Ce sujet a été résolu
Je viens de terminer La Cerisaie d'Anton Tchekhov. Il s'agit d'une pièce de théâtre qui me laisse plutôt perplexe. Le sujet, déjà, m'étonne beaucoup. C'est une famille d'artistocrates en faillite qui rentre de Paris et qui doit se résoudre à vendre leur domaine, sauf qu'ils sont tellement frivoles qu'ils évitent le sujet, trop bas pour leur grande âme.
En réalité, la trame principale passe à la trappe. Nous suivons plutôt des ébauches d'amour, des disputes, des débats. Le marchand et fiancé d'une des filles essaie plusieurs fois de rappeler les autres à l'ordre, de leur montrer l'état de leur finance, mais tout le monde en revient à des considérations esthétiques, métaphysiques, ils sont tous complètement déconnectés.
Malgré ça, la pièce est toute légère. On éprouve le temps qui passe, l'avenir qui se dessine, la nostalgie passée et celle qui est à venir. Ces moments en famille m'apparaissent comme un adieu, alors que ce n'est jamais envisagé tel quel par les personnages. On devine que le monde change, que la modernité rattrape tout, et que ces aristocrates vivent un dernier moment dans un monde qui n'existe déjà plus.
J'ai beaucoup de mal à parler de cette pièce, parce que j'ai ressenti justement quelque chose de fantomatique qui m'a glissé entre les doigts, et ça laisse comme un flottement. Les dialogues aussi flottent : certains personnages se parlent à eux-mêmes, d'autres à leurs proches mais la réplique tombe dans le vide.
Sur le moment, la pièce m'a laissé presque indifférent, mais à présent, ça fait 24 heures que je dérive, c'est comme un naufrage, et je fonds à contre-temps. Tchekhov est un magicien. Il est parvenu à traiter en légèreté de sujets si lourds, en évitant de les traiter, justement, en esquivant, en fuyant.
En France, c'est Balzac qui a mis le mot sur les mêmes mutations sociales. Je me souviens de nombreux passages décrivant des aristocrates ruraux à la dérive, dépassés par le capitalisme bourgeois, tristes et impuissants. Grâce à Balzac, je sais que cette population a existé. Mais Tchekhov m'a carrément fait vivre la même chose, et je dérive, je dérive encore
@ceinturion @glock @esclavotaf @bouclador @albinus @palance
En réalité, la trame principale passe à la trappe. Nous suivons plutôt des ébauches d'amour, des disputes, des débats. Le marchand et fiancé d'une des filles essaie plusieurs fois de rappeler les autres à l'ordre, de leur montrer l'état de leur finance, mais tout le monde en revient à des considérations esthétiques, métaphysiques, ils sont tous complètement déconnectés.
Malgré ça, la pièce est toute légère. On éprouve le temps qui passe, l'avenir qui se dessine, la nostalgie passée et celle qui est à venir. Ces moments en famille m'apparaissent comme un adieu, alors que ce n'est jamais envisagé tel quel par les personnages. On devine que le monde change, que la modernité rattrape tout, et que ces aristocrates vivent un dernier moment dans un monde qui n'existe déjà plus.
J'ai beaucoup de mal à parler de cette pièce, parce que j'ai ressenti justement quelque chose de fantomatique qui m'a glissé entre les doigts, et ça laisse comme un flottement. Les dialogues aussi flottent : certains personnages se parlent à eux-mêmes, d'autres à leurs proches mais la réplique tombe dans le vide.
Sur le moment, la pièce m'a laissé presque indifférent, mais à présent, ça fait 24 heures que je dérive, c'est comme un naufrage, et je fonds à contre-temps. Tchekhov est un magicien. Il est parvenu à traiter en légèreté de sujets si lourds, en évitant de les traiter, justement, en esquivant, en fuyant.
En France, c'est Balzac qui a mis le mot sur les mêmes mutations sociales. Je me souviens de nombreux passages décrivant des aristocrates ruraux à la dérive, dépassés par le capitalisme bourgeois, tristes et impuissants. Grâce à Balzac, je sais que cette population a existé. Mais Tchekhov m'a carrément fait vivre la même chose, et je dérive, je dérive encore
@ceinturion @glock @esclavotaf @bouclador @albinus @palance
il y a 3 jours
Je viens de terminer La Cerisaie d'Anton Tchekhov. Il s'agit d'une pièce de théâtre qui me laisse plutôt perplexe. Le sujet, déjà, m'étonne beaucoup. C'est une famille d'artistocrates en faillite qui rentre de Paris et qui doit se résoudre à vendre leur domaine, sauf qu'ils sont tellement frivoles qu'ils évitent le sujet, trop bas pour leur grande âme.
En réalité, la trame principale passe à la trappe. Nous suivons plutôt des ébauches d'amour, des disputes, des débats. Le marchand et fiancé d'une des filles essaie plusieurs fois de rappeler les autres à l'ordre, de leur montrer l'état de leur finance, mais tout le monde en revient à des considérations esthétiques, métaphysiques, ils sont tous complètement déconnectés.
