Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Streamable
Vidéo Streamable
J'en appelle aux prêtres du forum
@tintinabule
@Saint-Helene
@ColRoulin
Et les autres
@CielBleu
@NuageNoir
il y a 8 mois
Sondage — 11 votes
Non !
Oui !
Ce ne sont que des humains !
Les voies du seigneurs sont impénétrables !
L'OP sera excommunié pour avoir douté !
C'est quoi ces conneries ?
Autres !
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOui
Le secret de la confession violé : la nouvelle loi de l’Etat de Washington
Une vive opposition est proclamée face au projet de loi entré en vigueur le 2 mai dernier, qui oblige les prêtres de l’Etat de Washington (États-Unis) à transgresser le droit canonique en révélant ce qui est entendu lors du sacrement de la confession.
Le 2 mai dernier, la Législature de l’État de Washington a adopté, sous la signature du gouverneur Bob Ferguson, un projet de loi obligeant les membres du clergé à briser le secret de la confession en cas d’aveu de maltraitances ou abus sur mineur.
Cette loi (SB5375) rend cela possible prévoyant un changement de statut des prêtres qui sont désormais considérés comme des personnes tenues légalement de signaler les abus. En 2023, une première version précisait que la dénonciation ne serait pas rendue obligatoire dans le cadre des confessions.
L’exception a finalement disparu dans le nouveau texte, qui précise même explicitement que les membres du clergé ne bénéficient pas de l’exemption liée aux « communications privilégiées ». Depuis le 2 mai dernier le secret de la confession peut dorénavant être brisé dans l’État. Des projets de loi similaires sont en train d’être proposés également dans les États du Delaware, Vermont et Montana.
Cependant, la réaction du clergé sur place est vive. Mgr Thomas Daly, l’évêque du diocèse de Spokane (Washington), a affirmé que les prêtres de son diocèse ne violeront pas le secret de la confession en rappelant que les « pasteurs, évêques et prêtres » sont « déterminés à préserver le sceau de la confession – même au prix d’aller en prison » et ajoute « un élément important de la grandeur de l’Amérique est notre engagement constitutionnel envers la liberté religieuse ».
Avant que le projet ne soit définitivement signé, les évêques de Washington avaient demandé un entretien pour exprimer leurs préoccupations. Mais le gouverneur n’a jamais répondu.
Une forte opposition
Cette nouvelle loi engendre évidemment une forte opposition, car elle enfreint le Code de droit canonique qui dispose que « Le secret sacramentel est inviolable ; c’est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir, en quelque manière et pour quelque cause que ce soit, le pénitent » (Canon 983) ou encore « Le confesseur qui viole directement le secret de la confession encourt l’excommunication automatique (latae sententiae), réservée au Siège Apostolique » (Canon 1388).
Ainsi, cette loi crée un dysfonctionnement entre deux juridictions et oblige les prêtres à choisir entre la responsabilité devant l’État ou leur responsabilité devant Dieu.
L’évêque de Spokane souligne évidemment la nécessité de faire attention à ce que ces abus n’aient pas lieux, en précisant d’ailleurs que son diocèse dispose d’un département entier dédié à la protection des enfants, et applique une tolérance zéro concernant les abus sexuel pour mineurs.
Cependant, reconnaître la pérennité de ce projet, revient à outrepasser le Premier amendement de la Constitution des États-Unis qui dispose que : « Le Congrès ne fera aucune loi concernant l’établissement d’une religion ou interdisant son libre exercice », mettant ainsi en danger la liberté de la foi catholique.
https://hommenouveau.fr/confession-washington/
Une vive opposition est proclamée face au projet de loi entré en vigueur le 2 mai dernier, qui oblige les prêtres de l’Etat de Washington (États-Unis) à transgresser le droit canonique en révélant ce qui est entendu lors du sacrement de la confession.
Le 2 mai dernier, la Législature de l’État de Washington a adopté, sous la signature du gouverneur Bob Ferguson, un projet de loi obligeant les membres du clergé à briser le secret de la confession en cas d’aveu de maltraitances ou abus sur mineur.
