Ce sujet a été résolu
Sondage – 17 votes
Oui
Non
Autre j’explique
Et l’explication de la réponse Monsieur
Je suis provençal, je requiers donc d'être intégré aux blancs en toute nonobstance
Onche, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font
il y a 3 jours
Je suis provençal, je requiers donc d'être intégré aux blancs en toute nonobstance
Blanc d’honneur
il y a 3 jours
Blanc d’honneur
Cela me sied parfaitement
Onche, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font
il y a 3 jours
50 nuances de narbo, faut juger au cas par cas je pense
Ouais y a de tout
il y a 3 jours
Dépend de ce que l'on appelle narbo
Si c'est simplement les habitants du Sud, non. Les romains antiques n'étaient pas des narbos, les kabyles non plus
Par contre il se trouve que ces peuples ont subi du métissage avec des peuples encore plus au Sud ce qui a endommagé leur pureté, si bien qu'aujourd'hui la plupart des italiens/provençaux n'a plus grand chose de blanc
Si c'est simplement les habitants du Sud, non. Les romains antiques n'étaient pas des narbos, les kabyles non plus
Par contre il se trouve que ces peuples ont subi du métissage avec des peuples encore plus au Sud ce qui a endommagé leur pureté, si bien qu'aujourd'hui la plupart des italiens/provençaux n'a plus grand chose de blanc
Nous sommes la jeunesse, nous sommes la vie, Rex doit vaincre c'est pourquoi Rex vaincra
il y a 3 jours
Le narbo s'étudie au cas par cas, tant il est complexe
Les Narbonoïdes désignent, dans l’historiographie moderne, l’ensemble des populations et des dynamiques culturelles associées à la Gaule narbonnaise, première province romaine de Gaule, caractérisée par une romanisation extrêmement précoce et profonde.
Installés dans un espace géographique ouvert sur la Méditerranée, structuré par le littoral et la basse vallée du Rhône, ces groupes humains — principalement des tribus gauloises comme les Volques Arécomiques et Tectosages, mêlées à un substrat ligure et fortement influencées par la présence grecque de Massalia — étaient déjà intégrés aux échanges méditerranéens bien avant la conquête romaine. Usage de la monnaie, importations italiennes, urbanisation en oppida et contacts juridiques et commerciaux avec le monde gréco-romain témoignent d’une acculturation avancée qui distingue nettement ces populations des Gaulois de l’intérieur. Lorsque Rome intervient à partir du IIe siècle av. J.-C., la conquête prend la forme d’une mise sous tutelle progressive plutôt que d’un écrasement militaire, et la fondation de Narbo Martius en 118 av. J.-C., première colonie romaine hors d’Italie, marque une intégration politique directe et assumée.
La romanisation des Narbonoïdes est rapide, volontaire et socialement profonde : le latin s’impose comme langue administrative et culturelle, le droit romain structure la vie civique, les élites locales accèdent précocement à la citoyenneté et à des carrières sénatoriales, au point que la Narbonnaise apparaît dès la fin de la République comme l’une des provinces les plus stables et les plus « romaines » de l’Empire, parfois plus intégrée que certaines régions de la péninsule italienne. Cette intégration ne se fait pas par effacement des traditions locales mais par hybridation : cultes indigènes romanisés, onomastique mêlant noms latins et gaulois, pratiques sociales combinant cadres romains et héritages autochtones. Les Narbonoïdes incarnent ainsi une romanité provinciale apaisée, sans grandes révoltes ni résistances structurées, fondée sur le pragmatisme politique et les bénéfices matériels et symboliques de l’appartenance à l’Empire. Province modèle, la Gaule narbonnaise sert de laboratoire à l’administration romaine et de relais vers l’Hispanie, tout en jouant un rôle culturel et intellectuel non négligeable. Si le terme de Narbonoïdes disparaît avec la fin de l’Empire et la recomposition des identités régionales, son héritage demeure lisible dans la structuration urbaine, les réseaux de communication, la latinisation linguistique à l’origine des langues d’oc et, plus largement, dans la singularité historique et culturelle durable du Midi de la Gaule par rapport aux régions septentrionales.
