Ce sujet a été résolu
il y a 4 heures
Il s'est fait ouvrir sur un détail il est trop débile
ego tu is ea nos vos ei non sunt parati
il y a 4 heures
Les gauchos qui bouclent sur un détail alors que 5min avant leur gonzesse disait que le plus gros de l'immigration en France c'était les ukrainiens et les américains
Même ce gogole de Sardoche lui a montré qu'elle mentait mais les gauchos et les marrons ont évidemment fait genre d'oublier cette parti du débat
Même ce gogole de Sardoche lui a montré qu'elle mentait mais les gauchos et les marrons ont évidemment fait genre d'oublier cette parti du débat
il y a 4 heures
Il la explosé sur le reste du debat mais le probleme de ce chouffin c'est qu'il a accepté de debattre face a la pire engeance. Celle qui va s'empresser de faire le montage le plus ignoble sure les quelques erreurs de son coté. Perso je dit MERITAX pour lui. On ne debat pas avec les low QI qui cherchent le sang et les insultes.
Il avait qu'a l'envoyer se faire foutre quand elle la insulté et ne pas rentrer dans son jeu
Il avait qu'a l'envoyer se faire foutre quand elle la insulté et ne pas rentrer dans son jeu
Vidéo d'utilité publique :
https://youtu.be/ASd7PmlHcwc
il y a 4 heures
La France était déjà construite avant l'arrivée massive d'Algériens et ils vivaient dans des HLM qui avaient des normes de constructions supérieures aux logements que ce qu'avaient les français et qu'ils payaient de leur poche
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il y a 4 heures
On en parle de la machoire de la meuf
Il est tellement teubé ce mec aussi, il sait même pas qui il est ce trou du cul. Il suce les couilles du gouvernement et dans un même temps se plein de l'immigration ?
Il est tellement teubé ce mec aussi, il sait même pas qui il est ce trou du cul. Il suce les couilles du gouvernement et dans un même temps se plein de l'immigration ?
il y a 4 heures
Les droitardés.
Ils ne sont animés que par la haine.
Gneu gneu gneu, ilé pa blan, j'ai donc tro tro peur du cou je sui un gro racelard
Ils me fatiguent
Ils ne sont animés que par la haine.
Gneu gneu gneu, ilé pa blan, j'ai donc tro tro peur du cou je sui un gro racelard
Ils me fatiguent
il y a 4 heures
Puis je vois pas en quoi le fait de ramener des travailleurs étrangers devraient imposer de ramener leur famille et de les laisser y vivre par la suite, on a fait vraiment des lois de gros cucks imposées par les juifs
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il y a 4 heures
Thorkell
4h
Les gauchos qui bouclent sur un détail alors que 5min avant leur gonzesse disait que le plus gros de l'immigration en France c'était les ukrainiens et les américains
Même ce gogole de Sardoche lui a montré qu'elle mentait mais les gauchos et les marrons ont évidemment fait genre d'oublier cette parti du débat
Même ce gogole de Sardoche lui a montré qu'elle mentait mais les gauchos et les marrons ont évidemment fait genre d'oublier cette parti du débat
Salut Sardoche
il y a 4 heures
Les droitardés.
Ils ne sont animés que par la haine.
Gneu gneu gneu, ilé pa blan, j'ai donc tro tro peur du cou je sui un gro racelard
Ils me fatiguent
Ils ne sont animés que par la haine.
Gneu gneu gneu, ilé pa blan, j'ai donc tro tro peur du cou je sui un gro racelard
Ils me fatiguent
D'où tu parles de peur le gauchiasse ?
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il y a 4 heures
Thorkell
4h
Les gauchos qui bouclent sur un détail alors que 5min avant leur gonzesse disait que le plus gros de l'immigration en France c'était les ukrainiens et les américains
Même ce gogole de Sardoche lui a montré qu'elle mentait mais les gauchos et les marrons ont évidemment fait genre d'oublier cette parti du débat
Même ce gogole de Sardoche lui a montré qu'elle mentait mais les gauchos et les marrons ont évidemment fait genre d'oublier cette parti du débat
il y a 4 heures
Le problème c'est pas le regroupement familial c'est l'immigration nord africaine et subsaharienne
Que Tchong ramène sa femme et ses gosses j'en ai rien a foutre mais devoir vivre avec des musulmans et des africains c'est intenable sur le long terme
Que Tchong ramène sa femme et ses gosses j'en ai rien a foutre mais devoir vivre avec des musulmans et des africains c'est intenable sur le long terme
il y a 4 heures
Débattre avec des gens dont la raison de vivre est de trouver toutes les choses leur permettant de nier la réalité
il y a 4 heures
Flemme de regarder mais au moin un influenceur qui n'a pas peur de parler de ça alors que tous les autres suivent le gauchisme par peur d'être jugé.
