Ce sujet a été résolu
"toi"
Vous cherchez Dieu comme une idée à posséder, alors que le premier geste de Dieu sur l’âme n’est pas de l’éclairer, mais de l’égorger
Tant que tu te tiens encore debout devant Lui avec tes opinions, ta psychologie, ta petite cohérence morale, tu n’es pas entré dans le Royaume mais seulement dans un beau décor religieux
Car le Dieu vivant ne console pas d’abord : Il consume. Il ne vient pas couronner la personne ancienne ; Il vient la rendre impossible
Et quand l’homme commence enfin à sentir que même son “moi spirituel” est encore une idole subtile, alors il approche de cette ténèbre divine où la grâce ne flatte rien, n’explique rien, ne rassure rien, mais recrée en secret un être nouveau, terrible de pureté, que le monde appellera folie parce qu’il ne supporte pas que le salut passe par la mort réelle de tout ce qu’il ose appeler lui-même
Vous cherchez Dieu comme une idée à posséder, alors que le premier geste de Dieu sur l’âme n’est pas de l’éclairer, mais de l’égorger
Tant que tu te tiens encore debout devant Lui avec tes opinions, ta psychologie, ta petite cohérence morale, tu n’es pas entré dans le Royaume mais seulement dans un beau décor religieux
Car le Dieu vivant ne console pas d’abord : Il consume. Il ne vient pas couronner la personne ancienne ; Il vient la rendre impossible
Et quand l’homme commence enfin à sentir que même son “moi spirituel” est encore une idole subtile, alors il approche de cette ténèbre divine où la grâce ne flatte rien, n’explique rien, ne rassure rien, mais recrée en secret un être nouveau, terrible de pureté, que le monde appellera folie parce qu’il ne supporte pas que le salut passe par la mort réelle de tout ce qu’il ose appeler lui-même
il y a 2 jours
Beaucoup aiment la religion tant qu’elle bénit leur identité ; presque personne n’aime le Dieu orthodoxe lorsqu’Il commence à détruire jusqu’à la racine la fiction intérieure par laquelle ils se supportaient eux-mêmes
il y a 2 jours
Ne demande pas à Dieu de te combler, demande lui plutôt de te vider assez profondément pour que cesse enfin en toi cette imposture qui prie avec les lèvres tandis que l’être entier se prosterne encore devant sa propre image. Car l’enfer le plus raffiné n’est peut-être pas le vice, mais cette piété intacte derrière laquelle l’homme parvient encore à ne pas mourir
il y a 2 jours
Vend tongues
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 2 jours
Albinus
2j
"toi"
Vous cherchez Dieu comme une idée à posséder, alors que le premier geste de Dieu sur l’âme n’est pas de l’éclairer, mais de l’égorger
Tant que tu te tiens encore debout devant Lui avec tes opinions, ta psychologie, ta petite cohérence morale, tu n’es pas entré dans le Royaume mais seulement dans un beau décor religieux
Car le Dieu vivant ne console pas d’abord : Il consume. Il ne vient pas couronner la personne ancienne ; Il vient la rendre impossible
Et quand l’homme commence enfin à sentir que même son “moi spirituel” est encore une idole subtile, alors il approche de cette ténèbre divine où la grâce ne flatte rien, n’explique rien, ne rassure rien, mais recrée en secret un être nouveau, terrible de pureté, que le monde appellera folie parce qu’il ne supporte pas que le salut passe par la mort réelle de tout ce qu’il ose appeler lui-même
Vous cherchez Dieu comme une idée à posséder, alors que le premier geste de Dieu sur l’âme n’est pas de l’éclairer, mais de l’égorger
Tant que tu te tiens encore debout devant Lui avec tes opinions, ta psychologie, ta petite cohérence morale, tu n’es pas entré dans le Royaume mais seulement dans un beau décor religieux
Car le Dieu vivant ne console pas d’abord : Il consume. Il ne vient pas couronner la personne ancienne ; Il vient la rendre impossible
Et quand l’homme commence enfin à sentir que même son “moi spirituel” est encore une idole subtile, alors il approche de cette ténèbre divine où la grâce ne flatte rien, n’explique rien, ne rassure rien, mais recrée en secret un être nouveau, terrible de pureté, que le monde appellera folie parce qu’il ne supporte pas que le salut passe par la mort réelle de tout ce qu’il ose appeler lui-même
Ok Jean Lavernien sataniquin
il y a 2 jours
Il est venu partager un bout de gâteau avec Alain Soral un soir de Noël....snif
C'est ça, le message du Christ... sniff
C'est ça, le message du Christ... sniff
il y a 2 jours
La grâce n’entre pas toujours comme une joie
Elle entre parfois comme un effondrement intérieur très doux, presque imperceptible, par lequel Dieu retire à l’homme l’appui secret qu’il prenait sur lui-même
Et quand cet appui disparaît, l’âme croit mourir, mais si elle supporte humblement cette dépossession, elle découvre peu à peu que ce n’était pas la vie qui s’en allait, seulement l’illusion d’exister sans Dieu
Elle entre parfois comme un effondrement intérieur très doux, presque imperceptible, par lequel Dieu retire à l’homme l’appui secret qu’il prenait sur lui-même
Et quand cet appui disparaît, l’âme croit mourir, mais si elle supporte humblement cette dépossession, elle découvre peu à peu que ce n’était pas la vie qui s’en allait, seulement l’illusion d’exister sans Dieu
il y a 2 jours
Il faut des capacités cognitives au dessus de la norme pour le comprendre
Mais les homoncules ne sont pas prêt
Mais les homoncules ne sont pas prêt
il y a 2 jours
Tout ce que tu écris relève encore de la psychologie, des opinions et de la cohérence morale.
