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Longue tirade de joie en minuscule dans le titre mais en majuscule dans le fond en dépit des normes de publication sur les forums en ligne à l'aube de l'ère des IA généralisées

Comment a commencé cette soirée ?
Chappie est dans ma chambre – ma chambre…
Un joint – enceinte – poésie
Si loin des autres, elle est jolie –
Euphorie, poésie : elle me lit ses vers
Lucas rentre du travail, Mayna m’appelle
Nous voilà quatre et quatre bières
Quelques voisins passent se marrer
Comme le reflux de la marée
Bières, joints – les sapins sous la nuit
Motivation, hé ! Nous filons au bar
Hé ! Le bar ! Hé ! La danse ! Hé !
La transe, une transe…Plus rien –
Bousculades serrées, espace saturé
Du rentre-dedans pour rigoler
Du rentre-dehors pour respirer
Marie est venue, Inès, Alexandra
Il neige : février – la glace et le béton
Froid, chaud, froid, chaud – bières –
Fermeture du bar, hé ! Le bar !
L’énergie me traîne, Chappie court et crie
Mayna et Lucas – au revoir, au revoir
Il ne reste que Chappie et moi – mais attends !
Je connais une salle ouverte la nuit
Dare-dare, fissa, en catimini
Nous nous y glissons – enceinte – cannettes
Ivres et joyeux, deux énergies intarissables
Joey Glüten déchaîne nos deux jeunesses anarchsites
Nous gueulons, et gueulons – Chappie !
Nous sautons, et sautons – Chappie !
Sur les tables, les échelles, mur de soie
La police, passe, passe, sans nous voir
Joie dans le regard – grand-soif, parait-il
Grand-soif d’exister ! Bouffer la vie
Intensité – du temps à rattraper
Pas vrai, Chappie ? Deux convalescents !
Quatre albums – l’aube et le frisson
Qui en est encore ? Qui n’a pas dormi ?
J’appelle mes voisins : Enzo et Noopy
Oui, oui, venez qu’ils me disent – hein !
Hein ! Trépidations, on accourt
En gueulant deux trois vers fatigués
Toc-toc – oui-oui ! bric-à-brac dans la turne
Bam bam bam ! Techno sous notre hôtel
Enzo – Peignoir – Noopy : Noopy.
On saute, on se ramasse, tout se pète la gueule
L’étendoir, des tiroirs, le lustre, vacarme – le monde !
Vlan, vlan, tout s’écroule – plus rien – non…
Enzo sort sa bite, il crie – lui aussi – !
Les quatre au sol, agonisant de rire
Noopy en frappe le mur
Chappie s’en roule au sol
La réceptionniste de nuit entre furibonde
Droit sur Enzo les jambes et les couilles à l’air
On hurle à nouveau – Diable ! Un rire long, originel
La collègue est rouge : nous aussi
Porte qui claque, soleil qui claque
On s’endort sur le bordel qui jonche le sol
il y a un jour
C'est facile à lire n''hésitez pas
:risitaeheh:


Ma meilleure production de l'année même si on est que le 29
:risitaeheh:
il y a un jour
J'ai rien à dire, mais up
:gros_golem:
il y a un jour
J'ai rien à dire, mais up
:gros_golem:
Ayaaa c'est pas ton style
:risitaeheh:
il y a un jour
Ayaaa c'est pas ton style
:risitaeheh:
:ahi:


Mais je up nonobstant, j'apprécie que tu crées
:oui:


Comme je te l'avais déjà dit, j'aimais bien le style destroy et provocateur quand j'étais ado' et que je lisais Bukowski, mais maintenant je préfère l'ordre autistique
:FatigueZoom:
il y a un jour
:ahi:


Mais je up nonobstant, j'apprécie que tu crées
:oui:


Comme je te l'avais déjà dit, j'aimais bien le style destroy et provocateur quand j'étais ado' et que je lisais Bukowski, mais maintenant je préfère l'ordre autistique
:FatigueZoom:
J'espère que tu reviendras au chaos un jour
:risitaeheh:
il y a un jour
Longue tirade de joie en minuscule dans le titre mais en majuscule dans le fond en dépit des normes de publication sur les forums en ligne à l'aube de l'ère des IA généralisées

