Ce sujet a été résolu
Qu'est ce que c'est ? C'est tout simplement une modification du pénis.... Bref on coupe le pénis dans le sens vertical
Pourquoi ??
Parce qu'on peut le faire bordel, parce qu'on peut le faire
Maintenant un témoignage d'une personne française qui a eu recours à ce procéder
-------------------------------------------------------------------------------------------
Vu que j’y suis invité, je tiens à faire partager mon expérience sur les mods génitaux que j’ai commencé tard dans ma vie.
C’est que mon éducation judéo-chrétienne été réfractaire longtemps à toute modification corporelle...
Et oui j’ai 54 ans.
En 2014 j’ai franchis le pas avec mon premier tatouage sur le bras. Je crois que j’ai dû hésiter au moins une semaine avant d’entrer dans le shop. Pendant 2 ans j’ai fais tatoué mon corps,dos, pec, jambe... La notion de piercing me titillait, je voulais un Prince Albert et un piercing du nombril. Ma compagne de l’époque a sauté sur l’occasion pour elle aussi s’en faire poser un.
Je continuais mes tattoos sur le ventre, pubis et le penis (gland compris) tout en augmentant la taille de mon PA jusqu’à 15 mm. Et vu que j’avais brûlé les étapes, ce qui devait arriver arriva : rupture du meat du gland et du frein. Au lieu de me lamenter je perçais moi-même un ampallang de 3 mm d’epaisseur et le complétait par un apadravya de même taille : la croix magique que j’ai porté ensuite en 6 mm pendant 2 ans. Mes expériences m’avaient aguerri concernant la douleur et les saignements. je perçais à nouveau un apadravya dans la tige du penis derrière le gland.
Je m’intéressais de plus en plus aux modifications génitales et vu que le rentre dedans ne m’a jamais vraiment passionné (je préfère les préliminaires et tout ce qui est visible dans la sexualité) et que je me trouvais de nouveau célibataire, je dévorais l’histoire de BME et de Shannon larratt et de ses expériences bdsm et de modifications corporelles. Petit à petit j’affinais mon choix : une bissection complète du pénis jusqu’au bas ventre.
Un jour, j’ai sauté le pas : sans crème antidouleur type Enema, beaucoup de volonté et de patience car je savais que se serait long, très long.
La première année avait pour objectif de pratiquer une subincision jusqu’au scrotum (et de toute façon j’aime mieux être assis pour « pisser »). Je termine l’incision fatale pour le canal urinaire en août 2019.
De là je commence la superincision du gland qui se trouve rapidement divisé en deux grâce aux orifices des piercings. Pour la tige du pénis ce n’est pas la même affaire, le tissu est dur et il faut trancher une grosse veine. Frayeur hémorragique de quelques heures malgré le garrot... Bref leçon numéro 1 y aller doucement. Le tranchant du scalpel n’est pas spécialement douloureux sauf lorsque on titille un nerf et là il faut s’y reprendre à plusieurs fois en serrant les dents...
L’avancement de la coupe se fait par étape d’environ 1 cm à chaque séance. J’arrête de couper lorsque il y a trop de saignements. 15 jours d’arrêt voire un mois pour la guérison et je recommence. Une coupe dessous, une dessus, un arrêt cicatrisation et je coupe le milieu...
Aujourd’hui je suis à la fin du processus de la bissection. Encore 3 séances et j’aurais terminé.
Mais qu’est ce que cette division de mon membre a bien pu m’apporter me direz vous : Sans doute de me différencier des autres, un côté original satisfait, une esthétique particulière qui me plait, ne plus appartenir seulement à un seul genre car j’ai toujours penché vers la pansexualité. Et puis deux bites c’est plus rigolo !

Pourquoi ??

Parce qu'on peut le faire bordel, parce qu'on peut le faire
Maintenant un témoignage d'une personne française qui a eu recours à ce procéder
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Vu que j’y suis invité, je tiens à faire partager mon expérience sur les mods génitaux que j’ai commencé tard dans ma vie.
C’est que mon éducation judéo-chrétienne été réfractaire longtemps à toute modification corporelle...
Et oui j’ai 54 ans.
