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si on considère que l'exode rural a eu lieu pour favoriser le développement de l'industrie, avec à la clé la régularité du salariat comme moyen d'accès aux commodités de confort et de culture de la ville, et qu'on constate 1° les écueils du salariat dans le caractère aliénant qu'il a tendance à prendre 2° la vanité du consumérisme et la facilité universelle d'accès aux biens de consommation essentiels y compris en zone rurale 3° que le développement d'internet permet un accès immédiat à la culture encyclopédique, technique, historique, universitaire, cinématographique, musicale et artistique en général, alors il semble qu'on doive conclure qu'aucune des raisons qui ont motivé cet exode ne constitue encore une raison valable de vivre en ville pour la majorité de la population urbaine
:Vanille-Reskin:


si on constate par ailleurs que la campagne ne souffre ni de l'exigüité du logement urbain, ni de l'insalubrité de la ville, qu'un peu de terre et un puits suffisent aux besoins essentiels d'un foyer, que le rythme des saisons est plus propice à l'épanouissement que le temps logistique du capitalisme, que le RSA ou une petite activité connexe suffisent à donner un revenu minimal permettant de parer à toutes les éventualités ainsi que de payer un accès à l'électricité, à internet, et éventuellement à une mutuelle ou à une assurance, que les éventuels enfants qu'on peut avoir sauront bénéficier de bourses et de logements sociaux s'ils veulent faire des études, on ne voit plus bien où est la motivation à rester en ville trimer 35h par semaine dans un métier du tertiaire pour financer un gouvernement qui agit activement à notre encontre et dont le likoud fait chanter les principaux représentants
:Vanille-Reskin:


ne serait-il pas plus simple et plus épanouissant (à moins qu'on ait une vocation parlementaire, académique ou culturelle) de se retirer sur une parcelle arable, de cultiver ses pommes de terre, et dans un dénuement raisonné qui ne peut être que bon pour l'âme, tirer une croix sur la consommation inutile et l'effervescence du monde urbain, au rythme de la nature et de la prière qu'elle ne manquera pas ne nous inspirer à adresser à Dieu ?
:Vanille-Reskin:
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a 11 jours