Malgré ça, la pièce est toute légère. On éprouve le temps qui passe, l'avenir qui se dessine, la nostalgie passée et celle qui est à venir. Ces moments en famille m'apparaissent comme un adieu, alors que ce n'est jamais envisagé tel quel par les personnages. On devine que le monde change, que la modernité rattrape tout, et que ces aristocrates vivent un dernier moment dans un monde qui n'existe déjà plus.
J'ai beaucoup de mal à parler de cette pièce, parce que j'ai ressenti justement quelque chose de fantomatique qui m'a glissé entre les doigts, et ça laisse comme un flottement. Les dialogues aussi flottent : certains personnages se parlent à eux-mêmes, d'autres à leurs proches mais la réplique tombe dans le vide.
Sur le moment, la pièce m'a laissé presque indifférent, mais à présent, ça fait 24 heures que je dérive, c'est comme un naufrage, et je fonds à contre-temps. Tchekhov est un magicien. Il est parvenu à traiter en légèreté de sujets si lourds, en évitant de les traiter, justement, en esquivant, en fuyant.
En France, c'est Balzac qui a mis le mot sur les mêmes mutations sociales. Je me souviens de nombreux passages décrivant des aristocrates ruraux à la dérive, dépassés par le capitalisme bourgeois, tristes et impuissants. Grâce à Balzac, je sais que cette population a existé. Mais Tchekhov m'a carrément fait vivre la même chose, et je dérive, je dérive encore
@ceinturion @glock @esclavotaf @bouclador @albinus @palance
En réalité, la trame principale passe à la trappe. Nous suivons plutôt des ébauches d'amour, des disputes, des débats. Le marchand et fiancé d'une des filles essaie plusieurs fois de rappeler les autres à l'ordre, de leur montrer l'état de leur finance, mais tout le monde en revient à des considérations esthétiques, métaphysiques, ils sont tous complètement déconnectés.
Malgré ça, la pièce est toute légère. On éprouve le temps qui passe, l'avenir qui se dessine, la nostalgie passée et celle qui est à venir. Ces moments en famille m'apparaissent comme un adieu, alors que ce n'est jamais envisagé tel quel par les personnages. On devine que le monde change, que la modernité rattrape tout, et que ces aristocrates vivent un dernier moment dans un monde qui n'existe déjà plus.
J'ai beaucoup de mal à parler de cette pièce, parce que j'ai ressenti justement quelque chose de fantomatique qui m'a glissé entre les doigts, et ça laisse comme un flottement. Les dialogues aussi flottent : certains personnages se parlent à eux-mêmes, d'autres à leurs proches mais la réplique tombe dans le vide.
Sur le moment, la pièce m'a laissé presque indifférent, mais à présent, ça fait 24 heures que je dérive, c'est comme un naufrage, et je fonds à contre-temps. Tchekhov est un magicien. Il est parvenu à traiter en légèreté de sujets si lourds, en évitant de les traiter, justement, en esquivant, en fuyant.
En France, c'est Balzac qui a mis le mot sur les mêmes mutations sociales. Je me souviens de nombreux passages décrivant des aristocrates ruraux à la dérive, dépassés par le capitalisme bourgeois, tristes et impuissants. Grâce à Balzac, je sais que cette population a existé. Mais Tchekhov m'a carrément fait vivre la même chose, et je dérive, je dérive encore
@ceinturion @glock @esclavotaf @bouclador @albinus @palance
Tu l'avais deja mise sur le fouroum celle là non?
il y a 3 jours
Tu l'avais deja mise sur le fouroum celle là non?
Oui, au goulag
il y a 3 jours
Oui, au goulag
Ah oui j'étais venu te jeter une cacahuète
il y a 3 jours
Je viens de terminer La Cerisaie d'Anton Tchekhov. Il s'agit d'une pièce de théâtre qui me laisse plutôt perplexe. Le sujet, déjà, m'étonne beaucoup. C'est une famille d'artistocrates en faillite qui rentre de Paris et qui doit se résoudre à vendre leur domaine, sauf qu'ils sont tellement frivoles qu'ils évitent le sujet, trop bas pour leur grande âme.
En réalité, la trame principale passe à la trappe. Nous suivons plutôt des ébauches d'amour, des disputes, des débats. Le marchand et fiancé d'une des filles essaie plusieurs fois de rappeler les autres à l'ordre, de leur montrer l'état de leur finance, mais tout le monde en revient à des considérations esthétiques, métaphysiques, ils sont tous complètement déconnectés.
Malgré ça, la pièce est toute légère. On éprouve le temps qui passe, l'avenir qui se dessine, la nostalgie passée et celle qui est à venir. Ces moments en famille m'apparaissent comme un adieu, alors que ce n'est jamais envisagé tel quel par les personnages. On devine que le monde change, que la modernité rattrape tout, et que ces aristocrates vivent un dernier moment dans un monde qui n'existe déjà plus.
