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Dans la nuit du 17 au 18 mars 1871, le général Claude Lecomte fut chargé par Thiers de récupérer les canons entreposés sur la butte Montmartre, sur les buttes Chaumont, à Belleville et à Ménilmontant. 15 000 « lignards » furent mobilisés. À trois heures du matin, 4 000 soldats lancèrent l’assaut sur la butte Montmartre. À cinq heures, parvenus au sommet, ils commencèrent à évacuer les premiers canons, tout comme ceux laissés aux Batignolles. Des opérations similaires eurent lieu à Belleville, aux Buttes-Chaumont et à La Villette. C’est alors que le peuple de Paris se souleva.
À Montmartre, l’alerte fut rapidement donnée. À l’aube de ce 18 mars, six bataillons locaux prirent les armes. Des foules se rassemblèrent autour des parcs où se trouvaient les canons. Les Parisiens vivaient dans la crainte d’une répétition du coup d’État du 2 décembre 1851. Il fallait donc tenir bon ! Vers 10 heures, le général Lecomte, qui commandait le 88e bataillon, fit tirer sur la foule ; il envoya un escadron de gendarmes à l’assaut de la butte.
Les fédérés de Montmartre, commandés par Jean-Louis Pindy, s’emparèrent de la mairie à 10 h 30. Le drapeau rouge fut hissé. Le général Claude Lecomte fut arrêté et contraint de signer l’ordre d’évacuation de Montmartre. En fin d’après-midi, Lecomte et Clément Thomas furent exécutés rue des Rosiers !
À Montmartre, l’alerte fut rapidement donnée. À l’aube de ce 18 mars, six bataillons locaux prirent les armes. Des foules se rassemblèrent autour des parcs où se trouvaient les canons. Les Parisiens vivaient dans la crainte d’une répétition du coup d’État du 2 décembre 1851. Il fallait donc tenir bon ! Vers 10 heures, le général Lecomte, qui commandait le 88e bataillon, fit tirer sur la foule ; il envoya un escadron de gendarmes à l’assaut de la butte.
Les fédérés de Montmartre, commandés par Jean-Louis Pindy, s’emparèrent de la mairie à 10 h 30. Le drapeau rouge fut hissé. Le général Claude Lecomte fut arrêté et contraint de signer l’ordre d’évacuation de Montmartre. En fin d’après-midi, Lecomte et Clément Thomas furent exécutés rue des Rosiers !
il y a 3 jours
Dans le 18e arrondissement, des groupes de gardes nationaux armés occupèrent des points stratégiques : boulevard Ornano, rue Doudeauville, rue de Clichy, boulevard Rochechouart, boulevard de La Chapelle ; de puissantes barricades furent établies. Des barricades furent dressées. Dans la matinée, Montmartre s’était protégé contre une nouvelle intervention des lignards. Puis la foule tua un lieutenant de cavalerie place Clichy. Vers midi, les fédérés de Montmartre occupèrent la place de la Bastille. Tout au long de cette « matinée défensive » (selon Michel Cordillot), la réponse populaire resta largement spontanée.
Qui furent les principaux acteurs, les plus déterminés, de ces opérations du matin du 18 mars 1871 ? Émile Duval commandait les treizième et quatorzième légions (depuis le 10 mars), Émile Eudes commandait la vingtième légion, Emmanuel Chauvière commandait la quinzième légion, et Théophile Ferré (président du comité de vigilance de Montmartre) dirigeait la dix-huitième légion. Les légions de Chauvière et de Ferré finirent par se placer sous le commandement d’Eudes et de Duval. Le commandement de la rive gauche était sous les ordres de Duval, et celui de la rive droite sous les ordres d’Émile Eudes. Gabriel Ranvier dirigeait les bataillons de Belleville, aux côtés d’Émile Eudes, et rejoignit les fédérés de Montmartre.
L’insurrection du 18 mars devint une révolte. Dans l’après-midi du 18 mars, les premiers signes de coordination émergèrent du petit état-major du Comité central, qui siégeait en permanence rue Basfroi. Bien qu’il semblât parfois suivre le cours des événements, il avait des objectifs assez clairs. Même si leur mise en œuvre fut retardée, les recommandations de ce petit état-major finirent par être exécutées. En début d’après-midi, les quartiers populaires de Paris se préparèrent à reprendre l’initiative. Sur la rive gauche, conscient que la situation avait changé, le blanquiste Émile Duval, qui commandait la 13e légion réputée pour sa combativité, donna le signal de la contre-offensive populaire vers 14 heures, sans attendre les instructions du Comité central. Avançant prudemment à la tête de quatre bataillons, Émile Duval occupa le 5e arrondissement de 14 heures à 17 heures. La reconquête du 14e arrondissement s’acheva vers 16 h 30 avec l’occupation de la mairie située place de Montrouge.
Craignant une possible fraternisation, les troupes de l’armée régulière évacuèrent la rive gauche après l’arrivée bruyante, à 16 heures, place de la Concorde, d’un bataillon fédéré venu du Gros Caillou et se dirigeant vers l’Hôtel de Ville, ce qui provoqua la fuite précipitée de Thiers. Sur la rive droite, les fédérés s’emparèrent de la caserne des Minimes. Vers 14 heures, ils occupèrent l’Imprimerie nationale. À 16 heures, ils occupèrent la caserne du Château d’Eau. Vers 14 h 30, la rue Basfroi ordonna aux bataillons des 17e et 18e arrondissements de s’emparer rapidement de l’état-major de la Garde nationale situé place Vendôme. À 18 heures, une colonne de 1 500 à 2 000 hommes se mit en marche. L’occupation de l’état-major et du ministère de la Justice commença finalement à 20 h 30.