Cette loi (SB5375) rend cela possible prévoyant un changement de statut des prêtres qui sont désormais considérés comme des personnes tenues légalement de signaler les abus. En 2023, une première version précisait que la dénonciation ne serait pas rendue obligatoire dans le cadre des confessions.
L’exception a finalement disparu dans le nouveau texte, qui précise même explicitement que les membres du clergé ne bénéficient pas de l’exemption liée aux « communications privilégiées ». Depuis le 2 mai dernier le secret de la confession peut dorénavant être brisé dans l’État. Des projets de loi similaires sont en train d’être proposés également dans les États du Delaware, Vermont et Montana.
Cependant, la réaction du clergé sur place est vive. Mgr Thomas Daly, l’évêque du diocèse de Spokane (Washington), a affirmé que les prêtres de son diocèse ne violeront pas le secret de la confession en rappelant que les « pasteurs, évêques et prêtres » sont « déterminés à préserver le sceau de la confession – même au prix d’aller en prison » et ajoute « un élément important de la grandeur de l’Amérique est notre engagement constitutionnel envers la liberté religieuse ».
Avant que le projet ne soit définitivement signé, les évêques de Washington avaient demandé un entretien pour exprimer leurs préoccupations. Mais le gouverneur n’a jamais répondu.
Une forte opposition
Cette nouvelle loi engendre évidemment une forte opposition, car elle enfreint le Code de droit canonique qui dispose que « Le secret sacramentel est inviolable ; c’est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir, en quelque manière et pour quelque cause que ce soit, le pénitent » (Canon 983) ou encore « Le confesseur qui viole directement le secret de la confession encourt l’excommunication automatique (latae sententiae), réservée au Siège Apostolique » (Canon 1388).
Ainsi, cette loi crée un dysfonctionnement entre deux juridictions et oblige les prêtres à choisir entre la responsabilité devant l’État ou leur responsabilité devant Dieu.
L’évêque de Spokane souligne évidemment la nécessité de faire attention à ce que ces abus n’aient pas lieux, en précisant d’ailleurs que son diocèse dispose d’un département entier dédié à la protection des enfants, et applique une tolérance zéro concernant les abus sexuel pour mineurs.
Cependant, reconnaître la pérennité de ce projet, revient à outrepasser le Premier amendement de la Constitution des États-Unis qui dispose que : « Le Congrès ne fera aucune loi concernant l’établissement d’une religion ou interdisant son libre exercice », mettant ainsi en danger la liberté de la foi catholique.
il y a 8 mois
Quelles sont les trois conditions requises pour qu'une confession catholique soit valide ?
Le sacrement consiste en trois actions de la part du pénitent : la contrition (le regret de ses péchés), la confession (l'examen de conscience et l'aveu de ses péchés au prêtre) et la pénitence (le désir de racheter ses péchés et d'amender sa vie) .
Le sacrement consiste en trois actions de la part du pénitent : la contrition (le regret de ses péchés), la confession (l'examen de conscience et l'aveu de ses péchés au prêtre) et la pénitence (le désir de racheter ses péchés et d'amender sa vie) .
il y a 8 mois
Quels sont les péchés que les prêtres ne peuvent pas pardonner ?
Cela dit, un prêtre refuserait l'absolution si le pénitent ne manifeste pas de contrition ; autrement dit, il refuserait à nouveau s'il en avait l'occasion. Il n'y a pas de péchés impardonnables. Les prêtres sont tenus d'administrer le sacrement à tout pénitent sincèrement contrit.