J'ai beaucoup de mal à parler de cette pièce, parce que j'ai ressenti justement quelque chose de fantomatique qui m'a glissé entre les doigts, et ça laisse comme un flottement. Les dialogues aussi flottent : certains personnages se parlent à eux-mêmes, d'autres à leurs proches mais la réplique tombe dans le vide.
Sur le moment, la pièce m'a laissé presque indifférent, mais à présent, ça fait 24 heures que je dérive, c'est comme un naufrage, et je fonds à contre-temps. Tchekhov est un magicien. Il est parvenu à traiter en légèreté de sujets si lourds, en évitant de les traiter, justement, en esquivant, en fuyant.
En France, c'est Balzac qui a mis le mot sur les mêmes mutations sociales. Je me souviens de nombreux passages décrivant des aristocrates ruraux à la dérive, dépassés par le capitalisme bourgeois, tristes et impuissants. Grâce à Balzac, je sais que cette population a existé. Mais Tchekhov m'a carrément fait vivre la même chose, et je dérive, je dérive encore
@ceinturion @glock @esclavotaf @bouclador @albinus @palance
En réalité, la trame principale passe à la trappe. Nous suivons plutôt des ébauches d'amour, des disputes, des débats. Le marchand et fiancé d'une des filles essaie plusieurs fois de rappeler les autres à l'ordre, de leur montrer l'état de leur finance, mais tout le monde en revient à des considérations esthétiques, métaphysiques, ils sont tous complètement déconnectés.
Malgré ça, la pièce est toute légère. On éprouve le temps qui passe, l'avenir qui se dessine, la nostalgie passée et celle qui est à venir. Ces moments en famille m'apparaissent comme un adieu, alors que ce n'est jamais envisagé tel quel par les personnages. On devine que le monde change, que la modernité rattrape tout, et que ces aristocrates vivent un dernier moment dans un monde qui n'existe déjà plus.
J'ai beaucoup de mal à parler de cette pièce, parce que j'ai ressenti justement quelque chose de fantomatique qui m'a glissé entre les doigts, et ça laisse comme un flottement. Les dialogues aussi flottent : certains personnages se parlent à eux-mêmes, d'autres à leurs proches mais la réplique tombe dans le vide.
Sur le moment, la pièce m'a laissé presque indifférent, mais à présent, ça fait 24 heures que je dérive, c'est comme un naufrage, et je fonds à contre-temps. Tchekhov est un magicien. Il est parvenu à traiter en légèreté de sujets si lourds, en évitant de les traiter, justement, en esquivant, en fuyant.
En France, c'est Balzac qui a mis le mot sur les mêmes mutations sociales. Je me souviens de nombreux passages décrivant des aristocrates ruraux à la dérive, dépassés par le capitalisme bourgeois, tristes et impuissants. Grâce à Balzac, je sais que cette population a existé. Mais Tchekhov m'a carrément fait vivre la même chose, et je dérive, je dérive encore
@ceinturion @glock @esclavotaf @bouclador @albinus @palance
Toi aussi tu es un aristocrate en voie de disparaitre Pascimer
L'ère moderne est au tik-toc-toc pas aux livres, à Tinder, pas aux poèmes d'amour.
Les Latinas sans âmes qui te servaient de collocs auront 2 gosses que tu ne songera même pas encore a procréer
Et leurs engeances reproduiront leurs mode de vie pendant que tu disparaîtras avec tes aspirations poétiques
Le beau seul aurait pu sauver le monde en n'y donnant du sens, mais les utilitaires ont gagnés
L'ère moderne est au tik-toc-toc pas aux livres, à Tinder, pas aux poèmes d'amour.
Les Latinas sans âmes qui te servaient de collocs auront 2 gosses que tu ne songera même pas encore a procréer
Et leurs engeances reproduiront leurs mode de vie pendant que tu disparaîtras avec tes aspirations poétiques
Le beau seul aurait pu sauver le monde en n'y donnant du sens, mais les utilitaires ont gagnés
il y a 3 jours
Toi aussi tu es un aristocrate en voie de disparaitre Pascimer
L'ère moderne est au tik-toc-toc pas aux livres, à Tinder, pas aux poèmes d'amour.
Les Latinas sans âmes qui te servaient de collocs auront 2 gosses que tu ne songera même pas encore a procréer
Et leurs engeances reproduiront leurs mode de vie pendant que tu disparaîtras avec tes aspirations poétiques
Le beau seul aurait pu sauver le monde en n'y donnant du sens, mais les utilitaires ont gagnés
L'ère moderne est au tik-toc-toc pas aux livres, à Tinder, pas aux poèmes d'amour.
