Sujet résolu
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Votre avus
C’était un soir de pleine lune sur la lande bretonne, la brume collait aux couilles comme une vieille chaussette.
Le fils du forgeron, Hakim, ce grand con baraqué aux bras couverts de suie et de tatouages celtiques, était penché sur son enclume, torse nu, la sueur qui coulait entre ses omoplates.
Je l’ai chopé par la tignasse rousse, je lui ai collé la gueule contre le métal encore chaud.
« T’as forgé trop d’épées aujourd’hui, mon Akim… maintenant c’est ta rondelle qui va prendre le marteau. »
Il a grogné comme un sanglier en chaleur, mais il a pas résisté.
Pantalon baissé d’un coup sec, et là… putain, quelle merveille.
Une belle rondelle de forgeron : serrée, poilue, encore un peu noire de charbon, qui sentait le fer, la sueur et la testostérone brute.
J’ai craché dedans sans cérémonie, deux gros mollards bien épais, et j’ai planté mon pieu d’un seul coup de reins.
Profond. Jusqu’aux couilles.
Hakim a hurlé, moitié douleur, moitié plaisir viking. Ses mains énormes ont agrippé l’enclume pendant que je le défonçais comme un possédé.
Chaque coup faisait trembler l’atelier.
Clac ! Clac ! Clac !
La rondelle du forgeron s’ouvrait comme une forge en fusion, rouge, brûlante, qui aspirait ma queue à chaque aller-retour.
Je lui tirais les cheveux, je lui claquais les fesses jusqu’à ce qu’elles deviennent écarlates, et je lui grognais dans l’oreille :
« Prends ça, fils du forgeron… je vais te remplir la forge jusqu’à la gueule ! »
Il serrait les dents, il bavait sur l’enclume, sa propre queue dure comme du fer tapait contre le métal à chaque défonce.
Et quand j’ai senti que j’allais tout lâcher, je l’ai enfoncé jusqu’à la garde, j’ai rugi comme un druide en transe et j’ai déversé une coulée de lave blanche, épaisse, brûlante, tout au fond de sa rondelle de forgeron.
Hakim a joui en même temps, sans même se toucher, une giclée puissante qui a éclaboussé l’enclume et le sol en terre battue.
On est restés plantés là, essoufflés, couverts de sueur et de foutre.
Lui, la rondelle encore ouverte, qui palpitait autour de ma queue encore à moitié dure.
Il a tourné la tête, un sourire carnassier aux lèvres :
« Demain… c’est toi qui tiendras l’enclume, Gaulois. »
Le fils du forgeron, Hakim, ce grand con baraqué aux bras couverts de suie et de tatouages celtiques, était penché sur son enclume, torse nu, la sueur qui coulait entre ses omoplates.
Je l’ai chopé par la tignasse rousse, je lui ai collé la gueule contre le métal encore chaud.
« T’as forgé trop d’épées aujourd’hui, mon Akim… maintenant c’est ta rondelle qui va prendre le marteau. »
Il a grogné comme un sanglier en chaleur, mais il a pas résisté.
Pantalon baissé d’un coup sec, et là… putain, quelle merveille.
Une belle rondelle de forgeron : serrée, poilue, encore un peu noire de charbon, qui sentait le fer, la sueur et la testostérone brute.
J’ai craché dedans sans cérémonie, deux gros mollards bien épais, et j’ai planté mon pieu d’un seul coup de reins.
Profond. Jusqu’aux couilles.
Hakim a hurlé, moitié douleur, moitié plaisir viking. Ses mains énormes ont agrippé l’enclume pendant que je le défonçais comme un possédé.
Chaque coup faisait trembler l’atelier.
Clac ! Clac ! Clac !
La rondelle du forgeron s’ouvrait comme une forge en fusion, rouge, brûlante, qui aspirait ma queue à chaque aller-retour.
Je lui tirais les cheveux, je lui claquais les fesses jusqu’à ce qu’elles deviennent écarlates, et je lui grognais dans l’oreille :
« Prends ça, fils du forgeron… je vais te remplir la forge jusqu’à la gueule ! »
Il serrait les dents, il bavait sur l’enclume, sa propre queue dure comme du fer tapait contre le métal à chaque défonce.
Et quand j’ai senti que j’allais tout lâcher, je l’ai enfoncé jusqu’à la garde, j’ai rugi comme un druide en transe et j’ai déversé une coulée de lave blanche, épaisse, brûlante, tout au fond de sa rondelle de forgeron.
Hakim a joui en même temps, sans même se toucher, une giclée puissante qui a éclaboussé l’enclume et le sol en terre battue.
On est restés plantés là, essoufflés, couverts de sueur et de foutre.
Lui, la rondelle encore ouverte, qui palpitait autour de ma queue encore à moitié dure.
Il a tourné la tête, un sourire carnassier aux lèvres :
« Demain… c’est toi qui tiendras l’enclume, Gaulois. »
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il y a 4 mois
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