Ce sujet a été résolu
Aujourd'hui 2 mars 2026 est célébré le 550ème anniversaire de la bataille de Grandson qui opposa les confédérés et leurs alliés au duc de Bourgogne.
Le duc de Bourgogne voulait reconstituer une Lotharingie indépendante, entre France et Saint-empire. Les cantons confédérés occidentaux cherchaient des débouchés vers l'ouest. La guerre était inévitable. Cependant, entre les deux entités se trouvait le pays de Vaud (possession savoyarde) et le comté de Neuchâtel. Ce dernier, dans la sphère d'influence bourguignonne, reste toutefois prudent et préfère ne pas prendre part activement au conflit. La Savoie en revanche est clairement du côté bourguignon. Je précise que le duché de Savoie fait entièrement partie du Saint-empire, pareil pour Neuchâtel et les cantons confédérés et pour le duché de Bourgogne, on part sur un joli mélange avec des terres d'empire et des terres françaises.
En 1475, après des premiers combats, les confédérés s'emparent de Grandson, forteresse savoyarde. Charles de Bourgogne marche alors dessus pour éviter d'avoir des ennemis dans le dos sur sa route vers Berne. Il assiège le château, finit par le prendre et fait pendre la garnison qui se rend pourtant. Quand les confédérés l'apprennent, ils jurent de venger leurs compagnons exécutés.
Le lendemain, après avoir éliminé quelques tirailleurs bourguignons, les confédérés se rassemblent à quelques hectomètres de l'armée ducale. Ils y sont rangés par bannière cantonale
Uri
Berne
Lucerne (ils ne sont pas tous stylés malheureusement) et j'en passe.
Le terrain est relativement étroit, engoncé dans des vignes. Charles entend les cors (ceux d'Uri étant les plus célèbres) adverses qui se rapprochent. Il place ses canons et lance une charge de cavalerie pour surprendre les Confédérés.
Mais la charge échoue. Les cavaliers ne peuvent percer la muraille de fer. Charles fait donc replier ses hommes et ordonne à ses canons de reculer pour mieux tirer. Dans le même temps, les tireurs confédérés commencent à arroser les rangs bourguignons depuis les contreforts des vignobles. Un flottement gagne les troupes ducales qui voient arriver sur eux le carré suisse. Quand, de la brume et de flanc, émergent le gros des forces confédérés, les hommes de Charles paniquent complètement. Ils lâchent pied et préfèrent fuir. Les alliés se ruent alors à l'assaut et parviennent très vite au camp bourguignon. Charles parvient à fuir... grâce aux richesses que les confédérés perdent du temps à piller. Voyez plutôt! 400 pièces d'artillerie (arquebuses + canons), argenterie, reliques religieuses, vêtements, bijoux, tapisseries... C'est bien simple. Vous allez aujourd'hui visiter un château suisse, vous avez 1 chance sur 2 de tomber sur une tapisserie prise aux Bourguignons.
Dans le château de Thoune
Une hallebarde suisse
Le château de Grandson enfin réouvert après des années de rénovation
Le duc de Bourgogne voulait reconstituer une Lotharingie indépendante, entre France et Saint-empire. Les cantons confédérés occidentaux cherchaient des débouchés vers l'ouest. La guerre était inévitable. Cependant, entre les deux entités se trouvait le pays de Vaud (possession savoyarde) et le comté de Neuchâtel. Ce dernier, dans la sphère d'influence bourguignonne, reste toutefois prudent et préfère ne pas prendre part activement au conflit. La Savoie en revanche est clairement du côté bourguignon. Je précise que le duché de Savoie fait entièrement partie du Saint-empire, pareil pour Neuchâtel et les cantons confédérés et pour le duché de Bourgogne, on part sur un joli mélange avec des terres d'empire et des terres françaises.
En 1475, après des premiers combats, les confédérés s'emparent de Grandson, forteresse savoyarde. Charles de Bourgogne marche alors dessus pour éviter d'avoir des ennemis dans le dos sur sa route vers Berne. Il assiège le château, finit par le prendre et fait pendre la garnison qui se rend pourtant. Quand les confédérés l'apprennent, ils jurent de venger leurs compagnons exécutés.
Le lendemain, après avoir éliminé quelques tirailleurs bourguignons, les confédérés se rassemblent à quelques hectomètres de l'armée ducale. Ils y sont rangés par bannière cantonale
Uri
Berne
Lucerne (ils ne sont pas tous stylés malheureusement) et j'en passe.
Le terrain est relativement étroit, engoncé dans des vignes. Charles entend les cors (ceux d'Uri étant les plus célèbres) adverses qui se rapprochent. Il place ses canons et lance une charge de cavalerie pour surprendre les Confédérés.
