Ce sujet a été résolu
Ah François, ce cher François. Grand, gaillard, l’art, la salamandre… c’est beau tout ça, hein ?
L’idée de faire ce topic m’est venue en me souvenant d’une vraie fascination pour François Ier, durant ma jeunesse.
Assurément, j’étais fasciné par sa grandeur. Elle était palpable, elle me parlait, je la percevais.
Le problème, c’est qu’un gosse, de perception, il en a peu. Plus c’est grossier, moins il a besoin de réfléchir, mieux c’est.
Mais dans le calcul, il y a une valeur qui est difficile à comprendre chez les gens qui n’ont pas appris à réfléchir : la morale.
Parce que tous les maux que beaucoup citent aujourd’hui trouvent racine dans la première grande sécularisation [XVIe siècle], qui fut un drame profond et un énorme coup de poignard porté à cette morale. Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Aujourd’hui, nous nous penchons donc sur l’anatomie d’une chute.
Une chute qu’incarne parfaitement François Ier, qui fut peut-être un artiste politique immense, mais tout autant un abruti diplomatique profond.
Et croyez-moi; le palmarès de ce grand con est long.
D’ailleurs, énorme blague : on lui attribue une de ces étiquettes scolaires de « dernier chevalier » ; mais c’est absolument faux. François Ier n’avait rien d’un chevalier.
En fait, c’était un des premiers gus de la monarchie à avoir littéralement chié sur toutes les valeurs chevaleresques ; et là, on en vient à mon topic.
Tout est ego chez François.
Être empereur du Saint-Empire = briller à l’international.
Ne pas être élu = tentative d’alliance avec les Anglais.
Avortement de l’alliance François Ier / Henri VIII = le franken pète littéralement la gueule de ce british puant devant les deux royaumes; on raconte que les français disaient: « L’angloy est haché-menu ».
Harceler Charles Quint jusqu’à la mort = consumer les derniers résidus de la chevalerie au prix d’alliances avec des musulmans et des princes protestants. Après l’échec extrêmement punitif de Pavie, il enverra aux ennemis ses enfants en guise d'otage pour être libéré par Chad the Quint.
Mort de François Ier = royaume lourdement appauvri par la rançon royale ; la royauté hérite de l’alliance impie ; François aura passé son règne à contribuer au déclin des Habsbourg.
Attention : ce n’est pas une personnification à vocation monolithique. Je vous parle du fruit d’une époque, un fruit dont on peut imputer le péché à un gus parmi tant d’autres, dont ce répugnant Henri VIII, dont les exécutions en série de ses femmes vaudraient au moins un topic.
Pire que tant d’autres, malheureusement : pour la première fois, l’opportunisme de tous avait gagné contre le Quint, point faible: trop d’humanité.
Quand Quint abdiqua pour rejoindre le monastère de Yuste, ce n’est pas que l’Empire habsbourgeois qui est entré dans la tombe, mais bien la morale chrétienne et catholique qui avait brillamment engendré les impératifs tentant de maintenir un équilibre parmi les civilisations du Christ.
En bref, on nous dit bien trop souvent que l’individualisme est né en 1789. J’en crève de rire face à ces affirmations scolaires et malhonnêtes.
Non seulement le terrain fut prêt depuis plusieurs siècles, mais ce que je présente n’est qu’une concrétisation significative d’un plan bien plus grand, bien plus « millénaire ».
François Ier avait abandonné la chevalerie tel une contrainte dont on se débarrasse, oui.
Les bourgeois, eux, obtenaient en tout cas leurs premiers titres de noblesse, tout frais payés.
La suite, vous la connaissez.
L’idée de faire ce topic m’est venue en me souvenant d’une vraie fascination pour François Ier, durant ma jeunesse.
Assurément, j’étais fasciné par sa grandeur. Elle était palpable, elle me parlait, je la percevais.
Le problème, c’est qu’un gosse, de perception, il en a peu. Plus c’est grossier, moins il a besoin de réfléchir, mieux c’est.
Mais dans le calcul, il y a une valeur qui est difficile à comprendre chez les gens qui n’ont pas appris à réfléchir : la morale.
Parce que tous les maux que beaucoup citent aujourd’hui trouvent racine dans la première grande sécularisation [XVIe siècle], qui fut un drame profond et un énorme coup de poignard porté à cette morale. Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Aujourd’hui, nous nous penchons donc sur l’anatomie d’une chute.
Une chute qu’incarne parfaitement François Ier, qui fut peut-être un artiste politique immense, mais tout autant un abruti diplomatique profond.
Et croyez-moi; le palmarès de ce grand con est long.
D’ailleurs, énorme blague : on lui attribue une de ces étiquettes scolaires de « dernier chevalier » ; mais c’est absolument faux. François Ier n’avait rien d’un chevalier.
En fait, c’était un des premiers gus de la monarchie à avoir littéralement chié sur toutes les valeurs chevaleresques ; et là, on en vient à mon topic.
Tout est ego chez François.
Être empereur du Saint-Empire = briller à l’international.
Ne pas être élu = tentative d’alliance avec les Anglais.
Avortement de l’alliance François Ier / Henri VIII = le franken pète littéralement la gueule de ce british puant devant les deux royaumes; on raconte que les français disaient: « L’angloy est haché-menu ».
Harceler Charles Quint jusqu’à la mort = consumer les derniers résidus de la chevalerie au prix d’alliances avec des musulmans et des princes protestants. Après l’échec extrêmement punitif de Pavie, il enverra aux ennemis ses enfants en guise d'otage pour être libéré par Chad the Quint.
