Sujet résolu
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Tout les forumeurs avec des pseudos genre "Sperme2Foutre, Gobeur2Chattes , GicleurDeFionUtile, KebabPuant ..."
Emile Louis
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Stephen Hawking
Alexandre Astier
Pierre Palmade
Sardoche
Daniel Radcliffe
Nietsche
Charles Manson
Michel Fourniret
En bref que des Golems deluxe au mieux Demi Habile ou au pire completement Ravagé par la modernité
Mel gibson
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il y a 4 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBordel mais ces listes
Tu m'as terminé
Hitler était croyant ?
Hitler était croyant ?
À chaque solution son problème.
il y a 4 mois
Diogène, masturbateur public
François « le Grêlé » Vérove, tueur en série
Joseph Staline, modérateur
Sigmund Freud, père de l'inceste
Le Marquis de Sade, libertin masochiste
Michel Onfray, soixante-huitard
Friedrich Nietzsche, coprophage
Karl Marx, père nahel
Jean-Paul Sartre, pointeur
Simone de Beauvoir, féministe
Jack le Fou, youtubeur
Stephen Hawking, conférencier d'Epstein
Vincent Peillon, maçon socialiste
Louis Aragon, staliniste bisexuel
Emile Cioran, dépressif
Louis-Ferdinand Céline, pornophile
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il y a 4 mois
Niturneau
4 mois
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Hitler était croyant ?
Il etait un genre de croyant en Dieu inspiré de la Chretienté mais sans etre chretien
il y a 4 mois
Niturneau
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il y a 4 mois
Niturneau
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Il avait sa propre croyance, que son ascension était l'œuvre d'une entité supérieure
il y a 4 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsColRoulin
4 mois
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"Karl Marx, père nahel"
Faux, Marx était contre l'immigration
https://www.marxists.org/[...]0/kug/km_kug_18710618.htm (dernier paragraphe)
Faux, Marx était contre l'immigration
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a 4 mois
Il avait sa propre croyance, que son ascension était l'œuvre d'une entité supérieure
Bordel j'étais persuadé que le type était complètement athé. Merci !
À chaque solution son problème.
il y a 4 mois
Chateau
4 mois
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Emile Louis
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En bref que des Golems deluxe au mieux Demi Habile ou au pire completement Ravagé par la modernité
Enfin un khey exhaustif
il y a 4 mois
Niturneau
4 mois
Bordel mais ces listes
Tu m'as terminé
Hitler était croyant ?
Hitler était croyant ?
Bien sûr, on ne peut pas être athée et diriger si bien un pays.
L'athée n'est bon que dans l'individualisme et la perversion.
Abbé Du Thail, National-socialisme et catholicisme
« Le chancelier du Reich reste fidèle à sa ligne quand en 1936-1937 se répand le mouvement Gottgläubig, il interdit à ses proches collaborateurs, y compris Göring et Goebbels, de rejoindre le mouvement en reniant leur confession. Lui-même déclare à ce sujet au général Engel : « Je suis maintenant comme avant un catholique romain et le resterai toujours ». Contre ce mouvement, il ne peut que réitérer les critiques qu’il faisait dans Mein Kampf contre son ancêtre le Los-von-Rom : « Le mouvement pangermaniste aurait dû se poser la question : la conservation de l’élément allemand en Autriche est-elle compatible avec la religion catholique ou non ? Dans le cas d’une réponse affirmative, ce parti politique ne devait point se mêler aux problèmes religieux ou confessionnels ; si la réponse était négative, c’est une réforme religieuse et non un parti politique qui était nécessaire. »
Très significative est, à la même période, son comportement envers le livre de Mgr Alois Hudal : cet évêque autrichien publie en 1936 Les Fondements du National-socialisme, qui essaie de concilier national-socialisme et catholicisme, en épurant le premier de ce qu’il y a d’incompatible avec le second. En raison de ses critiques sans ménagement envers tout ce qui est étranger au catholicisme au sein de la Weltanschauung nationale-socialiste, le livre est très mal reçu par certains hauts membres du parti, et Goebbels veut le faire interdire. Le catholique von Papen intervient alors en en remettant un exemplaire dédicacé au Führer : suivant ses dires, Hitler fut impressionné par ce livre, il autorisa donc la diffusion de 2 000 exemplaires, « qu’il voulait distribuer aux dirigeants du Parti afin qu’ils pussent étudier la question ». Encore une fois, comme pour la campagne médiatique de Goebbels, les mesures anticléricales de Bormann, l’euthanasie, etc., nous voyons systématiquement Hitler dans un rôle modérateur vis-à-vis de son entourage : quelle que soit les critiques qui peuvent être faites de ses idées et de ses actions, ces faits incontestables doivent toujours être gardés à l’esprit.
