Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Aujourd’hui on sait que tous les humains ont des microplastiques dans leur organisme. On en a retrouvé dans le sang, les poumons, le foie, les reins, le placenta et même dans certaines études dans le cerveau. Ces particules viennent de partout : l’air qu’on respire, l’eau, la nourriture, les emballages, les vêtements synthétiques, etc.
Le problème pour les scientifiques, c’est qu’il n’existe plus de groupe témoin non contaminé. Du plastique a été retrouvé dans l’océan profond, dans l’Arctique, dans la pluie et chez la majorité des animaux étudiés. Même les bébés peuvent déjà être exposés avant la naissance via le placenta.
Du coup, les médecins et chercheurs ont une difficulté : ils ne peuvent plus comparer un humain exposé au plastique avec un humain totalement non exposé, puisqu’il n’y en a plus. Ça rend très compliqué l’étude des effets à long terme
Le problème pour les scientifiques, c’est qu’il n’existe plus de groupe témoin non contaminé. Du plastique a été retrouvé dans l’océan profond, dans l’Arctique, dans la pluie et chez la majorité des animaux étudiés. Même les bébés peuvent déjà être exposés avant la naissance via le placenta.
Du coup, les médecins et chercheurs ont une difficulté : ils ne peuvent plus comparer un humain exposé au plastique avec un humain totalement non exposé, puisqu’il n’y en a plus. Ça rend très compliqué l’étude des effets à long terme
il y a 4 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIls ont déjà étudié les effets sur le long terme dans les labo des anciennes civilisations


il y a 4 mois
Fougere
4 mois
Aujourd’hui on sait que tous les humains ont des microplastiques dans leur organisme. On en a retrouvé dans le sang, les poumons, le foie, les reins, le placenta et même dans certaines études dans le cerveau. Ces particules viennent de partout : l’air qu’on respire, l’eau, la nourriture, les emballages, les vêtements synthétiques, etc.
Le problème pour les scientifiques, c’est qu’il n’existe plus de groupe témoin non contaminé. Du plastique a été retrouvé dans l’océan profond, dans l’Arctique, dans la pluie et chez la majorité des animaux étudiés. Même les bébés peuvent déjà être exposés avant la naissance via le placenta.
Du coup, les médecins et chercheurs ont une difficulté : ils ne peuvent plus comparer un humain exposé au plastique avec un humain totalement non exposé, puisqu’il n’y en a plus. Ça rend très compliqué l’étude des effets à long terme
Le problème pour les scientifiques, c’est qu’il n’existe plus de groupe témoin non contaminé. Du plastique a été retrouvé dans l’océan profond, dans l’Arctique, dans la pluie et chez la majorité des animaux étudiés. Même les bébés peuvent déjà être exposés avant la naissance via le placenta.
Du coup, les médecins et chercheurs ont une difficulté : ils ne peuvent plus comparer un humain exposé au plastique avec un humain totalement non exposé, puisqu’il n’y en a plus. Ça rend très compliqué l’étude des effets à long terme
Augmentation des cancer, Caillaux sanguin et donc avc, perturbations des hormones (fatigue, fertilité, problème d'humeur/dépression)
il y a 9 heures
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