Ce sujet a été résolu
Construction pharaoniques de l'ancienne Egypte = le monde du mental et de notre ego surdimensionné qui s'érige et se bâtit en soumettant toutes nos forces productives et créatives a sa seule volonté dérisoire et illusoire (servir nos propres intérêts et non pas ceux de Dieu et du plan divin). Mais tout ceci reste bâtit sur...du sable, et non sur le roc.
Matthieu chapitre 7 versets 24-29
Quiconque donc entend ces miennes paroles et les met en pratique, je le comparerai à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ; et la pluie est tombée, et les torrents sont venus, et les vents ont soufflé et ont donné contre cette maison ; et elle n’est pas tombée, car elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces miennes paroles, et ne les met pas en pratique, sera comparé à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable ; et la pluie est tombée, et les torrents sont venus, et les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle est tombée, et sa chute a été grande.
Plus loin dans ce labyrinthe babelien où l'ego fait sa loi (soldats) et veut tuer les petits enfants, soit l'Esprit (au sens divin) en tout homme, car il veut rester le roi, dominer et il craint l'Esprit qui le renverserait et le détruirait, le petit enfant subsiste toujours tant bien que mal, caché.
Une part inconsciente et féminine de nous se charge de le sauver tant bien que mal et encore et toujours et de le véhiculer à travers la double figure d'une femme et du fleuve (sacré) du Nil.
Le bébé est mit dans un panier en osier sur le Nil.
L'esprit est contenu dans un mental qui vogue sur la conscience sans forme
Le sang du christ est contenu dans une coupe
etc
On voit des singes sur une branche au dessus du fleuve qui transporte l'Esprit
C'est notre état évolutif précédent à nous les hommes, comme un echo a kubrick de l'odyssée de l'espace (espèce).
Puis des petits poissons et des oiseaux accompagnant le berceau qui sont aussi des symboles de l'esprit (le poisson premier symbole chrétien, la colombe de l'esprit saint descendu...)
Le crocodile, les hippopotames se remuent et font du raffut tentant de croquer ou risquant de renverser l'Esprit, ce sont nos bas instincts, nos pulsions animales non maîtrisées.
des égyptiens sur de grands bateaux (l'ego campé sur son mental élaboré qui navigue à la surface de la Conscience sans forme du Nil / la Vie / Dieu) pêchent avec un filet des poissons (déjà vu aussi dans la Bible, les poissons nagent et vivent dans l'eau infinie / Conscience infinie / Dieu). Ils attrapent de petits poissons, de petits bouts de vie et de vérité éparses et multiples, mais l'Esprit lui-même soit ici le bébé dans le panier d'osier lui ne peut pas être capturé/capté/attrapé par un mental épais egyptien naviguant dans ses convictions et s'échappe donc de leur emprise pour reprendre sa route
le panier arrive en vue d'un Temple et un voile se lève pour le faire entrer
C'est la notion de dévoilement si chère aux gnostiques
Temple de la Reine d'Egypte qui tient dans ses bras le petit Ramsès, fils du mental matérialiste , qui est constamment retenu dans les scènes présentées au dessus de l'eau de la conscience / de dieu par les bras des femmes présentes, il est empêché de connaître véritablement la Conscience / Dieu, alors que le petit moïse y navigue et par la grâce de Dieu est conduit jusque là.
Sa mère ramasse un lotus blanc et le lui donne, il arrache d'abord un pétale puis le jette à terre avec dédain dans une scène suivante. Le lotus blanc est un symbole de l'esprit pure, il flottait à la surface de l'eau (l'Esprit).
La femme prend le relais de l'inconscient en nous, de la mère originelle puis du fleuve, pour porter cet enfant /Esprit (moïse le bébé du panier). Elle est le mental d'un ego puissant (le pharaon) mais a la capacité de porter l'Esprit, comme Anne stérile (mental figé et matérialiste aussi) qui enfantera pourtant Marie.
Sa chevelure massive comme une couronne contraste avec les fines boucles dissimulées sous un voile de la première femme / veuve du bébé. L'une est notre part de mental plus matérialiste, l'autre plus spiritualisé.
La scène se conclue avec une successions de plans comme des poupées russes révélant notre propre emboîtement intérieur :
le Temple sacré où l'inconscient féminin capable de porter l'enfant (de l'ego ou de l'Esprit, les deux existent selon qu'on se montre plus digne de l'un ou de l'autre) englouti sous la masse egotique, par notre ego qui se construit et se renforce toujours plus dans sa toute puissance pharaonique en maître voulant plier la Vie a sa volonté (et non selon la volonté de Dieu).
Le visage final, c'est ce masque que nous portons tous.
Car tout ce qu'on voit dans cette vidéo se passe en nous, les scènes et les personnages étant des facettes ou des étapes de nous-même.
il y a un mois
Voyez ce topax comme un éternuement de mon esprit malade qui a brièvement vu une lumière
il y a un mois
ça m'arrive le soir quand je suis fatigué
Je pose ça là pour les illuminés du bocal qui traîneraient, bonne nuitée
Je pose ça là pour les illuminés du bocal qui traîneraient, bonne nuitée
il y a un mois


