Ce sujet a été résolu
Alors voila on sait tous que les femmes modernes sont d'énormes putes, qui pratiquent l'hypergamie et saute de partenaire en partenaire
L’idée est la suivante, à chaque relation, un homme conserve toutes les interactions qu’il a avec la femme qu’il convoite messages sur les réseaux sociaux, enregistrements audio, photos si possible.
Le jour où cette femme souhaite changer de partenaire, l’homme partage ces informations sur une application, qui utilise l’IA pour évaluer et déterminer si cette femme peut être catégorisée en tant que pute matérialiste profiteuse, en gros c'est un système de notation relationnel.
Si tel est le cas, le profil de la femme sera validé et son historique de partenaires sera enregistré sur la plateforme.
L’utilisateur disposera d’une version gratuite, qui lui permettra uniquement de rechercher une personne par nom et prénom.
Le profil de la femme s’affichera, mais les images et l’évaluation du risque qu’elle représente seront floutées, pour y accéder il faudra payer bien sur.
C’est un peu comme vérifier si une voiture d’occasion vaut réellement son prix.
Mais pour que cela fonctionne, il faudrait une coordination mondiale entre les hommes, quels que soient leur condition.
L’idée serait de créer une sorte de base de données centralisée sur les femmes du monde, afin qu'on puisse savoir dès le départ la réputation d'une femme, sans perdre de temps ni dépenser quoi que ce soit.
L’idée est la suivante, à chaque relation, un homme conserve toutes les interactions qu’il a avec la femme qu’il convoite messages sur les réseaux sociaux, enregistrements audio, photos si possible.
Le jour où cette femme souhaite changer de partenaire, l’homme partage ces informations sur une application, qui utilise l’IA pour évaluer et déterminer si cette femme peut être catégorisée en tant que pute matérialiste profiteuse, en gros c'est un système de notation relationnel.
Si tel est le cas, le profil de la femme sera validé et son historique de partenaires sera enregistré sur la plateforme.
L’utilisateur disposera d’une version gratuite, qui lui permettra uniquement de rechercher une personne par nom et prénom.
Le profil de la femme s’affichera, mais les images et l’évaluation du risque qu’elle représente seront floutées, pour y accéder il faudra payer bien sur.
C’est un peu comme vérifier si une voiture d’occasion vaut réellement son prix.
Mais pour que cela fonctionne, il faudrait une coordination mondiale entre les hommes, quels que soient leur condition.
L’idée serait de créer une sorte de base de données centralisée sur les femmes du monde, afin qu'on puisse savoir dès le départ la réputation d'une femme, sans perdre de temps ni dépenser quoi que ce soit.
il y a 12 heures
Stop, les femmes sont des êtres supérieures aux hommes donc ton topic est un non-sens, merci tout de même pour ta participation
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 12 heures
Le problème c'est surtout l'IA, sa capacité à vérifier la vérité sociale, elle ne peut pas savoir si c'est des rumeurs ou c'est la vérité
il y a 12 heures
Anus9000
12h
Stop, les femmes sont des êtres supérieures aux hommes donc ton topic est un non-sens, merci tout de même pour ta participation
En effet mais le but c'est d'aider les hommes à éviter les voitures d'occasions
il y a 12 heures
Je vais te raconter une histoire. Pas parce qu’elle est jolie, non.
Parce qu’elle dit quelque chose de ce pays qui va de travers, du moins selon moi.
C’était un mardi pluvieux quand je suis entré au Café du Carrefour, une de ces brasseries parisiennes où les nappes sont un peu trop juifs pour être honnêtes et où le patron essuie les verres comme s’il voulait effacer le monde entier avec un torchon, voilà hein, hein.
Il n’y avait pas grand monde. Deux habitués accrochés au zinc comme à une bouée, un couple qui ne se parlait plus, et au fond, le canapé rouge.
Un vieux canapé. Pas vintage, non. Fatigué. Un canapé qui avait connu plus de désillusions que de lessives.
Je m’y suis assis.
Pas par goût. Par résignation.
Le serveur m’a regardé de loin, sans s’approcher. Il savait. Tout le monde savait. On ne s’assoit pas sur ce canapé par hasard. On s’y pose quand on a quelque chose à ruminer, quand on n’a plus envie de faire semblant.
Le café était mauvais. Mais constant.
Comme le reste.
À ma gauche, une affiche décolorée parlait d’un concert qui n’aurait jamais lieu.
À ma droite, la pluie traçait des lignes bien droites sur la vitre, plus cohérentes que le discours politique de Zemmour.
Et pendant que je regardais ce décor minable, je me suis dit que tout était là :
le rouge criard pour masquer la misère,
le serveur qui nettoie sans jamais réparer,
les clients qui râlent mais reviennent,
et ce canapé…
ce canapé qui absorbe tout et ne rend rien.
Un pays entier résumé en quelques mètres carrés de skaï.
Je suis reparti sans laisser de pourboire.
Pas par méchanceté.
Par honnêteté.
Parce qu’elle dit quelque chose de ce pays qui va de travers, du moins selon moi.
C’était un mardi pluvieux quand je suis entré au Café du Carrefour, une de ces brasseries parisiennes où les nappes sont un peu trop juifs pour être honnêtes et où le patron essuie les verres comme s’il voulait effacer le monde entier avec un torchon, voilà hein, hein.
Il n’y avait pas grand monde. Deux habitués accrochés au zinc comme à une bouée, un couple qui ne se parlait plus, et au fond, le canapé rouge.
Un vieux canapé. Pas vintage, non. Fatigué. Un canapé qui avait connu plus de désillusions que de lessives.
Je m’y suis assis.
Pas par goût. Par résignation.
Le serveur m’a regardé de loin, sans s’approcher. Il savait. Tout le monde savait. On ne s’assoit pas sur ce canapé par hasard. On s’y pose quand on a quelque chose à ruminer, quand on n’a plus envie de faire semblant.
Le café était mauvais. Mais constant.
Comme le reste.
À ma gauche, une affiche décolorée parlait d’un concert qui n’aurait jamais lieu.
À ma droite, la pluie traçait des lignes bien droites sur la vitre, plus cohérentes que le discours politique de Zemmour.
Et pendant que je regardais ce décor minable, je me suis dit que tout était là :
le rouge criard pour masquer la misère,
le serveur qui nettoie sans jamais réparer,
les clients qui râlent mais reviennent,
et ce canapé…
ce canapé qui absorbe tout et ne rend rien.
Un pays entier résumé en quelques mètres carrés de skaï.
Je suis reparti sans laisser de pourboire.
Pas par méchanceté.
Par honnêteté.
il y a 12 heures