Autre réaction vis-à-vis d’un livre, l’écrivain français Alphonse de Châteaubriant publie en 1937 La Gerbe des forces, dans lequel il fait l’éloge de la « Nouvelle Allemagne » comme étant un retour au Moyen Age chrétien tournant le dos à la décadence libérale de la Renaissance. Très mystique, l’auteur écrit à propos d’Hitler : Il n’est pas trop de dire qu’au sein de l’esprit nouveau, Hitler a travaillé dans une justice absolue, hors des catégories créées par les défaites ou les victoires de l’Histoire, et que c’est à force d’amour pour son peuple, qu’il a su faire apparaitre, dans l’instant vécu par son peuple, les proportions et les justices du règne établi hors du temps, dans l’Éternel. Si Hitler a une main qui salue, qui s’étend vers les masses de la façon que l’on sait, Son autre main, dans l’invisible, ne cesse d’étreindre fidèlement la main de Celui qui s’appelle Dieu. Et ce Dieu-là, c’est quelque chose qui ressemble singulièrement à Celui qui, jadis, fit que Daniel dans la fosse aux lions ne fût pas déchiqueté. Beaucoup de gens, lisant ma phrase, la mettront entre les deux pointes du compas et souriront. Mais Hitler ne sourira pas. » Et Hitler n’a pas souri mais, au contraire, accueillant personnellement l’auteur dans son Nid d’Aigle de Berchtesgaden le 13 août 1938, il lui confie : « Monsieur l’écrivain français, vous avez compris le national-socialisme mieux que 99% d’Allemands qui votent pour moi ! »
D’autres témoignages sont à rapporter si l’on veut vraiment montrer toutes les facettes de l’attitude religieuse d’Hitler. Le cardinal Baudrillart rapporte dans ses carnets : « Hitler n’est évidemment pas un pur catholique, mais il lui reste un fond religieux et des tendances catholiques. Ainsi, après son premier grand succès politique, il téléphone à un prêtre et lui demande de célébrer pour lui une Messe, à laquelle il assiste. » Bien plus étonnant, nous reproduisons ci-dessous les témoignages rapportés par Adrien Arcand, homme politique nationaliste canadien et catholique fervent : « Le grand économiste anglais Arthur W. Kitson (« The Banker’s Conspiracy »), après un stage de quinze jours avec lui à Berchtesgaden, écrivait à un Canadien, entre autres choses : « J’ai vécu quinze jours dans la plus stricte intimité avec Hitler. C’est indiscutablement un génie. Nul besoin d’entrer dans les détails ; énumérer les grandes lignes est suffisant avec lui. Il y a une chose que je n’aime pas chez cet homme : trop de madones et de crucifix dans ses appartements privés, ça sent le papisme ». Kurt Wilhelm Ludecke, un intime du cénacle hitlérien de la première heure, déclarait à Montréal en 1932, avant même que Hitler fût au pouvoir : « J’ai été dans son intimité et j’ai entendu ses confidences. Je peux parler bien à l’aise car je suis incroyant. Hitler a une marotte comme tous les grands hommes. Sa marotte, c’est la Vierge Marie. II prétend même que c’est elle qui l’a sauvé lorsqu’il fut blessé dans les tranchées lors de la guerre, qu’il l’a vue, qu’elle lui a dit qu’il avait la mission de sauver l’Europe. Il faut lui pardonner cette faiblesse, car si ce n’était pas celle-là, ce serait peut-être une faiblesse d’un genre plus grave. » Le même Adrien Arcand rapporte, dans une lettre adressée au chanoine Panneton du 12 août 1966 : « À l’occasion du filmage de trois assemblées, je vis, derrière Hitler, qui parlait sur des balcons, une petite statue de la Vierge devant laquelle deux cierges brûlaient. Je demandais à ce chef du Bund canadien-allemand : « Mais qu’est-ce que ces cierges signifient ? », Le chef, M. Pfau, me répondit : « Bah ! Vous savez, notre chef est un autrichien catholique, il a la superstition de la Vierge Marie, il croit qu’elle lui a donné la mission d’écraser le communisme ; nous, Luthériens, pensons comme lui, même si nous ne croyons pas en la Vierge Marie. » Nous ne pouvons ici nous empêcher de rapprocher ces témoignages étonnants de celui du colonel von Below, aide de camp du Führer : « Son objectif restait de combattre les Juifs et les bolcheviques, et de détruire leur influence dans le monde. Il était fermement convaincu d’avoir reçu cette mission de la Providence. »
Nous terminerons ce chapitre en évoquant la figure d’un prêtre qui fut un ami très proche d’Hitler, son confident (certains disent même son confesseur), et qui est présenté parfois, de façon sans doute exagérée, comme le co-auteur de Mein Kampf, même si incontestablement il aida à sa rédaction : le père Bernhard Stempfle (1882-1934). Prêtre de l’Ordre de Saint-Jérôme, nationaliste antisémite et monarchiste partisan des Wittelsbach, il rencontre Hitler vers 1920 et en devient rapidement un intime, Il écrit des articles pour le Völkischer Beobachter (journal du NSDAP) et met contribution pour la cause nationale-socialiste ses nombreuses relations à Munich (dans les milieux gouvernementaux comme nationalistes) mais aussi au Vatican ou avec les Wittelsbach. Le père Stempfle est nommé en 1929 à la tête du service des archives du NSDAP et devient ainsi conservateur du musée du parti, toujours dans sa ville de Munich. Le soir du 1er juillet 1934, dans le cadre de la nuit des Longs Couteaux, il est arrêté et interné au camp de concentration de Dachau ; son corps est retrouvé quelques jours plus tard dans une forêt proche de Munich. Plusieurs proches d’Hitler ont témoigné de ses sentiments d’alors dont son photographe Heinrich Hoffmann, qui raconte : « Quand j’ai affronté Hitler pour la première fois après la catastrophe, il m’a attrapé par le bras et s’est plaint, profondément secoué : « Que dites-vous à cela, Hoffmann, ces cochons ont aussi tué mon bon père Stempfle ! ». Il semble que son nom ait été mis sur la liste des personnes à exécuter par le chef du NSDAP de Munich, le SS-Rangführer Christian Weber, dont le père Stempfle avait brocardé le train de vie dispendieux et les mœurs débauchées, l’accusant (non sans raison) d’être un tenancier de bordel.
