Ce sujet a été résolu
Long sur le devant, rasé à l'arrière, comme visible sur la tapisserie de Bayeux
Est probablement un reliquat de la coupe de cheveux que portaient les guerriers francs, décris par Sidoine Apollinaire au Vème siècle :
« Qu’on ne me vante plus les querelles de ces frères enfants de la nue. Majorianus, lui aussi, a dompté des monstres. Du sommet de la tête au front descend leur blonde chevelure, tandis que l'arrière de leur tête reste à découvert; dans leurs yeux mêlés de vert et de blanc, roule une prunelle couleur d’eau; leur visage sans barbe n’offre qu'une moustache arrangée avec le peigne. Des habits étroits tiennent serrés les membres vigoureux de ces guerriers d’une haute stature; de courtes tuniques laissent paraître leurs jarrets; un large baudrier presse leurs flancs aplatis. Lancer au travers des airs la rapide francisque, mesurer de l’œil l’endroit qu’ils sont sûrs de frapper, imprimer à leurs boucliers un mouvement circulaire, c’est un jeu pour eux, aussi bien que de devancer leurs piques par l’agilité de leurs sauts, et d’atteindre l’ennemi avant elles. Dès leurs tendres années, ils sont passionnés pour les combats. Si le nombre de leurs ennemis, ou le désavantage de la position les fait succomber, la mort seule peut les abattre, jamais la crainte. Ils restent invincibles, et leur courage semble leur survivre au-delà même de la vie. »
il y a 2 jours
Ironlake
2j
des Vikings*
les Normands catholique ne se coiffe pas comme ça
les Normands catholique ne se coiffe pas comme ça
Non, des normands en 1066, donc christianisés
Le christianisme n'a pas fait magiquement disparaître les façons de se coiffer
Le christianisme n'a pas fait magiquement disparaître les façons de se coiffer
il y a 2 jours
Merlin
2j
Long sur le devant, rasé à l'arrière, comme visible sur la tapisserie de Bayeux
Est probablement un reliquat de la coupe de cheveux que portaient les guerriers francs, décris par Sidoine Apollinaire au Vème siècle :
« Qu’on ne me vante plus les querelles de ces frères enfants de la nue. Majorianus, lui aussi, a dompté des monstres. Du sommet de la tête au front descend leur blonde chevelure, tandis que l'arrière de leur tête reste à découvert; dans leurs yeux mêlés de vert et de blanc, roule une prunelle couleur d’eau; leur visage sans barbe n’offre qu'une moustache arrangée avec le peigne. Des habits étroits tiennent serrés les membres vigoureux de ces guerriers d’une haute stature; de courtes tuniques laissent paraître leurs jarrets; un large baudrier presse leurs flancs aplatis. Lancer au travers des airs la rapide francisque, mesurer de l’œil l’endroit qu’ils sont sûrs de frapper, imprimer à leurs boucliers un mouvement circulaire, c’est un jeu pour eux, aussi bien que de devancer leurs piques par l’agilité de leurs sauts, et d’atteindre l’ennemi avant elles. Dès leurs tendres années, ils sont passionnés pour les combats. Si le nombre de leurs ennemis, ou le désavantage de la position les fait succomber, la mort seule peut les abattre, jamais la crainte. Ils restent invincibles, et leur courage semble leur survivre au-delà même de la vie. »
il y a 2 jours
c'était quoi l'utilité de cette coupe au combat ? il y en a forcément une
il y a 2 jours
c'était quoi l'utilité de cette coupe au combat ? il y en a forcément une
Eviter de se faire aggriper par les cheveux par derrière en cas de non port de casque
il y a 2 jours
Merlin
2j
Long sur le devant, rasé à l'arrière, comme visible sur la tapisserie de Bayeux
Est probablement un reliquat de la coupe de cheveux que portaient les guerriers francs, décris par Sidoine Apollinaire au Vème siècle :
« Qu’on ne me vante plus les querelles de ces frères enfants de la nue. Majorianus, lui aussi, a dompté des monstres. Du sommet de la tête au front descend leur blonde chevelure, tandis que l'arrière de leur tête reste à découvert; dans leurs yeux mêlés de vert et de blanc, roule une prunelle couleur d’eau; leur visage sans barbe n’offre qu'une moustache arrangée avec le peigne. Des habits étroits tiennent serrés les membres vigoureux de ces guerriers d’une haute stature; de courtes tuniques laissent paraître leurs jarrets; un large baudrier presse leurs flancs aplatis. Lancer au travers des airs la rapide francisque, mesurer de l’œil l’endroit qu’ils sont sûrs de frapper, imprimer à leurs boucliers un mouvement circulaire, c’est un jeu pour eux, aussi bien que de devancer leurs piques par l’agilité de leurs sauts, et d’atteindre l’ennemi avant elles. Dès leurs tendres années, ils sont passionnés pour les combats. Si le nombre de leurs ennemis, ou le désavantage de la position les fait succomber, la mort seule peut les abattre, jamais la crainte. Ils restent invincibles, et leur courage semble leur survivre au-delà même de la vie. »
Merci caillou pour ce billet.
C'est sincèrement intéressant, même si au premier regard ça peut sembler être une banalité de l'histoire normande.
Merci, c'était sympa à lire.
C'est sincèrement intéressant, même si au premier regard ça peut sembler être une banalité de l'histoire normande.
Merci, c'était sympa à lire.
il y a 2 jours
Oui ça vient des Vikings de base, c'était pour éviter que les cheveux à l'arrière du crâne ne restent coincés dans les mailles du casque, et aussi éviter que l'ennemi empoignent les cheveux pendant la bataille
il y a 2 jours
Il n'a pas vraiment cette coupe
Acerrimus ex omnibus nostris sensibus est sensus vivendi
il y a 15 heures
