il y a 4 heures
La France était déjà construite avant l'arrivée massive d'Algériens et ils vivaient dans des HLM qui avaient des normes de constructions supérieures aux logements que ce qu'avaient les français et qu'ils payaient de leur poche
Daniel Lefeuvre, Pour en finir avec la repentance coloniale (Pages 154-157)
« Quelle part les immigrés ont-ils prise au rétablissement de la France après 1945 ?
Dès lors qu’on veut nous persuader que les « Kabyles ont reconstruit la France », il n’est pas malvenu d’apprécier la pertinence de cette allégation à l’aune de quelques données chiffrées.
Tous les historiens de l’économie française s’accordent pour estimer qu’en 1950-1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre. Cinq à six ans d’efforts et de sacrifices considérables ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat.
En 1951, 150 000 Algériens et moins d’une dizaine de milliers de Marocains et de Tunisiens sont en France : ces 160 000 coloniaux à supposer que tous soient des actifs – comptent alors pour moins de 1% de la population active totale. Difficile d’admettre qu’une si faible proportion ait pu parvenir à un tel résultat !
Mais, objectera-t-on, si les ouvriers algériens sont encore peu nombreux, on ne peut nier qu’ils occupent dans l’industrie les tâches les plus difficiles, les plus dangereuses, les plus rebutantes et les moins bien rémunérées. Ils font ce que les Français ne veulent plus faire. De ce point de vue, leur apport est donc bien indispensable, comme le directeur des établissements Francolor le reconnaît, en février 1947 : « Nous avons beaucoup de mal à trouver des ouvriers français. Cette année, les travailleurs nord-africains nous ont bien dépannés. »
Cette certitude, désormais gravée dans les Évangiles de la bien-pensance, repose pourtant sur une lecture partielle – et donc partiale – d’une réalité autrement plus complexe. La lecture partielle se fonde sur un constat statistique : en 1952, 71% des Nord-Africains travaillant en métropole sont des manœuvres, 24% des OS et seulement 5% des ouvriers qualifiés (Rapport général de la commission de la main-d’œuvre du Commissariat général du Plan, Revue française du travail, n° 3, 1954, p. 29).
À Renault-Billancourt, en 1954, 95% des ouvriers algériens sont manœuvres ou OS. Incontestablement, la plupart des ouvriers algériens se situent donc bien aux échelons les plus bas de la hiérarchie ouvrière.
Mais, de partielle, la lecture devient partiale, dès lors que, de ce constat, on glisse vers l’idée qu’ils se substitueraient systématiquement aux Français désormais absents de ces postes, c’est-à-dire que le monde des manœuvres et des OS serait essentiellement peuplé de travailleurs coloniaux. Or, si l’on observe l’origine des ouvriers qui occupent ces emplois, on trouve d’abord des ouvriers français, puis des ouvriers italiens, belges, espagnols, polonais, etc., qui, sur ce plan, partagent le sort de leurs camarades nord-africains.
Renault-Billancourt, premier employeur d’Algériens, occupe 19 000 manœuvres et OS au début des années 1950. Sur ce total, 3 200 sont nord-africains, soit moins de 17% (cf. thèse de Laure Pitti, Ouvriers algériens à Boulogne-Billancourt, 2002).
Autrement dit, les quatre cinquièmes des ouvriers les plus humbles de Billancourt ne viennent pas d’Afrique, mais des régions de France et des pays voisins d’Europe.
Sans mésestimer l’apport de la main d’œuvre coloniale à l’entreprise de reconstruction, affirmer qu’elle a joué un rôle décisif à cette occasion n’est pas seulement excessif. À ce niveau d’exagération, c’est de fable – ou de mensonge – qu’il faut parler !
