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Répondez ou cancer
:moustachu:
il y a 3 jours

Sondage – 17 votes

Oui
Non
Autre j’explique
Je réponds
:crazyhead:
Onche, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font
:lagaf:
il y a 3 jours
Je réponds
:crazyhead:
Et l’explication de la réponse Monsieur
:moustachu:
il y a 3 jours
le zebre est il un cheval ?
:astier:
:famille-chats-0tout:
:Chat_bof:
:famille-chats-0tout:
il y a 3 jours
Et l’explication de la réponse Monsieur
:moustachu:
Je suis provençal, je requiers donc d'être intégré aux blancs en toute nonobstance
:crazyhead:
Onche, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font
:lagaf:
il y a 3 jours
le zebre est il un cheval ?
:astier:
Le zèbre est un équidé
:moustachu:
il y a 3 jours
Répondez ou cancer
:moustachu:
50 nuances de narbo, faut juger au cas par cas je pense
:cafe:
il y a 3 jours
Je suis provençal, je requiers donc d'être intégré aux blancs en toute nonobstance
:crazyhead:
Blanc d’honneur
:Magnum_style:
il y a 3 jours
Blanc d’honneur
:Magnum_style:
Cela me sied parfaitement
:crazyhead:
Onche, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font
:lagaf:
il y a 3 jours
50 nuances de narbo, faut juger au cas par cas je pense
:cafe:
Ouais y a de tout
:moustachu:
il y a 3 jours
Image
il y a 3 jours
:boucled:
il y a 3 jours
Dépend de ce que l'on appelle narbo
:chat-mirroir:

Si c'est simplement les habitants du Sud, non. Les romains antiques n'étaient pas des narbos, les kabyles non plus
:chat-mirroir:

Par contre il se trouve que ces peuples ont subi du métissage avec des peuples encore plus au Sud ce qui a endommagé leur pureté, si bien qu'aujourd'hui la plupart des italiens/provençaux n'a plus grand chose de blanc
:chat-mirroir:
Nous sommes la jeunesse, nous sommes la vie, Rex doit vaincre c'est pourquoi Rex vaincra
:chakss:
il y a 3 jours
Le narbo s'étudie au cas par cas, tant il est complexe Image
Les Narbonoïdes désignent, dans l’historiographie moderne, l’ensemble des populations et des dynamiques culturelles associées à la Gaule narbonnaise, première province romaine de Gaule, caractérisée par une romanisation extrêmement précoce et profonde. Image

Installés dans un espace géographique ouvert sur la Méditerranée, structuré par le littoral et la basse vallée du Rhône, ces groupes humains — principalement des tribus gauloises comme les Volques Arécomiques et Tectosages, mêlées à un substrat ligure et fortement influencées par la présence grecque de Massalia — étaient déjà intégrés aux échanges méditerranéens bien avant la conquête romaine. Usage de la monnaie, importations italiennes, urbanisation en oppida et contacts juridiques et commerciaux avec le monde gréco-romain témoignent d’une acculturation avancée qui distingue nettement ces populations des Gaulois de l’intérieur. Lorsque Rome intervient à partir du IIe siècle av. J.-C., la conquête prend la forme d’une mise sous tutelle progressive plutôt que d’un écrasement militaire, et la fondation de Narbo Martius en 118 av. J.-C., première colonie romaine hors d’Italie, marque une intégration politique directe et assumée.