Mais la charge échoue. Les cavaliers ne peuvent percer la muraille de fer. Charles fait donc replier ses hommes et ordonne à ses canons de reculer pour mieux tirer. Dans le même temps, les tireurs confédérés commencent à arroser les rangs bourguignons depuis les contreforts des vignobles. Un flottement gagne les troupes ducales qui voient arriver sur eux le carré suisse. Quand, de la brume et de flanc, émergent le gros des forces confédérés, les hommes de Charles paniquent complètement. Ils lâchent pied et préfèrent fuir. Les alliés se ruent alors à l'assaut et parviennent très vite au camp bourguignon. Charles parvient à fuir... grâce aux richesses que les confédérés perdent du temps à piller. Voyez plutôt! 400 pièces d'artillerie (arquebuses + canons), argenterie, reliques religieuses, vêtements, bijoux, tapisseries... C'est bien simple. Vous allez aujourd'hui visiter un château suisse, vous avez 1 chance sur 2 de tomber sur une tapisserie prise aux Bourguignons.
Dans le château de Thoune
Une hallebarde suisse
Le château de Grandson enfin réouvert après des années de rénovation
il y a 17 jours
Orgetorix
17j
Aujourd'hui 2 mars 2026 est célébré le 550ème anniversaire de la bataille de Grandson qui opposa les confédérés et leurs alliés au duc de Bourgogne.
Le duc de Bourgogne voulait reconstituer une Lotharingie indépendante, entre France et Saint-empire. Les cantons confédérés occidentaux cherchaient des débouchés vers l'ouest. La guerre était inévitable. Cependant, entre les deux entités se trouvait le pays de Vaud (possession savoyarde) et le comté de Neuchâtel. Ce dernier, dans la sphère d'influence bourguignonne, reste toutefois prudent et préfère ne pas prendre part activement au conflit. La Savoie en revanche est clairement du côté bourguignon. Je précise que le duché de Savoie fait entièrement partie du Saint-empire, pareil pour Neuchâtel et les cantons confédérés et pour le duché de Bourgogne, on part sur un joli mélange avec des terres d'empire et des terres françaises.
En 1475, après des premiers combats, les confédérés s'emparent de Grandson, forteresse savoyarde. Charles de Bourgogne marche alors dessus pour éviter d'avoir des ennemis dans le dos sur sa route vers Berne. Il assiège le château, finit par le prendre et fait pendre la garnison qui se rend pourtant. Quand les confédérés l'apprennent, ils jurent de venger leurs compagnons exécutés.
Le lendemain, après avoir éliminé quelques tirailleurs bourguignons, les confédérés se rassemblent à quelques hectomètres de l'armée ducale. Ils y sont rangés par bannière cantonale
Uri
Berne
Lucerne (ils ne sont pas tous stylés malheureusement) et j'en passe.
Le terrain est relativement étroit, engoncé dans des vignes. Charles entend les cors (ceux d'Uri étant les plus célèbres) adverses qui se rapprochent. Il place ses canons et lance une charge de cavalerie pour surprendre les Confédérés.
Mais la charge échoue. Les cavaliers ne peuvent percer la muraille de fer. Charles fait donc replier ses hommes et ordonne à ses canons de reculer pour mieux tirer. Dans le même temps, les tireurs confédérés commencent à arroser les rangs bourguignons depuis les contreforts des vignobles. Un flottement gagne les troupes ducales qui voient arriver sur eux le carré suisse. Quand, de la brume et de flanc, émergent le gros des forces confédérés, les hommes de Charles paniquent complètement. Ils lâchent pied et préfèrent fuir. Les alliés se ruent alors à l'assaut et parviennent très vite au camp bourguignon. Charles parvient à fuir... grâce aux richesses que les confédérés perdent du temps à piller. Voyez plutôt! 400 pièces d'artillerie (arquebuses + canons), argenterie, reliques religieuses, vêtements, bijoux, tapisseries... C'est bien simple. Vous allez aujourd'hui visiter un château suisse, vous avez 1 chance sur 2 de tomber sur une tapisserie prise aux Bourguignons.
Dans le château de Thoune
Une hallebarde suisse
Le château de Grandson enfin réouvert après des années de rénovation
Le duc de Bourgogne voulait reconstituer une Lotharingie indépendante, entre France et Saint-empire. Les cantons confédérés occidentaux cherchaient des débouchés vers l'ouest. La guerre était inévitable. Cependant, entre les deux entités se trouvait le pays de Vaud (possession savoyarde) et le comté de Neuchâtel. Ce dernier, dans la sphère d'influence bourguignonne, reste toutefois prudent et préfère ne pas prendre part activement au conflit. La Savoie en revanche est clairement du côté bourguignon. Je précise que le duché de Savoie fait entièrement partie du Saint-empire, pareil pour Neuchâtel et les cantons confédérés et pour le duché de Bourgogne, on part sur un joli mélange avec des terres d'empire et des terres françaises.