Comme nous pouvons le constater, Hitler fut loin d’être l’athée ou le païen persécuteur de l’Église souvent présenté aujourd’hui, la réalité est bien plus complexe et, même pour les véritables mesures prises contraires à l’Église, on ne peut lui en attribuer la responsabilité pour la plupart d’entre elles. Nous l’avons déjà fait remarquer, le Führer a eu un rôle incontestable de frein vis-à-vis de toutes les mesures pouvant engendrer un conflit avec l’Église, ce qui n’est pas vraiment l’attitude d’un ennemi mortel. II fut au contraire un obstacle constant pour les Bormann, Himmler, Rosenberg, voire Goebbels, qui voyaient tous dans l’Église catholique un ennemi à abattre, à plus ou moins long terme. »
Voici d'autres sources sur le catholicisme d'Hitler :
https://breviairedecombat[...]rdpress.com/hitler-adolf/
L'athée n'est bon que dans l'individualisme et la perversion.
Abbé Du Thail, National-socialisme et catholicisme
« Le chancelier du Reich reste fidèle à sa ligne quand en 1936-1937 se répand le mouvement Gottgläubig, il interdit à ses proches collaborateurs, y compris Göring et Goebbels, de rejoindre le mouvement en reniant leur confession. Lui-même déclare à ce sujet au général Engel : « Je suis maintenant comme avant un catholique romain et le resterai toujours ». Contre ce mouvement, il ne peut que réitérer les critiques qu’il faisait dans Mein Kampf contre son ancêtre le Los-von-Rom : « Le mouvement pangermaniste aurait dû se poser la question : la conservation de l’élément allemand en Autriche est-elle compatible avec la religion catholique ou non ? Dans le cas d’une réponse affirmative, ce parti politique ne devait point se mêler aux problèmes religieux ou confessionnels ; si la réponse était négative, c’est une réforme religieuse et non un parti politique qui était nécessaire. »
Très significative est, à la même période, son comportement envers le livre de Mgr Alois Hudal : cet évêque autrichien publie en 1936 Les Fondements du National-socialisme, qui essaie de concilier national-socialisme et catholicisme, en épurant le premier de ce qu’il y a d’incompatible avec le second. En raison de ses critiques sans ménagement envers tout ce qui est étranger au catholicisme au sein de la Weltanschauung nationale-socialiste, le livre est très mal reçu par certains hauts membres du parti, et Goebbels veut le faire interdire. Le catholique von Papen intervient alors en en remettant un exemplaire dédicacé au Führer : suivant ses dires, Hitler fut impressionné par ce livre, il autorisa donc la diffusion de 2 000 exemplaires, « qu’il voulait distribuer aux dirigeants du Parti afin qu’ils pussent étudier la question ». Encore une fois, comme pour la campagne médiatique de Goebbels, les mesures anticléricales de Bormann, l’euthanasie, etc., nous voyons systématiquement Hitler dans un rôle modérateur vis-à-vis de son entourage : quelle que soit les critiques qui peuvent être faites de ses idées et de ses actions, ces faits incontestables doivent toujours être gardés à l’esprit.
