Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Brigitte a poursuivi pour atteinte à la vie privée et au droit à l'image. Donc elle reconnaît être Jean-Michel mais veut que ça reste privé.
Le tribunal dit qu'il fallait poursuivre pour diffamation "quand on impute un fait à quelqu'un et que ce fait est faux".
Mais brigitte n'a pas voulu poursuivre pour diffamation.
Brigitte est donc jean mi ?
T'en penses quoi le ONCHEUR ?
Le tribunal judiciaire de Paris a annulé, mercredi 8 mars, une procédure intentée par la Première dame Brigitte Macron, qui avait assigné en février 2022 deux femmes, dont une voyante d’Angers, ayant propagé sur Internet de fausses nouvelles prétendant qu’elle était une femme transgenre.
Dans sa décision, consultée par l’AFP, le tribunal a déclaré nulle l’assignation délivrée par Brigitte Macron pour atteinte au respect de la vie privée et au droit à l’image, estimant que les faits qu’elle dénonçait auraient dû être qualifiés de diffamation publique.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsConséquence (délicieuse il est vrai pour une grande partie des Français) Mme Macron ne peut désormais plus mette un escarpin Prada dehors sans entendre des gueux et des manants hurler « Jean-Michel »… Ca fait désordre pour une première dame, il est vrai sosie sympathique de Patrick Juvet.
Autant pour son opération pièces jaunes, obligée de faire venir des vieilles stars sportives afin d’obtenir quelques médias tout en étant entourée d’un service de protection démesuré. Et c’est sans aucun doute sur un coup de colère qu’elle a décidé de se venger de ces deux pauvresses, et de les assécher financièrement par le biais de son avocat, Maître Enocchi.
Ce en quoi le tandem Macron – Enocchi commet une grave erreur, puisque cette fois l’identité transsexuelle de Brigitte Macron sera forcément jetée en pâture de manière publique, médiatique, officielle, même si la plainte ne porte pas vraiment sur l’accusation d’être un/une (?) travesti, mais pour… droit à l’image ou atteinte à l’image, etc.
Ce qui indirectement valide l’accusation de Nathalie Rey et de sa voyante, qui, pour le coup, et si elles ont un bon avocat, peut se retourner totalement contre la famille Trogneux qui s’est regroupée pour la plainte (ça permet de réaliser des sérieuses économies d’avocats).
Prenez un cas inverse: l’auteur Bernard Werber a été attaqué au tribunal par un cinglé qui l’a accusé 20 ans après la publication du livre « Les Fourmis » d’être le véritable auteur de l’ouvrage. Le procès n’a pas duré très longtemps comme vous pouvez l’imaginer, et l’imposteur immédiatement démasqué: il n’avait jamais écrit quoi que ce soit, mais se l’était approprié dans un délire pas « très mince ». Les preuves de Bernard Werber étaient solides comme le roc.
Ici non seulement le doute public subsiste sur la nature même de Brigitte Macron (que toute la France a appelée Patrick Juvet lorsqu’elle l’a vue la première fois) mais en plus l’avocat tente d’aiguiller le procès sur l’atteinte à la vie publique ce qui sera très dur à défendre, sauf avec une éventuelle complicité bienveillante de juges.
En effet, imaginez si le tribunal ou les avocats demandent une… expertise médicale sur l’identité sexuelle de Brigitte Macron ???? D’où la 17e chambre…
Dans tous les cas de figure, et quel que soit le verdict du tribunal, c’est d’ores et déjà un procès perdu -ne serait-ce qu’en termes d’image publique- pour Brigitte Macron et les Trogneux, l’affaire Jean-Michel collant à son visage comme le sparadrap à l’épaule du Capitaine Haddock.
De toute manière, vu que les deux femmes ne doivent pas rouler sur l’or, ni même l’aluminium (vu les cours actuels
il y a 3 ans