Comment a commencé cette soirée ?
Chappie est dans ma chambre – ma chambre…
Un joint – enceinte – poésie
Si loin des autres, elle est jolie –
Euphorie, poésie : elle me lit ses vers
Lucas rentre du travail, Mayna m’appelle
Nous voilà quatre et quatre bières
Quelques voisins passent se marrer
Comme le reflux de la marée
Bières, joints – les sapins sous la nuit
Motivation, hé ! Nous filons au bar
Hé ! Le bar ! Hé ! La danse ! Hé !
La transe, une transe…Plus rien –
Bousculades serrées, espace saturé
Du rentre-dedans pour rigoler
Du rentre-dehors pour respirer
Marie est venue, Inès, Alexandra
Il neige : février – la glace et le béton
Froid, chaud, froid, chaud – bières –
Fermeture du bar, hé ! Le bar !
L’énergie me traîne, Chappie court et crie
Mayna et Lucas – au revoir, au revoir
Il ne reste que Chappie et moi – mais attends !
Je connais une salle ouverte la nuit
Dare-dare, fissa, en catimini
Nous nous y glissons – enceinte – cannettes
Ivres et joyeux, deux énergies intarissables
Joey Glüten déchaîne nos deux jeunesses anarchsites
Nous gueulons, et gueulons – Chappie !
Nous sautons, et sautons – Chappie !
Sur les tables, les échelles, mur de soie
La police, passe, passe, sans nous voir
Joie dans le regard – grand-soif, parait-il
Grand-soif d’exister ! Bouffer la vie
Intensité – du temps à rattraper
Pas vrai, Chappie ? Deux convalescents !
Quatre albums – l’aube et le frisson
Qui en est encore ? Qui n’a pas dormi ?
J’appelle mes voisins : Enzo et Noopy
Oui, oui, venez qu’ils me disent – hein !
Hein ! Trépidations, on accourt
En gueulant deux trois vers fatigués
Toc-toc – oui-oui ! bric-à-brac dans la turne
Bam bam bam ! Techno sous notre hôtel
Enzo – Peignoir – Noopy : Noopy.
On saute, on se ramasse, tout se pète la gueule
L’étendoir, des tiroirs, le lustre, vacarme – le monde !
Vlan, vlan, tout s’écroule – plus rien – non…
Enzo sort sa bite, il crie – lui aussi – !
Les quatre au sol, agonisant de rire
Noopy en frappe le mur
Chappie s’en roule au sol
La réceptionniste de nuit entre furibonde
Droit sur Enzo les jambes et les couilles à l’air
On hurle à nouveau – Diable ! Un rire long, originel
La collègue est rouge : nous aussi
Porte qui claque, soleil qui claque
On s’endort sur le bordel qui jonche le sol
T'essaie de faire du Céline, un poil plus sentimental. C'est raté. N'essaie pas de copier un style. Par ailleurs ce n'est pas un poème.

Tu me fais penser à James Joyce, ou à Poulinque. Des types qui ont voulu réinventer un art qu'ils ne maîtrisaient pas. N'oublie jamais qu'avant de réinventer la littérature, il faut la maîtriser, la connaître, savoir jouer avec et en comprendre les subtilités.
Ave Maria
il y a un jour
T'essaie de faire du Céline, un poil plus sentimental. C'est raté. N'essaie pas de copier un style. Par ailleurs ce n'est pas un poème.

Tu me fais penser à James Joyce, ou à Poulinque. Des types qui ont voulu réinventer un art qu'ils ne maîtrisaient pas. N'oublie jamais qu'avant de réinventer la littérature, il faut la maîtriser, la connaître, savoir jouer avec et en comprendre les subtilités.
Rien à voir avec Céline ou Joyce. On dirait que tu as balancé des noms et une opinion au hasard, histoire de faire de l'emphase
:risitaeheh:


Tu me fais l'effet d'un type qui as lu des critiques et des commentateurs par milliers mais jamais aucun auteur
:risitaeheh:
il y a un jour
T'essaie de faire du Céline, un poil plus sentimental. C'est raté. N'essaie pas de copier un style. Par ailleurs ce n'est pas un poème.