Au cours de la journée, les forces fédérées visèrent principalement la prise de l’Hôtel de Ville pour des raisons politiques et symboliques. Dans l’après-midi, deux bataillons commandés par Maxime Lisbonne et Antoine Brunel descendirent du 10e arrondissement vers la place de Grève, en passant par la place du Temple. Une colonne de cinq bataillons venus de Belleville, dirigée par Gustave Ranvier, partit à 17 heures et arriva à la place de Grève à 21 h 30, où elle rejoignit les fédérés d’Antoine Brunel et de Jean-Louis Pindy, arrivés deux heures plus tôt, ainsi que plusieurs groupes du 11e arrondissement. À 21 h 55, l’ordre fut donné d’évacuer l’Hôtel de Ville, laissant le champ libre aux fédérés, qui prirent possession des lieux peu après 22 heures.
Émile Duval, après avoir occupé le Quartier latin, décida de lancer une nouvelle offensive par le boulevard Saint-Michel et les quais depuis le pont d’Austerlitz (quel nom affreux !), ce qui lui permit d’occuper la préfecture de police désertée. Vers minuit, le Comité central occupa l’Hôtel de Ville.
Qui furent les principaux acteurs, les plus déterminés, de ces opérations du matin du 18 mars 1871 ? Émile Duval commandait les treizième et quatorzième légions (depuis le 10 mars), Émile Eudes commandait la vingtième légion, Emmanuel Chauvière commandait la quinzième légion, et Théophile Ferré (président du comité de vigilance de Montmartre) dirigeait la dix-huitième légion. Les légions de Chauvière et de Ferré finirent par se placer sous le commandement d’Eudes et de Duval. Le commandement de la rive gauche était sous les ordres de Duval, et celui de la rive droite sous les ordres d’Émile Eudes. Gabriel Ranvier dirigeait les bataillons de Belleville, aux côtés d’Émile Eudes, et rejoignit les fédérés de Montmartre.
L’insurrection du 18 mars devint une révolte. Dans l’après-midi du 18 mars, les premiers signes de coordination émergèrent du petit état-major du Comité central, qui siégeait en permanence rue Basfroi. Bien qu’il semblât parfois suivre le cours des événements, il avait des objectifs assez clairs. Même si leur mise en œuvre fut retardée, les recommandations de ce petit état-major finirent par être exécutées. En début d’après-midi, les quartiers populaires de Paris se préparèrent à reprendre l’initiative. Sur la rive gauche, conscient que la situation avait changé, le blanquiste Émile Duval, qui commandait la 13e légion réputée pour sa combativité, donna le signal de la contre-offensive populaire vers 14 heures, sans attendre les instructions du Comité central. Avançant prudemment à la tête de quatre bataillons, Émile Duval occupa le 5e arrondissement de 14 heures à 17 heures. La reconquête du 14e arrondissement s’acheva vers 16 h 30 avec l’occupation de la mairie située place de Montrouge.
Craignant une possible fraternisation, les troupes de l’armée régulière évacuèrent la rive gauche après l’arrivée bruyante, à 16 heures, place de la Concorde, d’un bataillon fédéré venu du Gros Caillou et se dirigeant vers l’Hôtel de Ville, ce qui provoqua la fuite précipitée de Thiers. Sur la rive droite, les fédérés s’emparèrent de la caserne des Minimes. Vers 14 heures, ils occupèrent l’Imprimerie nationale. À 16 heures, ils occupèrent la caserne du Château d’Eau. Vers 14 h 30, la rue Basfroi ordonna aux bataillons des 17e et 18e arrondissements de s’emparer rapidement de l’état-major de la Garde nationale situé place Vendôme. À 18 heures, une colonne de 1 500 à 2 000 hommes se mit en marche. L’occupation de l’état-major et du ministère de la Justice commença finalement à 20 h 30.
Au cours de la journée, les forces fédérées visèrent principalement la prise de l’Hôtel de Ville pour des raisons politiques et symboliques. Dans l’après-midi, deux bataillons commandés par Maxime Lisbonne et Antoine Brunel descendirent du 10e arrondissement vers la place de Grève, en passant par la place du Temple. Une colonne de cinq bataillons venus de Belleville, dirigée par Gustave Ranvier, partit à 17 heures et arriva à la place de Grève à 21 h 30, où elle rejoignit les fédérés d’Antoine Brunel et de Jean-Louis Pindy, arrivés deux heures plus tôt, ainsi que plusieurs groupes du 11e arrondissement. À 21 h 55, l’ordre fut donné d’évacuer l’Hôtel de Ville, laissant le champ libre aux fédérés, qui prirent possession des lieux peu après 22 heures.
Émile Duval, après avoir occupé le Quartier latin, décida de lancer une nouvelle offensive par le boulevard Saint-Michel et les quais depuis le pont d’Austerlitz (quel nom affreux !), ce qui lui permit d’occuper la préfecture de police désertée. Vers minuit, le Comité central occupa l’Hôtel de Ville.
il y a 3 jours
Vive la Commune
Mon blog https://retsukoforum.neocities.org/ // youtube https://www.youtube.com/@retsukoforum
il y a 3 jours
C'est quelque chose la commune n'empêche
A quand une prochaine Commune ?
il y a 3 jours
A quand une prochaine Commune ?
On espère jamais, citoyen.
il y a 3 jours
t'as le choix entre les versaillais vaguement capitulards face à l'envahisseur Prussien et les communards déters qui veulent continuer le combat
il y a 3 jours
Je sais toujours pas si les communards c'était des natios déterminés ou l'équivalent de nos punks à chien lfistes zadistes d'aujourd'hui.
il y a 3 jours





















