Ce sujet a été résolu
Comme je le disais hier, le dossier Epstein a fait des Protocoles une anecdote dans l’histoire de l’antisémitisme. Les Protocoles étaient un livre composé des minutes des réunions des hiérarques juifs de la planète qui exposaient leurs intentions pour assurer leur domination.
Ce livre a été vivement dénoncé comme un faux par les juifs et leurs associés.
Ces quelques pages font aujourd’hui bien pâles figure à côté des millions de documents du dossier Epstein qui détaillent de manière définitive, année après année, comment les juifs contrôlent les états occidentaux.
Dates, noms, courriers, audios, vidéos, tout y est. Il n’y a rien d’équivalent dans l’histoire et nous avons le privilège d’être vivants au moment où cette révélation a lieu.
Le caractère juif du dossier est central. Epstein exprime régulièrement son identité juive, sa très forte conscience raciale, et assume pleinement être ce qu’il est : un conspirateur prêt à tout pour assurer la domination de la race juive.
Cela n’est pas une interprétation : c’est ce qu’il dit textuellement, du haut de son vaste réseau réunissant les plus grandes fortunes de la planète, monarques, célébrités ou scientifiques.
S’adressant à une juive avec laquelle il a une relation amoureuse, Epstein se plaint longuement de son attitude et lui assène finalement :
“C’est simple, tu t’es comportée simplement comme les GOYIM, tu ne respectes pas…”
Le caractère juif de l’opération est tout simplement grotesque : Epstein était flanqué de Ghislaine Maxwell, une juive, et Jean-Luc “Brunel” Benchamoul, également suicidé dans sa cellule française.
Des bandes audios d’Epstein dévoilent comment il recycle le ministre de la Défense israélien Ehud Barak en l’intégrant dans Palantir, l’entreprise de Thiel. À l’époque, ce n’est pas le géant qui a colonisé tout l’appareil sécuritaire occidental.
Palantir a la particularité d’avoir mis au point ses technologies sur les Palestiniens qui servent de cobayes avant leur déploiement dans toutes les démocraties pour surveiller le bétail goy.
Ce n’est qu’un tout petit aperçu de cette colossale opération juive.
Ce que l’on apprend de manière catégorique et documentée est que les démocraties et leurs élections ne sont qu’un théâtre derrière lequel se tiennent les juifs depuis toujours. Pour beaucoup de gens, c’est une révélation. Ils avaient toujours tenu cela pour un accès de délire provenant d’illuminés. Après tout, ce n’est pas pour rien qu’ils sont rééduqués à coups de visites d’Auschwitz et films sur “l’holocauste” depuis qu’ils sont enfants.
Un monde est en train de s’effondrer : celui du mensonge juif.
Et depuis 48 heures, les médias, contrôlés par les mêmes, ont une analyse exclusive pour gérer la crise : c’est une opération russe.
Il faut se rappeler les mots du Docteur Goebbels dans le journal Das Reich du 20 juillet 1941 :
Accuser les Russes de manière aussi grotesque et outrancière n’a rien d’anormal pour les juifs : la lecture du dossier Epstein suffit à mesurer à quel point ils tiennent les goyim pour des idiots capables d’avaler n’importe quel mensonge conçu par une cervelle juive.
Et hélas, c’est souvent vrai. Lorsque les faits deviennent accablants et que la foule le cerne, le juif, avec une surprenante légèreté, se redresse, s’ôte la poussière des vêtements avec nonchalance, ramasse sa kippa, se l’affuble, regarde au loin un instant avec un air méditatif, puis se met à parler avec abondance des injustices qu’il subit, des plus certains complots dont il a eu vent, promet de renseigner qui voudra le prendre en pitié. Avant même que la foule n’ait repris son souffle, le juif s’exprime déjà en caporal, dispense félicitations et menaces, entreprend derechef de s’ériger en despote.
