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En septembre 2020, Jean-Philippe Desbordes est arrêté à son domicile dans l'Orne, avec l'aide des policiers de la BRI. Il est jugé en novembre 2024 par la cour d'assises de l'Ariège, pour des faits qui se sont produits entre 2017 et 2020, notamment au domicile familial près de Bélesta, et après une première plainte de victime en 2020.
Il lui est reproché des violences et des actes de barbarie sur certaines élèves de son cours ; des violences, tortures et privations de soins sur les trois filles mineures de sa compagne, alors âgées de 9 ans, 14 ans et 16 ans ; des viols avec actes de barbarie sur l'une des filles de sa compagne (à quelque 700 reprises en un an), ainsi que sur une élève.
Il est condamné à vingt années de réclusion criminelle. Son ancienne compagne, aide-soignante de 55 ans (lors du procès) et mère d'une des victimes, est jugée pour complicité dans ces mêmes faits, et condamnée à cinq années d'emprisonnement.
Il lui est reproché des violences et des actes de barbarie sur certaines élèves de son cours ; des violences, tortures et privations de soins sur les trois filles mineures de sa compagne, alors âgées de 9 ans, 14 ans et 16 ans ; des viols avec actes de barbarie sur l'une des filles de sa compagne (à quelque 700 reprises en un an), ainsi que sur une élève.
Il est condamné à vingt années de réclusion criminelle. Son ancienne compagne, aide-soignante de 55 ans (lors du procès) et mère d'une des victimes, est jugée pour complicité dans ces mêmes faits, et condamnée à cinq années d'emprisonnement.
il y a 3 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEn septembre 2020, Jean-Philippe Desbordes est arrêté à son domicile dans l'Orne, avec l'aide des policiers de la BRI. Il est jugé en novembre 2024 par la cour d'assises de l'Ariège, pour des faits qui se sont produits entre 2017 et 2020, notamment au domicile familial près de Bélesta, et après une première plainte de victime en 2020.
Il lui est reproché des violences et des actes de barbarie sur certaines élèves de son cours ; des violences, tortures et privations de soins sur les trois filles mineures de sa compagne, alors âgées de 9 ans, 14 ans et 16 ans ; des viols avec actes de barbarie sur l'une des filles de sa compagne (à quelque 700 reprises en un an), ainsi que sur une élève.
Il est condamné à vingt années de réclusion criminelle. Son ancienne compagne, aide-soignante de 55 ans (lors du procès) et mère d'une des victimes, est jugée pour complicité dans ces mêmes faits, et condamnée à cinq années d'emprisonnement.
Il lui est reproché des violences et des actes de barbarie sur certaines élèves de son cours ; des violences, tortures et privations de soins sur les trois filles mineures de sa compagne, alors âgées de 9 ans, 14 ans et 16 ans ; des viols avec actes de barbarie sur l'une des filles de sa compagne (à quelque 700 reprises en un an), ainsi que sur une élève.
Il est condamné à vingt années de réclusion criminelle. Son ancienne compagne, aide-soignante de 55 ans (lors du procès) et mère d'une des victimes, est jugée pour complicité dans ces mêmes faits, et condamnée à cinq années d'emprisonnement.
la gauchiasserie puante ordurière à cafard dégeulasse a encore montré sa marque de fabrique
il y a 3 mois
C'est moi qui vit dans une grotte ou bien il y a eu un total silence des médias sur l'affaire ?
C'était un héros du journalisme et il a d'ailleurs travaillé chez Karl Zéro
C'était un héros du journalisme et il a d'ailleurs travaillé chez Karl Zéro
il y a 3 mois
Quand t'es de gauche tu peux inventer n'importe quoi, ça passe
Extrapolant à partir de détails réels ou empruntant les vies des autres, il s’est construit une légende. Il affirme que sa mère a été la maîtresse de Valéry Giscard d'Estaing et qu’il a été témoin des coups mortels portés à Malik Oussekine en décembre 1986. Depuis, dit-il, le GIGN a l’ordre de le tuer. En 1994, après qu’une consœur a été blessée par balle au Rwanda, il prétend qu’il s’est lui aussi rendu dans ce pays, pour le journal InfoMatin, et qu’il a été torturé. (Les anciens d’InfoMatin n’ont pas le souvenir de l’avoir fait travailler et son entourage assure qu’il n’a jamais été torturé.)
Extrapolant à partir de détails réels ou empruntant les vies des autres, il s’est construit une légende. Il affirme que sa mère a été la maîtresse de Valéry Giscard d'Estaing et qu’il a été témoin des coups mortels portés à Malik Oussekine en décembre 1986. Depuis, dit-il, le GIGN a l’ordre de le tuer. En 1994, après qu’une consœur a été blessée par balle au Rwanda, il prétend qu’il s’est lui aussi rendu dans ce pays, pour le journal InfoMatin, et qu’il a été torturé. (Les anciens d’InfoMatin n’ont pas le souvenir de l’avoir fait travailler et son entourage assure qu’il n’a jamais été torturé.)
il y a 3 mois
Imaginez Pascal Praud qui sort ça, tout le monde se fout de sa gueule
En 1997, l’archéologue Michel Barbaza accepte d’être accompagné au Burkina Faso par ce journaliste tout feu tout flamme qui affirme avoir déjà séjourné dans la région et ambitionne de devenir « le Cousteau de l’archéologie ». La mission dure une semaine. À son retour, Jean-Philippe Desbordes fait le récit d’un voyage de trente mois. Il a été « adopté et initié par les Bissas » et a « eu accès à des choses qu’aucun Blanc n’a jamais vues », jubile-t-il. À l’entendre, il a « vécu comme Indiana Jones » et « découvert un site archéologique » (le site en question était déjà connu). Plus tard, une conversation avec Théodore Monod a fait de lui « son dernier élève ». Mais la grande carrière universitaire à laquelle il était promis a été enrayée « en raison de la personnalité de Claude Allègre ».
