Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
ou "simple sociabilité"
Ce biais cognitif est une erreur de raisonnement consistant à croire que la contradiction peut exister dans un ensemble néanmoins unitaire
Ce biais cognitif, typique de l'Allemagne nazie et de l'Humanité en général, consiste à dire que l'on est Aryen, par exemple, donc on peut avoir des désaccords, mais il reste l'essentiel : nous sommes les mêmes
Or, ce qui fait de nous quelqu'un plutôt que quelqu'un d'autre, c'est l'AVIS que l'on est déterminé à avoir de façon innée en cas d'exposition à une situation - réelle, donc fortuite
Par conséquent les soi-disant Aryen auraient dû se dire : "mais attends.. tu te rends compte à quel point on est pas d'accord ?? ça ne peut vouloir dire qu'une chose : il n'y a pas d'aryens ! Toi et moi, nous sommes des étrangers absolus l'un pour l'autre, par conséquent il est hors de question que je commette des horreurs au nom d'une proximité entre nous établie sur critères très discutables, tandis qu'avec d'autres critères, j'aurais été le semblable non pas de toi, mais de celui qui est déporté en canp de concentration à un titre ou l'autre."
Eh bien moi, de la même façon, je dis : "selon des critères fantasques dont personne n'est capable de me fournir une liste exhaustive, sachant que même si certains le pouvaient, ils ne seraient pas d'accord entre eux, selon ces critères-là, effectivement, je suis peut-être humain... En revanche, selon des critères pertinents, je suis bien plus proche de l'animal que l'on destine à l'abattoir."
Ce biais cognitif est une erreur de raisonnement consistant à croire que la contradiction peut exister dans un ensemble néanmoins unitaire
Ce biais cognitif, typique de l'Allemagne nazie et de l'Humanité en général, consiste à dire que l'on est Aryen, par exemple, donc on peut avoir des désaccords, mais il reste l'essentiel : nous sommes les mêmes
Or, ce qui fait de nous quelqu'un plutôt que quelqu'un d'autre, c'est l'AVIS que l'on est déterminé à avoir de façon innée en cas d'exposition à une situation - réelle, donc fortuite
Par conséquent les soi-disant Aryen auraient dû se dire : "mais attends.. tu te rends compte à quel point on est pas d'accord ?? ça ne peut vouloir dire qu'une chose : il n'y a pas d'aryens ! Toi et moi, nous sommes des étrangers absolus l'un pour l'autre, par conséquent il est hors de question que je commette des horreurs au nom d'une proximité entre nous établie sur critères très discutables, tandis qu'avec d'autres critères, j'aurais été le semblable non pas de toi, mais de celui qui est déporté en canp de concentration à un titre ou l'autre."
Eh bien moi, de la même façon, je dis : "selon des critères fantasques dont personne n'est capable de me fournir une liste exhaustive, sachant que même si certains le pouvaient, ils ne seraient pas d'accord entre eux, selon ces critères-là, effectivement, je suis peut-être humain... En revanche, selon des critères pertinents, je suis bien plus proche de l'animal que l'on destine à l'abattoir."
il y a 6 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMouais
Là où le nom de "simple sociabilité", SS, est si puissant, c'est qu'en y regardant attentivement, la dernière vérité sur un cocktail siroté en terrasse avec quelqu'un, c'est la personne qui croupit en HP. Parce qu'autrement, par simple sociabilité, c'est peut-être avec cette autre personne qui croupit en HP que tu aurais souhaité siroter un cocktail en terrasse. Elle dont on a débarrassé le paysage pour préserver, ou plutôt monopoliser, les sens du consommateur. Mais il en est tout autrement, parce que la personne avec qui tu sirotes effectivement un cocktail en terrasse, elle, n'y croupit point, alors la question de savoir avec qui des deux tu sirotes ne se pose point. La simple sociabilité t'a entravé dans ta sociabilité.
il y a 6 mois