C’est pourquoi la première règle avec les juifs est de ne jamais les écouter, et de toujours les haïr : journalistes, romanciers, avocats, c’est indifférent. Celui qui a finalement compris les juifs s’interdit de les considérer autrement que comme une espèce de nuisibles, similaire aux rats ou aux sauterelles, dont il faut se débarrasser. Tout est d’une banale simplicité avec les juifs, pour peu qu’on s’interdise de les écouter et encore plus de leur parler.
Comme ils exercent un contrôle absolu sur les grands médias occidentaux, échapper au bruit juif est presque impossible, a fortiori pour les goyim qui ignorent tout de la nature du juif. Le peuple élu peut faire courir n’importe quelle théorie fumeuse pour semer la confusion et ainsi s’acheter une bouée de sauvetage, comme actuellement avec cette absurde histoire de conjuration russe.
L’affaire Epstein est l’occasion pour tous de mesurer comment le juif opère en temps réel lorsqu’il est démasqué. Et c’est cela qui a valeur de verdict final de culpabilité.

Une nouvelle photo de Jeffrey Epstein apparaît, le montrant dans son jet privé, vêtu d’un sweat-shirt de l’armée israélienne (IDF). La photo a été fournie au Telegraph (Royaume-Uni) par le majordome d’Epstein (à droite).
Ce livre a été vivement dénoncé comme un faux par les juifs et leurs associés.
Ces quelques pages font aujourd’hui bien pâles figure à côté des millions de documents du dossier Epstein qui détaillent de manière définitive, année après année, comment les juifs contrôlent les états occidentaux.
Dates, noms, courriers, audios, vidéos, tout y est. Il n’y a rien d’équivalent dans l’histoire et nous avons le privilège d’être vivants au moment où cette révélation a lieu.
Le caractère juif du dossier est central. Epstein exprime régulièrement son identité juive, sa très forte conscience raciale, et assume pleinement être ce qu’il est : un conspirateur prêt à tout pour assurer la domination de la race juive.
Cela n’est pas une interprétation : c’est ce qu’il dit textuellement, du haut de son vaste réseau réunissant les plus grandes fortunes de la planète, monarques, célébrités ou scientifiques.
S’adressant à une juive avec laquelle il a une relation amoureuse, Epstein se plaint longuement de son attitude et lui assène finalement :
“C’est simple, tu t’es comportée simplement comme les GOYIM, tu ne respectes pas…”
Le caractère juif de l’opération est tout simplement grotesque : Epstein était flanqué de Ghislaine Maxwell, une juive, et Jean-Luc “Brunel” Benchamoul, également suicidé dans sa cellule française.
Des bandes audios d’Epstein dévoilent comment il recycle le ministre de la Défense israélien Ehud Barak en l’intégrant dans Palantir, l’entreprise de Thiel. À l’époque, ce n’est pas le géant qui a colonisé tout l’appareil sécuritaire occidental.
https://x.com/BackupJeffx/status/2018481478812971385
Palantir a la particularité d’avoir mis au point ses technologies sur les Palestiniens qui servent de cobayes avant leur déploiement dans toutes les démocraties pour surveiller le bétail goy.
Ce n’est qu’un tout petit aperçu de cette colossale opération juive.
Ce que l’on apprend de manière catégorique et documentée est que les démocraties et leurs élections ne sont qu’un théâtre derrière lequel se tiennent les juifs depuis toujours. Pour beaucoup de gens, c’est une révélation. Ils avaient toujours tenu cela pour un accès de délire provenant d’illuminés. Après tout, ce n’est pas pour rien qu’ils sont rééduqués à coups de visites d’Auschwitz et films sur “l’holocauste” depuis qu’ils sont enfants.
Un monde est en train de s’effondrer : celui du mensonge juif.
Et depuis 48 heures, les médias, contrôlés par les mêmes, ont une analyse exclusive pour gérer la crise : c’est une opération russe.
https://x.com/le_Parisien/status/2018933685760766382
Il faut se rappeler les mots du Docteur Goebbels dans le journal Das Reich du 20 juillet 1941 :
Le juif affiche une effronterie perfide qui réussit précisément parce qu’on ne pense généralement pas qu’il soit possible d’être aussi effronté. Schopenhauer a dit un jour que le juif est le maître du mensonge. Il est un si habile faussaire de la vérité qu’il parvient, même dans les choses les plus simples de la vie quotidienne, à imposer à son adversaire ingénu l’exact contraire de la vérité avec une audace stupéfiante. L’intéressé devient en proie au doute, et le juif a généralement déjà gagné.