En 1997, l’archéologue Michel Barbaza accepte d’être accompagné au Burkina Faso par ce journaliste tout feu tout flamme qui affirme avoir déjà séjourné dans la région et ambitionne de devenir « le Cousteau de l’archéologie ». La mission dure une semaine. À son retour, Jean-Philippe Desbordes fait le récit d’un voyage de trente mois. Il a été « adopté et initié par les Bissas » et a « eu accès à des choses qu’aucun Blanc n’a jamais vues », jubile-t-il. À l’entendre, il a « vécu comme Indiana Jones » et « découvert un site archéologique » (le site en question était déjà connu). Plus tard, une conversation avec Théodore Monod a fait de lui « son dernier élève ». Mais la grande carrière universitaire à laquelle il était promis a été enrayée « en raison de la personnalité de Claude Allègre ».
il y a 3 mois
À l’audience, s’est dessiné le portrait d’un tyran domestique qui a su imposer « une emprise physique et psychique » aux nombreuses femmes qu’il a fréquentées. La fille aînée de son ex-compagne — qui, en le dénonçant, a permis son arrestation en 2020 — a raconté qu’elle était contrainte de lui prodiguer des fellations matin et soir — le midi aussi quand l’adolescente de 17 ans n’avait pas cours — et qu’elle subissait plusieurs sodomies par semaine. Plus de 700 viols en seize mois, a-t-elle compté. Parfois, Jean-Philippe Desbordes la promenait en laisse ou l’enfermait dehors, nue. Il promettait qu’elle serait vendue « dans les pays arabes » si elle résistait. Les enquêteurs ont relevé ce projet dans le journal intime de l’accusé : « Prendre des jeunes très belles extérieurement et très abîmées intérieurement, les salir sexuellement. » Et ce mémo distribué à toute la famille : « Love JPD = protection magique. » Tout comme ses deux petites sœurs, l’adolescente était régulièrement privée de nourriture et soumise à des punitions insensées : courir pendant des kilomètres, recopier des lignes jusqu’à l’épuisement, recevoir des coups et des bassines d’eau froide, résister au sommeil en écoutant discourir Jean-Philippe Desbordes jusqu’à une heure avancée de la nuit.
il y a 3 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsÀ l’audience, s’est dessiné le portrait d’un tyran domestique qui a su imposer « une emprise physique et psychique » aux nombreuses femmes qu’il a fréquentées. La fille aînée de son ex-compagne — qui, en le dénonçant, a permis son arrestation en 2020 — a raconté qu’elle était contrainte de lui prodiguer des fellations matin et soir — le midi aussi quand l’adolescente de 17 ans n’avait pas cours — et qu’elle subissait plusieurs sodomies par semaine. Plus de 700 viols en seize mois, a-t-elle compté. Parfois, Jean-Philippe Desbordes la promenait en laisse ou l’enfermait dehors, nue. Il promettait qu’elle serait vendue « dans les pays arabes » si elle résistait. Les enquêteurs ont relevé ce projet dans le journal intime de l’accusé : « Prendre des jeunes très belles extérieurement et très abîmées intérieurement, les salir sexuellement. » Et ce mémo distribué à toute la famille : « Love JPD = protection magique. » Tout comme ses deux petites sœurs, l’adolescente était régulièrement privée de nourriture et soumise à des punitions insensées : courir pendant des kilomètres, recopier des lignes jusqu’à l’épuisement, recevoir des coups et des bassines d’eau froide, résister au sommeil en écoutant discourir Jean-Philippe Desbordes jusqu’à une heure avancée de la nuit.
Le camp du bien.
aïcha avait 9 ans quand mohamed le prophète pédophile l'a violé.
il y a 3 mois
Vous vous en foutez
Non c'est une histoire horrible mais comme c'est un gauchiste ça fera pas la une
Comme Cottineau
Les médias préfèrent l'affaire Pélicot alors qu'elle savait très bien ce qui se passait la Gisèle
Comme Cottineau
Les médias préfèrent l'affaire Pélicot alors qu'elle savait très bien ce qui se passait la Gisèle
il y a 3 mois
Il a dépassé les bornes
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a 3 mois
Non c'est une histoire horrible mais comme c'est un gauchiste ça fera pas la une
Comme Cottineau
Les médias préfèrent l'affaire Pélicot alors qu'elle savait très bien ce qui se passait la Gisèle
Comme Cottineau
Les médias préfèrent l'affaire Pélicot alors qu'elle savait très bien ce qui se passait la Gisèle
En plus de ne pas faire la une, il y a eu un total silence des médias, on n'en a pas du tout entendu parler alors que son jugement ne date pas d'hier, c'était fin 2024
il y a 3 mois
PtitMonsu
3 mois
Un gauchiste qui parle de pensée unique
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a 3 mois
PtitMonsu
3 mois
Bouh les méchants actionnaires, prendre l'argent du public c'est bien mieux
Au fond, plus grand monde n’a envie de travailler avec lui. Un temps, une de ses nombreuses maîtresses, cadre à France 2, lui dégote des jobs d’appoint : des commentaires à réécrire pour des documentaires, des voix off pour des émissions.
Plus personne voulait de lui mais les cadres de la télé publique distribuent notre argent contre un coup de bite
Au fond, plus grand monde n’a envie de travailler avec lui. Un temps, une de ses nombreuses maîtresses, cadre à France 2, lui dégote des jobs d’appoint : des commentaires à réécrire pour des documentaires, des voix off pour des émissions.
Plus personne voulait de lui mais les cadres de la télé publique distribuent notre argent contre un coup de bite
il y a 3 mois
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