Autre réaction vis-à-vis d’un livre, l’écrivain français Alphonse de Châteaubriant publie en 1937 La Gerbe des forces, dans lequel il fait l’éloge de la « Nouvelle Allemagne » comme étant un retour au Moyen Age chrétien tournant le dos à la décadence libérale de la Renaissance. Très mystique, l’auteur écrit à propos d’Hitler : Il n’est pas trop de dire qu’au sein de l’esprit nouveau, Hitler a travaillé dans une justice absolue, hors des catégories créées par les défaites ou les victoires de l’Histoire, et que c’est à force d’amour pour son peuple, qu’il a su faire apparaitre, dans l’instant vécu par son peuple, les proportions et les justices du règne établi hors du temps, dans l’Éternel. Si Hitler a une main qui salue, qui s’étend vers les masses de la façon que l’on sait, Son autre main, dans l’invisible, ne cesse d’étreindre fidèlement la main de Celui qui s’appelle Dieu. Et ce Dieu-là, c’est quelque chose qui ressemble singulièrement à Celui qui, jadis, fit que Daniel dans la fosse aux lions ne fût pas déchiqueté. Beaucoup de gens, lisant ma phrase, la mettront entre les deux pointes du compas et souriront. Mais Hitler ne sourira pas. » Et Hitler n’a pas souri mais, au contraire, accueillant personnellement l’auteur dans son Nid d’Aigle de Berchtesgaden le 13 août 1938, il lui confie : « Monsieur l’écrivain français, vous avez compris le national-socialisme mieux que 99% d’Allemands qui votent pour moi ! »
D’autres témoignages sont à rapporter si l’on veut vraiment montrer toutes les facettes de l’attitude religieuse d’Hitler. Le cardinal Baudrillart rapporte dans ses carnets : « Hitler n’est évidemment pas un pur catholique, mais il lui reste un fond religieux et des tendances catholiques. Ainsi, après son premier grand succès politique, il téléphone à un prêtre et lui demande de célébrer pour lui une Messe, à laquelle il assiste. » Bien plus étonnant, nous reproduisons ci-dessous les témoignages rapportés par Adrien Arcand, homme politique nationaliste canadien et catholique fervent : « Le grand économiste anglais Arthur W. Kitson (« The Banker’s Conspiracy »), après un stage de quinze jours avec lui à Berchtesgaden, écrivait à un Canadien, entre autres choses : « J’ai vécu quinze jours dans la plus stricte intimité avec Hitler. C’est indiscutablement un génie. Nul besoin d’entrer dans les détails ; énumérer les grandes lignes est suffisant avec lui. Il y a une chose que je n’aime pas chez cet homme : trop de madones et de crucifix dans ses appartements privés, ça sent le papisme ». Kurt Wilhelm Ludecke, un intime du cénacle hitlérien de la première heure, déclarait à Montréal en 1932, avant même que Hitler fût au pouvoir : « J’ai été dans son intimité et j’ai entendu ses confidences. Je peux parler bien à l’aise car je suis incroyant. Hitler a une marotte comme tous les grands hommes. Sa marotte, c’est la Vierge Marie. II prétend même que c’est elle qui l’a sauvé lorsqu’il fut blessé dans les tranchées lors de la guerre, qu’il l’a vue, qu’elle lui a dit qu’il avait la mission de sauver l’Europe. Il faut lui pardonner cette faiblesse, car si ce n’était pas celle-là, ce serait peut-être une faiblesse d’un genre plus grave. » Le même Adrien Arcand rapporte, dans une lettre adressée au chanoine Panneton du 12 août 1966 : « À l’occasion du filmage de trois assemblées, je vis, derrière Hitler, qui parlait sur des balcons, une petite statue de la Vierge devant laquelle deux cierges brûlaient. Je demandais à ce chef du Bund canadien-allemand : « Mais qu’est-ce que ces cierges signifient ? », Le chef, M. Pfau, me répondit : « Bah ! Vous savez, notre chef est un autrichien catholique, il a la superstition de la Vierge Marie, il croit qu’elle lui a donné la mission d’écraser le communisme ; nous, Luthériens, pensons comme lui, même si nous ne croyons pas en la Vierge Marie. » Nous ne pouvons ici nous empêcher de rapprocher ces témoignages étonnants de celui du colonel von Below, aide de camp du Führer : « Son objectif restait de combattre les Juifs et les bolcheviques, et de détruire leur influence dans le monde. Il était fermement convaincu d’avoir reçu cette mission de la Providence. »
Nous terminerons ce chapitre en évoquant la figure d’un prêtre qui fut un ami très proche d’Hitler, son confident (certains disent même son confesseur), et qui est présenté parfois, de façon sans doute exagérée, comme le co-auteur de Mein Kampf, même si incontestablement il aida à sa rédaction : le père Bernhard Stempfle (1882-1934). Prêtre de l’Ordre de Saint-Jérôme, nationaliste antisémite et monarchiste partisan des Wittelsbach, il rencontre Hitler vers 1920 et en devient rapidement un intime, Il écrit des articles pour le Völkischer Beobachter (journal du NSDAP) et met contribution pour la cause nationale-socialiste ses nombreuses relations à Munich (dans les milieux gouvernementaux comme nationalistes) mais aussi au Vatican ou avec les Wittelsbach. Le père Stempfle est nommé en 1929 à la tête du service des archives du NSDAP et devient ainsi conservateur du musée du parti, toujours dans sa ville de Munich. Le soir du 1er juillet 1934, dans le cadre de la nuit des Longs Couteaux, il est arrêté et interné au camp de concentration de Dachau ; son corps est retrouvé quelques jours plus tard dans une forêt proche de Munich. Plusieurs proches d’Hitler ont témoigné de ses sentiments d’alors dont son photographe Heinrich Hoffmann, qui raconte : « Quand j’ai affronté Hitler pour la première fois après la catastrophe, il m’a attrapé par le bras et s’est plaint, profondément secoué : « Que dites-vous à cela, Hoffmann, ces cochons ont aussi tué mon bon père Stempfle ! ». Il semble que son nom ait été mis sur la liste des personnes à exécuter par le chef du NSDAP de Munich, le SS-Rangführer Christian Weber, dont le père Stempfle avait brocardé le train de vie dispendieux et les mœurs débauchées, l’accusant (non sans raison) d’être un tenancier de bordel.
