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L’igunaq est le plat national des Nénètses, des Tchouktches, des Khantys, des peuples esquimaux, des Evenks et des Nganassanes et il s’agit de la spécialité la plus dangereuse de la cuisine du Grand Nord. Si un étranger y goûte, il sera intoxiqué et, très probablement, mourra.
L’igunaq est un plat de viande crue fermentée dans des « conditions naturelles » et l’animal doit avoir été tué correctement. Si l’igunaq est à base de renne, alors il faut choisir le plus fort et le plus gras.
Il doit être affamé pendant plusieurs jours pour que son estomac soit totalement vide. Ensuite, il est tué par strangulation de manière à ce qu’il n’y ait aucune blessure. La carcasse est ensuite immergée dans un marais, recouverte d’herbes, et le lieu est marqué pour le retrouver plusieurs mois plus tard.
La viande reste donc dans l’eau tout l’hiver. Elle commence alors à se décomposer, et des microorganismes se forment. Ils modifient progressivement sa composition et l’enrichissent en vitamines. Cependant, ils sécrètent aussi des toxines mortelles : de la cadavérine, de la putrescine et de la neurine. Cette dernière agit sur l’organisme de la même manière que les composés organophosphorés : la personne atteinte salive abondamment, a des vomissements, de la diarrhée et des convulsions. Dans la majorité des cas, l’issue est fatale. En revanche, l’igunaq ne tue pas ceux qui sont habitués à en consommer, et il est possible de s’immuniser à de telles toxines.
Habitués à en consommer depuis l’enfance, les peuples du Grand Nord ont développé une immunité au poison. En outre, les habitants du cercle arctique ont une acidité stomacale beaucoup plus élevée que les autres peuples et elle permet de détruire les larves de trichine, responsables de la trichinellose chez l’homme.
Un morceau suffit pour que le chasseur puisse passer une journée entière sur des banquises dérivantes de l’océan Arctique. Que ne ferait-on pas pour survivre au bout du monde par un tel froid ?
L’igunaq est un plat de viande crue fermentée dans des « conditions naturelles » et l’animal doit avoir été tué correctement. Si l’igunaq est à base de renne, alors il faut choisir le plus fort et le plus gras.
Il doit être affamé pendant plusieurs jours pour que son estomac soit totalement vide. Ensuite, il est tué par strangulation de manière à ce qu’il n’y ait aucune blessure. La carcasse est ensuite immergée dans un marais, recouverte d’herbes, et le lieu est marqué pour le retrouver plusieurs mois plus tard.
La viande reste donc dans l’eau tout l’hiver. Elle commence alors à se décomposer, et des microorganismes se forment. Ils modifient progressivement sa composition et l’enrichissent en vitamines. Cependant, ils sécrètent aussi des toxines mortelles : de la cadavérine, de la putrescine et de la neurine. Cette dernière agit sur l’organisme de la même manière que les composés organophosphorés : la personne atteinte salive abondamment, a des vomissements, de la diarrhée et des convulsions. Dans la majorité des cas, l’issue est fatale. En revanche, l’igunaq ne tue pas ceux qui sont habitués à en consommer, et il est possible de s’immuniser à de telles toxines.
Habitués à en consommer depuis l’enfance, les peuples du Grand Nord ont développé une immunité au poison. En outre, les habitants du cercle arctique ont une acidité stomacale beaucoup plus élevée que les autres peuples et elle permet de détruire les larves de trichine, responsables de la trichinellose chez l’homme.
Un morceau suffit pour que le chasseur puisse passer une journée entière sur des banquises dérivantes de l’océan Arctique. Que ne ferait-on pas pour survivre au bout du monde par un tel froid ?
Les femmes trans ne sont pas hypergames
il y a 11 heures
c'est quel genre de démon a manger des viandes pourris torturé par la faim et tué par étranglement ?
il y a 11 heures
Qui est le premier salopard qui a vu la viande toute pourrie trempée dans l’eau et s’est dit "tiens je vais taper un croc dedans" ?
il y a 11 heures
MissOuinOuin
11h
Qui est le premier salopard qui a vu la viande toute pourrie trempée dans l’eau et s’est dit "tiens je vais taper un croc dedans" ?
les chasseurs cueilleurs preferent généralement la viande avariée plutot que fraiche au gout
Les femmes trans ne sont pas hypergames
il y a 11 heures
Mais à quelle moment ces gens se disent "tiens je vais affamer une bête, l'étrangler, la foutre dans un marais puis bouffer son cadavre des mois après" ???
