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Vidéo YouTubeHallucinant : Me Abauzit récidive avec les deux mêmes mensonges qui servent de prémices fallacieuses à son développement. À 59:01 Mgr enseigne que « la ressemblance divine, c'est la grâce sanctifiante ». Saint Pie X enseigne tout à fait autre chose dans son catéchisme, que Me Abauzit conseille pourtant de lire dans la vidéo (lol) :
Pourquoi dit-on que l'homme a été créé à l'image et à la ressemblance de Dieu ? On dit que l'homme a été créé à l'image et à la ressemblance de Dieu, parce que l'âme humaine est spirituelle et raisonnable, libre dans ses actes, capable de connaître et d'aimer Dieu et de jouir de lui éternellement ; et ces perfections sont en nous un reflet de l'infinie grandeur du Seigneur.
Ce n'est pas beau ni très honnête de lire les textes à moitié. Gaudium et spes, 18 :
«La foi chrétienne enseigne que cette mort corporelle, à laquelle l’homme aurait été soustrait s’il n’avait pas péché, sera un jour vaincue, lorsque le salut, perdu par la faute de l’homme (cum homo in salutem, culpa sua perditam), lui sera rendu (restituetur) par son tout-puissant et miséricordieux Sauveur.
Toutes les interprétations malveillantes des encycliques de saint Jean-Paul II résultent de ces lacunes théologiques. Le Saint-Père ne dit pas autre chose que saint Paul, à savoir que tous les hommes, sans exception, de tous temps et de tous lieux, sont justifiés par la Croix, mais évidemment en puissance, pas en acte. « Comme donc c'est par le péché d'un seul que tous les hommes sont tombés dans la condamnation, ainsi c'est par la justice d'un seul que tous les hommes reçoivent la justification de la vie. » (Épître aux Romains, 5, 18) Saint Thomas, dans son Commentaire de l'Épître aux Romains, ne dit pas autrement : « On peut dire que la justification de Jésus-Christ s’étend à tous les hommes quant à son prix, mais que quant à son efficacité elle n’agit qu’à l’égard des fidèles. »
Je passe sur le fait que selon Me Abauzit, un discours aléatoire en Asie est « médiatique », tandis que ce qui est écrit dans le catéchisme de l'Église universelle que tout le monde possède est un enseignement de marge qui n'intéresse pas grand monde. C'est une blague ? Des gens arrivent à croire à ça ?
Je me permets de terminer en défendant l'honneur de feu Jean Daniélou, que Me Abauzit avait déjà attaqué dans une ancienne vidéo, et qui voit son texte à nouveau tronqué à 53:49 .
À l'entendre, on a l'impression que Jean Daniélou est un sale boomeur qui assure que tout le monde est sauvé et qu'on peut gentiment adorer Satan main dans la main en brûlant des crucifix ; or, ce n'est absolument pas le cas quand on fait un lecture honnête du texte. L'auteur ne fait absolument aucune confusion entre l'espoir mû par la charité qui souhaite le salut du prochain et un optimisme béat que serait la certitude du salut universel et qui serait pour le coup un vice. Je cite Jean Daniélou (car je suis allé puiser aux sources, contrairement aux malheureux schismatiques, comme d'habitude) :
L'espérance ne signifie pas l'optimisme. L'optimisme est facile : il consiste à supposer que tout finira forcément par bien se passer, automatiquement. Sous une forme plus analytique, sa conception du mal est celle d'une certaine dislocation ou perturbation transitoire, qui se corrigera d'elle-même, comme une douleur de croissance. Par cette élimination de tout ce qui est tragique dans le problème du mal, l'optimisme détruirait la véritable nature de l'espérance. Tromper les hommes en leur faisant croire que le remède à leurs maux se trouve entre leurs propres mains, c'est en fait les détourner du chemin du salut. Un exemple de cet optimisme fallacieux est le dogme marxiste selon lequel un changement des conditions économiques suffirait à transformer l'humanité. (The Lord of History, Longmans, Green and Co Ltd, 1958.)