Comme nous pouvons le constater, Hitler fut loin d’être l’athée ou le païen persécuteur de l’Église souvent présenté aujourd’hui, la réalité est bien plus complexe et, même pour les véritables mesures prises contraires à l’Église, on ne peut lui en attribuer la responsabilité pour la plupart d’entre elles. Nous l’avons déjà fait remarquer, le Führer a eu un rôle incontestable de frein vis-à-vis de toutes les mesures pouvant engendrer un conflit avec l’Église, ce qui n’est pas vraiment l’attitude d’un ennemi mortel. II fut au contraire un obstacle constant pour les Bormann, Himmler, Rosenberg, voire Goebbels, qui voyaient tous dans l’Église catholique un ennemi à abattre, à plus ou moins long terme. »
Voici d'autres sources sur le catholicisme d'Hitler :
il y a 4 mois
Nan croyants
Usul
Thomas Guénolé
Laurent Ruquier
Christine and the Queens
Bilal Hassani
Croyants
Socrate
Franco
Clovis
Alexandre le Grand
Khabib
Usul
Thomas Guénolé
Laurent Ruquier
Christine and the Queens
Bilal Hassani
Croyants
Socrate
Franco
Clovis
Alexandre le Grand
Khabib
il y a 4 mois
ColRoulin
4 mois
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François « le Grêlé » Vérove, tueur en série
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Sigmund Freud, père de l'inceste
Le Marquis de Sade, libertin masochiste
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Louis Aragon, staliniste bisexuel
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Louis-Ferdinand Céline, pornophile
Pourquoi Céline pornophile ?
il y a 4 mois
Ne pas mentionner Saint Augustin
Sinon, les athées ont Richard Dawkins
Éminent athée mentionné dans les dossiers Epstein
Sinon, les athées ont Richard Dawkins
Éminent athée mentionné dans les dossiers Epstein
il y a 4 mois
Bien sûr, on ne peut pas être athée et diriger si bien un pays.
L'athée n'est bon que dans l'individualisme et la perversion.
Abbé Du Thail, National-socialisme et catholicisme
« Le chancelier du Reich reste fidèle à sa ligne quand en 1936-1937 se répand le mouvement Gottgläubig, il interdit à ses proches collaborateurs, y compris Göring et Goebbels, de rejoindre le mouvement en reniant leur confession. Lui-même déclare à ce sujet au général Engel : « Je suis maintenant comme avant un catholique romain et le resterai toujours ». Contre ce mouvement, il ne peut que réitérer les critiques qu’il faisait dans Mein Kampf contre son ancêtre le Los-von-Rom : « Le mouvement pangermaniste aurait dû se poser la question : la conservation de l’élément allemand en Autriche est-elle compatible avec la religion catholique ou non ? Dans le cas d’une réponse affirmative, ce parti politique ne devait point se mêler aux problèmes religieux ou confessionnels ; si la réponse était négative, c’est une réforme religieuse et non un parti politique qui était nécessaire. »
Très significative est, à la même période, son comportement envers le livre de Mgr Alois Hudal : cet évêque autrichien publie en 1936 Les Fondements du National-socialisme, qui essaie de concilier national-socialisme et catholicisme, en épurant le premier de ce qu’il y a d’incompatible avec le second. En raison de ses critiques sans ménagement envers tout ce qui est étranger au catholicisme au sein de la Weltanschauung nationale-socialiste, le livre est très mal reçu par certains hauts membres du parti, et Goebbels veut le faire interdire. Le catholique von Papen intervient alors en en remettant un exemplaire dédicacé au Führer : suivant ses dires, Hitler fut impressionné par ce livre, il autorisa donc la diffusion de 2 000 exemplaires, « qu’il voulait distribuer aux dirigeants du Parti afin qu’ils pussent étudier la question ». Encore une fois, comme pour la campagne médiatique de Goebbels, les mesures anticléricales de Bormann, l’euthanasie, etc., nous voyons systématiquement Hitler dans un rôle modérateur vis-à-vis de son entourage : quelle que soit les critiques qui peuvent être faites de ses idées et de ses actions, ces faits incontestables doivent toujours être gardés à l’esprit.
