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en France .
La France en décomposition : quand les femmes hypergames détruisent la société
La France pue la négativité, la mort sociale et le désespoir. Ce n’est pas un accident, ni une fatalité, mais le fruit amer d’une réalité implacable : les femmes hypergames, égoïstes, narcissiques, superficielles et vénales, ont pris le contrôle des relations affectives et sexuelles. Elles ne daignent offrir leurs faveurs qu’aux hommes les plus favorisés — ceux qui brillent par leur génétique, leur fortune et leur statut social. Le reste ? Une masse d’hommes abandonnés, rejetés, broyés par la solitude et l’exclusion affective.
Ces femmes, véritables parasites sociaux, vampirisent hommes les plus favorisés ,les nourrissant d’affection et de sexe, tandis qu’elles jettent le reste des hommes dans un gouffre d’oubli et de marginalisation. C’est une chasse impitoyable, une sélection féroce qui creuse un abîme social monstrueux.
D’un côté, une minorité d’hommes privilégiés baignent dans l’abondance féminine, jouissent d’un accès illimité à l’affection et au sexe, et renforcent leur domination sociale. De l’autre, une majorité d’hommes invisibles, exclus du jeu, condamnés à une mort sociale lente, à une solitude ignoble et à une exclusion affective permanente.
Cette fracture n’est pas une simple injustice, c’est un cancer qui ronge la France jusqu’à l’os. La société s’enfonce dans la dépression collective, le désengagement et la haine larvée. Le manque d’énergie, l’absence d’envie, la négativité ambiante ne sont que les symptômes d’un système où les femmes, par leur hypergamie débridée, creusent elles-mêmes leur propre tombe sociale en excluant la majorité masculine.
Cette réalité est une honte nationale, un scandale moral qui détruit la France de l’intérieur. Tant que cette vérité sera niée, la France continuera de pourrir, minée par la solitude, la frustration et la colère. Il est temps de briser ce silence toxique : la fracture sociale française est d’abord une fracture affective, alimentée par des comportements féminins qui favorisent l’élite masculine au détriment du reste.
La France en décomposition : quand les femmes hypergames détruisent la société
La France pue la négativité, la mort sociale et le désespoir. Ce n’est pas un accident, ni une fatalité, mais le fruit amer d’une réalité implacable : les femmes hypergames, égoïstes, narcissiques, superficielles et vénales, ont pris le contrôle des relations affectives et sexuelles. Elles ne daignent offrir leurs faveurs qu’aux hommes les plus favorisés — ceux qui brillent par leur génétique, leur fortune et leur statut social. Le reste ? Une masse d’hommes abandonnés, rejetés, broyés par la solitude et l’exclusion affective.
Ces femmes, véritables parasites sociaux, vampirisent hommes les plus favorisés ,les nourrissant d’affection et de sexe, tandis qu’elles jettent le reste des hommes dans un gouffre d’oubli et de marginalisation. C’est une chasse impitoyable, une sélection féroce qui creuse un abîme social monstrueux.
D’un côté, une minorité d’hommes privilégiés baignent dans l’abondance féminine, jouissent d’un accès illimité à l’affection et au sexe, et renforcent leur domination sociale. De l’autre, une majorité d’hommes invisibles, exclus du jeu, condamnés à une mort sociale lente, à une solitude ignoble et à une exclusion affective permanente.
Cette fracture n’est pas une simple injustice, c’est un cancer qui ronge la France jusqu’à l’os. La société s’enfonce dans la dépression collective, le désengagement et la haine larvée. Le manque d’énergie, l’absence d’envie, la négativité ambiante ne sont que les symptômes d’un système où les femmes, par leur hypergamie débridée, creusent elles-mêmes leur propre tombe sociale en excluant la majorité masculine.
Cette réalité est une honte nationale, un scandale moral qui détruit la France de l’intérieur. Tant que cette vérité sera niée, la France continuera de pourrir, minée par la solitude, la frustration et la colère. Il est temps de briser ce silence toxique : la fracture sociale française est d’abord une fracture affective, alimentée par des comportements féminins qui favorisent l’élite masculine au détriment du reste.
il y a 12 jours
le mec moyen a un bodycount plus élevé que la femme moyenne
« L’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables. »
il y a 12 jours
Protestant
12j
le mec moyen a un bodycount plus élevé que la femme moyenne
C'est les relations sexuelles entre hommes qui font augmenter la moyenne masculine er la moyenne c'est un mauvais indicateur pris seul, de toute façon ces enquêtes ne sont pas pas fiables ça peut mytho aussi
Je suis le donut du forum
il y a 12 jours

