Il est de notre devoir d'espérer être sauvés ; et ce n'est pas toujours facile. Certaines personnes, qui n'ont aucune difficulté à croire que le Christ est le Sauveur, peuvent pourtant être gravement tentées de douter que cela puisse vraiment s'appliquer à elles : et en effet, la vue de nos péchés nous amène à la conviction juste que nous ne le méritons pas. C'est précisément la caractéristique distinctive du salut chrétien qu'il soit offert aux pécheurs. Ce que le Christ nous demande, c'est de croire en son pardon ; nous sommes trop réticents à cet acte de foi, qui demande, il est vrai, beaucoup d'amour. Notre espérance, l'espérance de l'humanité, alors, est pour « nous-mêmes » ; son objet est « nous » : Saint Thomas pose la question de savoir s'il est possible d'espérer pour « les autres » et conclut qu'« il est possible d'espérer pour quelqu'un d'autre lorsqu'on est uni à lui par l'amour ». La véritable espérance vit de charité, et la tragédie liée à l'espérance réside dans l'anxiété pour le salut d'autrui. Le missionnaire est un homme qui ressent cette tragédie, un homme qui a une conscience positive des âmes qui périssent, un homme dont l'amour pour ces âmes le conduit à espérer pour elles, et dans cette espérance à œuvrer par des actes d'amour qui peuvent peut-être contribuer à leur salut.
Si l'on présuppose une union d'amour avec autrui, alors on peut désirer et espérer un bien pour autrui comme pour soi-même. En ce sens, on peut espérer pour autrui la béatitude éternelle, en tant qu'on lui est uni par l'amour. Et de même que c'est l'unique vertu de charité qui nous fait aimer Dieu, nous-mêmes et le prochain, de même aussi c'est par une seule vertu d'espérance qu'on espère pour soi-même et pour autrui.
il y a 5 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsVends crucifix
Fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 5 mois
"Le moderniste conciliaire Saint Thomas"
Le dernier paragraphe-citation résonne particulièrement dans mon crâne épais, ayant plus de facilité à concevoir le salut pour l'ensemble des hommes que pour ma triste personne
Merci pour ce topox conciliaire, + up
Le dernier paragraphe-citation résonne particulièrement dans mon crâne épais, ayant plus de facilité à concevoir le salut pour l'ensemble des hommes que pour ma triste personne
Merci pour ce topox conciliaire, + up
il y a 5 mois
Ceinturion
5 mois
"Le moderniste conciliaire Saint Thomas"
Le dernier paragraphe-citation résonne particulièrement dans mon crâne épais, ayant plus de facilité à concevoir le salut pour l'ensemble des hommes que pour ma triste personne
Merci pour ce topox conciliaire, + up
Le dernier paragraphe-citation résonne particulièrement dans mon crâne épais, ayant plus de facilité à concevoir le salut pour l'ensemble des hommes que pour ma triste personne
Merci pour ce topox conciliaire, + up
il y a 5 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPaix sur toi mon bon Zonacula
Zona quoi ?
Paix sur toi également mon bon ColRoulin
Paix sur toi également mon bon ColRoulin
il y a 5 mois
Zona quoi ?
Paix sur toi également mon bon ColRoulin
Paix sur toi également mon bon ColRoulin
il y a 5 mois
Pourquoi ne te lancerais-tu pas dans le YouTube jeu en faisant des vidéos réponses point par point à toutes ses attaques sur Radio Athena ?
Je pense que tu toucheras une bien plus large audience qu'ici
Je pense que tu toucheras une bien plus large audience qu'ici
il y a 5 mois
Ca veut dire quoi
il y a 5 mois
ColRoulin
5 mois

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Vidéo YouTubeHallucinant : Me Abauzit récidive avec les deux mêmes mensonges qui servent de prémices fallacieuses à son développement. À 59:01 Mgr enseigne que « la ressemblance divine, c'est la grâce sanctifiante ». Saint Pie X enseigne tout à fait autre chose dans son catéchisme, que Me Abauzit conseille pourtant de lire dans la vidéo (lol) :
Pourquoi dit-on que l'homme a été créé à l'image et à la ressemblance de Dieu ? On dit que l'homme a été créé à l'image et à la ressemblance de Dieu, parce que l'âme humaine est spirituelle et raisonnable, libre dans ses actes, capable de connaître et d'aimer Dieu et de jouir de lui éternellement ; et ces perfections sont en nous un reflet de l'infinie grandeur du Seigneur.
Ce n'est pas beau ni très honnête de lire les textes à moitié. Gaudium et spes, 18 :
«La foi chrétienne enseigne que cette mort corporelle, à laquelle l’homme aurait été soustrait s’il n’avait pas péché, sera un jour vaincue, lorsque le salut, perdu par la faute de l’homme (cum homo in salutem, culpa sua perditam), lui sera rendu (restituetur) par son tout-puissant et miséricordieux Sauveur.