Après la Seconde Guerre mondiale comme à l’issue de la Grande Guerre, la main-d’œuvre coloniale n’a pas eu l’importance numérique et donc économique qu’on lui accorde généralement. Son rôle dans le relèvement national est même marginal – ce qui ne veut pas dire inutile – et une autre politique migratoire aurait pu, sans difficulté, pallier son absence. »
« Quelle part les immigrés ont-ils prise au rétablissement de la France après 1945 ?
Dès lors qu’on veut nous persuader que les « Kabyles ont reconstruit la France », il n’est pas malvenu d’apprécier la pertinence de cette allégation à l’aune de quelques données chiffrées.
Tous les historiens de l’économie française s’accordent pour estimer qu’en 1950-1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre. Cinq à six ans d’efforts et de sacrifices considérables ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat.
En 1951, 150 000 Algériens et moins d’une dizaine de milliers de Marocains et de Tunisiens sont en France : ces 160 000 coloniaux à supposer que tous soient des actifs – comptent alors pour moins de 1% de la population active totale. Difficile d’admettre qu’une si faible proportion ait pu parvenir à un tel résultat !
Mais, objectera-t-on, si les ouvriers algériens sont encore peu nombreux, on ne peut nier qu’ils occupent dans l’industrie les tâches les plus difficiles, les plus dangereuses, les plus rebutantes et les moins bien rémunérées. Ils font ce que les Français ne veulent plus faire. De ce point de vue, leur apport est donc bien indispensable, comme le directeur des établissements Francolor le reconnaît, en février 1947 : « Nous avons beaucoup de mal à trouver des ouvriers français. Cette année, les travailleurs nord-africains nous ont bien dépannés. »
Cette certitude, désormais gravée dans les Évangiles de la bien-pensance, repose pourtant sur une lecture partielle – et donc partiale – d’une réalité autrement plus complexe. La lecture partielle se fonde sur un constat statistique : en 1952, 71% des Nord-Africains travaillant en métropole sont des manœuvres, 24% des OS et seulement 5% des ouvriers qualifiés (Rapport général de la commission de la main-d’œuvre du Commissariat général du Plan, Revue française du travail, n° 3, 1954, p. 29).
À Renault-Billancourt, en 1954, 95% des ouvriers algériens sont manœuvres ou OS. Incontestablement, la plupart des ouvriers algériens se situent donc bien aux échelons les plus bas de la hiérarchie ouvrière.
Mais, de partielle, la lecture devient partiale, dès lors que, de ce constat, on glisse vers l’idée qu’ils se substitueraient systématiquement aux Français désormais absents de ces postes, c’est-à-dire que le monde des manœuvres et des OS serait essentiellement peuplé de travailleurs coloniaux. Or, si l’on observe l’origine des ouvriers qui occupent ces emplois, on trouve d’abord des ouvriers français, puis des ouvriers italiens, belges, espagnols, polonais, etc., qui, sur ce plan, partagent le sort de leurs camarades nord-africains.
Renault-Billancourt, premier employeur d’Algériens, occupe 19 000 manœuvres et OS au début des années 1950. Sur ce total, 3 200 sont nord-africains, soit moins de 17% (cf. thèse de Laure Pitti, Ouvriers algériens à Boulogne-Billancourt, 2002).
Autrement dit, les quatre cinquièmes des ouvriers les plus humbles de Billancourt ne viennent pas d’Afrique, mais des régions de France et des pays voisins d’Europe.
Sans mésestimer l’apport de la main d’œuvre coloniale à l’entreprise de reconstruction, affirmer qu’elle a joué un rôle décisif à cette occasion n’est pas seulement excessif. À ce niveau d’exagération, c’est de fable – ou de mensonge – qu’il faut parler !
Après la Seconde Guerre mondiale comme à l’issue de la Grande Guerre, la main-d’œuvre coloniale n’a pas eu l’importance numérique et donc économique qu’on lui accorde généralement. Son rôle dans le relèvement national est même marginal – ce qui ne veut pas dire inutile – et une autre politique migratoire aurait pu, sans difficulté, pallier son absence. »
il y a 4 heures
Daniel Lefeuvre, Pour en finir avec la repentance coloniale (Pages 154-157)
« Quelle part les immigrés ont-ils prise au rétablissement de la France après 1945 ?