Tu me fais penser à James Joyce, ou à Poulinque. Des types qui ont voulu réinventer un art qu'ils ne maîtrisaient pas. N'oublie jamais qu'avant de réinventer la littérature, il faut la maîtriser, la connaître, savoir jouer avec et en comprendre les subtilités.
Je pense qu’au début on copie automatiquement un style, et je ne pense pas que ce soit si mauvais pour l’évolution. Ce qui serait mauvais serait de ne pas écrire du tout. Il faut forcément partir de quelque part, et on ne peut pas inventer quelque chose de nouveau tout suite, on commence par n’être que la somme de nos influences et puis à force de beaucoup de travail on peut le dépasser pour trouver sa propre touche unique
il y a un jour
Je pense qu’au début on copie automatiquement un style, et je ne pense pas que ce soit si mauvais pour l’évolution. Ce qui serait mauvais serait de ne pas écrire du tout. Il faut forcément partir de quelque part, et on ne peut pas inventer quelque chose de nouveau tout suite, on commence par n’être que la somme de nos influences et puis à force de beaucoup de travail on peut le dépasser pour trouver sa propre touche unique
C'est également l'avis de Houellebecq, Kundera, Hesse, tous parlent de ce phénomène chez l'artiste. Autant s'il m'avait parlé de la Beat Generation pastichée, là, je l'aurais peut-être pris au sérieux. Mais on dirait qu'il a simplement sorti des refs au flair et son nez n'a pas l'air très grand
:risitaeheh:
il y a un jour
Rien à voir avec Céline ou Joyce. On dirait que tu as balancé des noms et une opinion au hasard, histoire de faire de l'emphase
:risitaeheh:


Tu me fais l'effet d'un type qui as lu des critiques et des commentateurs par milliers mais jamais aucun auteur
:risitaeheh:
Tu as l'air extrêmement piqué par ma remarque, qui était pourtant bienveillante et constructive. Il est assez évident que tu essaies de faire ressembler ta prose à celle de Céline, à travers les phrases courtes, le langage populaire, la syntaxe très libre et les onomatopées. C'est assez enfantin
:Mouais_Jesus:


Pour Joyce, il était encore une fois assez évident que je ne comparais pas sa prose à la tienne, seulement la volonté d'envisager une nouvelle manière d'écrire, ce qui aboutit à un échec cuisant compte tenu de votre médiocre connaissance, ou compréhension, de l'œuvre Classique.
:chat_lunettes:


J'ai lu et écrit pas mal de choses dans ma vie, et je ne m'attendais pas à ce que tu répondes à la critique constructive par l'invective ou l'attaque personnelle. Ça dénote à mon sens d'une immaturité intellectuelle, ainsi que d'une faiblesse littéraire qui se voyait déjà. J'aurais simplement essayé de t'aider
:moustachu:
Ave Maria
il y a un jour
Je pense qu’au début on copie automatiquement un style, et je ne pense pas que ce soit si mauvais pour l’évolution. Ce qui serait mauvais serait de ne pas écrire du tout. Il faut forcément partir de quelque part, et on ne peut pas inventer quelque chose de nouveau tout suite, on commence par n’être que la somme de nos influences et puis à force de beaucoup de travail on peut le dépasser pour trouver sa propre touche unique
Quand ai je dit que c'était mauvais ?
:moustachu:
Ave Maria
il y a un jour
C'est également l'avis de Houellebecq, Kundera, Hesse, tous parlent de ce phénomène chez l'artiste. Autant s'il m'avait parlé de la Beat Generation pastichée, là, je l'aurais peut-être pris au sérieux. Mais on dirait qu'il a simplement sorti des refs au flair et son nez n'a pas l'air très grand
:risitaeheh:
L'invective, encore une fois. Par ailleurs si c'est l'avis de Houellebecq ce n'est ni celui de Céline, ni de Camus, ni d'Evola...
Ave Maria
il y a un jour
On dirait un morceau de rap désolé
il y a un jour
Tu as l'air extrêmement piqué par ma remarque, qui était pourtant bienveillante et constructive. Il est assez évident que tu essaies de faire ressembler ta prose à celle de Céline, à travers les phrases courtes, le langage populaire, la syntaxe très libre et les onomatopées. C'est assez enfantin
:Mouais_Jesus:


Pour Joyce, il était encore une fois assez évident que je ne comparais pas sa prose à la tienne, seulement la volonté d'envisager une nouvelle manière d'écrire, ce qui aboutit à un échec cuisant compte tenu de votre médiocre connaissance, ou compréhension, de l'œuvre Classique.
:chat_lunettes:


J'ai lu et écrit pas mal de choses dans ma vie, et je ne m'attendais pas à ce que tu répondes à la critique constructive par l'invective ou l'attaque personnelle. Ça dénote à mon sens d'une immaturité intellectuelle, ainsi que d'une faiblesse littéraire qui se voyait déjà. J'aurais simplement essayé de t'aider
:moustachu:
Tu te paraphrases mais je te répète que tu as manqué d'intuition. Céline ne fait pas partie de mes influences directes. Il y a forcément un peu de lui en moi, mais tu as manqué mes influences directes et dont je ne me cache pas

C'est pourquoi je ne comprends pas vraiment ta critique. Elle me semble aléatoire et toi tu me semble être un poseur, un type qui joue au littéraire méprisant. Ce n'est pas une attaque, mais simplement l'effet que tu me causes. Je sens aussi que tu ne m'aimes pas, et que tu souhaites que je l'éprouve. Ma foi, qu'est-ce que j'y peux moi après tout
:risitaeheh:
il y a un jour
On dirait un morceau de rap désolé
Ne sois pas désolé d'un si bel éloge, enfin ! Ca fait plaisir à entendre, au contraire
:risitaeheh:
il y a un jour
Tu te paraphrases mais je te répète que tu as manqué d'intuition. Céline ne fait pas partie de mes influences directes. Il y a forcément un peu de lui en moi, mais tu as manqué mes influences directes et dont je ne me cache pas

C'est pourquoi je ne comprends pas vraiment ta critique. Elle me semble aléatoire et toi tu me semble être un poseur, un type qui joue au littéraire méprisant. Ce n'est pas une attaque, mais simplement l'effet que tu me causes. Je sens aussi que tu ne m'aimes pas, et que tu souhaites que je l'éprouve. Ma foi, qu'est-ce que j'y peux moi après tout
:risitaeheh:
Je ne fais que dire ce qui ressort de ton texte. Maintenant que tu le reconnaisse ou pas
:Mouais_Jesus:

Si tu postes ça c'est pour avoir des retours non ? Ou simplement aller à la pêche aux compliments ? Tu te doutes pourtant que quand tu crée tu t'expose à ce que ta création soit critiquée...
:moustachu:


En tout cas l'effet est raté, le vulgaire fait tâche quand il ne s'attache pas au vécu. C'est mon avis
:Mouais_Jesus:



Et encore une fois l'attaque personnelle est assez affligeante, en réalité c'est un peu embarrassant de te voir si attaché à ce qu'on te dise que c'est génial et subversif
:zahi:
alors que le texte est assez banal mais surtout très peu profond.

Paz sur toi, apprend l'humilité clé
:Hautain:
Ave Maria
il y a un jour
Je ne fais que dire ce qui ressort de ton texte. Maintenant que tu le reconnaisse ou pas
:Mouais_Jesus:

Si tu postes ça c'est pour avoir des retours non ? Ou simplement aller à la pêche aux compliments ? Tu te doutes pourtant que quand tu crée tu t'expose à ce que ta création soit critiquée...
:moustachu:


En tout cas l'effet est raté, le vulgaire fait tâche quand il ne s'attache pas au vécu. C'est mon avis
:Mouais_Jesus:



Et encore une fois l'attaque personnelle est assez affligeante, en réalité c'est un peu embarrassant de te voir si attaché à ce qu'on te dise que c'est génial et subversif
:zahi:
alors que le texte est assez banal mais surtout très peu profond.