Toutes les interprétations malveillantes des encycliques de saint Jean-Paul II résultent de ces lacunes théologiques. Le Saint-Père ne dit pas autre chose que saint Paul, à savoir que tous les hommes, sans exception, de tous temps et de tous lieux, sont justifiés par la Croix, mais évidemment en puissance, pas en acte. « Comme donc c'est par le péché d'un seul que tous les hommes sont tombés dans la condamnation, ainsi c'est par la justice d'un seul que tous les hommes reçoivent la justification de la vie. » (Épître aux Romains, 5, 18) Saint Thomas, dans son Commentaire de l'Épître aux Romains, ne dit pas autrement : « On peut dire que la justification de Jésus-Christ s’étend à tous les hommes quant à son prix, mais que quant à son efficacité elle n’agit qu’à l’égard des fidèles. »
Je passe sur le fait que selon Me Abauzit, un discours aléatoire en Asie est « médiatique », tandis que ce qui est écrit dans le catéchisme de l'Église universelle que tout le monde possède est un enseignement de marge qui n'intéresse pas grand monde. C'est une blague ? Des gens arrivent à croire à ça ?
Je me permets de terminer en défendant l'honneur de feu Jean Daniélou, que Me Abauzit avait déjà attaqué dans une ancienne vidéo, et qui voit son texte à nouveau tronqué à 53:49 .
À l'entendre, on a l'impression que Jean Daniélou est un sale boomeur qui assure que tout le monde est sauvé et qu'on peut gentiment adorer Satan main dans la main en brûlant des crucifix ; or, ce n'est absolument pas le cas quand on fait un lecture honnête du texte. L'auteur ne fait absolument aucune confusion entre l'espoir mû par la charité qui souhaite le salut du prochain et un optimisme béat que serait la certitude du salut universel et qui serait pour le coup un vice. Je cite Jean Daniélou (car je suis allé puiser aux sources, contrairement aux malheureux schismatiques, comme d'habitude) :
L'espérance ne signifie pas l'optimisme. L'optimisme est facile : il consiste à supposer que tout finira forcément par bien se passer, automatiquement. Sous une forme plus analytique, sa conception du mal est celle d'une certaine dislocation ou perturbation transitoire, qui se corrigera d'elle-même, comme une douleur de croissance. Par cette élimination de tout ce qui est tragique dans le problème du mal, l'optimisme détruirait la véritable nature de l'espérance. Tromper les hommes en leur faisant croire que le remède à leurs maux se trouve entre leurs propres mains, c'est en fait les détourner du chemin du salut. Un exemple de cet optimisme fallacieux est le dogme marxiste selon lequel un changement des conditions économiques suffirait à transformer l'humanité. (The Lord of History, Longmans, Green and Co Ltd, 1958.)
Il est de notre devoir d'espérer être sauvés ; et ce n'est pas toujours facile. Certaines personnes, qui n'ont aucune difficulté à croire que le Christ est le Sauveur, peuvent pourtant être gravement tentées de douter que cela puisse vraiment s'appliquer à elles : et en effet, la vue de nos péchés nous amène à la conviction juste que nous ne le méritons pas. C'est précisément la caractéristique distinctive du salut chrétien qu'il soit offert aux pécheurs. Ce que le Christ nous demande, c'est de croire en son pardon ; nous sommes trop réticents à cet acte de foi, qui demande, il est vrai, beaucoup d'amour. Notre espérance, l'espérance de l'humanité, alors, est pour « nous-mêmes » ; son objet est « nous » : Saint Thomas pose la question de savoir s'il est possible d'espérer pour « les autres » et conclut qu'« il est possible d'espérer pour quelqu'un d'autre lorsqu'on est uni à lui par l'amour ». La véritable espérance vit de charité, et la tragédie liée à l'espérance réside dans l'anxiété pour le salut d'autrui. Le missionnaire est un homme qui ressent cette tragédie, un homme qui a une conscience positive des âmes qui périssent, un homme dont l'amour pour ces âmes le conduit à espérer pour elles, et dans cette espérance à œuvrer par des actes d'amour qui peuvent peut-être contribuer à leur salut.
Si l'on présuppose une union d'amour avec autrui, alors on peut désirer et espérer un bien pour autrui comme pour soi-même. En ce sens, on peut espérer pour autrui la béatitude éternelle, en tant qu'on lui est uni par l'amour. Et de même que c'est l'unique vertu de charité qui nous fait aimer Dieu, nous-mêmes et le prochain, de même aussi c'est par une seule vertu d'espérance qu'on espère pour soi-même et pour autrui.
Quoiqu'il arrive le catholicisme conduit à ->
Salut
il y a 5 mois
Ca veut dire quoi
il y a 5 mois
Bon en fait c'est plutôt Zonula je pue la merde
Tu es tout pardonné, je n'entends pas le latin
il y a 5 mois
Tu es tout pardonné, je n'entends pas le latin
il y a 5 mois
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