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Du temps que la Nature en sa verve puissante
Concevait chaque jour des enfants monstrueux,
J'eusse aimé vivre auprès d'une jeune géante,
Comme aux pieds d'une reine un chat voluptueux.

J'eusse aimé voir son corps fleurir avec son âme
Et grandir librement dans ses terribles jeux ;
Deviner si son cœur couve une sombre flamme
Aux humides brouillards qui nagent dans ses yeux ;

Parcourir à loisir ses magnifiques formes ;
Ramper sur le versant de ses genoux énormes,
Et parfois en été, quand les soleils malsains,

Lasse, la font s'étendre à travers la campagne,
Dormir nonchalamment à l'ombre de ses seins,
Comme un hameau paisible au pied d'une montagne.
il y a 16 jours
Du temps que la Nature en sa verve puissante
Concevait chaque jour des enfants monstrueux,
J'eusse aimé vivre auprès d'une jeune géante,
Comme aux pieds d'une reine un chat voluptueux.

J'eusse aimé voir son corps fleurir avec son âme
Et grandir librement dans ses terribles jeux ;
Deviner si son cœur couve une sombre flamme
Aux humides brouillards qui nagent dans ses yeux ;

Parcourir à loisir ses magnifiques formes ;
Ramper sur le versant de ses genoux énormes,
Et parfois en été, quand les soleils malsains,

Lasse, la font s'étendre à travers la campagne,
Dormir nonchalamment à l'ombre de ses seins,
Comme un hameau paisible au pied d'une montagne.
:Jacque_Villeret_OH:
hé ! c'est bien écrit dit donc, avec de jolies images, et en alexandrins.

ah oui, après un rapide recherche, c'est de Charles Baudelaire. La Géante, publié dans Les Fleurs du Mal en 1857.
il n'a pas volé sa réputation.
do la fa# si ↓si mi
il y a 16 jours
:Jacque_Villeret_OH:
hé ! c'est bien écrit dit donc, avec de jolies images, et en alexandrins.

ah oui, après un rapide recherche, c'est de Charles Baudelaire. La Géante, publié dans Les Fleurs du Mal en 1857.
il n'a pas volé sa réputation.
Non je n ecris pas aussi bien

Je l aime beaucoup celle ci
il y a 16 jours