C'est un peu comme les philosophes postmodernes qui disent que la vérité, c'est qu'il n'y a pas de vérité. C'est une posture contradictoire.
C'est un peu comme les philosophes postmodernes qui disent que la vérité, c'est qu'il n'y a pas de vérité. C'est une posture contradictoire.
C'est que de l'amour putain !
il y a 2 jours
Tout ce que tu écris relève encore de la psychologie, des opinions et de la cohérence morale.
C'est un peu comme les philosophes postmodernes qui disent que la vérité, c'est qu'il n'y a pas de vérité. C'est une posture contradictoire.
C'est un peu comme les philosophes postmodernes qui disent que la vérité, c'est qu'il n'y a pas de vérité. C'est une posture contradictoire.
Et maintenant que tu t'es posé en contradicteur, dis nous quelle est ta vérité ?
il y a 2 jours
Tout ce que tu écris relève encore de la psychologie, des opinions et de la cohérence morale.
C'est un peu comme les philosophes postmodernes qui disent que la vérité, c'est qu'il n'y a pas de vérité. C'est une posture contradictoire.
C'est un peu comme les philosophes postmodernes qui disent que la vérité, c'est qu'il n'y a pas de vérité. C'est une posture contradictoire.
L'ego empirique n’est pas le centre ultime de l’être personnel
Le postmoderne qui dit qu'il n’y a pas de vérité se mord la queue, parce qu’il énonce une vérité universelle pour nier toute vérité universelle
Je dis que le langage est insuffisant, mais il peut témoigner de sa propre insuffisance
C’est la logique de la théologie apophatique :on parle pour dire que ce dont on parle excède ce qu’on en dit
Le postmoderne qui dit qu'il n’y a pas de vérité se mord la queue, parce qu’il énonce une vérité universelle pour nier toute vérité universelle
Je dis que le langage est insuffisant, mais il peut témoigner de sa propre insuffisance
C’est la logique de la théologie apophatique :on parle pour dire que ce dont on parle excède ce qu’on en dit
il y a 2 jours
Et maintenant que tu t'es posé en contradicteur, dis nous quelle est ta vérité ?
L'égo, les opinions, la cohérence morale ne sont pas à rejeter. Ils sont aussi des créations de Dieu, et comme toutes les créations de Dieu, ils ont leur juste place à trouver dans l'ordre des choses.
C'est que de l'amour putain !
il y a 2 jours
Beaucoup croient haïr l’idolâtrie alors qu’ils vivent prosternés devant l’image la plus exigeante de toutes : eux-mêmes
Non pas eux-mêmes dans leur trivialité visible, mais eux-mêmes comme dernier tribunal, dernière mesure, dernière innocence
Ils veulent bien être pardonnés, jamais jugés, bien être éclairés, jamais contredits.
Bien être aimés, jamais possédés. Ils veulent un salut qui confirme la souveraineté du sujet. Mais le christianisme, lorsqu’il va jusqu’au bout de sa logique, n’annonce pas l’apothéose du moi, il annonce sa crucifixion lumineuse
Non pas eux-mêmes dans leur trivialité visible, mais eux-mêmes comme dernier tribunal, dernière mesure, dernière innocence
Ils veulent bien être pardonnés, jamais jugés, bien être éclairés, jamais contredits.