En 2014 j’ai franchis le pas avec mon premier tatouage sur le bras. Je crois que j’ai dû hésiter au moins une semaine avant d’entrer dans le shop. Pendant 2 ans j’ai fais tatoué mon corps,dos, pec, jambe... La notion de piercing me titillait, je voulais un Prince Albert et un piercing du nombril. Ma compagne de l’époque a sauté sur l’occasion pour elle aussi s’en faire poser un.
Je continuais mes tattoos sur le ventre, pubis et le penis (gland compris) tout en augmentant la taille de mon PA jusqu’à 15 mm. Et vu que j’avais brûlé les étapes, ce qui devait arriver arriva : rupture du meat du gland et du frein. Au lieu de me lamenter je perçais moi-même un ampallang de 3 mm d’epaisseur et le complétait par un apadravya de même taille : la croix magique que j’ai porté ensuite en 6 mm pendant 2 ans. Mes expériences m’avaient aguerri concernant la douleur et les saignements. je perçais à nouveau un apadravya dans la tige du penis derrière le gland.
Je m’intéressais de plus en plus aux modifications génitales et vu que le rentre dedans ne m’a jamais vraiment passionné (je préfère les préliminaires et tout ce qui est visible dans la sexualité) et que je me trouvais de nouveau célibataire, je dévorais l’histoire de BME et de Shannon larratt et de ses expériences bdsm et de modifications corporelles. Petit à petit j’affinais mon choix : une bissection complète du pénis jusqu’au bas ventre.
Un jour, j’ai sauté le pas : sans crème antidouleur type Enema, beaucoup de volonté et de patience car je savais que se serait long, très long.
La première année avait pour objectif de pratiquer une subincision jusqu’au scrotum (et de toute façon j’aime mieux être assis pour « pisser »). Je termine l’incision fatale pour le canal urinaire en août 2019.
De là je commence la superincision du gland qui se trouve rapidement divisé en deux grâce aux orifices des piercings. Pour la tige du pénis ce n’est pas la même affaire, le tissu est dur et il faut trancher une grosse veine. Frayeur hémorragique de quelques heures malgré le garrot... Bref leçon numéro 1 y aller doucement. Le tranchant du scalpel n’est pas spécialement douloureux sauf lorsque on titille un nerf et là il faut s’y reprendre à plusieurs fois en serrant les dents...
L’avancement de la coupe se fait par étape d’environ 1 cm à chaque séance. J’arrête de couper lorsque il y a trop de saignements. 15 jours d’arrêt voire un mois pour la guérison et je recommence. Une coupe dessous, une dessus, un arrêt cicatrisation et je coupe le milieu...
Aujourd’hui je suis à la fin du processus de la bissection. Encore 3 séances et j’aurais terminé.
Mais qu’est ce que cette division de mon membre a bien pu m’apporter me direz vous : Sans doute de me différencier des autres, un côté original satisfait, une esthétique particulière qui me plait, ne plus appartenir seulement à un seul genre car j’ai toujours penché vers la pansexualité. Et puis deux bites c’est plus rigolo !
il y a 4 heures
RESUMAX :
Voilà l’essentiel, sans les détails gore :
* Un homme de 54 ans raconte son parcours avec les modifications corporelles.
* Il commence tard (tatouages vers 2014), puis enchaîne avec des piercings, notamment génitaux.
* Il pousse progressivement plus loin, jusqu’à des modifications extrêmes, parfois faites lui-même.
* Il apprend “à la dure” (douleur, complications, saignements) et adapte sa méthode avec le temps.
* Son projet principal devient une transformation radicale de son sexe (bisection), réalisée étape par étape sur plusieurs années.
* Aujourd’hui, il est presque au bout du processus.
* Ses motivations : se sentir unique, explorer son identité, une esthétique personnelle, et une vision différente de la sexualité.
En version courte :
👉 C’est le témoignage d’un mec qui est passé de simple curiosité à une transformation corporelle très extrême, surtout pour des raisons d’identité et d’esthétique.
Voilà l’essentiel, sans les détails gore :
* Un homme de 54 ans raconte son parcours avec les modifications corporelles.
* Il commence tard (tatouages vers 2014), puis enchaîne avec des piercings, notamment génitaux.