Cela dit, un prêtre refuserait l'absolution si le pénitent ne manifeste pas de contrition ; autrement dit, il refuserait à nouveau s'il en avait l'occasion. Il n'y a pas de péchés impardonnables. Les prêtres sont tenus d'administrer le sacrement à tout pénitent sincèrement contrit.
il y a 8 mois
L'Acte de contrition est une prière catholique exprimant le repentir, la contrition. Le mot "contrition" vient du latin contere (broyer, briser). C'est la douleur spirituelle du cœur qui déteste ses péchés personnels et les regrette.
il y a 8 mois
Le secret de la confession violé : la nouvelle loi de l’Etat de Washington
Une vive opposition est proclamée face au projet de loi entré en vigueur le 2 mai dernier, qui oblige les prêtres de l’Etat de Washington (États-Unis) à transgresser le droit canonique en révélant ce qui est entendu lors du sacrement de la confession.
Le 2 mai dernier, la Législature de l’État de Washington a adopté, sous la signature du gouverneur Bob Ferguson, un projet de loi obligeant les membres du clergé à briser le secret de la confession en cas d’aveu de maltraitances ou abus sur mineur.
Cette loi (SB5375) rend cela possible prévoyant un changement de statut des prêtres qui sont désormais considérés comme des personnes tenues légalement de signaler les abus. En 2023, une première version précisait que la dénonciation ne serait pas rendue obligatoire dans le cadre des confessions.
L’exception a finalement disparu dans le nouveau texte, qui précise même explicitement que les membres du clergé ne bénéficient pas de l’exemption liée aux « communications privilégiées ». Depuis le 2 mai dernier le secret de la confession peut dorénavant être brisé dans l’État. Des projets de loi similaires sont en train d’être proposés également dans les États du Delaware, Vermont et Montana.
Cependant, la réaction du clergé sur place est vive. Mgr Thomas Daly, l’évêque du diocèse de Spokane (Washington), a affirmé que les prêtres de son diocèse ne violeront pas le secret de la confession en rappelant que les « pasteurs, évêques et prêtres » sont « déterminés à préserver le sceau de la confession – même au prix d’aller en prison » et ajoute « un élément important de la grandeur de l’Amérique est notre engagement constitutionnel envers la liberté religieuse ».
Avant que le projet ne soit définitivement signé, les évêques de Washington avaient demandé un entretien pour exprimer leurs préoccupations. Mais le gouverneur n’a jamais répondu.
Une forte opposition
Cette nouvelle loi engendre évidemment une forte opposition, car elle enfreint le Code de droit canonique qui dispose que « Le secret sacramentel est inviolable ; c’est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir, en quelque manière et pour quelque cause que ce soit, le pénitent » (Canon 983) ou encore « Le confesseur qui viole directement le secret de la confession encourt l’excommunication automatique (latae sententiae), réservée au Siège Apostolique » (Canon 1388).
Ainsi, cette loi crée un dysfonctionnement entre deux juridictions et oblige les prêtres à choisir entre la responsabilité devant l’État ou leur responsabilité devant Dieu.
L’évêque de Spokane souligne évidemment la nécessité de faire attention à ce que ces abus n’aient pas lieux, en précisant d’ailleurs que son diocèse dispose d’un département entier dédié à la protection des enfants, et applique une tolérance zéro concernant les abus sexuel pour mineurs.
Cependant, reconnaître la pérennité de ce projet, revient à outrepasser le Premier amendement de la Constitution des États-Unis qui dispose que : « Le Congrès ne fera aucune loi concernant l’établissement d’une religion ou interdisant son libre exercice », mettant ainsi en danger la liberté de la foi catholique.
https://hommenouveau.fr/confession-washington/
Une vive opposition est proclamée face au projet de loi entré en vigueur le 2 mai dernier, qui oblige les prêtres de l’Etat de Washington (États-Unis) à transgresser le droit canonique en révélant ce qui est entendu lors du sacrement de la confession.
Le 2 mai dernier, la Législature de l’État de Washington a adopté, sous la signature du gouverneur Bob Ferguson, un projet de loi obligeant les membres du clergé à briser le secret de la confession en cas d’aveu de maltraitances ou abus sur mineur.
Cette loi (SB5375) rend cela possible prévoyant un changement de statut des prêtres qui sont désormais considérés comme des personnes tenues légalement de signaler les abus. En 2023, une première version précisait que la dénonciation ne serait pas rendue obligatoire dans le cadre des confessions.