Les Latinas sans âmes qui te servaient de collocs auront 2 gosses que tu ne songera même pas encore a procréer
Et leurs engeances reproduiront leurs mode de vie pendant que tu disparaîtras avec tes aspirations poétiques
Le beau seul aurait pu sauver le monde en n'y donnant du sens, mais les utilitaires ont gagnés
Tu te trompes en tout point. Il n'y a rien d'aristocrate chez moi. Je ne suis qu'un clochard, un vagabond, dénué de tout magnétisme culturel. En dehors du forum, je garde toutes ces choses pour moi. Si j'en parle, je le fais mal, et sans assurance, parce que ma passion est spontanée. Les bourgeois se reposent sur tout un appareil analytique pour se donner une étoffe qui affole les étudiantes.
Quant à la décadence intellectuelle dont tu parles, c'est un leurre. La culture classique telle que nous la connaissons va disparaître, assurément. Mais je vois partout des banlieusards, des punks à chien, des étrangers se réapproprier cette culture, l'aimer, la faire vivre.
Je ne suis pas dupe, et il n'y a qu'à voir le top 50 spotify france pour voir que le niveau culturel moyen se détériore. Admettre ce fait ne signifie pas que les sommets de l'art vont disparaître. Ils vont survivre, et même se renouveler, car parmi la foule des mauvais rappeurs, on trouve des lyricistes qui poursuivent le travail de Rimbaud, de Baudelaire, ils continuent de faire surgir de la beauté dans la langue !
Alors, est-ce que les utilitaires vont gagner ? Non, car leur mode de vie repose sur un paradoxe énergétique insurmontable : la ressource est finie, et elle ne peut donc pas supporter une croissance infinie. Lorsque notre capacité à exploiter l'énergie se heurtera à l'entropie, le système capitaliste s'effondrera mécaniquement, indépendamment de toute volonté humaine. Pas d'émeute ni de guerre, mais un long déclin de la production mondiale, et donc de la somme des richesses. Et les capitalistes, et les fonctionnalistes, et tous ces conformistes bien confortablement installés dans leur vie sans obstacle, tous ces gens, ils se retrouveront dans la situation des aristocrates dont parle Tchekov dans sa Cerisaie : au pied de la chute, dans le brouillard du déni, l'Histoire fera les choses. Pour le reste, je ne suis ni devin, ni marxiste - c'est la même chose -- et l'avenir prendra une forme improbable
Mais en ce qui concerne la beauté, les esthètes, les anticonformistes, sois tranquille, nous avons notre bulle à part, et il n'y a que la vieille bourgeoisie blanche qui en sera éjecté. La beauté est tantôt de niche, tantôt populaire, mais elle provient d'un vivier qui ne peut se tarir. Un million d'idiots sèment deux fois plus d'humains, mais une seule idée enfante bien plus d'esprits encore
Quant à la décadence intellectuelle dont tu parles, c'est un leurre. La culture classique telle que nous la connaissons va disparaître, assurément. Mais je vois partout des banlieusards, des punks à chien, des étrangers se réapproprier cette culture, l'aimer, la faire vivre.
Je ne suis pas dupe, et il n'y a qu'à voir le top 50 spotify france pour voir que le niveau culturel moyen se détériore. Admettre ce fait ne signifie pas que les sommets de l'art vont disparaître. Ils vont survivre, et même se renouveler, car parmi la foule des mauvais rappeurs, on trouve des lyricistes qui poursuivent le travail de Rimbaud, de Baudelaire, ils continuent de faire surgir de la beauté dans la langue !
Alors, est-ce que les utilitaires vont gagner ? Non, car leur mode de vie repose sur un paradoxe énergétique insurmontable : la ressource est finie, et elle ne peut donc pas supporter une croissance infinie. Lorsque notre capacité à exploiter l'énergie se heurtera à l'entropie, le système capitaliste s'effondrera mécaniquement, indépendamment de toute volonté humaine. Pas d'émeute ni de guerre, mais un long déclin de la production mondiale, et donc de la somme des richesses. Et les capitalistes, et les fonctionnalistes, et tous ces conformistes bien confortablement installés dans leur vie sans obstacle, tous ces gens, ils se retrouveront dans la situation des aristocrates dont parle Tchekov dans sa Cerisaie : au pied de la chute, dans le brouillard du déni, l'Histoire fera les choses. Pour le reste, je ne suis ni devin, ni marxiste - c'est la même chose -- et l'avenir prendra une forme improbable
Mais en ce qui concerne la beauté, les esthètes, les anticonformistes, sois tranquille, nous avons notre bulle à part, et il n'y a que la vieille bourgeoisie blanche qui en sera éjecté. La beauté est tantôt de niche, tantôt populaire, mais elle provient d'un vivier qui ne peut se tarir. Un million d'idiots sèment deux fois plus d'humains, mais une seule idée enfante bien plus d'esprits encore
il y a 3 jours
Tu te trompes en tout point. Il n'y a rien d'aristocrate chez moi. Je ne suis qu'un clochard, un vagabond, dénué de tout magnétisme culturel. En dehors du forum, je garde toutes ces choses pour moi. Si j'en parle, je le fais mal, et sans assurance, parce que ma passion est spontanée. Les bourgeois se reposent sur tout un appareil analytique pour se donner une étoffe qui affole les étudiantes.