* Il pousse progressivement plus loin, jusqu’à des modifications extrêmes, parfois faites lui-même.
* Il apprend “à la dure” (douleur, complications, saignements) et adapte sa méthode avec le temps.
* Son projet principal devient une transformation radicale de son sexe (bisection), réalisée étape par étape sur plusieurs années.
* Aujourd’hui, il est presque au bout du processus.
* Ses motivations : se sentir unique, explorer son identité, une esthétique personnelle, et une vision différente de la sexualité.
En version courte :
👉 C’est le témoignage d’un mec qui est passé de simple curiosité à une transformation corporelle très extrême, surtout pour des raisons d’identité et d’esthétique.
╭───◈═════☾═════◈───╮ │ ▓▒░ ╳ ║ ✴ ║ ╳ ░▒▓ │ ╰───◈═════☽═════◈───╯
il y a 4 heures
Cpasfini
4h
RESUMAX :
Voilà l’essentiel, sans les détails gore :
* Un homme de 54 ans raconte son parcours avec les modifications corporelles.
* Il commence tard (tatouages vers 2014), puis enchaîne avec des piercings, notamment génitaux.
* Il pousse progressivement plus loin, jusqu’à des modifications extrêmes, parfois faites lui-même.
* Il apprend “à la dure” (douleur, complications, saignements) et adapte sa méthode avec le temps.
* Son projet principal devient une transformation radicale de son sexe (bisection), réalisée étape par étape sur plusieurs années.
* Aujourd’hui, il est presque au bout du processus.
* Ses motivations : se sentir unique, explorer son identité, une esthétique personnelle, et une vision différente de la sexualité.
En version courte :
👉 C’est le témoignage d’un mec qui est passé de simple curiosité à une transformation corporelle très extrême, surtout pour des raisons d’identité et d’esthétique.
Voilà l’essentiel, sans les détails gore :
* Un homme de 54 ans raconte son parcours avec les modifications corporelles.
* Il commence tard (tatouages vers 2014), puis enchaîne avec des piercings, notamment génitaux.
* Il pousse progressivement plus loin, jusqu’à des modifications extrêmes, parfois faites lui-même.
* Il apprend “à la dure” (douleur, complications, saignements) et adapte sa méthode avec le temps.
* Son projet principal devient une transformation radicale de son sexe (bisection), réalisée étape par étape sur plusieurs années.
* Aujourd’hui, il est presque au bout du processus.
* Ses motivations : se sentir unique, explorer son identité, une esthétique personnelle, et une vision différente de la sexualité.
En version courte :
👉 C’est le témoignage d’un mec qui est passé de simple curiosité à une transformation corporelle très extrême, surtout pour des raisons d’identité et d’esthétique.
il y a 4 heures
Il y avait une vidéo qui tournait sur internet où on voyait un type s'ouvrir la bite en deux avec une paire de ciseaux, comme une baguette de pain quand on fait un sandwich
Je me rappelle qu'il avait plein de piercings partout, et les testicules dans deux sacs séparés reliés entre eux par un anneau
Je me rappelle qu'il avait plein de piercings partout, et les testicules dans deux sacs séparés reliés entre eux par un anneau
il y a 4 heures
Déjà vu des photos il y a longtemps je crois que ça tournait sur Rotten. C'est bien dégueulasse
De toute façon c'est des gens qui sont malades
Du moment que ça reste sur eux même j'ai envie de dire alonzy
De toute façon c'est des gens qui sont malades
Du moment que ça reste sur eux même j'ai envie de dire alonzy
il y a 4 heures
"j’ai toujours penché vers la pansexualité. Et puis deux bites c’est plus rigolo !"