Les Narbonoïdes désignent, dans l’historiographie moderne, l’ensemble des populations et des dynamiques culturelles associées à la Gaule narbonnaise, première province romaine de Gaule, caractérisée par une romanisation extrêmement précoce et profonde.
Installés dans un espace géographique ouvert sur la Méditerranée, structuré par le littoral et la basse vallée du Rhône, ces groupes humains — principalement des tribus gauloises comme les Volques Arécomiques et Tectosages, mêlées à un substrat ligure et fortement influencées par la présence grecque de Massalia — étaient déjà intégrés aux échanges méditerranéens bien avant la conquête romaine. Usage de la monnaie, importations italiennes, urbanisation en oppida et contacts juridiques et commerciaux avec le monde gréco-romain témoignent d’une acculturation avancée qui distingue nettement ces populations des Gaulois de l’intérieur. Lorsque Rome intervient à partir du IIe siècle av. J.-C., la conquête prend la forme d’une mise sous tutelle progressive plutôt que d’un écrasement militaire, et la fondation de Narbo Martius en 118 av. J.-C., première colonie romaine hors d’Italie, marque une intégration politique directe et assumée.
La romanisation des Narbonoïdes est rapide, volontaire et socialement profonde : le latin s’impose comme langue administrative et culturelle, le droit romain structure la vie civique, les élites locales accèdent précocement à la citoyenneté et à des carrières sénatoriales, au point que la Narbonnaise apparaît dès la fin de la République comme l’une des provinces les plus stables et les plus « romaines » de l’Empire, parfois plus intégrée que certaines régions de la péninsule italienne. Cette intégration ne se fait pas par effacement des traditions locales mais par hybridation : cultes indigènes romanisés, onomastique mêlant noms latins et gaulois, pratiques sociales combinant cadres romains et héritages autochtones. Les Narbonoïdes incarnent ainsi une romanité provinciale apaisée, sans grandes révoltes ni résistances structurées, fondée sur le pragmatisme politique et les bénéfices matériels et symboliques de l’appartenance à l’Empire. Province modèle, la Gaule narbonnaise sert de laboratoire à l’administration romaine et de relais vers l’Hispanie, tout en jouant un rôle culturel et intellectuel non négligeable. Si le terme de Narbonoïdes disparaît avec la fin de l’Empire et la recomposition des identités régionales, son héritage demeure lisible dans la structuration urbaine, les réseaux de communication, la latinisation linguistique à l’origine des langues d’oc et, plus largement, dans la singularité historique et culturelle durable du Midi de la Gaule par rapport aux régions septentrionales.
il y a 3 jours
Le narbo s'étudie au cas par cas, tant il est complexe
Les Narbonoïdes désignent, dans l’historiographie moderne, l’ensemble des populations et des dynamiques culturelles associées à la Gaule narbonnaise, première province romaine de Gaule, caractérisée par une romanisation extrêmement précoce et profonde.
Installés dans un espace géographique ouvert sur la Méditerranée, structuré par le littoral et la basse vallée du Rhône, ces groupes humains — principalement des tribus gauloises comme les Volques Arécomiques et Tectosages, mêlées à un substrat ligure et fortement influencées par la présence grecque de Massalia — étaient déjà intégrés aux échanges méditerranéens bien avant la conquête romaine. Usage de la monnaie, importations italiennes, urbanisation en oppida et contacts juridiques et commerciaux avec le monde gréco-romain témoignent d’une acculturation avancée qui distingue nettement ces populations des Gaulois de l’intérieur. Lorsque Rome intervient à partir du IIe siècle av. J.-C., la conquête prend la forme d’une mise sous tutelle progressive plutôt que d’un écrasement militaire, et la fondation de Narbo Martius en 118 av. J.-C., première colonie romaine hors d’Italie, marque une intégration politique directe et assumée.