Dès lors qu’on veut nous persuader que les « Kabyles ont reconstruit la France », il n’est pas malvenu d’apprécier la pertinence de cette allégation à l’aune de quelques données chiffrées.
Tous les historiens de l’économie française s’accordent pour estimer qu’en 1950-1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre. Cinq à six ans d’efforts et de sacrifices considérables ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat.
En 1951, 150 000 Algériens et moins d’une dizaine de milliers de Marocains et de Tunisiens sont en France : ces 160 000 coloniaux à supposer que tous soient des actifs – comptent alors pour moins de 1% de la population active totale. Difficile d’admettre qu’une si faible proportion ait pu parvenir à un tel résultat !
Mais, objectera-t-on, si les ouvriers algériens sont encore peu nombreux, on ne peut nier qu’ils occupent dans l’industrie les tâches les plus difficiles, les plus dangereuses, les plus rebutantes et les moins bien rémunérées. Ils font ce que les Français ne veulent plus faire. De ce point de vue, leur apport est donc bien indispensable, comme le directeur des établissements Francolor le reconnaît, en février 1947 : « Nous avons beaucoup de mal à trouver des ouvriers français. Cette année, les travailleurs nord-africains nous ont bien dépannés. »
Cette certitude, désormais gravée dans les Évangiles de la bien-pensance, repose pourtant sur une lecture partielle – et donc partiale – d’une réalité autrement plus complexe. La lecture partielle se fonde sur un constat statistique : en 1952, 71% des Nord-Africains travaillant en métropole sont des manœuvres, 24% des OS et seulement 5% des ouvriers qualifiés (Rapport général de la commission de la main-d’œuvre du Commissariat général du Plan, Revue française du travail, n° 3, 1954, p. 29).
À Renault-Billancourt, en 1954, 95% des ouvriers algériens sont manœuvres ou OS. Incontestablement, la plupart des ouvriers algériens se situent donc bien aux échelons les plus bas de la hiérarchie ouvrière.
Mais, de partielle, la lecture devient partiale, dès lors que, de ce constat, on glisse vers l’idée qu’ils se substitueraient systématiquement aux Français désormais absents de ces postes, c’est-à-dire que le monde des manœuvres et des OS serait essentiellement peuplé de travailleurs coloniaux. Or, si l’on observe l’origine des ouvriers qui occupent ces emplois, on trouve d’abord des ouvriers français, puis des ouvriers italiens, belges, espagnols, polonais, etc., qui, sur ce plan, partagent le sort de leurs camarades nord-africains.
Renault-Billancourt, premier employeur d’Algériens, occupe 19 000 manœuvres et OS au début des années 1950. Sur ce total, 3 200 sont nord-africains, soit moins de 17% (cf. thèse de Laure Pitti, Ouvriers algériens à Boulogne-Billancourt, 2002).
Autrement dit, les quatre cinquièmes des ouvriers les plus humbles de Billancourt ne viennent pas d’Afrique, mais des régions de France et des pays voisins d’Europe.
Sans mésestimer l’apport de la main d’œuvre coloniale à l’entreprise de reconstruction, affirmer qu’elle a joué un rôle décisif à cette occasion n’est pas seulement excessif. À ce niveau d’exagération, c’est de fable – ou de mensonge – qu’il faut parler !
Après la Seconde Guerre mondiale comme à l’issue de la Grande Guerre, la main-d’œuvre coloniale n’a pas eu l’importance numérique et donc économique qu’on lui accorde généralement. Son rôle dans le relèvement national est même marginal – ce qui ne veut pas dire inutile – et une autre politique migratoire aurait pu, sans difficulté, pallier son absence. »
« Quelle part les immigrés ont-ils prise au rétablissement de la France après 1945 ?
Dès lors qu’on veut nous persuader que les « Kabyles ont reconstruit la France », il n’est pas malvenu d’apprécier la pertinence de cette allégation à l’aune de quelques données chiffrées.
Tous les historiens de l’économie française s’accordent pour estimer qu’en 1950-1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre. Cinq à six ans d’efforts et de sacrifices considérables ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat.