Je suis le forumeur préféré de ton forumeur préféré
il y a 11 heures
L’igunaq est le plat national des Nénètses, des Tchouktches, des Khantys, des peuples esquimaux, des Evenks et des Nganassanes et il s’agit de la spécialité la plus dangereuse de la cuisine du Grand Nord. Si un étranger y goûte, il sera intoxiqué et, très probablement, mourra.
L’igunaq est un plat de viande crue fermentée dans des « conditions naturelles » et l’animal doit avoir été tué correctement. Si l’igunaq est à base de renne, alors il faut choisir le plus fort et le plus gras.
Il doit être affamé pendant plusieurs jours pour que son estomac soit totalement vide. Ensuite, il est tué par strangulation de manière à ce qu’il n’y ait aucune blessure. La carcasse est ensuite immergée dans un marais, recouverte d’herbes, et le lieu est marqué pour le retrouver plusieurs mois plus tard.
La viande reste donc dans l’eau tout l’hiver. Elle commence alors à se décomposer, et des microorganismes se forment. Ils modifient progressivement sa composition et l’enrichissent en vitamines. Cependant, ils sécrètent aussi des toxines mortelles : de la cadavérine, de la putrescine et de la neurine. Cette dernière agit sur l’organisme de la même manière que les composés organophosphorés : la personne atteinte salive abondamment, a des vomissements, de la diarrhée et des convulsions. Dans la majorité des cas, l’issue est fatale. En revanche, l’igunaq ne tue pas ceux qui sont habitués à en consommer, et il est possible de s’immuniser à de telles toxines.
Habitués à en consommer depuis l’enfance, les peuples du Grand Nord ont développé une immunité au poison. En outre, les habitants du cercle arctique ont une acidité stomacale beaucoup plus élevée que les autres peuples et elle permet de détruire les larves de trichine, responsables de la trichinellose chez l’homme.
Un morceau suffit pour que le chasseur puisse passer une journée entière sur des banquises dérivantes de l’océan Arctique. Que ne ferait-on pas pour survivre au bout du monde par un tel froid ?
L’igunaq est un plat de viande crue fermentée dans des « conditions naturelles » et l’animal doit avoir été tué correctement. Si l’igunaq est à base de renne, alors il faut choisir le plus fort et le plus gras.
Il doit être affamé pendant plusieurs jours pour que son estomac soit totalement vide. Ensuite, il est tué par strangulation de manière à ce qu’il n’y ait aucune blessure. La carcasse est ensuite immergée dans un marais, recouverte d’herbes, et le lieu est marqué pour le retrouver plusieurs mois plus tard.
La viande reste donc dans l’eau tout l’hiver. Elle commence alors à se décomposer, et des microorganismes se forment. Ils modifient progressivement sa composition et l’enrichissent en vitamines. Cependant, ils sécrètent aussi des toxines mortelles : de la cadavérine, de la putrescine et de la neurine. Cette dernière agit sur l’organisme de la même manière que les composés organophosphorés : la personne atteinte salive abondamment, a des vomissements, de la diarrhée et des convulsions. Dans la majorité des cas, l’issue est fatale. En revanche, l’igunaq ne tue pas ceux qui sont habitués à en consommer, et il est possible de s’immuniser à de telles toxines.
Habitués à en consommer depuis l’enfance, les peuples du Grand Nord ont développé une immunité au poison. En outre, les habitants du cercle arctique ont une acidité stomacale beaucoup plus élevée que les autres peuples et elle permet de détruire les larves de trichine, responsables de la trichinellose chez l’homme.
Un morceau suffit pour que le chasseur puisse passer une journée entière sur des banquises dérivantes de l’océan Arctique. Que ne ferait-on pas pour survivre au bout du monde par un tel froid ?
C'est pour ça qu'on a des pizza et qu'ils ont le cholera
il y a 11 heures
C'est pour ça qu'on a des pizza et qu'ils ont le cholera
Ils ont jamais eux d'intoxication avant d'utiliser des procédés modernes
Les femmes trans ne sont pas hypergames
il y a 11 heures
L’igunaq est le plat national des Nénètses, des Tchouktches, des Khantys, des peuples esquimaux, des Evenks et des Nganassanes et il s’agit de la spécialité la plus dangereuse de la cuisine du Grand Nord. Si un étranger y goûte, il sera intoxiqué et, très probablement, mourra.