La romanisation des Narbonoïdes est rapide, volontaire et socialement profonde : le latin s’impose comme langue administrative et culturelle, le droit romain structure la vie civique, les élites locales accèdent précocement à la citoyenneté et à des carrières sénatoriales, au point que la Narbonnaise apparaît dès la fin de la République comme l’une des provinces les plus stables et les plus « romaines » de l’Empire, parfois plus intégrée que certaines régions de la péninsule italienne. Cette intégration ne se fait pas par effacement des traditions locales mais par hybridation : cultes indigènes romanisés, onomastique mêlant noms latins et gaulois, pratiques sociales combinant cadres romains et héritages autochtones. Les Narbonoïdes incarnent ainsi une romanité provinciale apaisée, sans grandes révoltes ni résistances structurées, fondée sur le pragmatisme politique et les bénéfices matériels et symboliques de l’appartenance à l’Empire. Province modèle, la Gaule narbonnaise sert de laboratoire à l’administration romaine et de relais vers l’Hispanie, tout en jouant un rôle culturel et intellectuel non négligeable. Si le terme de Narbonoïdes disparaît avec la fin de l’Empire et la recomposition des identités régionales, son héritage demeure lisible dans la structuration urbaine, les réseaux de communication, la latinisation linguistique à l’origine des langues d’oc et, plus largement, dans la singularité historique et culturelle durable du Midi de la Gaule par rapport aux régions septentrionales.
Les Narbonoïdes désignent, dans l’historiographie moderne, l’ensemble des populations et des dynamiques culturelles associées à la Gaule narbonnaise, première province romaine de Gaule, caractérisée par une romanisation extrêmement précoce et profonde.
Installés dans un espace géographique ouvert sur la Méditerranée, structuré par le littoral et la basse vallée du Rhône, ces groupes humains — principalement des tribus gauloises comme les Volques Arécomiques et Tectosages, mêlées à un substrat ligure et fortement influencées par la présence grecque de Massalia — étaient déjà intégrés aux échanges méditerranéens bien avant la conquête romaine. Usage de la monnaie, importations italiennes, urbanisation en oppida et contacts juridiques et commerciaux avec le monde gréco-romain témoignent d’une acculturation avancée qui distingue nettement ces populations des Gaulois de l’intérieur. Lorsque Rome intervient à partir du IIe siècle av. J.-C., la conquête prend la forme d’une mise sous tutelle progressive plutôt que d’un écrasement militaire, et la fondation de Narbo Martius en 118 av. J.-C., première colonie romaine hors d’Italie, marque une intégration politique directe et assumée.
La romanisation des Narbonoïdes est rapide, volontaire et socialement profonde : le latin s’impose comme langue administrative et culturelle, le droit romain structure la vie civique, les élites locales accèdent précocement à la citoyenneté et à des carrières sénatoriales, au point que la Narbonnaise apparaît dès la fin de la République comme l’une des provinces les plus stables et les plus « romaines » de l’Empire, parfois plus intégrée que certaines régions de la péninsule italienne. Cette intégration ne se fait pas par effacement des traditions locales mais par hybridation : cultes indigènes romanisés, onomastique mêlant noms latins et gaulois, pratiques sociales combinant cadres romains et héritages autochtones. Les Narbonoïdes incarnent ainsi une romanité provinciale apaisée, sans grandes révoltes ni résistances structurées, fondée sur le pragmatisme politique et les bénéfices matériels et symboliques de l’appartenance à l’Empire. Province modèle, la Gaule narbonnaise sert de laboratoire à l’administration romaine et de relais vers l’Hispanie, tout en jouant un rôle culturel et intellectuel non négligeable. Si le terme de Narbonoïdes disparaît avec la fin de l’Empire et la recomposition des identités régionales, son héritage demeure lisible dans la structuration urbaine, les réseaux de communication, la latinisation linguistique à l’origine des langues d’oc et, plus largement, dans la singularité historique et culturelle durable du Midi de la Gaule par rapport aux régions septentrionales.
Wayo le pavelar
For those we cherich, we die in glory !
il y a 3 jours
Ils sont caucasoides, je dirais blanc évidemment mais certains sont très foncé
il y a 3 jours


