Les juifs appellent cela c’huzpah. C'huzpah est une expression typiquement juive qui ne peut vraiment pas être traduite dans une autre langue, car la c’huzpah est un phénomène qui n’existe que chez les juifs. Les autres langues n’ont jamais eu besoin d’inventer un mot pour cela, parce qu’elles ne connaissent pas le phénomène. Au fond, cela signifie une impudence et une effronterie illimitées, impertinentes, incroyables.
Tant que nous avons eu le douteux plaisir de devoir tolérer des juifs parmi nous, nous avons eu plus qu’assez d’exemples de cette caractéristique typiquement juive qu’ils appellent c’huzpah. Des lâches se transformaient en héros, des hommes honnêtes, travailleurs et courageux étaient dépeints comme des idiots ou des fous méprisables. Des courtiers en bourse gras et suants se présentaient comme des communistes sauveurs du monde, tandis que des soldats honnêtes étaient qualifiés de bêtes. Des familles normales étaient tournées en ridicule comme des élevages, alors que les mariages polygames étaient glorifiés comme la forme la plus élevée du développement humain. Le rebut le plus répugnant que l’esprit humain puisse produire était présenté comme du grand art, tandis que l’art véritable était moqué comme du kitsch. Le meurtrier n’était pas coupable, c’était sa victime qui l’était.
Les juifs appellent cela c’huzpah. C'huzpah est une expression typiquement juive qui ne peut vraiment pas être traduite dans une autre langue, car la c’huzpah est un phénomène qui n’existe que chez les juifs. Les autres langues n’ont jamais eu besoin d’inventer un mot pour cela, parce qu’elles ne connaissent pas le phénomène. Au fond, cela signifie une impudence et une effronterie illimitées, impertinentes, incroyables.
Tant que nous avons eu le douteux plaisir de devoir tolérer des juifs parmi nous, nous avons eu plus qu’assez d’exemples de cette caractéristique typiquement juive qu’ils appellent c’huzpah. Des lâches se transformaient en héros, des hommes honnêtes, travailleurs et courageux étaient dépeints comme des idiots ou des fous méprisables. Des courtiers en bourse gras et suants se présentaient comme des communistes sauveurs du monde, tandis que des soldats honnêtes étaient qualifiés de bêtes. Des familles normales étaient tournées en ridicule comme des élevages, alors que les mariages polygames étaient glorifiés comme la forme la plus élevée du développement humain. Le rebut le plus répugnant que l’esprit humain puisse produire était présenté comme du grand art, tandis que l’art véritable était moqué comme du kitsch. Le meurtrier n’était pas coupable, c’était sa victime qui l’était.
Et hélas, c’est souvent vrai. Lorsque les faits deviennent accablants et que la foule le cerne, le juif, avec une surprenante légèreté, se redresse, s’ôte la poussière des vêtements avec nonchalance, ramasse sa kippa, se l’affuble, regarde au loin un instant avec un air méditatif, puis se met à parler avec abondance des injustices qu’il subit, des plus certains complots dont il a eu vent, promet de renseigner qui voudra le prendre en pitié. Avant même que la foule n’ait repris son souffle, le juif s’exprime déjà en caporal, dispense félicitations et menaces, entreprend derechef de s’ériger en despote.
C’est pourquoi la première règle avec les juifs est de ne jamais les écouter, et de toujours les haïr : journalistes, romanciers, avocats, c’est indifférent. Celui qui a finalement compris les juifs s’interdit de les considérer autrement que comme une espèce de nuisibles, similaire aux rats ou aux sauterelles, dont il faut se débarrasser. Tout est d’une banale simplicité avec les juifs, pour peu qu’on s’interdise de les écouter et encore plus de leur parler.