Autre réaction vis-à-vis d’un livre, l’écrivain français Alphonse de Châteaubriant publie en 1937 La Gerbe des forces, dans lequel il fait l’éloge de la « Nouvelle Allemagne » comme étant un retour au Moyen Age chrétien tournant le dos à la décadence libérale de la Renaissance. Très mystique, l’auteur écrit à propos d’Hitler : Il n’est pas trop de dire qu’au sein de l’esprit nouveau, Hitler a travaillé dans une justice absolue, hors des catégories créées par les défaites ou les victoires de l’Histoire, et que c’est à force d’amour pour son peuple, qu’il a su faire apparaitre, dans l’instant vécu par son peuple, les proportions et les justices du règne établi hors du temps, dans l’Éternel. Si Hitler a une main qui salue, qui s’étend vers les masses de la façon que l’on sait, Son autre main, dans l’invisible, ne cesse d’étreindre fidèlement la main de Celui qui s’appelle Dieu. Et ce Dieu-là, c’est quelque chose qui ressemble singulièrement à Celui qui, jadis, fit que Daniel dans la fosse aux lions ne fût pas déchiqueté. Beaucoup de gens, lisant ma phrase, la mettront entre les deux pointes du compas et souriront. Mais Hitler ne sourira pas. » Et Hitler n’a pas souri mais, au contraire, accueillant personnellement l’auteur dans son Nid d’Aigle de Berchtesgaden le 13 août 1938, il lui confie : « Monsieur l’écrivain français, vous avez compris le national-socialisme mieux que 99% d’Allemands qui votent pour moi ! »
D’autres témoignages sont à rapporter si l’on veut vraiment montrer toutes les facettes de l’attitude religieuse d’Hitler. Le cardinal Baudrillart rapporte dans ses carnets : « Hitler n’est évidemment pas un pur catholique, mais il lui reste un fond religieux et des tendances catholiques. Ainsi, après son premier grand succès politique, il téléphone à un prêtre et lui demande de célébrer pour lui une Messe, à laquelle il assiste. » Bien plus étonnant, nous reproduisons ci-dessous les témoignages rapportés par Adrien Arcand, homme politique nationaliste canadien et catholique fervent : « Le grand économiste anglais Arthur W. Kitson (« The Banker’s Conspiracy »), après un stage de quinze jours avec lui à Berchtesgaden, écrivait à un Canadien, entre autres choses : « J’ai vécu quinze jours dans la plus stricte intimité avec Hitler. C’est indiscutablement un génie. Nul besoin d’entrer dans les détails ; énumérer les grandes lignes est suffisant avec lui. Il y a une chose que je n’aime pas chez cet homme : trop de madones et de crucifix dans ses appartements privés, ça sent le papisme ». Kurt Wilhelm Ludecke, un intime du cénacle hitlérien de la première heure, déclarait à Montréal en 1932, avant même que Hitler fût au pouvoir : « J’ai été dans son intimité et j’ai entendu ses confidences. Je peux parler bien à l’aise car je suis incroyant. Hitler a une marotte comme tous les grands hommes. Sa marotte, c’est la Vierge Marie. II prétend même que c’est elle qui l’a sauvé lorsqu’il fut blessé dans les tranchées lors de la guerre, qu’il l’a vue, qu’elle lui a dit qu’il avait la mission de sauver l’Europe. Il faut lui pardonner cette faiblesse, car si ce n’était pas celle-là, ce serait peut-être une faiblesse d’un genre plus grave. » Le même Adrien Arcand rapporte, dans une lettre adressée au chanoine Panneton du 12 août 1966 : « À l’occasion du filmage de trois assemblées, je vis, derrière Hitler, qui parlait sur des balcons, une petite statue de la Vierge devant laquelle deux cierges brûlaient. Je demandais à ce chef du Bund canadien-allemand : « Mais qu’est-ce que ces cierges signifient ? », Le chef, M. Pfau, me répondit : « Bah ! Vous savez, notre chef est un autrichien catholique, il a la superstition de la Vierge Marie, il croit qu’elle lui a donné la mission d’écraser le communisme ; nous, Luthériens, pensons comme lui, même si nous ne croyons pas en la Vierge Marie. » Nous ne pouvons ici nous empêcher de rapprocher ces témoignages étonnants de celui du colonel von Below, aide de camp du Führer : « Son objectif restait de combattre les Juifs et les bolcheviques, et de détruire leur influence dans le monde. Il était fermement convaincu d’avoir reçu cette mission de la Providence. »
Nous terminerons ce chapitre en évoquant la figure d’un prêtre qui fut un ami très proche d’Hitler, son confident (certains disent même son confesseur), et qui est présenté parfois, de façon sans doute exagérée, comme le co-auteur de Mein Kampf, même si incontestablement il aida à sa rédaction : le père Bernhard Stempfle (1882-1934). Prêtre de l’Ordre de Saint-Jérôme, nationaliste antisémite et monarchiste partisan des Wittelsbach, il rencontre Hitler vers 1920 et en devient rapidement un intime, Il écrit des articles pour le Völkischer Beobachter (journal du NSDAP) et met contribution pour la cause nationale-socialiste ses nombreuses relations à Munich (dans les milieux gouvernementaux comme nationalistes) mais aussi au Vatican ou avec les Wittelsbach. Le père Stempfle est nommé en 1929 à la tête du service des archives du NSDAP et devient ainsi conservateur du musée du parti, toujours dans sa ville de Munich. Le soir du 1er juillet 1934, dans le cadre de la nuit des Longs Couteaux, il est arrêté et interné au camp de concentration de Dachau ; son corps est retrouvé quelques jours plus tard dans une forêt proche de Munich. Plusieurs proches d’Hitler ont témoigné de ses sentiments d’alors dont son photographe Heinrich Hoffmann, qui raconte : « Quand j’ai affronté Hitler pour la première fois après la catastrophe, il m’a attrapé par le bras et s’est plaint, profondément secoué : « Que dites-vous à cela, Hoffmann, ces cochons ont aussi tué mon bon père Stempfle ! ». Il semble que son nom ait été mis sur la liste des personnes à exécuter par le chef du NSDAP de Munich, le SS-Rangführer Christian Weber, dont le père Stempfle avait brocardé le train de vie dispendieux et les mœurs débauchées, l’accusant (non sans raison) d’être un tenancier de bordel.