Quel clown
Quel clown
il y a 4 heures
Bangala
4h
Il y avait une vidéo qui tournait sur internet où on voyait un type s'ouvrir la bite en deux avec une paire de ciseaux, comme une baguette de pain quand on fait un sandwich
Je me rappelle qu'il avait plein de piercings partout, et les testicules dans deux sacs séparés reliés entre eux par un anneau
Je me rappelle qu'il avait plein de piercings partout, et les testicules dans deux sacs séparés reliés entre eux par un anneau
Moi aussi j'ai vu une vidéo qui y ressemblait c'était sûrement deux BDSM 1 mec et 1 femme sur un lit, la meuf tranchait la bite du mec avec un bâtonnet à glace sous les hurlements du mec et on voyait la bite se tranchait en deux comme une banane
il y a 4 heures
Moi aussi j'ai vu une vidéo qui y ressemblait c'était sûrement deux BDSM 1 mec et 1 femme sur un lit, la meuf tranchait la bite du mec avec un bâtonnet à glace sous les hurlements du mec et on voyait la bite se tranchait en deux comme une banane
Avec un bâtonnet à glace?
il y a 4 heures
Avec un bâtonnet à glace?
il y a 4 heures
Qu'est ce que c'est ? C'est tout simplement une modification du pénis.... Bref on coupe le pénis dans le sens vertical
Pourquoi ??
Parce qu'on peut le faire bordel, parce qu'on peut le faire
Maintenant un témoignage d'une personne française qui a eu recours à ce procéder
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Vu que j’y suis invité, je tiens à faire partager mon expérience sur les mods génitaux que j’ai commencé tard dans ma vie.
C’est que mon éducation judéo-chrétienne été réfractaire longtemps à toute modification corporelle...
Et oui j’ai 54 ans.
En 2014 j’ai franchis le pas avec mon premier tatouage sur le bras. Je crois que j’ai dû hésiter au moins une semaine avant d’entrer dans le shop. Pendant 2 ans j’ai fais tatoué mon corps,dos, pec, jambe... La notion de piercing me titillait, je voulais un Prince Albert et un piercing du nombril. Ma compagne de l’époque a sauté sur l’occasion pour elle aussi s’en faire poser un.
Je continuais mes tattoos sur le ventre, pubis et le penis (gland compris) tout en augmentant la taille de mon PA jusqu’à 15 mm. Et vu que j’avais brûlé les étapes, ce qui devait arriver arriva : rupture du meat du gland et du frein. Au lieu de me lamenter je perçais moi-même un ampallang de 3 mm d’epaisseur et le complétait par un apadravya de même taille : la croix magique que j’ai porté ensuite en 6 mm pendant 2 ans. Mes expériences m’avaient aguerri concernant la douleur et les saignements. je perçais à nouveau un apadravya dans la tige du penis derrière le gland.
Je m’intéressais de plus en plus aux modifications génitales et vu que le rentre dedans ne m’a jamais vraiment passionné (je préfère les préliminaires et tout ce qui est visible dans la sexualité) et que je me trouvais de nouveau célibataire, je dévorais l’histoire de BME et de Shannon larratt et de ses expériences bdsm et de modifications corporelles. Petit à petit j’affinais mon choix : une bissection complète du pénis jusqu’au bas ventre.
Un jour, j’ai sauté le pas : sans crème antidouleur type Enema, beaucoup de volonté et de patience car je savais que se serait long, très long.
La première année avait pour objectif de pratiquer une subincision jusqu’au scrotum (et de toute façon j’aime mieux être assis pour « pisser »). Je termine l’incision fatale pour le canal urinaire en août 2019.
De là je commence la superincision du gland qui se trouve rapidement divisé en deux grâce aux orifices des piercings. Pour la tige du pénis ce n’est pas la même affaire, le tissu est dur et il faut trancher une grosse veine. Frayeur hémorragique de quelques heures malgré le garrot... Bref leçon numéro 1 y aller doucement. Le tranchant du scalpel n’est pas spécialement douloureux sauf lorsque on titille un nerf et là il faut s’y reprendre à plusieurs fois en serrant les dents...
L’avancement de la coupe se fait par étape d’environ 1 cm à chaque séance. J’arrête de couper lorsque il y a trop de saignements. 15 jours d’arrêt voire un mois pour la guérison et je recommence. Une coupe dessous, une dessus, un arrêt cicatrisation et je coupe le milieu...
Aujourd’hui je suis à la fin du processus de la bissection. Encore 3 séances et j’aurais terminé.
Mais qu’est ce que cette division de mon membre a bien pu m’apporter me direz vous : Sans doute de me différencier des autres, un côté original satisfait, une esthétique particulière qui me plait, ne plus appartenir seulement à un seul genre car j’ai toujours penché vers la pansexualité. Et puis deux bites c’est plus rigolo !