Comme ils exercent un contrôle absolu sur les grands médias occidentaux, échapper au bruit juif est presque impossible, a fortiori pour les goyim qui ignorent tout de la nature du juif. Le peuple élu peut faire courir n’importe quelle théorie fumeuse pour semer la confusion et ainsi s’acheter une bouée de sauvetage, comme actuellement avec cette absurde histoire de conjuration russe.
L’affaire Epstein est l’occasion pour tous de mesurer comment le juif opère en temps réel lorsqu’il est démasqué. Et c’est cela qui a valeur de verdict final de culpabilité.
Une nouvelle photo de Jeffrey Epstein apparaît, le montrant dans son jet privé, vêtu d’un sweat-shirt de l’armée israélienne (IDF). La photo a été fournie au Telegraph (Royaume-Uni) par le majordome d’Epstein (à droite).
il y a 5 heures
https://bfmtv.bar Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a 5 heures
J'irai même plus loin, Vladimir Poutine est un agent russe
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 5 heures
Si BFM l’a dit alors Epstein est vraiment un agent russe et tout est pardonné à Jack Lang
Juif fourbe et vaillant
il y a 5 heures
J'irai même plus loin, Vladimir Poutine est un agent russe
Attention scoop news !
Vladimir Poutine est russe
il y a 5 heures
Pogo
5h
Si BFM l’a dit alors Epstein est vraiment un agent russe et tout est pardonné à Jack Lang
Merci
il y a 5 heures
C'est le petit-frère de Poutine en connexion avec Ben Laden, sans oublier de dire que Epstien est le descendant de JFK.
il y a 5 heures
Attention scoop news !
Vladimir Poutine est russe
Sale facho complotiste d'extrême droite !
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 5 heures
Korda le télégraphiste responsable de l'article dans le Parisien est juif.
il y a 5 heures
Merlin
5h
Comme je le disais hier, le dossier Epstein a fait des Protocoles une anecdote dans l’histoire de l’antisémitisme. Les Protocoles étaient un livre composé des minutes des réunions des hiérarques juifs de la planète qui exposaient leurs intentions pour assurer leur domination.
Ce livre a été vivement dénoncé comme un faux par les juifs et leurs associés.
Ces quelques pages font aujourd’hui bien pâles figure à côté des millions de documents du dossier Epstein qui détaillent de manière définitive, année après année, comment les juifs contrôlent les états occidentaux.
Dates, noms, courriers, audios, vidéos, tout y est. Il n’y a rien d’équivalent dans l’histoire et nous avons le privilège d’être vivants au moment où cette révélation a lieu.
Le caractère juif du dossier est central. Epstein exprime régulièrement son identité juive, sa très forte conscience raciale, et assume pleinement être ce qu’il est : un conspirateur prêt à tout pour assurer la domination de la race juive.
Cela n’est pas une interprétation : c’est ce qu’il dit textuellement, du haut de son vaste réseau réunissant les plus grandes fortunes de la planète, monarques, célébrités ou scientifiques.
S’adressant à une juive avec laquelle il a une relation amoureuse, Epstein se plaint longuement de son attitude et lui assène finalement :
“C’est simple, tu t’es comportée simplement comme les GOYIM, tu ne respectes pas…”
Le caractère juif de l’opération est tout simplement grotesque : Epstein était flanqué de Ghislaine Maxwell, une juive, et Jean-Luc “Brunel” Benchamoul, également suicidé dans sa cellule française.
Des bandes audios d’Epstein dévoilent comment il recycle le ministre de la Défense israélien Ehud Barak en l’intégrant dans Palantir, l’entreprise de Thiel. À l’époque, ce n’est pas le géant qui a colonisé tout l’appareil sécuritaire occidental.
Palantir a la particularité d’avoir mis au point ses technologies sur les Palestiniens qui servent de cobayes avant leur déploiement dans toutes les démocraties pour surveiller le bétail goy.
Ce n’est qu’un tout petit aperçu de cette colossale opération juive.