Quant à la décadence intellectuelle dont tu parles, c'est un leurre. La culture classique telle que nous la connaissons va disparaître, assurément. Mais je vois partout des banlieusards, des punks à chien, des étrangers se réapproprier cette culture, l'aimer, la faire vivre.
Je ne suis pas dupe, et il n'y a qu'à voir le top 50 spotify france pour voir que le niveau culturel moyen se détériore. Admettre ce fait ne signifie pas que les sommets de l'art vont disparaître. Ils vont survivre, et même se renouveler, car parmi la foule des mauvais rappeurs, on trouve des lyricistes qui poursuivent le travail de Rimbaud, de Baudelaire, ils continuent de faire surgir de la beauté dans la langue !
Alors, est-ce que les utilitaires vont gagner ? Non, car leur mode de vie repose sur un paradoxe énergétique insurmontable : la ressource est finie, et elle ne peut donc pas supporter une croissance infinie. Lorsque notre capacité à exploiter l'énergie se heurtera à l'entropie, le système capitaliste s'effondrera mécaniquement, indépendamment de toute volonté humaine. Pas d'émeute ni de guerre, mais un long déclin de la production mondiale, et donc de la somme des richesses. Et les capitalistes, et les fonctionnalistes, et tous ces conformistes bien confortablement installés dans leur vie sans obstacle, tous ces gens, ils se retrouveront dans la situation des aristocrates dont parle Tchekov dans sa Cerisaie : au pied de la chute, dans le brouillard du déni, l'Histoire fera les choses. Pour le reste, je ne suis ni devin, ni marxiste - c'est la même chose -- et l'avenir prendra une forme improbable
Mais en ce qui concerne la beauté, les esthètes, les anticonformistes, sois tranquille, nous avons notre bulle à part, et il n'y a que la vieille bourgeoisie blanche qui en sera éjecté. La beauté est tantôt de niche, tantôt populaire, mais elle provient d'un vivier qui ne peut se tarir. Un million d'idiots sèment deux fois plus d'humains, mais une seule idée enfante bien plus d'esprits encore
Quant à la décadence intellectuelle dont tu parles, c'est un leurre. La culture classique telle que nous la connaissons va disparaître, assurément. Mais je vois partout des banlieusards, des punks à chien, des étrangers se réapproprier cette culture, l'aimer, la faire vivre.
Je ne suis pas dupe, et il n'y a qu'à voir le top 50 spotify france pour voir que le niveau culturel moyen se détériore. Admettre ce fait ne signifie pas que les sommets de l'art vont disparaître. Ils vont survivre, et même se renouveler, car parmi la foule des mauvais rappeurs, on trouve des lyricistes qui poursuivent le travail de Rimbaud, de Baudelaire, ils continuent de faire surgir de la beauté dans la langue !
Alors, est-ce que les utilitaires vont gagner ? Non, car leur mode de vie repose sur un paradoxe énergétique insurmontable : la ressource est finie, et elle ne peut donc pas supporter une croissance infinie. Lorsque notre capacité à exploiter l'énergie se heurtera à l'entropie, le système capitaliste s'effondrera mécaniquement, indépendamment de toute volonté humaine. Pas d'émeute ni de guerre, mais un long déclin de la production mondiale, et donc de la somme des richesses. Et les capitalistes, et les fonctionnalistes, et tous ces conformistes bien confortablement installés dans leur vie sans obstacle, tous ces gens, ils se retrouveront dans la situation des aristocrates dont parle Tchekov dans sa Cerisaie : au pied de la chute, dans le brouillard du déni, l'Histoire fera les choses. Pour le reste, je ne suis ni devin, ni marxiste - c'est la même chose -- et l'avenir prendra une forme improbable
Mais en ce qui concerne la beauté, les esthètes, les anticonformistes, sois tranquille, nous avons notre bulle à part, et il n'y a que la vieille bourgeoisie blanche qui en sera éjecté. La beauté est tantôt de niche, tantôt populaire, mais elle provient d'un vivier qui ne peut se tarir. Un million d'idiots sèment deux fois plus d'humains, mais une seule idée enfante bien plus d'esprits encore
Je crois que tu confonds la bourgeoisie et l'aristocratie
Non évidemment tu n'es pas un aristocrate dans le sens matériel, d'ailleurs les personnages de ton roman ne le sont plus non plus, ils sont en train de se ruiner, le pouvoir et l'argent sont entre les mains des bourgeois.