Comme nous pouvons le constater, Hitler fut loin d’être l’athée ou le païen persécuteur de l’Église souvent présenté aujourd’hui, la réalité est bien plus complexe et, même pour les véritables mesures prises contraires à l’Église, on ne peut lui en attribuer la responsabilité pour la plupart d’entre elles. Nous l’avons déjà fait remarquer, le Führer a eu un rôle incontestable de frein vis-à-vis de toutes les mesures pouvant engendrer un conflit avec l’Église, ce qui n’est pas vraiment l’attitude d’un ennemi mortel. II fut au contraire un obstacle constant pour les Bormann, Himmler, Rosenberg, voire Goebbels, qui voyaient tous dans l’Église catholique un ennemi à abattre, à plus ou moins long terme. »
Voici d'autres sources sur le catholicisme d'Hitler :
https://breviairedecombat[...]rdpress.com/hitler-adolf/
L'athée n'est bon que dans l'individualisme et la perversion.
Abbé Du Thail, National-socialisme et catholicisme
« Le chancelier du Reich reste fidèle à sa ligne quand en 1936-1937 se répand le mouvement Gottgläubig, il interdit à ses proches collaborateurs, y compris Göring et Goebbels, de rejoindre le mouvement en reniant leur confession. Lui-même déclare à ce sujet au général Engel : « Je suis maintenant comme avant un catholique romain et le resterai toujours ». Contre ce mouvement, il ne peut que réitérer les critiques qu’il faisait dans Mein Kampf contre son ancêtre le Los-von-Rom : « Le mouvement pangermaniste aurait dû se poser la question : la conservation de l’élément allemand en Autriche est-elle compatible avec la religion catholique ou non ? Dans le cas d’une réponse affirmative, ce parti politique ne devait point se mêler aux problèmes religieux ou confessionnels ; si la réponse était négative, c’est une réforme religieuse et non un parti politique qui était nécessaire. »
Très significative est, à la même période, son comportement envers le livre de Mgr Alois Hudal : cet évêque autrichien publie en 1936 Les Fondements du National-socialisme, qui essaie de concilier national-socialisme et catholicisme, en épurant le premier de ce qu’il y a d’incompatible avec le second. En raison de ses critiques sans ménagement envers tout ce qui est étranger au catholicisme au sein de la Weltanschauung nationale-socialiste, le livre est très mal reçu par certains hauts membres du parti, et Goebbels veut le faire interdire. Le catholique von Papen intervient alors en en remettant un exemplaire dédicacé au Führer : suivant ses dires, Hitler fut impressionné par ce livre, il autorisa donc la diffusion de 2 000 exemplaires, « qu’il voulait distribuer aux dirigeants du Parti afin qu’ils pussent étudier la question ». Encore une fois, comme pour la campagne médiatique de Goebbels, les mesures anticléricales de Bormann, l’euthanasie, etc., nous voyons systématiquement Hitler dans un rôle modérateur vis-à-vis de son entourage : quelle que soit les critiques qui peuvent être faites de ses idées et de ses actions, ces faits incontestables doivent toujours être gardés à l’esprit.
Autre réaction vis-à-vis d’un livre, l’écrivain français Alphonse de Châteaubriant publie en 1937 La Gerbe des forces, dans lequel il fait l’éloge de la « Nouvelle Allemagne » comme étant un retour au Moyen Age chrétien tournant le dos à la décadence libérale de la Renaissance. Très mystique, l’auteur écrit à propos d’Hitler : Il n’est pas trop de dire qu’au sein de l’esprit nouveau, Hitler a travaillé dans une justice absolue, hors des catégories créées par les défaites ou les victoires de l’Histoire, et que c’est à force d’amour pour son peuple, qu’il a su faire apparaitre, dans l’instant vécu par son peuple, les proportions et les justices du règne établi hors du temps, dans l’Éternel. Si Hitler a une main qui salue, qui s’étend vers les masses de la façon que l’on sait, Son autre main, dans l’invisible, ne cesse d’étreindre fidèlement la main de Celui qui s’appelle Dieu. Et ce Dieu-là, c’est quelque chose qui ressemble singulièrement à Celui qui, jadis, fit que Daniel dans la fosse aux lions ne fût pas déchiqueté. Beaucoup de gens, lisant ma phrase, la mettront entre les deux pointes du compas et souriront. Mais Hitler ne sourira pas. » Et Hitler n’a pas souri mais, au contraire, accueillant personnellement l’auteur dans son Nid d’Aigle de Berchtesgaden le 13 août 1938, il lui confie : « Monsieur l’écrivain français, vous avez compris le national-socialisme mieux que 99% d’Allemands qui votent pour moi ! »