Ce que l’on apprend de manière catégorique et documentée est que les démocraties et leurs élections ne sont qu’un théâtre derrière lequel se tiennent les juifs depuis toujours. Pour beaucoup de gens, c’est une révélation. Ils avaient toujours tenu cela pour un accès de délire provenant d’illuminés. Après tout, ce n’est pas pour rien qu’ils sont rééduqués à coups de visites d’Auschwitz et films sur “l’holocauste” depuis qu’ils sont enfants.
Un monde est en train de s’effondrer : celui du mensonge juif.
Et depuis 48 heures, les médias, contrôlés par les mêmes, ont une analyse exclusive pour gérer la crise : c’est une opération russe.
Il faut se rappeler les mots du Docteur Goebbels dans le journal Das Reich du 20 juillet 1941 :
Accuser les Russes de manière aussi grotesque et outrancière n’a rien d’anormal pour les juifs : la lecture du dossier Epstein suffit à mesurer à quel point ils tiennent les goyim pour des idiots capables d’avaler n’importe quel mensonge conçu par une cervelle juive.
Et hélas, c’est souvent vrai. Lorsque les faits deviennent accablants et que la foule le cerne, le juif, avec une surprenante légèreté, se redresse, s’ôte la poussière des vêtements avec nonchalance, ramasse sa kippa, se l’affuble, regarde au loin un instant avec un air méditatif, puis se met à parler avec abondance des injustices qu’il subit, des plus certains complots dont il a eu vent, promet de renseigner qui voudra le prendre en pitié. Avant même que la foule n’ait repris son souffle, le juif s’exprime déjà en caporal, dispense félicitations et menaces, entreprend derechef de s’ériger en despote.
C’est pourquoi la première règle avec les juifs est de ne jamais les écouter, et de toujours les haïr : journalistes, romanciers, avocats, c’est indifférent. Celui qui a finalement compris les juifs s’interdit de les considérer autrement que comme une espèce de nuisibles, similaire aux rats ou aux sauterelles, dont il faut se débarrasser. Tout est d’une banale simplicité avec les juifs, pour peu qu’on s’interdise de les écouter et encore plus de leur parler.
Comme ils exercent un contrôle absolu sur les grands médias occidentaux, échapper au bruit juif est presque impossible, a fortiori pour les goyim qui ignorent tout de la nature du juif. Le peuple élu peut faire courir n’importe quelle théorie fumeuse pour semer la confusion et ainsi s’acheter une bouée de sauvetage, comme actuellement avec cette absurde histoire de conjuration russe.
L’affaire Epstein est l’occasion pour tous de mesurer comment le juif opère en temps réel lorsqu’il est démasqué. Et c’est cela qui a valeur de verdict final de culpabilité.

Une nouvelle photo de Jeffrey Epstein apparaît, le montrant dans son jet privé, vêtu d’un sweat-shirt de l’armée israélienne (IDF). La photo a été fournie au Telegraph (Royaume-Uni) par le majordome d’Epstein (à droite).
Ce livre a été vivement dénoncé comme un faux par les juifs et leurs associés.
Ces quelques pages font aujourd’hui bien pâles figure à côté des millions de documents du dossier Epstein qui détaillent de manière définitive, année après année, comment les juifs contrôlent les états occidentaux.
Dates, noms, courriers, audios, vidéos, tout y est. Il n’y a rien d’équivalent dans l’histoire et nous avons le privilège d’être vivants au moment où cette révélation a lieu.
Le caractère juif du dossier est central. Epstein exprime régulièrement son identité juive, sa très forte conscience raciale, et assume pleinement être ce qu’il est : un conspirateur prêt à tout pour assurer la domination de la race juive.
Cela n’est pas une interprétation : c’est ce qu’il dit textuellement, du haut de son vaste réseau réunissant les plus grandes fortunes de la planète, monarques, célébrités ou scientifiques.