Mais si on se réfère à la noblesse comme celle de l'esprit tout me monde peut y prétendre, c'est d'ailleurs d'avoir cru que l'esprit comptait plus que la matière qui a fait que les bourgeois l'ont mise à l'envers aux aristocrates
Je vois un peu dans quel vibe tu es, ma soeur est comme ça, vous êtes une genre d'espèce à part entière, écolo, un peu punk, un peu bohème, a évoluer dans un monde parallèle, à vivre au jour le jour, à jouer les cigales quand les golems font les fourmis.
Tu ne vois pas le parallèle entre les aristo de ton bouquin et vous? Il saute au yeux, dans des questions éthique, métaphysique ou poétique, un peu hors système.
Avec un ratio d'un enfant pour 10 vous êtes voués a disparaitre
Par contre oui sur la seconde partie tu as raison, sur le long terme la contraction énergétique et les pressions climatiques vont mettre fin au mode de vie proné par nos sociétés.
Dans mon message je parlais à court terme, les utilitaristes auront encore l'ascendant le temps qu'on draine ce qu'il reste te pétrole, peut être un peu plus si le nucléaire se développe bien
Non évidemment tu n'es pas un aristocrate dans le sens matériel, d'ailleurs les personnages de ton roman ne le sont plus non plus, ils sont en train de se ruiner, le pouvoir et l'argent sont entre les mains des bourgeois.
Mais si on se réfère à la noblesse comme celle de l'esprit tout me monde peut y prétendre, c'est d'ailleurs d'avoir cru que l'esprit comptait plus que la matière qui a fait que les bourgeois l'ont mise à l'envers aux aristocrates
Je vois un peu dans quel vibe tu es, ma soeur est comme ça, vous êtes une genre d'espèce à part entière, écolo, un peu punk, un peu bohème, a évoluer dans un monde parallèle, à vivre au jour le jour, à jouer les cigales quand les golems font les fourmis.
Tu ne vois pas le parallèle entre les aristo de ton bouquin et vous? Il saute au yeux, dans des questions éthique, métaphysique ou poétique, un peu hors système.
Avec un ratio d'un enfant pour 10 vous êtes voués a disparaitre
Par contre oui sur la seconde partie tu as raison, sur le long terme la contraction énergétique et les pressions climatiques vont mettre fin au mode de vie proné par nos sociétés.
Dans mon message je parlais à court terme, les utilitaristes auront encore l'ascendant le temps qu'on draine ce qu'il reste te pétrole, peut être un peu plus si le nucléaire se développe bien
il y a 3 jours
Mais le prends pas mal je t'apprécie toi et tes résumax
t'es juste derrière lapinzinzolin dans mon top de Kheys
il y a 3 jours
Je crois que tu confonds la bourgeoisie et l'aristocratie
Non évidemment tu n'es pas un aristocrate dans le sens matériel, d'ailleurs les personnages de ton roman ne le sont plus non plus, ils sont en train de se ruiner, le pouvoir et l'argent sont entre les mains des bourgeois.
Mais si on se réfère à la noblesse comme celle de l'esprit tout me monde peut y prétendre, c'est d'ailleurs d'avoir cru que l'esprit comptait plus que la matière qui a fait que les bourgeois l'ont mise à l'envers aux aristocrates
Je vois un peu dans quel vibe tu es, ma soeur est comme ça, vous êtes une genre d'espèce à part entière, écolo, un peu punk, un peu bohème, a évoluer dans un monde parallèle, à vivre au jour le jour, à jouer les cigales quand les golems font les fourmis.
Tu ne vois pas le parallèle entre les aristo de ton bouquin et vous? Il saute au yeux, dans des questions éthique, métaphysique ou poétique, un peu hors système.
Avec un ratio d'un enfant pour 10 vous êtes voués a disparaitre
Par contre oui sur la seconde partie tu as raison, sur le long terme la contraction énergétique et les pressions climatiques vont mettre fin au mode de vie proné par nos sociétés.
Dans mon message je parlais à court terme, les utilitaristes auront encore l'ascendant le temps qu'on draine ce qu'il reste te pétrole, peut être un peu plus si le nucléaire se développe bien
Non évidemment tu n'es pas un aristocrate dans le sens matériel, d'ailleurs les personnages de ton roman ne le sont plus non plus, ils sont en train de se ruiner, le pouvoir et l'argent sont entre les mains des bourgeois.
Mais si on se réfère à la noblesse comme celle de l'esprit tout me monde peut y prétendre, c'est d'ailleurs d'avoir cru que l'esprit comptait plus que la matière qui a fait que les bourgeois l'ont mise à l'envers aux aristocrates
Je vois un peu dans quel vibe tu es, ma soeur est comme ça, vous êtes une genre d'espèce à part entière, écolo, un peu punk, un peu bohème, a évoluer dans un monde parallèle, à vivre au jour le jour, à jouer les cigales quand les golems font les fourmis.