Paz sur toi, apprend l'humilité clé
:Hautain:
Je suis réceptif à n'importe quelle critique pertinente. Mais la tienne me semble avoir manqué l'essentiel. D'ailleurs je ne reçois quasiment aucun compliment sur ce forum car vous n'êtes absolument pas le public cible de mon style. Je ne me voile pas la face. C'est justement car il y a des mecs comme toi que je publie ici. Ca ne m'intéresse pas qu'on me dise oui oui baguette c'est très bien. juste, là, j'ai eu l'impression que tu ne parlais pas de mon texte

Ton attitude me fait penser à moi il y a 7 ou 8 ans, jeune académicien en quête de contenance par le mépris et la rigueur. J'espère que tu resteras cultivé en revenant au naturel, ce sera très beau
:risitaeheh:
il y a un jour
Longue tirade de joie en minuscule dans le titre mais en majuscule dans le fond en dépit des normes de publication sur les forums en ligne à l'aube de l'ère des IA généralisées

Comment a commencé cette soirée ?
Chappie est dans ma chambre – ma chambre…
Un joint – enceinte – poésie
Si loin des autres, elle est jolie –
Euphorie, poésie : elle me lit ses vers
Lucas rentre du travail, Mayna m’appelle
Nous voilà quatre et quatre bières
Quelques voisins passent se marrer
Comme le reflux de la marée
Bières, joints – les sapins sous la nuit
Motivation, hé ! Nous filons au bar
Hé ! Le bar ! Hé ! La danse ! Hé !
La transe, une transe…Plus rien –
Bousculades serrées, espace saturé
Du rentre-dedans pour rigoler
Du rentre-dehors pour respirer
Marie est venue, Inès, Alexandra
Il neige : février – la glace et le béton
Froid, chaud, froid, chaud – bières –
Fermeture du bar, hé ! Le bar !
L’énergie me traîne, Chappie court et crie
Mayna et Lucas – au revoir, au revoir
Il ne reste que Chappie et moi – mais attends !
Je connais une salle ouverte la nuit
Dare-dare, fissa, en catimini
Nous nous y glissons – enceinte – cannettes
Ivres et joyeux, deux énergies intarissables
Joey Glüten déchaîne nos deux jeunesses anarchsites
Nous gueulons, et gueulons – Chappie !
Nous sautons, et sautons – Chappie !
Sur les tables, les échelles, mur de soie
La police, passe, passe, sans nous voir
Joie dans le regard – grand-soif, parait-il
Grand-soif d’exister ! Bouffer la vie
Intensité – du temps à rattraper
Pas vrai, Chappie ? Deux convalescents !
Quatre albums – l’aube et le frisson
Qui en est encore ? Qui n’a pas dormi ?
J’appelle mes voisins : Enzo et Noopy
Oui, oui, venez qu’ils me disent – hein !
Hein ! Trépidations, on accourt
En gueulant deux trois vers fatigués
Toc-toc – oui-oui ! bric-à-brac dans la turne
Bam bam bam ! Techno sous notre hôtel
Enzo – Peignoir – Noopy : Noopy.
On saute, on se ramasse, tout se pète la gueule
L’étendoir, des tiroirs, le lustre, vacarme – le monde !
Vlan, vlan, tout s’écroule – plus rien – non…
Enzo sort sa bite, il crie – lui aussi – !
Les quatre au sol, agonisant de rire
Noopy en frappe le mur
Chappie s’en roule au sol
La réceptionniste de nuit entre furibonde
Droit sur Enzo les jambes et les couilles à l’air
On hurle à nouveau – Diable ! Un rire long, originel
La collègue est rouge : nous aussi
Porte qui claque, soleil qui claque
On s’endort sur le bordel qui jonche le sol
J'ai rien compris, au final, tu l'as baisée Chappie ?
Moi, j'aime bien, mais bon, je n'y comprends rien les trucs avec les mots, là
:Descolin_ahi:



il y a un jour