L’exception a finalement disparu dans le nouveau texte, qui précise même explicitement que les membres du clergé ne bénéficient pas de l’exemption liée aux « communications privilégiées ». Depuis le 2 mai dernier le secret de la confession peut dorénavant être brisé dans l’État. Des projets de loi similaires sont en train d’être proposés également dans les États du Delaware, Vermont et Montana.
Cependant, la réaction du clergé sur place est vive. Mgr Thomas Daly, l’évêque du diocèse de Spokane (Washington), a affirmé que les prêtres de son diocèse ne violeront pas le secret de la confession en rappelant que les « pasteurs, évêques et prêtres » sont « déterminés à préserver le sceau de la confession – même au prix d’aller en prison » et ajoute « un élément important de la grandeur de l’Amérique est notre engagement constitutionnel envers la liberté religieuse ».
Avant que le projet ne soit définitivement signé, les évêques de Washington avaient demandé un entretien pour exprimer leurs préoccupations. Mais le gouverneur n’a jamais répondu.
Une forte opposition
Cette nouvelle loi engendre évidemment une forte opposition, car elle enfreint le Code de droit canonique qui dispose que « Le secret sacramentel est inviolable ; c’est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir, en quelque manière et pour quelque cause que ce soit, le pénitent » (Canon 983) ou encore « Le confesseur qui viole directement le secret de la confession encourt l’excommunication automatique (latae sententiae), réservée au Siège Apostolique » (Canon 1388).
Ainsi, cette loi crée un dysfonctionnement entre deux juridictions et oblige les prêtres à choisir entre la responsabilité devant l’État ou leur responsabilité devant Dieu.
L’évêque de Spokane souligne évidemment la nécessité de faire attention à ce que ces abus n’aient pas lieux, en précisant d’ailleurs que son diocèse dispose d’un département entier dédié à la protection des enfants, et applique une tolérance zéro concernant les abus sexuel pour mineurs.
Cependant, reconnaître la pérennité de ce projet, revient à outrepasser le Premier amendement de la Constitution des États-Unis qui dispose que : « Le Congrès ne fera aucune loi concernant l’établissement d’une religion ou interdisant son libre exercice », mettant ainsi en danger la liberté de la foi catholique.
Ça ne peut pas être appliqué par les prêtres c est impossible puisque la confession est inviolable, les prêtres demandent toujours aux criminels et aux violeurs de se signaler aux fdo avant de donner l absolution, ça existe pas un mec qui se confesse pour un crime/viol et qui est absous comme ça en occident, ça peut arriver en fonction des prêtres dans le tiers monde probablement mais ce n est pas la norme en occident en tout cas depuis les directives du st siège
il y a 8 mois
Non c est faux les prêtres peuvent tout absoudre mais dans le cas de péché très grave (crime, viol) ils ne sont pas tenus de donner l absolution immédiatement, le pêcheur doit se signaler aux fdo et au diocèse, ensuite une fois les procédures civiles entamées le prêtre reviens pour un RV soit au commissariat ou prison et donne l absolution générale
il y a 8 mois
Ça ne peut pas être appliqué par les prêtres c est impossible puisque la confession est inviolable, les prêtres demandent toujours aux criminels et aux violeurs de se signaler aux fdo avant de donner l absolution, ça existe pas un mec qui se confesse pour un crime/viol et qui est absous comme ça en occident, ça peut arriver en fonction des prêtres dans le tiers monde probablement mais ce n est pas la norme en occident en tout cas depuis les directives du st siège
Donc tu peux tuer quelqu'un et être pardonné par un prêtre mais ça c'est illégal
A ce jour, l'absolution de six péchés est ainsi réservée au Siège apostolique: la profanation des espèces consacrées, la violence physique contre la personne du pape, l'absolution du complice contre le 6e commandement (vocation à la chasteté), la violation directe du secret de la confession, la consécration épiscopale ...