Tu ne vois pas le parallèle entre les aristo de ton bouquin et vous? Il saute au yeux, dans des questions éthique, métaphysique ou poétique, un peu hors système.
Avec un ratio d'un enfant pour 10 vous êtes voués a disparaitre
Par contre oui sur la seconde partie tu as raison, sur le long terme la contraction énergétique et les pressions climatiques vont mettre fin au mode de vie proné par nos sociétés.
Dans mon message je parlais à court terme, les utilitaristes auront encore l'ascendant le temps qu'on draine ce qu'il reste te pétrole, peut être un peu plus si le nucléaire se développe bien
Tu as raison, j'ai confondu par endroits la bourgeoisie et l'aristocratie. En revanche, est-ce que je fais partie des meilleurs ? Est-ce que nous formons un cénacle d'élite ? Je ne le pense pas, et je ne le veux pas. Les meilleurs en quoi ? Pour qui ? Aucune fausse modestie : oui, je fais partie des plus cultivés et des plus sensibles au beau. Mais alors qu'en est-il de l'élite des paysans ? Des meilleurs sportifs ? Des plus grands dévoués ? Des plus beaux comédiens, des mondains les plus doués, des influenceurs les plus flexibles, des entrepreneurs à succès ? Tout le monde à son domaine, et tout domaine à son élite. A ce titre, je ne fais même pas partie de l'aristocratie littéraire.
Mais je comprends ce que tu veux dire. Moi, ta soeur, nous sommes des gens rares, nous embrassons un rejet radical de la société majoritaire, de la culture populaire. Nous sommes dirais-je marginaux, plutôt qu'aristocrates, ce n'est qu'une autre forme de rareté. Nous visons la périphérie, et non l'excellence. Et nous ne reproduisons pas, mais notre mode de vie lui se reproduit en revanche. Ce n'est pas par la fécondation que l'anarchie se reproduit, mais par les idées. Aucun membre de ma famille n'est anarchiste ou marginal, et pourtant, me voilà.
Ton parallèle, lui, ne tient d'aucune façon. Les personnages de la pièce de théâtre ne sont pas hors système, ils sont le système dépassé par un nouveau système, l'ancienne classe dominante laissée sur le carreau et donc vouée à disparaître. Ta soeur et moi, nous n'avons jamais fait partie du système, nous sommes sa négation. Nous ne disparaîtront jamais, et notre mode de vie ne sera jamais dominant puisqu'il est par essence contestataire.
L'aristocratie matérielle, historique, a disparu parce qu'elle s'est fait remplacer à toutes les couches dominantes et structurelles de la société. Nous, nous survivons en périphérie et rien ne pourra nous l'empêcher
Mais je comprends ce que tu veux dire. Moi, ta soeur, nous sommes des gens rares, nous embrassons un rejet radical de la société majoritaire, de la culture populaire. Nous sommes dirais-je marginaux, plutôt qu'aristocrates, ce n'est qu'une autre forme de rareté. Nous visons la périphérie, et non l'excellence. Et nous ne reproduisons pas, mais notre mode de vie lui se reproduit en revanche. Ce n'est pas par la fécondation que l'anarchie se reproduit, mais par les idées. Aucun membre de ma famille n'est anarchiste ou marginal, et pourtant, me voilà.
Ton parallèle, lui, ne tient d'aucune façon. Les personnages de la pièce de théâtre ne sont pas hors système, ils sont le système dépassé par un nouveau système, l'ancienne classe dominante laissée sur le carreau et donc vouée à disparaître. Ta soeur et moi, nous n'avons jamais fait partie du système, nous sommes sa négation. Nous ne disparaîtront jamais, et notre mode de vie ne sera jamais dominant puisqu'il est par essence contestataire.
L'aristocratie matérielle, historique, a disparu parce qu'elle s'est fait remplacer à toutes les couches dominantes et structurelles de la société. Nous, nous survivons en périphérie et rien ne pourra nous l'empêcher
il y a 3 jours
Tu as raison, j'ai confondu par endroits la bourgeoisie et l'aristocratie. En revanche, est-ce que je fais partie des meilleurs ? Est-ce que nous formons un cénacle d'élite ? Je ne le pense pas, et je ne le veux pas. Les meilleurs en quoi ? Pour qui ? Aucune fausse modestie : oui, je fais partie des plus cultivés et des plus sensibles au beau. Mais alors qu'en est-il de l'élite des paysans ? Des meilleurs sportifs ? Des plus grands dévoués ? Des plus beaux comédiens, des mondains les plus doués, des influenceurs les plus flexibles, des entrepreneurs à succès ? Tout le monde à son domaine, et tout domaine à son élite. A ce titre, je ne fais même pas partie de l'aristocratie littéraire.
