Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
« Dans la glorification du "travail", dans les infatigables discours sur la "bénédiction du travail", je vois la même arrière-pensée que dans les louanges des actes impersonnels et conformes à l’intérêt général : la crainte de tout ce qui est individuel. On se rend maintenant très bien compte, à l’aspect du travail - c’est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir - que c’est là la meilleure police, qu’elle tient chacun en bride et qu’elle s’entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance. Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la méditation, aux rêves, aux soucis, à l’amour et à la haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi, une société où l’on travaille sans cesse durement, jouira d’une plus grande sécurité : et c’est la sécurité que l’on adore maintenant comme divinité suprême. Et voici (ô épouvante !) que c’est justement le "travailleur" qui est devenu dangereux ! Les "individus dangereux" fourmillent ! Et derrière eux il y a le danger des dangers - l’individuum. »
Nietzsche.
歪まない思い出が 馬鹿みたい
Nietzsche.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPas lu + faut les loves fdp
C'est bien mon petit lemgo, continue comme ça pour financer mon RSA.
歪まない思い出が 馬鹿みたい
il y a 3 ans
C'est bien mon petit lemgo, continue comme ça pour financer mon RSA.
Je suis bon seigneur, FESTOIS mon brave
il y a 3 ans