Pourquoi ??

Parce qu'on peut le faire bordel, parce qu'on peut le faire
Maintenant un témoignage d'une personne française qui a eu recours à ce procéder
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Vu que j’y suis invité, je tiens à faire partager mon expérience sur les mods génitaux que j’ai commencé tard dans ma vie.
C’est que mon éducation judéo-chrétienne été réfractaire longtemps à toute modification corporelle...
Et oui j’ai 54 ans.
En 2014 j’ai franchis le pas avec mon premier tatouage sur le bras. Je crois que j’ai dû hésiter au moins une semaine avant d’entrer dans le shop. Pendant 2 ans j’ai fais tatoué mon corps,dos, pec, jambe... La notion de piercing me titillait, je voulais un Prince Albert et un piercing du nombril. Ma compagne de l’époque a sauté sur l’occasion pour elle aussi s’en faire poser un.
Je continuais mes tattoos sur le ventre, pubis et le penis (gland compris) tout en augmentant la taille de mon PA jusqu’à 15 mm. Et vu que j’avais brûlé les étapes, ce qui devait arriver arriva : rupture du meat du gland et du frein. Au lieu de me lamenter je perçais moi-même un ampallang de 3 mm d’epaisseur et le complétait par un apadravya de même taille : la croix magique que j’ai porté ensuite en 6 mm pendant 2 ans. Mes expériences m’avaient aguerri concernant la douleur et les saignements. je perçais à nouveau un apadravya dans la tige du penis derrière le gland.
Je m’intéressais de plus en plus aux modifications génitales et vu que le rentre dedans ne m’a jamais vraiment passionné (je préfère les préliminaires et tout ce qui est visible dans la sexualité) et que je me trouvais de nouveau célibataire, je dévorais l’histoire de BME et de Shannon larratt et de ses expériences bdsm et de modifications corporelles. Petit à petit j’affinais mon choix : une bissection complète du pénis jusqu’au bas ventre.
Un jour, j’ai sauté le pas : sans crème antidouleur type Enema, beaucoup de volonté et de patience car je savais que se serait long, très long.
La première année avait pour objectif de pratiquer une subincision jusqu’au scrotum (et de toute façon j’aime mieux être assis pour « pisser »). Je termine l’incision fatale pour le canal urinaire en août 2019.
De là je commence la superincision du gland qui se trouve rapidement divisé en deux grâce aux orifices des piercings. Pour la tige du pénis ce n’est pas la même affaire, le tissu est dur et il faut trancher une grosse veine. Frayeur hémorragique de quelques heures malgré le garrot... Bref leçon numéro 1 y aller doucement. Le tranchant du scalpel n’est pas spécialement douloureux sauf lorsque on titille un nerf et là il faut s’y reprendre à plusieurs fois en serrant les dents...
L’avancement de la coupe se fait par étape d’environ 1 cm à chaque séance. J’arrête de couper lorsque il y a trop de saignements. 15 jours d’arrêt voire un mois pour la guérison et je recommence. Une coupe dessous, une dessus, un arrêt cicatrisation et je coupe le milieu...
Aujourd’hui je suis à la fin du processus de la bissection. Encore 3 séances et j’aurais terminé.
Mais qu’est ce que cette division de mon membre a bien pu m’apporter me direz vous : Sans doute de me différencier des autres, un côté original satisfait, une esthétique particulière qui me plait, ne plus appartenir seulement à un seul genre car j’ai toujours penché vers la pansexualité. Et puis deux bites c’est plus rigolo !
il y a 4 heures
J'ai bandé avec mes deux morceaux de bites
Si jamais d'autres personnes ont bandés, sachez que le mec a une page sur Motherless et qu'il vit aujourd'hui en Asie
D'ailleurs il a continuer l'incision jusqu'au couilles et au périnée
D'ailleurs il a continuer l'incision jusqu'au couilles et au périnée
il y a 4 heures
j'espere que ce brave homme a eu toutes les subventions nécessaires pour faire sa transition dignement
il y a 4 heures

























