Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
La neige s’étendait à perte de vue, les ruelles étaient tristement calme et vidées de toutes vie, une scène minimaliste, blanche voir nacrée, figée depuis des mois.
Seul quelques aboiement de chien errant dans le lointain se faisait entendre, étouffée par le blizzard.
Les bâtiments post-soviétique, tous alignés, dressés vers le ciel sombre formés des murs de petons, grisés, délabrés pour certains d’entre eux, possiblement par le temps et les larmes. La vie c’était décidément arrêté ici. Aucune perceptive même minimale ne semblait encore possible en ces lieux.
Dès lors, des âmes errantes, éreintées par le poid sourd de leur mélancolie se retrouvaient esseulés, perdus et brisés à jamais, gravés dans chaques façades, appartements, parcs et chemins, gravés dans les sentiers des allées et des jardins.
Voici ce que notre doomer voyait chaque jour, chaque matin, le coeur battant, toujours, mais la flamme de vie éteinte depuis longtemp. Depuis si longtemps qu’il ne s’en souvenait plus lui même. Pourtant, il pourrait bien mais à quoi bon se faire du mal. Sa tête est résolument vide, encore embrumée. Le réveil fût à nouveau un supplice. Ses rêves, ses désires, tout était belle et bien décimé, une existence inutile, une existence sans objectif concret ni bonheur, une existence gâchée.
Le réveil n’ayant pourtant pas encore fait chanter ses mécanismes.
Le voilà déjà à déambuler dans son petit appartement insalubre et tristement silencieux. Il manquerait bien une femme ici se disait-il chaque jour, une compagnie, un peu de vie, un rien pourrait tout changer espère-il.
Ici, les murs défrichés étaient si étroits, l’air saturée, la saletés, le désordre, comment pouvait-il faire pour arranger ça, l’envie n’y était plus, plus rien ne lui donnait envie et c’était ainsi depuis déjà 7 longues années.
Seul quelques aboiement de chien errant dans le lointain se faisait entendre, étouffée par le blizzard.
Les bâtiments post-soviétique, tous alignés, dressés vers le ciel sombre formés des murs de petons, grisés, délabrés pour certains d’entre eux, possiblement par le temps et les larmes. La vie c’était décidément arrêté ici. Aucune perceptive même minimale ne semblait encore possible en ces lieux.
Dès lors, des âmes errantes, éreintées par le poid sourd de leur mélancolie se retrouvaient esseulés, perdus et brisés à jamais, gravés dans chaques façades, appartements, parcs et chemins, gravés dans les sentiers des allées et des jardins.
Voici ce que notre doomer voyait chaque jour, chaque matin, le coeur battant, toujours, mais la flamme de vie éteinte depuis longtemp. Depuis si longtemps qu’il ne s’en souvenait plus lui même. Pourtant, il pourrait bien mais à quoi bon se faire du mal. Sa tête est résolument vide, encore embrumée. Le réveil fût à nouveau un supplice. Ses rêves, ses désires, tout était belle et bien décimé, une existence inutile, une existence sans objectif concret ni bonheur, une existence gâchée.

Le réveil n’ayant pourtant pas encore fait chanter ses mécanismes.
Le voilà déjà à déambuler dans son petit appartement insalubre et tristement silencieux. Il manquerait bien une femme ici se disait-il chaque jour, une compagnie, un peu de vie, un rien pourrait tout changer espère-il.
Ici, les murs défrichés étaient si étroits, l’air saturée, la saletés, le désordre, comment pouvait-il faire pour arranger ça, l’envie n’y était plus, plus rien ne lui donnait envie et c’était ainsi depuis déjà 7 longues années.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPourtant, ce jour-là, quelque chose d'inattendu se produit. Alors qu'il errait dans sa chambre, son regard fut fourni par une lueur étrange venant de sa fenêtre. Il s'approcha et vit qu'une petite plante avait poussé à travers la neige, atteignant la vitre de son appartement.
Il resta figé, observant cette petite plante fragile, qui avait réussi à survivre dans un environnement hostile, sans lumière ni chaleur. Cette plante avait poussé contre toute attente, contre les éléments et la désolation.
Il ne savait pas pourquoi, mais cette petite plante lui donna un peu d'espoir, une petite étincelle d'optimisme. Il se mit à penser que si cette plante pouvait survivre ici, alors peut-être qu'il pouvait aussi trouver un moyen de vivre dans cet endroit déprimant.
Il commença alors à nettoyer son appartement, à jeter les détritus et à ranger les affaires. Il ouvrit les rideaux et laissa entrer un peu de lumière dans sa vie. Petit à petit, il commença à se sentir mieux, à retrouver un peu de joie de vivre.
Il sortait de chez lui pour la première fois depuis des mois, et même si la neige était toujours là, les rues semblaient un peu moins sombres, un peu moins vides. Il croise des gens, discuta avec eux, échangea quelques sourires.
Ce n'était pas grand-chose, mais c'était un début. La vie n'était peut-être pas aussi désolante qu'il l'avait imaginée. Il avait juste besoin de changer son point de vue, de voir les choses sous un angle différent.
Il rentra chez lui ce jour-là fatigué, mais heureux. Il n'était pas encore sorti de sa dépression, mais il avait fait un pas vers l'avant. Il regarde la petite plante à travers sa fenêtre, et il sut que tout était possible, même dans cet environnement hostile et désolé
Il resta figé, observant cette petite plante fragile, qui avait réussi à survivre dans un environnement hostile, sans lumière ni chaleur. Cette plante avait poussé contre toute attente, contre les éléments et la désolation.
Il ne savait pas pourquoi, mais cette petite plante lui donna un peu d'espoir, une petite étincelle d'optimisme. Il se mit à penser que si cette plante pouvait survivre ici, alors peut-être qu'il pouvait aussi trouver un moyen de vivre dans cet endroit déprimant.
Il commença alors à nettoyer son appartement, à jeter les détritus et à ranger les affaires. Il ouvrit les rideaux et laissa entrer un peu de lumière dans sa vie. Petit à petit, il commença à se sentir mieux, à retrouver un peu de joie de vivre.
Il sortait de chez lui pour la première fois depuis des mois, et même si la neige était toujours là, les rues semblaient un peu moins sombres, un peu moins vides. Il croise des gens, discuta avec eux, échangea quelques sourires.
Ce n'était pas grand-chose, mais c'était un début. La vie n'était peut-être pas aussi désolante qu'il l'avait imaginée. Il avait juste besoin de changer son point de vue, de voir les choses sous un angle différent.
Il rentra chez lui ce jour-là fatigué, mais heureux. Il n'était pas encore sorti de sa dépression, mais il avait fait un pas vers l'avant. Il regarde la petite plante à travers sa fenêtre, et il sut que tout était possible, même dans cet environnement hostile et désolé
Regarde pas
il y a 3 ans









