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il y a 17 heures
Pour la même raison qu’il n’y a pas de billet de 25 euros je présume
il y a 17 heures
L'odeur des KJ
Les femmes sont des grosses putes
il y a 17 heures
Des pièces de 0,99 centimes plutôt, ça ce serait utile.
:risibo:
il y a 17 heures
car avec 2 pièces t'as 20 centimes
il y a 17 heures
Pour la même raison qu’il n’y a pas de billet de 25 euros je présume
C'est une question qui mériterait d'être posée également.
il y a 17 heures
L’absence de pièce de 25 centimes s’explique d’abord par une logique historique et mathématique liée aux systèmes monétaires. La plupart des monnaies modernes sont construites sur des bases décimales (1, 10, 100), ce qui facilite les calculs et les échanges. Dans ce cadre, les pièces sont généralement organisées selon des valeurs comme 1, 2, 5, 10, 20, 50, etc., car elles permettent de composer efficacement n’importe quelle somme avec un minimum de pièces. Une pièce de 25 centimes ne s’intègre pas naturellement dans cette logique décimale, contrairement à des systèmes basés sur 4 ou 8, qui sont aujourd’hui peu utilisés.
Ensuite, il faut considérer l’efficacité économique. Produire une pièce a un coût (métal, fabrication, distribution). Les États cherchent donc à limiter le nombre de dénominations différentes pour réduire ces coûts tout en garantissant la praticité. Introduire une pièce de 25 centimes créerait une redondance avec d’autres pièces déjà existantes, comme celles de 20 et 50 centimes. Par exemple, 25 centimes ne simplifie pas significativement les transactions par rapport à l’utilisation combinée de 20 + 5 centimes. L’intérêt pratique est donc jugé insuffisant pour justifier sa production.
Il existe toutefois des exceptions historiques, notamment dans certains pays comme les États-Unis avec le “quarter” (25 cents). Mais ce cas s’explique par un héritage ancien, lié à des systèmes monétaires non décimaux utilisés à l’époque coloniale (basés sur le dollar espagnol divisé en huit). Le 25 centimes correspondait alors à un quart de dollar, ce qui avait du sens dans ce contexte précis. En Europe, en revanche, les systèmes monétaires ont évolué différemment, privilégiant des subdivisions compatibles avec le système décimal moderne.
Un autre facteur est l’habitude des consommateurs. Les utilisateurs s’adaptent aux pièces disponibles et développent des réflexes de calcul mental. Ajouter une nouvelle pièce perturberait ces habitudes sans apporter de réel gain. Les systèmes actuels sont optimisés pour être intuitifs : par exemple, avec des pièces de 10, 20 et 50 centimes, il est facile d’atteindre rapidement des montants ronds. Une pièce de 25 centimes compliquerait légèrement ces repères sans améliorer significativement la fluidité des paiements.
Enfin, il faut prendre en compte l’évolution des modes de paiement. Avec la généralisation des paiements électroniques (carte bancaire, smartphone), l’usage des petites pièces diminue progressivement. Dans ce contexte, les banques centrales tendent plutôt à supprimer certaines pièces jugées peu utiles (comme les 1 et 2 centimes dans certains pays) qu’à en créer de nouvelles. Introduire une pièce de 25 centimes irait donc à l’encontre de cette tendance globale à la simplification et à la dématérialisation des échanges.

En résumé, l’absence de pièce de 25 centimes résulte d’un mélange de logique mathématique, d’efficacité économique, d’héritage historique et d’évolution des usages.
Souvent mes posts font couler les topics actifs. https://onche.org/topic/1[...]it-robert-du-quoicoubeh/1
il y a 17 heures
car avec 2 pièces t'as 20 centimes
Mais moi je veux vingt-cinq centimes.
il y a 17 heures
Des pièces de 0,99 centimes plutôt, ça ce serait utile.
:risibo:
Oui, ça serait bien également clé.
il y a 17 heures
L’absence de pièce de 25 centimes s’explique d’abord par une logique historique et mathématique liée aux systèmes monétaires. La plupart des monnaies modernes sont construites sur des bases décimales (1, 10, 100), ce qui facilite les calculs et les échanges. Dans ce cadre, les pièces sont généralement organisées selon des valeurs comme 1, 2, 5, 10, 20, 50, etc., car elles permettent de composer efficacement n’importe quelle somme avec un minimum de pièces. Une pièce de 25 centimes ne s’intègre pas naturellement dans cette logique décimale, contrairement à des systèmes basés sur 4 ou 8, qui sont aujourd’hui peu utilisés.
Ensuite, il faut considérer l’efficacité économique. Produire une pièce a un coût (métal, fabrication, distribution). Les États cherchent donc à limiter le nombre de dénominations différentes pour réduire ces coûts tout en garantissant la praticité. Introduire une pièce de 25 centimes créerait une redondance avec d’autres pièces déjà existantes, comme celles de 20 et 50 centimes. Par exemple, 25 centimes ne simplifie pas significativement les transactions par rapport à l’utilisation combinée de 20 + 5 centimes. L’intérêt pratique est donc jugé insuffisant pour justifier sa production.
Il existe toutefois des exceptions historiques, notamment dans certains pays comme les États-Unis avec le “quarter” (25 cents). Mais ce cas s’explique par un héritage ancien, lié à des systèmes monétaires non décimaux utilisés à l’époque coloniale (basés sur le dollar espagnol divisé en huit). Le 25 centimes correspondait alors à un quart de dollar, ce qui avait du sens dans ce contexte précis. En Europe, en revanche, les systèmes monétaires ont évolué différemment, privilégiant des subdivisions compatibles avec le système décimal moderne.
Un autre facteur est l’habitude des consommateurs. Les utilisateurs s’adaptent aux pièces disponibles et développent des réflexes de calcul mental. Ajouter une nouvelle pièce perturberait ces habitudes sans apporter de réel gain. Les systèmes actuels sont optimisés pour être intuitifs : par exemple, avec des pièces de 10, 20 et 50 centimes, il est facile d’atteindre rapidement des montants ronds. Une pièce de 25 centimes compliquerait légèrement ces repères sans améliorer significativement la fluidité des paiements.
Enfin, il faut prendre en compte l’évolution des modes de paiement. Avec la généralisation des paiements électroniques (carte bancaire, smartphone), l’usage des petites pièces diminue progressivement. Dans ce contexte, les banques centrales tendent plutôt à supprimer certaines pièces jugées peu utiles (comme les 1 et 2 centimes dans certains pays) qu’à en créer de nouvelles. Introduire une pièce de 25 centimes irait donc à l’encontre de cette tendance globale à la simplification et à la dématérialisation des échanges.

En résumé, l’absence de pièce de 25 centimes résulte d’un mélange de logique mathématique, d’efficacité économique, d’héritage historique et d’évolution des usages.
Clé, je ne peux pas lire si c'est si long.
il y a 17 heures