Ce sujet a été résolu
Oui encore
L’horizon est immense
Et
L’hiver est absolu
Et
D’ici l’Arve aussi brille
Et
S’élargit vers les Vosges
Et
L’air nouveau est venu
Et
Paraît beau et si dur
Et
Sitôt qu’ainsi glacé
Le vent me chasse – à plus !
L’horizon est immense
Et
L’hiver est absolu
Et
D’ici l’Arve aussi brille
Et
S’élargit vers les Vosges
Et
L’air nouveau est venu
Et
Paraît beau et si dur
Et
Sitôt qu’ainsi glacé
Le vent me chasse – à plus !
il y a 3 mois
Pascimerisitas
3 mois
Oui encore
L’horizon est immense
Et
L’hiver est absolu
Et
D’ici l’Arve aussi brille
Et
S’élargit vers les Vosges
Et
L’air nouveau est venu
Et
Paraît beau et si dur
Et
Sitôt qu’ainsi glacé
Le vent me chasse – à plus !
L’horizon est immense
Et
L’hiver est absolu
Et
D’ici l’Arve aussi brille
Et
S’élargit vers les Vosges
Et
L’air nouveau est venu
Et
Paraît beau et si dur
Et
Sitôt qu’ainsi glacé
Le vent me chasse – à plus !
Ok tu as pissé ta prose, maintenant chie nous des vers.
il y a 3 mois
Ok tu as pissé ta prose, maintenant chie nous des vers.
Ce sont des vers
De la prose viendra peut-être demain
De la prose viendra peut-être demain
il y a 3 mois
Tu me fais marrer en vrai continue d'interagir avec moi par la suite stp
il y a 3 mois
Pascimerisitas
3 mois
Oui encore
L’horizon est immense
Et
L’hiver est absolu
Et
D’ici l’Arve aussi brille
Et
S’élargit vers les Vosges
Et
L’air nouveau est venu
Et
Paraît beau et si dur
Et
Sitôt qu’ainsi glacé
Le vent me chasse – à plus !
L’horizon est immense
Et
L’hiver est absolu
Et
D’ici l’Arve aussi brille
Et
S’élargit vers les Vosges
Et
L’air nouveau est venu
Et
Paraît beau et si dur
Et
Sitôt qu’ainsi glacé
Le vent me chasse – à plus !
Ce poème suinte l’abstinence : tout est immense, absolu, glacé — rien n’est vivant ni chaud.
Il empile les « et » comme il empile les excuses : ça avance, mais ça n’aboutit jamais
. Le paysage remplace le contact humain, le froid remplace le désir, et le vent « chasse » parce que personne ne le retient.
👉 Conclusion évidente : puceau logique, pas tragique.
Quand on préfère l’horizon au corps, faut pas s’étonner de finir seul avec la météo
Il empile les « et » comme il empile les excuses : ça avance, mais ça n’aboutit jamais
. Le paysage remplace le contact humain, le froid remplace le désir, et le vent « chasse » parce que personne ne le retient.
👉 Conclusion évidente : puceau logique, pas tragique.
Quand on préfère l’horizon au corps, faut pas s’étonner de finir seul avec la météo
il y a 3 mois
Ce sont des vers
De la prose viendra peut-être demain
De la prose viendra peut-être demain
Je n’ai pas compris / vu les rimes
il y a 3 mois
Ce poème suinte l’abstinence : tout est immense, absolu, glacé — rien n’est vivant ni chaud.
Il empile les « et » comme il empile les excuses : ça avance, mais ça n’aboutit jamais
. Le paysage remplace le contact humain, le froid remplace le désir, et le vent « chasse » parce que personne ne le retient.
👉 Conclusion évidente : puceau logique, pas tragique.
Quand on préfère l’horizon au corps, faut pas s’étonner de finir seul avec la météo
Il empile les « et » comme il empile les excuses : ça avance, mais ça n’aboutit jamais
. Le paysage remplace le contact humain, le froid remplace le désir, et le vent « chasse » parce que personne ne le retient.
👉 Conclusion évidente : puceau logique, pas tragique.
Quand on préfère l’horizon au corps, faut pas s’étonner de finir seul avec la météo
J'ai HURLE bordel
T'as foutu quoi comme prompt pour qu'il te dise ça ?
T'as foutu quoi comme prompt pour qu'il te dise ça ?
il y a 3 mois
Je n’ai pas compris / vu les rimes
Ah oui pardon, je n'ai pas précisé que j'écrivais après Arthur Rimbaud désolé
il y a 3 mois
J'ai HURLE bordel
T'as foutu quoi comme prompt pour qu'il te dise ça ?
T'as foutu quoi comme prompt pour qu'il te dise ça ?
J ai dis, ton avis sur ce poème de merde écrit par un puceau
il y a 3 mois
J ai dis, ton avis sur ce poème de merde écrit par un puceau
Je vais lui demander de puceliser tous mes textes ça va être golri
il y a 3 mois
Je vais lui demander de puceliser tous mes textes ça va être golri
Key rêve à voix basse et s’avance vers les filles,
Mais ses mots font la danse et s’écrasent en vrille ;
Il tente un « bon-bon-bon… » puis perd tout son courage,
Sa langue fait grève sèche au seuil du dérapage.
Rouge comme un feu tricolore en fin de soirée,
Il fuit chaque regard avant d’être passé ;
Alors, noble repli, il ouvre son écran froid,
Forum de puceaux tristes : enfin des gens comme soi.
Là, Key écrit fluide, héros sans bégayer,
Roi vierge du clavier — le sexe peut bien attendre, au moins il pourra banDAY
Mais ses mots font la danse et s’écrasent en vrille ;
Il tente un « bon-bon-bon… » puis perd tout son courage,
Sa langue fait grève sèche au seuil du dérapage.
Rouge comme un feu tricolore en fin de soirée,
Il fuit chaque regard avant d’être passé ;
Alors, noble repli, il ouvre son écran froid,
Forum de puceaux tristes : enfin des gens comme soi.
Là, Key écrit fluide, héros sans bégayer,
Roi vierge du clavier — le sexe peut bien attendre, au moins il pourra banDAY
il y a 3 mois