S’adressant à une juive avec laquelle il a une relation amoureuse, Epstein se plaint longuement de son attitude et lui assène finalement :
“C’est simple, tu t’es comportée simplement comme les GOYIM, tu ne respectes pas…”
Le caractère juif de l’opération est tout simplement grotesque : Epstein était flanqué de Ghislaine Maxwell, une juive, et Jean-Luc “Brunel” Benchamoul, également suicidé dans sa cellule française.
Des bandes audios d’Epstein dévoilent comment il recycle le ministre de la Défense israélien Ehud Barak en l’intégrant dans Palantir, l’entreprise de Thiel. À l’époque, ce n’est pas le géant qui a colonisé tout l’appareil sécuritaire occidental.
https://x.com/BackupJeffx/status/2018481478812971385
Palantir a la particularité d’avoir mis au point ses technologies sur les Palestiniens qui servent de cobayes avant leur déploiement dans toutes les démocraties pour surveiller le bétail goy.
Ce n’est qu’un tout petit aperçu de cette colossale opération juive.
Ce que l’on apprend de manière catégorique et documentée est que les démocraties et leurs élections ne sont qu’un théâtre derrière lequel se tiennent les juifs depuis toujours. Pour beaucoup de gens, c’est une révélation. Ils avaient toujours tenu cela pour un accès de délire provenant d’illuminés. Après tout, ce n’est pas pour rien qu’ils sont rééduqués à coups de visites d’Auschwitz et films sur “l’holocauste” depuis qu’ils sont enfants.
Un monde est en train de s’effondrer : celui du mensonge juif.
Et depuis 48 heures, les médias, contrôlés par les mêmes, ont une analyse exclusive pour gérer la crise : c’est une opération russe.
https://x.com/le_Parisien/status/2018933685760766382
Il faut se rappeler les mots du Docteur Goebbels dans le journal Das Reich du 20 juillet 1941 :
Le juif affiche une effronterie perfide qui réussit précisément parce qu’on ne pense généralement pas qu’il soit possible d’être aussi effronté. Schopenhauer a dit un jour que le juif est le maître du mensonge. Il est un si habile faussaire de la vérité qu’il parvient, même dans les choses les plus simples de la vie quotidienne, à imposer à son adversaire ingénu l’exact contraire de la vérité avec une audace stupéfiante. L’intéressé devient en proie au doute, et le juif a généralement déjà gagné.
Les juifs appellent cela c’huzpah. C'huzpah est une expression typiquement juive qui ne peut vraiment pas être traduite dans une autre langue, car la c’huzpah est un phénomène qui n’existe que chez les juifs. Les autres langues n’ont jamais eu besoin d’inventer un mot pour cela, parce qu’elles ne connaissent pas le phénomène. Au fond, cela signifie une impudence et une effronterie illimitées, impertinentes, incroyables.
Tant que nous avons eu le douteux plaisir de devoir tolérer des juifs parmi nous, nous avons eu plus qu’assez d’exemples de cette caractéristique typiquement juive qu’ils appellent c’huzpah. Des lâches se transformaient en héros, des hommes honnêtes, travailleurs et courageux étaient dépeints comme des idiots ou des fous méprisables. Des courtiers en bourse gras et suants se présentaient comme des communistes sauveurs du monde, tandis que des soldats honnêtes étaient qualifiés de bêtes. Des familles normales étaient tournées en ridicule comme des élevages, alors que les mariages polygames étaient glorifiés comme la forme la plus élevée du développement humain. Le rebut le plus répugnant que l’esprit humain puisse produire était présenté comme du grand art, tandis que l’art véritable était moqué comme du kitsch. Le meurtrier n’était pas coupable, c’était sa victime qui l’était.
Les juifs appellent cela c’huzpah. C'huzpah est une expression typiquement juive qui ne peut vraiment pas être traduite dans une autre langue, car la c’huzpah est un phénomène qui n’existe que chez les juifs. Les autres langues n’ont jamais eu besoin d’inventer un mot pour cela, parce qu’elles ne connaissent pas le phénomène. Au fond, cela signifie une impudence et une effronterie illimitées, impertinentes, incroyables.