En 1475, après des premiers combats, les confédérés s'emparent de Grandson, forteresse savoyarde. Charles de Bourgogne marche alors dessus pour éviter d'avoir des ennemis dans le dos sur sa route vers Berne. Il assiège le château, finit par le prendre et fait pendre la garnison qui se rend pourtant. Quand les confédérés l'apprennent, ils jurent de venger leurs compagnons exécutés.
Le lendemain, après avoir éliminé quelques tirailleurs bourguignons, les confédérés se rassemblent à quelques hectomètres de l'armée ducale. Ils y sont rangés par bannière cantonale
Uri
Berne
Lucerne (ils ne sont pas tous stylés malheureusement) et j'en passe.
Le terrain est relativement étroit, engoncé dans des vignes. Charles entend les cors (ceux d'Uri étant les plus célèbres) adverses qui se rapprochent. Il place ses canons et lance une charge de cavalerie pour surprendre les Confédérés.
Mais la charge échoue. Les cavaliers ne peuvent percer la muraille de fer. Charles fait donc replier ses hommes et ordonne à ses canons de reculer pour mieux tirer. Dans le même temps, les tireurs confédérés commencent à arroser les rangs bourguignons depuis les contreforts des vignobles. Un flottement gagne les troupes ducales qui voient arriver sur eux le carré suisse. Quand, de la brume et de flanc, émergent le gros des forces confédérés, les hommes de Charles paniquent complètement. Ils lâchent pied et préfèrent fuir. Les alliés se ruent alors à l'assaut et parviennent très vite au camp bourguignon. Charles parvient à fuir... grâce aux richesses que les confédérés perdent du temps à piller. Voyez plutôt! 400 pièces d'artillerie (arquebuses + canons), argenterie, reliques religieuses, vêtements, bijoux, tapisseries... C'est bien simple. Vous allez aujourd'hui visiter un château suisse, vous avez 1 chance sur 2 de tomber sur une tapisserie prise aux Bourguignons.
Dans le château de Thoune
Une hallebarde suisse
Le château de Grandson enfin réouvert après des années de rénovation
Excellent morçeau d'histoire suisse
il y a 17 jours
Orgetorix
17j
Aujourd'hui 2 mars 2026 est célébré le 550ème anniversaire de la bataille de Grandson qui opposa les confédérés et leurs alliés au duc de Bourgogne.
Le duc de Bourgogne voulait reconstituer une Lotharingie indépendante, entre France et Saint-empire. Les cantons confédérés occidentaux cherchaient des débouchés vers l'ouest. La guerre était inévitable. Cependant, entre les deux entités se trouvait le pays de Vaud (possession savoyarde) et le comté de Neuchâtel. Ce dernier, dans la sphère d'influence bourguignonne, reste toutefois prudent et préfère ne pas prendre part activement au conflit. La Savoie en revanche est clairement du côté bourguignon. Je précise que le duché de Savoie fait entièrement partie du Saint-empire, pareil pour Neuchâtel et les cantons confédérés et pour le duché de Bourgogne, on part sur un joli mélange avec des terres d'empire et des terres françaises.
En 1475, après des premiers combats, les confédérés s'emparent de Grandson, forteresse savoyarde. Charles de Bourgogne marche alors dessus pour éviter d'avoir des ennemis dans le dos sur sa route vers Berne. Il assiège le château, finit par le prendre et fait pendre la garnison qui se rend pourtant. Quand les confédérés l'apprennent, ils jurent de venger leurs compagnons exécutés.
Le lendemain, après avoir éliminé quelques tirailleurs bourguignons, les confédérés se rassemblent à quelques hectomètres de l'armée ducale. Ils y sont rangés par bannière cantonale
Uri
Berne
Lucerne (ils ne sont pas tous stylés malheureusement) et j'en passe.
Le terrain est relativement étroit, engoncé dans des vignes. Charles entend les cors (ceux d'Uri étant les plus célèbres) adverses qui se rapprochent. Il place ses canons et lance une charge de cavalerie pour surprendre les Confédérés.