A ce jour, l'absolution de six péchés est ainsi réservée au Siège apostolique: la profanation des espèces consacrées, la violence physique contre la personne du pape, l'absolution du complice contre le 6e commandement (vocation à la chasteté), la violation directe du secret de la confession, la consécration épiscopale ...
il y a 8 mois
Donc tu peux tuer quelqu'un et être pardonné par un prêtre mais ça c'est illégal
A ce jour, l'absolution de six péchés est ainsi réservée au Siège apostolique: la profanation des espèces consacrées, la violence physique contre la personne du pape, l'absolution du complice contre le 6e commandement (vocation à la chasteté), la violation directe du secret de la confession, la consécration épiscopale ...
A ce jour, l'absolution de six péchés est ainsi réservée au Siège apostolique: la profanation des espèces consacrées, la violence physique contre la personne du pape, l'absolution du complice contre le 6e commandement (vocation à la chasteté), la violation directe du secret de la confession, la consécration épiscopale ...
Ok j ignorais ça
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEt pendant qu'ils enculent des enfants de chœur leur intégrité elle est comment?
il y a 8 mois
Et pendant qu'ils enculent des enfants de chœur leur intégrité elle est comment?
il y a 8 mois
Et pendant qu'ils enculent des enfants de chœur leur intégrité elle est comment?
il y a 8 mois
Ne jamais divulguer des informations sensibles, ni à quelqu'un de votre famille, ni à quelqu'un de proche de vous et ni au prêtre.
Au pire, racontez une histoire soft sans drame et sans importance réellement, mais ne lâchez jamais un gros morceau, toute information peut se retourner contre vous.
Faites pas la bêtise de donner votre dos à des gens qui peuvent vous faire du chantage en cas de problème !
Au pire, racontez une histoire soft sans drame et sans importance réellement, mais ne lâchez jamais un gros morceau, toute information peut se retourner contre vous.
Faites pas la bêtise de donner votre dos à des gens qui peuvent vous faire du chantage en cas de problème !
il y a 8 mois
Ne jamais divulguer des informations sensibles, ni à quelqu'un de votre famille, ni à quelqu'un de proche de vous et ni au prêtre.
Au pire, racontez une histoire soft sans drame et sans importance réellement, mais ne lâchez jamais un gros morceau, toute information peut se retourner contre vous.
Faites pas la bêtise de donner votre dos à des gens qui peuvent vous faire du chantage en cas de problème !
Au pire, racontez une histoire soft sans drame et sans importance réellement, mais ne lâchez jamais un gros morceau, toute information peut se retourner contre vous.
Faites pas la bêtise de donner votre dos à des gens qui peuvent vous faire du chantage en cas de problème !
Les confessions anonymes dans l'Eglise catholique sont tout à fait possibles.
Les confessions par relais (internet, téléphones ou autres) ne sont par contre pas valides (et d'ailleurs pas anonymes).
De nos jours les gens ont peur de la Confession, mais vont pourtant raconter leur vie privée, voir même leurs relations sexuelles aux psychiatres.
Les confessions par relais (internet, téléphones ou autres) ne sont par contre pas valides (et d'ailleurs pas anonymes).
De nos jours les gens ont peur de la Confession, mais vont pourtant raconter leur vie privée, voir même leurs relations sexuelles aux psychiatres.
il y a 8 mois
Les confessions anonymes dans l'Eglise catholique sont tout à fait possibles.
Les confessions par relais (internet, téléphones ou autres) ne sont par contre pas valides (et d'ailleurs pas anonymes).
De nos jours les gens ont peur de la Confession, mais vont pourtant raconter leur vie privée, voir même leurs relations sexuelles aux psychiatres.
Les confessions par relais (internet, téléphones ou autres) ne sont par contre pas valides (et d'ailleurs pas anonymes).
De nos jours les gens ont peur de la Confession, mais vont pourtant raconter leur vie privée, voir même leurs relations sexuelles aux psychiatres.
Bof..
il y a 8 mois


