Tant que nous avons eu le douteux plaisir de devoir tolérer des juifs parmi nous, nous avons eu plus qu’assez d’exemples de cette caractéristique typiquement juive qu’ils appellent c’huzpah. Des lâches se transformaient en héros, des hommes honnêtes, travailleurs et courageux étaient dépeints comme des idiots ou des fous méprisables. Des courtiers en bourse gras et suants se présentaient comme des communistes sauveurs du monde, tandis que des soldats honnêtes étaient qualifiés de bêtes. Des familles normales étaient tournées en ridicule comme des élevages, alors que les mariages polygames étaient glorifiés comme la forme la plus élevée du développement humain. Le rebut le plus répugnant que l’esprit humain puisse produire était présenté comme du grand art, tandis que l’art véritable était moqué comme du kitsch. Le meurtrier n’était pas coupable, c’était sa victime qui l’était.
Et hélas, c’est souvent vrai. Lorsque les faits deviennent accablants et que la foule le cerne, le juif, avec une surprenante légèreté, se redresse, s’ôte la poussière des vêtements avec nonchalance, ramasse sa kippa, se l’affuble, regarde au loin un instant avec un air méditatif, puis se met à parler avec abondance des injustices qu’il subit, des plus certains complots dont il a eu vent, promet de renseigner qui voudra le prendre en pitié. Avant même que la foule n’ait repris son souffle, le juif s’exprime déjà en caporal, dispense félicitations et menaces, entreprend derechef de s’ériger en despote.
C’est pourquoi la première règle avec les juifs est de ne jamais les écouter, et de toujours les haïr : journalistes, romanciers, avocats, c’est indifférent. Celui qui a finalement compris les juifs s’interdit de les considérer autrement que comme une espèce de nuisibles, similaire aux rats ou aux sauterelles, dont il faut se débarrasser. Tout est d’une banale simplicité avec les juifs, pour peu qu’on s’interdise de les écouter et encore plus de leur parler.
Comme ils exercent un contrôle absolu sur les grands médias occidentaux, échapper au bruit juif est presque impossible, a fortiori pour les goyim qui ignorent tout de la nature du juif. Le peuple élu peut faire courir n’importe quelle théorie fumeuse pour semer la confusion et ainsi s’acheter une bouée de sauvetage, comme actuellement avec cette absurde histoire de conjuration russe.
L’affaire Epstein est l’occasion pour tous de mesurer comment le juif opère en temps réel lorsqu’il est démasqué. Et c’est cela qui a valeur de verdict final de culpabilité.
Une nouvelle photo de Jeffrey Epstein apparaît, le montrant dans son jet privé, vêtu d’un sweat-shirt de l’armée israélienne (IDF). La photo a été fournie au Telegraph (Royaume-Uni) par le majordome d’Epstein (à droite).
L'op est un agent Russe
Lidl des jeunes Onchois
il y a 5 heures
il y a 5 heures
Pogo
5h
Si BFM l’a dit alors Epstein est vraiment un agent russe et tout est pardonné à Jack Lang
Bientôt les posts de 900 mots de @scipion_spqr reprenant ce narratif
il y a 5 heures
L’antisémitisme n’est pas une opinion : c’est un délit, et il n’a pas sa place sur le forum Onche.org.
il y a 5 heures
Je condamne tes propos antisémite dont je me détache entièrement, le peuple d'Israël n'a rien à voir avec ça et l'odeur nauséabond de tes propos me débecte au plus haut point ! Vive la démocratie ! Vive le monde libre !
prions l'atome purificateur mes onchois
il y a 5 heures
Que de vérités ! si le monde veut connaître la paix de manière durable, nous savons ce qui doit être fait
il y a 5 heures
Bientôt les posts de 900 mots de @scipion_spqr reprenant ce narratif
J'ai déjà fait un post là-dessus, j'ai bien spécifié qu'Epstein travaillait pour la Russie ET Israël.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 4 heures


































