Sujet résolu
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Console-toi : tu ne me chercherais pas, si tu ne m’avais trouvé. Je pensais à toi dans mon agonie ; j’ai versé telles gouttes de sang pour toi.
C’est me tenter plus que t’éprouver, que de penser si tu ferais bien telle et telle chose absente : je la ferai en toi si elle arrive.
Laisse-toi conduire à mes règles ; vois comme j’ai bien conduit la Vierge et les saints qui m’ont laissé agir en eux.
Le Père aime tout ce que je fais.
Veux-tu qu’il me coûte toujours du sang de mon humanité, sans que tu donnes des larmes ?
C’est mon affaire que la conversion : ne crains point, et prie avec confiance comme moi.
Je te suis présent par ma parole dans l’Écriture ; par mon esprit dans l’Église, et par les inspirations ; par ma puissance dans les prêtres ; par ma prière dans les fidèles.
Les médecins ne te guériront pas ; car tu mourras à la fin. Mais c’est moi qui guéris, et rends le corps immortel.
Souffre les chaînes et la servitude corporelles ; je ne te délivre que de la spirituelle à présent.
Je te suis plus ami que tel et tel ; car j’ai fait pour toi plus qu’eux, et ils ne souffriraient pas ce que j’ai souffert de toi, et ne mourroient pas pour toi dans le temps de tes infidélités et cruautés, comme j’ai fait, et comme je suis prêt à faire et fais dans mes élus.
Si tu connaissais tes péchés, tu perdrais cœur.
— Je le perdrai donc, Seigneur, car je crois leur malice sur votre assurance.
— Non, car moi, par qui tu l’apprends, t’en peux guérir, et ce que je te le dis, est un signe que je te veux guérir. À mesure que tu les expieras, tu les connaîtras, et il te sera dit : « Vois les péchés qui te sont remis. Fais donc pénitence pour tes péchés cachés, et pour la malice occulte de Ceux que tu connais. »
C’est me tenter plus que t’éprouver, que de penser si tu ferais bien telle et telle chose absente : je la ferai en toi si elle arrive.
Laisse-toi conduire à mes règles ; vois comme j’ai bien conduit la Vierge et les saints qui m’ont laissé agir en eux.
Le Père aime tout ce que je fais.
Veux-tu qu’il me coûte toujours du sang de mon humanité, sans que tu donnes des larmes ?
C’est mon affaire que la conversion : ne crains point, et prie avec confiance comme moi.
Je te suis présent par ma parole dans l’Écriture ; par mon esprit dans l’Église, et par les inspirations ; par ma puissance dans les prêtres ; par ma prière dans les fidèles.
Les médecins ne te guériront pas ; car tu mourras à la fin. Mais c’est moi qui guéris, et rends le corps immortel.
Souffre les chaînes et la servitude corporelles ; je ne te délivre que de la spirituelle à présent.
Je te suis plus ami que tel et tel ; car j’ai fait pour toi plus qu’eux, et ils ne souffriraient pas ce que j’ai souffert de toi, et ne mourroient pas pour toi dans le temps de tes infidélités et cruautés, comme j’ai fait, et comme je suis prêt à faire et fais dans mes élus.
Si tu connaissais tes péchés, tu perdrais cœur.
— Je le perdrai donc, Seigneur, car je crois leur malice sur votre assurance.
— Non, car moi, par qui tu l’apprends, t’en peux guérir, et ce que je te le dis, est un signe que je te veux guérir. À mesure que tu les expieras, tu les connaîtras, et il te sera dit : « Vois les péchés qui te sont remis. Fais donc pénitence pour tes péchés cachés, et pour la malice occulte de Ceux que tu connais. »
il y a 6 mois
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