InscriptionConnexion
Célestin Moreau n’était bon à rien à l’école. Zéro partout, profs désespérés. À seize ans, il choisit au hasard un CAP Plomberie. Il commença petit, chez un artisan local, les mains dans la merde et le cambouis.

Mais il inventa rapidement un système de récupération de chaleur sur eaux usées ultra-efficace. À vingt-quatre ans, il créa « Moreau ÉcoPlomb ». Il dormait dans sa camionnette, bossait comme un dingue. À trente-deux ans, il entrait en bourse. À trente-huit ans, il était déjà milliardaire. Son groupe devint un empire planétaire de la technologie verte.


Mais derrière chaque succès, il y avait Léa.
Il l’avait rencontrée à trente ans, lors d’une fête de village. Léa était une grande blonde de rêve : 1m78, jambes interminables, cul rebondi et ferme, seins lourds et hauts, taille fine, cheveux blonds qui descendaient jusqu’au milieu du dos, visage de mannequin avec des lèvres pulpeuses et des yeux verts qui faisaient bander n’importe quel mec. Elle était architecte. Le soir même, il l’avait ramenée chez lui.


Dès la première nuit, il la baisa comme un animal. Il la plaqua contre le mur de l’entrée, releva sa robe courte et la pénétra d’un coup sec. Léa gémit fort, ses ongles griffant son dos : « Putain, vas-y plus fort ! » Il la pilonna debout, ses gros seins qui rebondissaient, jusqu’à ce qu’elle jouisse en criant. Puis il la jeta sur le lit et la prit en levrette, claquant son cul parfait à chaque coup de reins. Il éjacula profondément en elle en grognant.

Cette nuit-là, ils baisèrent quatre fois. Léa adorait ça. Elle était une vraie salope au lit, toujours mouillée, toujours demandeuse.
Ils se marièrent un an plus tard. Dès la nuit de noces, dans la suite luxueuse, Célestin la déshabilla lentement. Léa en lingerie blanche transparente, ses seins magnifiques à peine cachés. Il la lécha longuement entre les cuisses jusqu’à ce qu’elle tremble, puis il la baisa en missionnaire, ses longues jambes blondes autour de sa taille, en la regardant droit dans les yeux : « T’es ma femme maintenant, je vais te remplir tous les soirs. » Elle jouit deux fois avant qu’il ne décharge violemment en elle.


Avec l’argent qui arrivait, leur vie sexuelle devint encore plus intense. À chaque fois qu’il signait un gros contrat (dix millions, cent millions), il rentrait et baisait Léa sauvagement.

Un soir, après avoir racheté une usine en Allemagne, il la trouva dans la cuisine de leur villa, en petite culotte. Il la pencha sur la table, baissa sa culotte et la prit brutalement par derrière, ses hanches claquant contre son cul rebondi. « T’es trop bonne, putain… » Léa criait de plaisir, ses seins écrasés sur le marbre froid. Il finit par lui jouir sur le dos et les fesses, puis la retourna pour la prendre encore une fois dans la bouche jusqu’à la gorge.

Quand il devint maire de Saint-Roch-sur-Loire à quarante-deux ans, ils fêtèrent ça dans son bureau tout neuf. Léa s’agenouilla sous la table du conseil municipal (après les heures), suça sa grosse queue avec gourmandise, ses lèvres pulpeuses glissant jusqu’aux couilles.

Puis elle s’assit sur lui, empalée, et le chevaucha comme une folle, ses gros seins qui dansaient devant son visage. Il les malaxa fort en la pilonnant par en dessous jusqu’à ce qu’elle jouisse en hurlant son nom.


Devenu conseiller régional, puis député, les occasions se multipliaient. Un week-end dans leur chalet à la montagne, Léa sortit nue sur la terrasse enneigée, juste avec des bottes. Célestin la rejoignit, la plaqua contre la rambarde et la baisa debout, le froid sur sa peau contrastant avec la chaleur de sa chatte trempée. Il la retourna, la prit en levrette en la tenant par ses longs cheveux blonds, claquant son cul jusqu’à ce qu’il soit rouge. Léa jouissait sans arrêt : « Baise-moi plus fort, je suis ta salope ! » Il éjacula profondément en elle, encore et encore.


À cinquante-deux ans, quand il fut élu Président de la République avec 68 % des voix, la fête à l’Élysée fut privée. Dès que les caméras furent éteintes, il emmena Léa (toujours aussi sublime, blonde incendiaire à quarante-cinq ans, corps sculpté par le sport et la chirurgie légère) dans le salon doré. Il la jeta sur le canapé Louis XVI, écarta ses jambes et la lécha jusqu’à ce qu’elle inonde son visage.

Puis il la baisa en missionnaire sur le bureau présidentiel, ses talons hauts en l’air, en lui murmurant : « Je suis le Président, et toi t’es ma Première Dame que je baise tous les jours. »

Léa criait si fort que les gardes durent faire semblant de ne rien entendre. Il la prit ensuite en levrette contre la fenêtre donnant sur le jardin, ses seins écrasés contre la vitre, jusqu’à ce qu’il lui remplisse la chatte une deuxième fois.

Même une fois Président, il continuait à la baiser partout. Dans l’avion présidentiel, dans les toilettes de l’Élysée, dans leur chambre à coucher où ils avaient fait installer un lit king size renforcé. Léa restait une bombe : cul parfait, seins refaits mais magnifiques, toujours épilée, toujours prête. Un soir après un sommet international, il la trouva en string dans la salle de bains.

Il la souleva, la plaqua contre le mur et la pilonna debout, ses jambes autour de lui, jusqu’à ce qu’elle jouisse en tremblant. Puis il la mit à quatre pattes sur le tapis et la reprit par derrière, claquant ses fesses en la traitant de « bonne salope présidentielle ».

Ils eurent quatre enfants magnifiques, tous blonds comme leur mère. Mais même avec les gosses, le sexe ne s’arrêtait jamais. Léa adorait se faire baiser vite et fort entre deux réunions.
Quand Célestin quitta l’Élysée à soixante-dix ans, il avait créé la Fondation Célestin & Léa, une organisation quasi-dynastique qui gérait l’eau, l’énergie et l’éducation pour des milliards de personnes.

L’Empire Moreau était né : une puissance industrielle et technologique qui allait durer des centaines d’années, dirigée par ses descendants pour les siècles à venir.

Aujourd’hui, en 2087, les arrière-arrière-petits-enfants de Célestin dirigent encore l’empire depuis le même bureau à Saint-Roch. Sur le mur, à côté de la photo du jeune plombier en bleu de travail, il y a un portrait de Léa nue, blonde et sublime, signé par Célestin lui-même avec cette phrase gravée :

« Elle était trop bonne.
Je l’ai baisée tous les jours de ma vie.
Et j’ai bâti un empire dessus. »
L’empire dure encore.
Et les gènes de Célestin et de sa bombe blonde continuent de régner
il y a 20 jours
L'odeur
:face_risitas:
il y a 20 jours