Sujet résolu
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🇫🇷 Le 6 octobre 2020, Samuel #Paty montre à ses élèves une caricature du prophète Mohamed lors d’un cours sur la liberté d’expression, il a aussi proposé à ceux qui le souhaitaient de détourner le regard. 2 jours plus tard, une collégienne assure avoir été témoin « d’une projection de caricatures obscènes du prophète » et dit avoir été renvoyée du collège pour 2 jours. Elle et son père portent plainte. En réalité, elle a honteusement menti car elle n’a jamais assisté au cours de M.#Paty et il s’avère qu’elle a été exclue du collège pour des problèmes de comportement et de discipline. Son père, Brahim Chnina, lance une campagne de haine sur les réseaux sociaux avec son acolyte islamiste Abdelhakim Sefrioui. Ils traitent Samuel Paty de « voyou pour avoir montré une caricature du prophète nu ».
🇫🇷 Un réfugié tchétchène, Abdoullack Anzorov, prend connaissance de cette polémique via les réseaux sociaux. Cet homme a déjà été signalé plusieurs fois aux autorités pour ses agissements pro-djihad. Abdoullack échange avec Brahim au téléphone. Renseigné, le terroriste se rend armé devant le collège de Samuel Paty, le 16 octobre 2020. Sur place il rencontre un problème, il ne peut pas l’identifier car il ne l’a jamais vu. Il propose alors 300€ à un collégien en échange de la désignation de Samuel Paty. Le collégien accepte, le parquet estime que c’est une aide « déterminante ». Vers 17h, Samuel Paty est décapité. Il avait portant signalé plusieurs fois à l’Éducation nationale les menaces dont il faisait l’objet. Les renseignements français avouent que la menace a été grandement « minimisée ».
il y a 3 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsRIP à ce prof de gauche tué par un immigré
Prof de gauche il a dit petit pléonasme
il y a 3 ans