L’igunaq est un plat de viande crue fermentée dans des « conditions naturelles » et l’animal doit avoir été tué correctement. Si l’igunaq est à base de renne, alors il faut choisir le plus fort et le plus gras.
Il doit être affamé pendant plusieurs jours pour que son estomac soit totalement vide. Ensuite, il est tué par strangulation de manière à ce qu’il n’y ait aucune blessure. La carcasse est ensuite immergée dans un marais, recouverte d’herbes, et le lieu est marqué pour le retrouver plusieurs mois plus tard.
La viande reste donc dans l’eau tout l’hiver. Elle commence alors à se décomposer, et des microorganismes se forment. Ils modifient progressivement sa composition et l’enrichissent en vitamines. Cependant, ils sécrètent aussi des toxines mortelles : de la cadavérine, de la putrescine et de la neurine. Cette dernière agit sur l’organisme de la même manière que les composés organophosphorés : la personne atteinte salive abondamment, a des vomissements, de la diarrhée et des convulsions. Dans la majorité des cas, l’issue est fatale. En revanche, l’igunaq ne tue pas ceux qui sont habitués à en consommer, et il est possible de s’immuniser à de telles toxines.
Habitués à en consommer depuis l’enfance, les peuples du Grand Nord ont développé une immunité au poison. En outre, les habitants du cercle arctique ont une acidité stomacale beaucoup plus élevée que les autres peuples et elle permet de détruire les larves de trichine, responsables de la trichinellose chez l’homme.
Un morceau suffit pour que le chasseur puisse passer une journée entière sur des banquises dérivantes de l’océan Arctique. Que ne ferait-on pas pour survivre au bout du monde par un tel froid ?
L’igunaq est un plat de viande crue fermentée dans des « conditions naturelles » et l’animal doit avoir été tué correctement. Si l’igunaq est à base de renne, alors il faut choisir le plus fort et le plus gras.
Il doit être affamé pendant plusieurs jours pour que son estomac soit totalement vide. Ensuite, il est tué par strangulation de manière à ce qu’il n’y ait aucune blessure. La carcasse est ensuite immergée dans un marais, recouverte d’herbes, et le lieu est marqué pour le retrouver plusieurs mois plus tard.
La viande reste donc dans l’eau tout l’hiver. Elle commence alors à se décomposer, et des microorganismes se forment. Ils modifient progressivement sa composition et l’enrichissent en vitamines. Cependant, ils sécrètent aussi des toxines mortelles : de la cadavérine, de la putrescine et de la neurine. Cette dernière agit sur l’organisme de la même manière que les composés organophosphorés : la personne atteinte salive abondamment, a des vomissements, de la diarrhée et des convulsions. Dans la majorité des cas, l’issue est fatale. En revanche, l’igunaq ne tue pas ceux qui sont habitués à en consommer, et il est possible de s’immuniser à de telles toxines.
Habitués à en consommer depuis l’enfance, les peuples du Grand Nord ont développé une immunité au poison. En outre, les habitants du cercle arctique ont une acidité stomacale beaucoup plus élevée que les autres peuples et elle permet de détruire les larves de trichine, responsables de la trichinellose chez l’homme.
Un morceau suffit pour que le chasseur puisse passer une journée entière sur des banquises dérivantes de l’océan Arctique. Que ne ferait-on pas pour survivre au bout du monde par un tel froid ?
Premier topic intéressant et structuré que je vois de toi je suis choqué
il y a 11 heures
Ils ont jamais eux d'intoxication avant d'utiliser des procédés modernes
il y a 11 heures
MissOuinOuin
11h
Ça doit avoir le goût de la mort bordel
Nos sens nous trompe si on etait pas né dans ce monde aseptisé on aimerait ça
Les femmes trans ne sont pas hypergames
il y a 11 heures
Premier topic intéressant et structuré que je vois de toi je suis choqué
Tiens tu es là toi coupaing
il y a 11 heures
Ah bah en fait non
C est un copié collé
https://www.google.com/am[...]at-peuples-grand-nord/amp
Je me disais aussi
C est un copié collé
Je me disais aussi
il y a 11 heures
Nos sens nous trompe si on etait pas né dans ce monde aseptisé on aimerait ça
La répulsion à l'odeur de cadavre c'est 100% inné
il y a 11 heures





