Mais je comprends ce que tu veux dire. Moi, ta soeur, nous sommes des gens rares, nous embrassons un rejet radical de la société majoritaire, de la culture populaire. Nous sommes dirais-je marginaux, plutôt qu'aristocrates, ce n'est qu'une autre forme de rareté. Nous visons la périphérie, et non l'excellence. Et nous ne reproduisons pas, mais notre mode de vie lui se reproduit en revanche. Ce n'est pas par la fécondation que l'anarchie se reproduit, mais par les idées. Aucun membre de ma famille n'est anarchiste ou marginal, et pourtant, me voilà.
Ton parallèle, lui, ne tient d'aucune façon. Les personnages de la pièce de théâtre ne sont pas hors système, ils sont le système dépassé par un nouveau système, l'ancienne classe dominante laissée sur le carreau et donc vouée à disparaître. Ta soeur et moi, nous n'avons jamais fait partie du système, nous sommes sa négation. Nous ne disparaîtront jamais, et notre mode de vie ne sera jamais dominant puisqu'il est par essence contestataire.
L'aristocratie matérielle, historique, a disparu parce qu'elle s'est fait remplacer à toutes les couches dominantes et structurelles de la société. Nous, nous survivons en périphérie et rien ne pourra nous l'empêcher
Mais je comprends ce que tu veux dire. Moi, ta soeur, nous sommes des gens rares, nous embrassons un rejet radical de la société majoritaire, de la culture populaire. Nous sommes dirais-je marginaux, plutôt qu'aristocrates, ce n'est qu'une autre forme de rareté. Nous visons la périphérie, et non l'excellence. Et nous ne reproduisons pas, mais notre mode de vie lui se reproduit en revanche. Ce n'est pas par la fécondation que l'anarchie se reproduit, mais par les idées. Aucun membre de ma famille n'est anarchiste ou marginal, et pourtant, me voilà.
Ton parallèle, lui, ne tient d'aucune façon. Les personnages de la pièce de théâtre ne sont pas hors système, ils sont le système dépassé par un nouveau système, l'ancienne classe dominante laissée sur le carreau et donc vouée à disparaître. Ta soeur et moi, nous n'avons jamais fait partie du système, nous sommes sa négation. Nous ne disparaîtront jamais, et notre mode de vie ne sera jamais dominant puisqu'il est par essence contestataire.
L'aristocratie matérielle, historique, a disparu parce qu'elle s'est fait remplacer à toutes les couches dominantes et structurelles de la société. Nous, nous survivons en périphérie et rien ne pourra nous l'empêcher
Quand tout sera fini et que l'entropie aura raison de toute vie ce qui fait que l'aventure aura valu le coup c'est le beau. Alors l'élite qui compte c'est l'élite du beau
Et dans notre société l'efficacité l'emporte sur le beau systématiquement, même les sujets qui devraient concerner le beau sont étouffé par le business, alors vous qui êtes en marge et ne jouez pas à ce jeu vous êtes un peu les aristocrates du beau dans nos sociétés modernes.
Maintenant tu mets en avant les différences entre vous et l'aristocratie dans ma comparaison, oui effectivement vous n'avez jamais été la classe dominante et ne le serez jamais, par définition. Mais si tu veux me contredire il faut s'attaquer a ce que j'affirme être des points communs.
L'aristocratie historique ou la noblesse, du moins théoriquement, se devait d'élever l'âme, d'etre mécène des artistes, d'être courageux au combat et vertueux envers les faibles.
C'était ce qui appuyait sa légitimité, par ailleurs dans les début de l'aristocratie, à Rome ou en Gaule, un homme perdait son statut de noble si il ne faisait pas ses preuves sur le champ de bataille
Évidemment dans les faits c'était remplis de connard mégalo
Si je te compare a une loutre parce que je pense que vous nagez de la même façon et que tu n'es pas d'accord il faut pas énumérer vos différences physiques, il faut parler de la partie nage
Et dans notre société l'efficacité l'emporte sur le beau systématiquement, même les sujets qui devraient concerner le beau sont étouffé par le business, alors vous qui êtes en marge et ne jouez pas à ce jeu vous êtes un peu les aristocrates du beau dans nos sociétés modernes.
Maintenant tu mets en avant les différences entre vous et l'aristocratie dans ma comparaison, oui effectivement vous n'avez jamais été la classe dominante et ne le serez jamais, par définition. Mais si tu veux me contredire il faut s'attaquer a ce que j'affirme être des points communs.
L'aristocratie historique ou la noblesse, du moins théoriquement, se devait d'élever l'âme, d'etre mécène des artistes, d'être courageux au combat et vertueux envers les faibles.
C'était ce qui appuyait sa légitimité, par ailleurs dans les début de l'aristocratie, à Rome ou en Gaule, un homme perdait son statut de noble si il ne faisait pas ses preuves sur le champ de bataille
Évidemment dans les faits c'était remplis de connard mégalo
Si je te compare a une loutre parce que je pense que vous nagez de la même façon et que tu n'es pas d'accord il faut pas énumérer vos différences physiques, il faut parler de la partie nage
il y a 3 jours