En 1951, 150 000 Algériens et moins d’une dizaine de milliers de Marocains et de Tunisiens sont en France : ces 160 000 coloniaux à supposer que tous soient des actifs – comptent alors pour moins de 1% de la population active totale. Difficile d’admettre qu’une si faible proportion ait pu parvenir à un tel résultat !
Mais, objectera-t-on, si les ouvriers algériens sont encore peu nombreux, on ne peut nier qu’ils occupent dans l’industrie les tâches les plus difficiles, les plus dangereuses, les plus rebutantes et les moins bien rémunérées. Ils font ce que les Français ne veulent plus faire. De ce point de vue, leur apport est donc bien indispensable, comme le directeur des établissements Francolor le reconnaît, en février 1947 : « Nous avons beaucoup de mal à trouver des ouvriers français. Cette année, les travailleurs nord-africains nous ont bien dépannés. »
Cette certitude, désormais gravée dans les Évangiles de la bien-pensance, repose pourtant sur une lecture partielle – et donc partiale – d’une réalité autrement plus complexe. La lecture partielle se fonde sur un constat statistique : en 1952, 71% des Nord-Africains travaillant en métropole sont des manœuvres, 24% des OS et seulement 5% des ouvriers qualifiés (Rapport général de la commission de la main-d’œuvre du Commissariat général du Plan, Revue française du travail, n° 3, 1954, p. 29).
À Renault-Billancourt, en 1954, 95% des ouvriers algériens sont manœuvres ou OS. Incontestablement, la plupart des ouvriers algériens se situent donc bien aux échelons les plus bas de la hiérarchie ouvrière.
Mais, de partielle, la lecture devient partiale, dès lors que, de ce constat, on glisse vers l’idée qu’ils se substitueraient systématiquement aux Français désormais absents de ces postes, c’est-à-dire que le monde des manœuvres et des OS serait essentiellement peuplé de travailleurs coloniaux. Or, si l’on observe l’origine des ouvriers qui occupent ces emplois, on trouve d’abord des ouvriers français, puis des ouvriers italiens, belges, espagnols, polonais, etc., qui, sur ce plan, partagent le sort de leurs camarades nord-africains.
Renault-Billancourt, premier employeur d’Algériens, occupe 19 000 manœuvres et OS au début des années 1950. Sur ce total, 3 200 sont nord-africains, soit moins de 17% (cf. thèse de Laure Pitti, Ouvriers algériens à Boulogne-Billancourt, 2002).
Autrement dit, les quatre cinquièmes des ouvriers les plus humbles de Billancourt ne viennent pas d’Afrique, mais des régions de France et des pays voisins d’Europe.
Sans mésestimer l’apport de la main d’œuvre coloniale à l’entreprise de reconstruction, affirmer qu’elle a joué un rôle décisif à cette occasion n’est pas seulement excessif. À ce niveau d’exagération, c’est de fable – ou de mensonge – qu’il faut parler !
Après la Seconde Guerre mondiale comme à l’issue de la Grande Guerre, la main-d’œuvre coloniale n’a pas eu l’importance numérique et donc économique qu’on lui accorde généralement. Son rôle dans le relèvement national est même marginal – ce qui ne veut pas dire inutile – et une autre politique migratoire aurait pu, sans difficulté, pallier son absence. »
C'est censé me contredire ? Parce que ça va dans mon sens
Des jeux Steam pas cher https://www.instant-gaming.com/?igr=gamer-cb611db
il y a 4 heures
Gne gne ta dis cousin et hop plus un mot sur l'invasion.
Jsp si tu lis ça sardoche mais va te coucher tes trop low iq pour débattre même avec une gamine
Jsp si tu lis ça sardoche mais va te coucher tes trop low iq pour débattre même avec une gamine
ego tu is ea nos vos ei non sunt parati
il y a 4 heures
Azy pour un truc vous allez tous câbler pour ça .
De plus c'est pas comme si leur avis avait de l'importance .
+ Sardoche a un meilleur QI no débat pour ça
De plus c'est pas comme si leur avis avait de l'importance .
+ Sardoche a un meilleur QI no débat pour ça
il y a 4 heures


