D’autres témoignages sont à rapporter si l’on veut vraiment montrer toutes les facettes de l’attitude religieuse d’Hitler. Le cardinal Baudrillart rapporte dans ses carnets : « Hitler n’est évidemment pas un pur catholique, mais il lui reste un fond religieux et des tendances catholiques. Ainsi, après son premier grand succès politique, il téléphone à un prêtre et lui demande de célébrer pour lui une Messe, à laquelle il assiste. » Bien plus étonnant, nous reproduisons ci-dessous les témoignages rapportés par Adrien Arcand, homme politique nationaliste canadien et catholique fervent : « Le grand économiste anglais Arthur W. Kitson (« The Banker’s Conspiracy »), après un stage de quinze jours avec lui à Berchtesgaden, écrivait à un Canadien, entre autres choses : « J’ai vécu quinze jours dans la plus stricte intimité avec Hitler. C’est indiscutablement un génie. Nul besoin d’entrer dans les détails ; énumérer les grandes lignes est suffisant avec lui. Il y a une chose que je n’aime pas chez cet homme : trop de madones et de crucifix dans ses appartements privés, ça sent le papisme ». Kurt Wilhelm Ludecke, un intime du cénacle hitlérien de la première heure, déclarait à Montréal en 1932, avant même que Hitler fût au pouvoir : « J’ai été dans son intimité et j’ai entendu ses confidences. Je peux parler bien à l’aise car je suis incroyant. Hitler a une marotte comme tous les grands hommes. Sa marotte, c’est la Vierge Marie. II prétend même que c’est elle qui l’a sauvé lorsqu’il fut blessé dans les tranchées lors de la guerre, qu’il l’a vue, qu’elle lui a dit qu’il avait la mission de sauver l’Europe. Il faut lui pardonner cette faiblesse, car si ce n’était pas celle-là, ce serait peut-être une faiblesse d’un genre plus grave. » Le même Adrien Arcand rapporte, dans une lettre adressée au chanoine Panneton du 12 août 1966 : « À l’occasion du filmage de trois assemblées, je vis, derrière Hitler, qui parlait sur des balcons, une petite statue de la Vierge devant laquelle deux cierges brûlaient. Je demandais à ce chef du Bund canadien-allemand : « Mais qu’est-ce que ces cierges signifient ? », Le chef, M. Pfau, me répondit : « Bah ! Vous savez, notre chef est un autrichien catholique, il a la superstition de la Vierge Marie, il croit qu’elle lui a donné la mission d’écraser le communisme ; nous, Luthériens, pensons comme lui, même si nous ne croyons pas en la Vierge Marie. » Nous ne pouvons ici nous empêcher de rapprocher ces témoignages étonnants de celui du colonel von Below, aide de camp du Führer : « Son objectif restait de combattre les Juifs et les bolcheviques, et de détruire leur influence dans le monde. Il était fermement convaincu d’avoir reçu cette mission de la Providence. »
Nous terminerons ce chapitre en évoquant la figure d’un prêtre qui fut un ami très proche d’Hitler, son confident (certains disent même son confesseur), et qui est présenté parfois, de façon sans doute exagérée, comme le co-auteur de Mein Kampf, même si incontestablement il aida à sa rédaction : le père Bernhard Stempfle (1882-1934). Prêtre de l’Ordre de Saint-Jérôme, nationaliste antisémite et monarchiste partisan des Wittelsbach, il rencontre Hitler vers 1920 et en devient rapidement un intime, Il écrit des articles pour le Völkischer Beobachter (journal du NSDAP) et met contribution pour la cause nationale-socialiste ses nombreuses relations à Munich (dans les milieux gouvernementaux comme nationalistes) mais aussi au Vatican ou avec les Wittelsbach. Le père Stempfle est nommé en 1929 à la tête du service des archives du NSDAP et devient ainsi conservateur du musée du parti, toujours dans sa ville de Munich. Le soir du 1er juillet 1934, dans le cadre de la nuit des Longs Couteaux, il est arrêté et interné au camp de concentration de Dachau ; son corps est retrouvé quelques jours plus tard dans une forêt proche de Munich. Plusieurs proches d’Hitler ont témoigné de ses sentiments d’alors dont son photographe Heinrich Hoffmann, qui raconte : « Quand j’ai affronté Hitler pour la première fois après la catastrophe, il m’a attrapé par le bras et s’est plaint, profondément secoué : « Que dites-vous à cela, Hoffmann, ces cochons ont aussi tué mon bon père Stempfle ! ». Il semble que son nom ait été mis sur la liste des personnes à exécuter par le chef du NSDAP de Munich, le SS-Rangführer Christian Weber, dont le père Stempfle avait brocardé le train de vie dispendieux et les mœurs débauchées, l’accusant (non sans raison) d’être un tenancier de bordel.
Comme nous pouvons le constater, Hitler fut loin d’être l’athée ou le païen persécuteur de l’Église souvent présenté aujourd’hui, la réalité est bien plus complexe et, même pour les véritables mesures prises contraires à l’Église, on ne peut lui en attribuer la responsabilité pour la plupart d’entre elles. Nous l’avons déjà fait remarquer, le Führer a eu un rôle incontestable de frein vis-à-vis de toutes les mesures pouvant engendrer un conflit avec l’Église, ce qui n’est pas vraiment l’attitude d’un ennemi mortel. II fut au contraire un obstacle constant pour les Bormann, Himmler, Rosenberg, voire Goebbels, qui voyaient tous dans l’Église catholique un ennemi à abattre, à plus ou moins long terme. »
Voici d'autres sources sur le catholicisme d'Hitler :
Gétoulu !
Merci pour le petit cours d'histoire !
Merci pour le petit cours d'histoire !
À chaque solution son problème.
il y a 4 mois
ChadMarcassin
4 mois
Nan croyants
Usul
Thomas Guénolé
Laurent Ruquier
Christine and the Queens
Bilal Hassani
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Clovis
Alexandre le Grand
Khabib
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Khabib
il y a 4 mois
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