a raison de souligner combien il est vrai que l’eschatologie ne détermine pas seulement la christologie, mais qu’elle lui est aussi subordonnée. Jésus-Christ lui-même est notre avenir et notre espérance. Dans le Nouveau Testament, le Dieu de l’espérance (Rm 15,13) n’est pas une réalité aux traits abstraits seulement : il possède des caractéristiques humaines réelles, le visage et la forme humaine de l’Homme qui s’est livré pour nous.
2) Diffamer un évêque n'étant pas suffisant quand on peut en diffamer deux, il poursuit avec le cardinal Müller à 20:44 . Il conclut : « Le cardinal nous dit qu'il n'y avait rien de visible, rien d'audible, c'est ça que ça veut dire ; que le phénomène de la résurrection est quelque chose d'expérimenté par les apôtres mais qui n'est pas quelque chose d'objectivement empirique. »
C'est extrêmement embarrassant. Le cardinal dit : « La résurrection n'est pas qu'un phénomène matériel », le sédécandauliste conclut « la résurrection n'est pas un phénomène matériel ». Je pense que n'importe quel enfant arrivé à l'âge de raison saurait saisir la nuance. Nous pourrions nous arrêter là. Mais c'est bien pire si on le lit dans le contexte :
La problématique de cette sous-partie dans l'ouvrage est la suivante :
« comment transposer cet événement [de la résurrection] au niveau de la connaissance et du langage humains de telle sorte que la résurrection de Jésus ne soit ni réifiée ni dissoute dans une interprétation spiritualiste ? (page 295 : Daraus ergibt sich die Problematik, wie dieses Ereignis auf die Ebene menschlicher Erkenntnis und Sprache so umgesetzt werden kann, dass die Auferste- hung Jesu weder verdinglicht noch spiritualistisch aufgelöst wird.)
Les témoins des apparitions pascales ne se réclament ni d’extases pieuses, ni des produits de leur imagination créatrice, ni de visions subjectives ou d’hallucinations. Ils ne sont pas non plus victimes d’une vision du monde mythologique pré-scientifique. Pour eux, le discours sur la résurrection n’était pas non plus une simple métaphore exprimant la conviction générale que, de la mort, naît toujours à nouveau la vie.
Le témoignage propre des disciples doit être pris au sérieux. Le doute quant à la factualité de la résurrection (S. Reimarus, D. F. Strauss, etc.) et sa réduction à un simple état subjectif des disciples reposent sur un présupposé idéologique. Dans l’horizon d’une conception déiste de Dieu et d’une vision mécaniste du monde, le discours sur la résurrection de Jésus d’entre les morts devait apparaître comme l’affirmation d’un processus miraculeux de la nature, en contradiction avec les lois de la matière établies par les sciences naturelles. [...] La connaissance de la réalité de cet événement transcendant est suscitée par les apparitions pascales. La foi des disciples est le signe historiquement vérifiable qui renvoie à l’événement pascal et par lequel celui-ci devient accessible.
Le témoignage propre des disciples doit être pris au sérieux. Le doute quant à la factualité de la résurrection (S. Reimarus, D. F. Strauss, etc.) et sa réduction à un simple état subjectif des disciples reposent sur un présupposé idéologique. Dans l’horizon d’une conception déiste de Dieu et d’une vision mécaniste du monde, le discours sur la résurrection de Jésus d’entre les morts devait apparaître comme l’affirmation d’un processus miraculeux de la nature, en contradiction avec les lois de la matière établies par les sciences naturelles. [...] La connaissance de la réalité de cet événement transcendant est suscitée par les apparitions pascales. La foi des disciples est le signe historiquement vérifiable qui renvoie à l’événement pascal et par lequel celui-ci devient accessible.
3) 23:30 Il diffame très rapidement Benoît XVI sans donner la moindre source cette fois. Pouvons-nous savoir pourquoi ? Spoiler : parce que les textes sont bien plus accessibles que les précédents et il serait bien trop simple de montrer la supercherie.
4) 23:25 De retour à l'héroïque cardinal Müller, il reprend une partie de la conclusion citée précédemment en prenant bien soin d'omettre l'introduction et le développement. Comme nous l'avons vu, le cardinal ne laisse place à aucune ambiguïté pour peu qu'on lise le texte entièrement.
Arrivés à la fin de notre jugement, nous remarquons qu'une fois de plus, conformément à la coutume sédévacantiste, l'édition, les pages et éventuellement les chapitres des sources ne sont jamais cités : le but de ce travail peu sérieux est uniquement de décourager les quelques audacieux qui auraient assez d'esprit pour ne pas se laisser avoir et qui auraient envie d'aller vérifier les sources. Croyez en Dieu. Pas en eux.
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