Bien être aimés, jamais possédés. Ils veulent un salut qui confirme la souveraineté du sujet. Mais le christianisme, lorsqu’il va jusqu’au bout de sa logique, n’annonce pas l’apothéose du moi, il annonce sa crucifixion lumineuse
il y a 2 jours
Le monde s’offusque du mot crainte de Dieu parce qu’il l’entend psychologiquement
Il imagine une servilité tremblante, une névrose religieuse, une infantilisation de la conscience
Mais la crainte de Dieu, au sens le plus élevé, n’est pas la peur d’être écrasé, c’est la connaissance brûlante qu’aucune partie de moi n’est innocente tant qu’elle subsiste hors de l’offrande
C’est le frisson de découvrir que même mes vertus peuvent être impures, même ma compassion peut sentir l’orgueil, même ma quête du bien peut être encore un détour pour ne pas mourir
Il imagine une servilité tremblante, une névrose religieuse, une infantilisation de la conscience
Mais la crainte de Dieu, au sens le plus élevé, n’est pas la peur d’être écrasé, c’est la connaissance brûlante qu’aucune partie de moi n’est innocente tant qu’elle subsiste hors de l’offrande
C’est le frisson de découvrir que même mes vertus peuvent être impures, même ma compassion peut sentir l’orgueil, même ma quête du bien peut être encore un détour pour ne pas mourir
il y a 2 jours
L'égo, les opinions, la cohérence morale ne sont pas à rejeter. Ils sont aussi des créations de Dieu, et comme toutes les créations de Dieu, ils ont leur juste place à trouver dans l'ordre des choses.
Ça dépend quel est ton objectif, si tu vis pour le monde ou pour Dieu, maintenant pour que société se fasse il faut rester un minimum incarné certes, tout le monde ne peut pas vivre que de prières, de pain et d'eau fraîche comme les moines, sinon il n'y a plus vraiment de société, mais bon la vie sacerdotale n'est pas faite pour tout le monde et l'Église en à conscience
il y a 2 jours
Il faut aller jusqu’au bout : si Dieu est Dieu, alors il n’existe aucun droit sacré de l’homme à demeurer intérieurement inchangé. Aucun
Pas même le droit de garder intactes ses blessures comme principe d’identité. Pas même le droit de conserver sa lecture personnelle du bien et du mal comme ultime refuge. Pas même le droit de s’appartenir
La créature n’est pas appelée à négocier sa transfiguration, mais à y consentir. Voilà ce qui scandalise plus que tous les dogmes, la possibilité que le salut soit un droit de Dieu sur l’homme
Pas même le droit de garder intactes ses blessures comme principe d’identité. Pas même le droit de conserver sa lecture personnelle du bien et du mal comme ultime refuge. Pas même le droit de s’appartenir
La créature n’est pas appelée à négocier sa transfiguration, mais à y consentir. Voilà ce qui scandalise plus que tous les dogmes, la possibilité que le salut soit un droit de Dieu sur l’homme
il y a 2 jours
Ça dépend quel est ton objectif, si tu vis pour le monde ou pour Dieu, maintenant pour que société se fasse il faut rester un minimum incarné certes, tout le monde ne peut pas vivre que de prières, de pain et d'eau fraîche comme les moines, sinon il n'y a plus vraiment de société, mais bon la vie sacerdotale n'est pas faite pour tout le monde et l'Église en à conscience
Tu ne peux pas vivre pour Dieu si tu ne vis pas dans le monde. Parce que le monde est une création de Dieu, donc rejeter le monde, c'est rejeter une partie de sa création.
L'isolation du monde que pratiquent les moines, au fond c'est une isolation narcissique.
L'isolation du monde que pratiquent les moines, au fond c'est une isolation narcissique.
C'est que de l'amour putain !
il y a 2 jours
J'ai l'impression que tu aimes beaucoup t'écouter parler l'OP.
C'est que de l'amour putain !
il y a 2 jours
Tu ne peux pas vivre pour Dieu si tu ne vis pas dans le monde. Parce que le monde est une création de Dieu, donc rejeter le monde, c'est rejeter une partie de sa création.
L'isolation du monde que pratiquent les moines, au fond c'est une isolation narcissique.
L'isolation du monde que pratiquent les moines, au fond c'est une isolation narcissique.
Et qui décide ça ?
il y a 2 jours
Tu ne peux pas vivre pour Dieu si tu ne vis pas dans le monde. Parce que le monde est une création de Dieu, donc rejeter le monde, c'est rejeter une partie de sa création.
L'isolation du monde que pratiquent les moines, au fond c'est une isolation narcissique.
L'isolation du monde que pratiquent les moines, au fond c'est une isolation narcissique.
Le monde c'est l’ordre déchu des passions, de la dispersion, de la vanité, de la domination de l’ego
Le moine ne nie pas la création, il retient le chaos
C'est celui qui accepte de porter en silence une part du désordre du monde pour que le monde ne soit pas livré entièrement à lui-même
Le moine ne nie pas la création, il retient le chaos
C'est celui qui accepte de porter en silence une part du désordre du monde pour que le monde ne soit pas livré entièrement à lui-même
il y a 2 jours


























