Pierre-Yves Rougeyron lit les mémoires ronflantes d'un obscur gratte-papier du CNR. Les effluves cuirées de son beau fauteuil acquis à prix honnête dans un vide-grenier normand lui procurent une satisfaction indescriptible. Son poil dur lui tient chaud et son passé de porte-flingue l'enveloppe d'un confortable amour-propre.