Sur les 48 millions d’euros bruts de la succession d'Alain Delon, 21 millions partent directement au fisc français. Avant même que les enfants ne puissent solder leurs comptes, le fisc s’est servi. Une nouvelle démonstration froide du caractère confiscatoire d’un système fiscal que les élites de Bercy présentent encore comme « juste » et « solidaire ».