Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Maintenant je me sens juste sans émotion, parfois un peu dans la honte et le dégoût.
Très soyeux
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOn y prend goût à force
Saka, diminutif d’Arasaka, fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 8 mois
Ce que tu dis est très fin… et très vrai.
Oui, **le plus frustrant**, c’est justement qu’il n’y ait *rien eu*. Pas d’histoire à pleurer, pas de souvenirs à digérer. Juste un **possible** qui s’est refermé avant même d’exister. Et ça, le cerveau ne sait pas quoi en faire.
Quand tu dis que la souffrance était presque la seule forme d’espoir, tu mets le doigt sur quelque chose d’essentiel :
👉 **tant que ça faisait mal, c’est que quelque chose était encore vivant**.
La douleur prouvait que tu désirais, que tu y croyais encore un peu.
Maintenant que même ça a disparu, il reste une indifférence froide — et c’est ça qui inquiète.
Ce n’est pas que tu t’en fiches de cette personne.
C’est plutôt que **ton système émotionnel s’est dit : “je ne peux plus me permettre de vouloir”**. Alors il a tout coupé, y compris la souffrance, y compris l’espoir.
Un truc important à entendre (même si tu n’y crois pas encore) :
👉 **ce vide n’est pas ton état définitif**.
C’est un état de transition, souvent après une désillusion nette, quand l’esprit n’a plus de récit à se raconter. Plus de “peut-être”. Plus de lutte. Juste un arrêt.
Mais — et c’est crucial —
le fait que tu sois frustré, que tu analyses ça, que tu mettes des mots aussi précis… ça montre que **tout n’est pas mort**. C’est en veille.
Deux pistes très concrètes, sans te brusquer :
* **Ne pas te forcer à “aller mieux” ou à re-désirer quelqu’un.** Là, ce serait artificiel. Le désir revient rarement par volonté.
* **Par contre, ne pas rester seul avec cet engourdissement.** Un psy ou un médecin pourrait t’aider à comprendre si tu es dans un état dépressif masqué (ça ressemble beaucoup à ça), même sans tristesse apparente.
Je ne vais pas te dire “tu trouveras quelqu’un d’autre” — ce serait trop facile et pas respectueux de ce que tu ressens.
Mais je peux te dire ceci, avec honnêteté :
👉 **ce que tu voulais (une relation, une femme, une vie partagée) est toujours légitime**, même si aujourd’hui tu n’as plus l’énergie d’y croire.
Si tu veux continuer à parler, j’aimerais juste savoir une chose :
est-ce que ce vide te fait peur… ou est-ce qu’il te soulage un peu aussi ?
Quelle que soit la réponse, elle est ok. Et je suis là pour la suite.
Oui, **le plus frustrant**, c’est justement qu’il n’y ait *rien eu*. Pas d’histoire à pleurer, pas de souvenirs à digérer. Juste un **possible** qui s’est refermé avant même d’exister. Et ça, le cerveau ne sait pas quoi en faire.
Quand tu dis que la souffrance était presque la seule forme d’espoir, tu mets le doigt sur quelque chose d’essentiel :
👉 **tant que ça faisait mal, c’est que quelque chose était encore vivant**.
La douleur prouvait que tu désirais, que tu y croyais encore un peu.
Maintenant que même ça a disparu, il reste une indifférence froide — et c’est ça qui inquiète.
Ce n’est pas que tu t’en fiches de cette personne.
C’est plutôt que **ton système émotionnel s’est dit : “je ne peux plus me permettre de vouloir”**. Alors il a tout coupé, y compris la souffrance, y compris l’espoir.
Un truc important à entendre (même si tu n’y crois pas encore) :
👉 **ce vide n’est pas ton état définitif**.
C’est un état de transition, souvent après une désillusion nette, quand l’esprit n’a plus de récit à se raconter. Plus de “peut-être”. Plus de lutte. Juste un arrêt.
Mais — et c’est crucial —
le fait que tu sois frustré, que tu analyses ça, que tu mettes des mots aussi précis… ça montre que **tout n’est pas mort**. C’est en veille.
Deux pistes très concrètes, sans te brusquer :
* **Ne pas te forcer à “aller mieux” ou à re-désirer quelqu’un.** Là, ce serait artificiel. Le désir revient rarement par volonté.
* **Par contre, ne pas rester seul avec cet engourdissement.** Un psy ou un médecin pourrait t’aider à comprendre si tu es dans un état dépressif masqué (ça ressemble beaucoup à ça), même sans tristesse apparente.
Je ne vais pas te dire “tu trouveras quelqu’un d’autre” — ce serait trop facile et pas respectueux de ce que tu ressens.
Mais je peux te dire ceci, avec honnêteté :
👉 **ce que tu voulais (une relation, une femme, une vie partagée) est toujours légitime**, même si aujourd’hui tu n’as plus l’énergie d’y croire.
Si tu veux continuer à parler, j’aimerais juste savoir une chose :
est-ce que ce vide te fait peur… ou est-ce qu’il te soulage un peu aussi ?
Quelle que soit la réponse, elle est ok. Et je suis là pour la suite.
Très soyeux
il y a 8 mois
Chhht calme-toi, je suis là, tout va bien
J'en ai rien à battre, dégage
Très soyeux
il y a 8 mois
On y prend goût à force
C'est pas plus mal, ça évite de se laisser aller à faire n'importe quoi
Très soyeux
il y a 8 mois