Mais la charge échoue. Les cavaliers ne peuvent percer la muraille de fer. Charles fait donc replier ses hommes et ordonne à ses canons de reculer pour mieux tirer. Dans le même temps, les tireurs confédérés commencent à arroser les rangs bourguignons depuis les contreforts des vignobles. Un flottement gagne les troupes ducales qui voient arriver sur eux le carré suisse. Quand, de la brume et de flanc, émergent le gros des forces confédérés, les hommes de Charles paniquent complètement. Ils lâchent pied et préfèrent fuir. Les alliés se ruent alors à l'assaut et parviennent très vite au camp bourguignon. Charles parvient à fuir... grâce aux richesses que les confédérés perdent du temps à piller. Voyez plutôt! 400 pièces d'artillerie (arquebuses + canons), argenterie, reliques religieuses, vêtements, bijoux, tapisseries... C'est bien simple. Vous allez aujourd'hui visiter un château suisse, vous avez 1 chance sur 2 de tomber sur une tapisserie prise aux Bourguignons.
Dans le château de Thoune
Une hallebarde suisse
Le château de Grandson enfin réouvert après des années de rénovation
Le duc de Bourgogne voulait reconstituer une Lotharingie indépendante, entre France et Saint-empire. Les cantons confédérés occidentaux cherchaient des débouchés vers l'ouest. La guerre était inévitable. Cependant, entre les deux entités se trouvait le pays de Vaud (possession savoyarde) et le comté de Neuchâtel. Ce dernier, dans la sphère d'influence bourguignonne, reste toutefois prudent et préfère ne pas prendre part activement au conflit. La Savoie en revanche est clairement du côté bourguignon. Je précise que le duché de Savoie fait entièrement partie du Saint-empire, pareil pour Neuchâtel et les cantons confédérés et pour le duché de Bourgogne, on part sur un joli mélange avec des terres d'empire et des terres françaises.
En 1475, après des premiers combats, les confédérés s'emparent de Grandson, forteresse savoyarde. Charles de Bourgogne marche alors dessus pour éviter d'avoir des ennemis dans le dos sur sa route vers Berne. Il assiège le château, finit par le prendre et fait pendre la garnison qui se rend pourtant. Quand les confédérés l'apprennent, ils jurent de venger leurs compagnons exécutés.
Le lendemain, après avoir éliminé quelques tirailleurs bourguignons, les confédérés se rassemblent à quelques hectomètres de l'armée ducale. Ils y sont rangés par bannière cantonale
Uri
Berne
Lucerne (ils ne sont pas tous stylés malheureusement) et j'en passe.
Le terrain est relativement étroit, engoncé dans des vignes. Charles entend les cors (ceux d'Uri étant les plus célèbres) adverses qui se rapprochent. Il place ses canons et lance une charge de cavalerie pour surprendre les Confédérés.
Mais la charge échoue. Les cavaliers ne peuvent percer la muraille de fer. Charles fait donc replier ses hommes et ordonne à ses canons de reculer pour mieux tirer. Dans le même temps, les tireurs confédérés commencent à arroser les rangs bourguignons depuis les contreforts des vignobles. Un flottement gagne les troupes ducales qui voient arriver sur eux le carré suisse. Quand, de la brume et de flanc, émergent le gros des forces confédérés, les hommes de Charles paniquent complètement. Ils lâchent pied et préfèrent fuir. Les alliés se ruent alors à l'assaut et parviennent très vite au camp bourguignon. Charles parvient à fuir... grâce aux richesses que les confédérés perdent du temps à piller. Voyez plutôt! 400 pièces d'artillerie (arquebuses + canons), argenterie, reliques religieuses, vêtements, bijoux, tapisseries... C'est bien simple. Vous allez aujourd'hui visiter un château suisse, vous avez 1 chance sur 2 de tomber sur une tapisserie prise aux Bourguignons.
Dans le château de Thoune
Une hallebarde suisse
Le château de Grandson enfin réouvert après des années de rénovation
C est horrible d exécuter des soldats qui se rendent
il y a 17 jours
C est horrible d exécuter des soldats qui se rendent
Il pensait faire un exemple pour éviter des batailles supplémentaires. Il obtint l'effet inverse.
Beaucoup de châteaux ont été détruit durant les guerres de Bourgogne. Ca fait chier. Des endroits du style

Beaucoup de châteaux ont été détruit durant les guerres de Bourgogne. Ca fait chier. Des endroits du style
il y a 17 jours
Oe bof je préfère les châteaux cathares
il y a 17 jours
Oe bof je préfère les châteaux cathares
Non mais parce que là il est en ruines. Il ne reste que cette partie du bâtiment.
il y a 17 jours
je up et je lirai un peu plus tard
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a 17 jours