La romanisation des Narbonoïdes est rapide, volontaire et socialement profonde : le latin s’impose comme langue administrative et culturelle, le droit romain structure la vie civique, les élites locales accèdent précocement à la citoyenneté et à des carrières sénatoriales, au point que la Narbonnaise apparaît dès la fin de la République comme l’une des provinces les plus stables et les plus « romaines » de l’Empire, parfois plus intégrée que certaines régions de la péninsule italienne. Cette intégration ne se fait pas par effacement des traditions locales mais par hybridation : cultes indigènes romanisés, onomastique mêlant noms latins et gaulois, pratiques sociales combinant cadres romains et héritages autochtones. Les Narbonoïdes incarnent ainsi une romanité provinciale apaisée, sans grandes révoltes ni résistances structurées, fondée sur le pragmatisme politique et les bénéfices matériels et symboliques de l’appartenance à l’Empire. Province modèle, la Gaule narbonnaise sert de laboratoire à l’administration romaine et de relais vers l’Hispanie, tout en jouant un rôle culturel et intellectuel non négligeable. Si le terme de Narbonoïdes disparaît avec la fin de l’Empire et la recomposition des identités régionales, son héritage demeure lisible dans la structuration urbaine, les réseaux de communication, la latinisation linguistique à l’origine des langues d’oc et, plus largement, dans la singularité historique et culturelle durable du Midi de la Gaule par rapport aux régions septentrionales. Image
il y a 3 jours
Un problème ?
:moustachu:
il y a 3 jours
Le narbo s'étudie au cas par cas, tant il est complexe Image
Les Narbonoïdes désignent, dans l’historiographie moderne, l’ensemble des populations et des dynamiques culturelles associées à la Gaule narbonnaise, première province romaine de Gaule, caractérisée par une romanisation extrêmement précoce et profonde. Image

Installés dans un espace géographique ouvert sur la Méditerranée, structuré par le littoral et la basse vallée du Rhône, ces groupes humains — principalement des tribus gauloises comme les Volques Arécomiques et Tectosages, mêlées à un substrat ligure et fortement influencées par la présence grecque de Massalia — étaient déjà intégrés aux échanges méditerranéens bien avant la conquête romaine. Usage de la monnaie, importations italiennes, urbanisation en oppida et contacts juridiques et commerciaux avec le monde gréco-romain témoignent d’une acculturation avancée qui distingue nettement ces populations des Gaulois de l’intérieur. Lorsque Rome intervient à partir du IIe siècle av. J.-C., la conquête prend la forme d’une mise sous tutelle progressive plutôt que d’un écrasement militaire, et la fondation de Narbo Martius en 118 av. J.-C., première colonie romaine hors d’Italie, marque une intégration politique directe et assumée.


La romanisation des Narbonoïdes est rapide, volontaire et socialement profonde : le latin s’impose comme langue administrative et culturelle, le droit romain structure la vie civique, les élites locales accèdent précocement à la citoyenneté et à des carrières sénatoriales, au point que la Narbonnaise apparaît dès la fin de la République comme l’une des provinces les plus stables et les plus « romaines » de l’Empire, parfois plus intégrée que certaines régions de la péninsule italienne. Cette intégration ne se fait pas par effacement des traditions locales mais par hybridation : cultes indigènes romanisés, onomastique mêlant noms latins et gaulois, pratiques sociales combinant cadres romains et héritages autochtones. Les Narbonoïdes incarnent ainsi une romanité provinciale apaisée, sans grandes révoltes ni résistances structurées, fondée sur le pragmatisme politique et les bénéfices matériels et symboliques de l’appartenance à l’Empire. Province modèle, la Gaule narbonnaise sert de laboratoire à l’administration romaine et de relais vers l’Hispanie, tout en jouant un rôle culturel et intellectuel non négligeable. Si le terme de Narbonoïdes disparaît avec la fin de l’Empire et la recomposition des identités régionales, son héritage demeure lisible dans la structuration urbaine, les réseaux de communication, la latinisation linguistique à l’origine des langues d’oc et, plus largement, dans la singularité historique et culturelle durable du Midi de la Gaule par rapport aux régions septentrionales. Image
Wayo le pavelar
:Vegeta_sourire:
For those we cherich, we die in glory !
:Lamenters:
il y a 3 jours
Wayo le pavelar
:Vegeta_sourire:
Ouais
:moustachu:
il y a 3 jours
Ils sont caucasoides, je dirais blanc évidemment mais certains sont très foncé
:dechet_nounours:
il y a 3 jours
:nagui_anime:
:Blason_Monte_Cristo:
il y a 3 jours