Mort de François Ier = royaume lourdement appauvri par la rançon royale ; la royauté hérite de l’alliance impie ; François aura passé son règne à contribuer au déclin des Habsbourg.
Attention : ce n’est pas une personnification à vocation monolithique. Je vous parle du fruit d’une époque, un fruit dont on peut imputer le péché à un gus parmi tant d’autres, dont ce répugnant Henri VIII, dont les exécutions en série de ses femmes vaudraient au moins un topic.
Pire que tant d’autres, malheureusement : pour la première fois, l’opportunisme de tous avait gagné contre le Quint, point faible: trop d’humanité.
Quand Quint abdiqua pour rejoindre le monastère de Yuste, ce n’est pas que l’Empire habsbourgeois qui est entré dans la tombe, mais bien la morale chrétienne et catholique qui avait brillamment engendré les impératifs tentant de maintenir un équilibre parmi les civilisations du Christ.
En bref, on nous dit bien trop souvent que l’individualisme est né en 1789. J’en crève de rire face à ces affirmations scolaires et malhonnêtes.
Non seulement le terrain fut prêt depuis plusieurs siècles, mais ce que je présente n’est qu’une concrétisation significative d’un plan bien plus grand, bien plus « millénaire ».
François Ier avait abandonné la chevalerie tel une contrainte dont on se débarrasse, oui.
Les bourgeois, eux, obtenaient en tout cas leurs premiers titres de noblesse, tout frais payés.
La suite, vous la connaissez.
"Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous." Jean 15:18
il y a 3 jours
El_Bene
3j
Ah François, ce cher François. Grand, gaillard, l’art, la salamandre… c’est beau tout ça, hein ?
L’idée de faire ce topic m’est venue en me souvenant d’une vraie fascination pour François Ier, durant ma jeunesse.
Assurément, j’étais fasciné par sa grandeur. Elle était palpable, elle me parlait, je la percevais.
Le problème, c’est qu’un gosse, de perception, il en a peu. Plus c’est grossier, moins il a besoin de réfléchir, mieux c’est.
Mais dans le calcul, il y a une valeur qui est difficile à comprendre chez les gens qui n’ont pas appris à réfléchir : la morale.
Parce que tous les maux que beaucoup citent aujourd’hui trouvent racine dans la première grande sécularisation [XVIe siècle], qui fut un drame profond et un énorme coup de poignard porté à cette morale. Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Aujourd’hui, nous nous penchons donc sur l’anatomie d’une chute.
Une chute qu’incarne parfaitement François Ier, qui fut peut-être un artiste politique immense, mais tout autant un abruti diplomatique profond.
Et croyez-moi; le palmarès de ce grand con est long.
D’ailleurs, énorme blague : on lui attribue une de ces étiquettes scolaires de « dernier chevalier » ; mais c’est absolument faux. François Ier n’avait rien d’un chevalier.
En fait, c’était un des premiers gus de la monarchie à avoir littéralement chié sur toutes les valeurs chevaleresques ; et là, on en vient à mon topic.
Tout est ego chez François.
Être empereur du Saint-Empire = briller à l’international.
Ne pas être élu = tentative d’alliance avec les Anglais.
Avortement de l’alliance François Ier / Henri VIII = le franken pète littéralement la gueule de ce british puant devant les deux royaumes; on raconte que les français disaient: « L’angloy est haché-menu ».
Harceler Charles Quint jusqu’à la mort = consumer les derniers résidus de la chevalerie au prix d’alliances avec des musulmans et des princes protestants. Après l’échec extrêmement punitif de Pavie, il enverra aux ennemis ses enfants en guise d'otage pour être libéré par Chad the Quint.
Mort de François Ier = royaume lourdement appauvri par la rançon royale ; la royauté hérite de l’alliance impie ; François aura passé son règne à contribuer au déclin des Habsbourg.
Attention : ce n’est pas une personnification à vocation monolithique. Je vous parle du fruit d’une époque, un fruit dont on peut imputer le péché à un gus parmi tant d’autres, dont ce répugnant Henri VIII, dont les exécutions en série de ses femmes vaudraient au moins un topic.
Pire que tant d’autres, malheureusement : pour la première fois, l’opportunisme de tous avait gagné contre le Quint, point faible: trop d’humanité.
Quand Quint abdiqua pour rejoindre le monastère de Yuste, ce n’est pas que l’Empire habsbourgeois qui est entré dans la tombe, mais bien la morale chrétienne et catholique qui avait brillamment engendré les impératifs tentant de maintenir un équilibre parmi les civilisations du Christ.
En bref, on nous dit bien trop souvent que l’individualisme est né en 1789. J’en crève de rire face à ces affirmations scolaires et malhonnêtes.
Non seulement le terrain fut prêt depuis plusieurs siècles, mais ce que je présente n’est qu’une concrétisation significative d’un plan bien plus grand, bien plus « millénaire ».
François Ier avait abandonné la chevalerie tel une contrainte dont on se débarrasse, oui.
Les bourgeois, eux, obtenaient en tout cas leurs premiers titres de noblesse, tout frais payés.
La suite, vous la connaissez.
L’idée de faire ce topic m’est venue en me souvenant d’une vraie fascination pour François Ier, durant ma jeunesse.
Assurément, j’étais fasciné par sa grandeur. Elle était palpable, elle me parlait, je la percevais.
Le problème, c’est qu’un gosse, de perception, il en a peu. Plus c’est grossier, moins il a besoin de réfléchir, mieux c’est.
Mais dans le calcul, il y a une valeur qui est difficile à comprendre chez les gens qui n’ont pas appris à réfléchir : la morale.
Parce que tous les maux que beaucoup citent aujourd’hui trouvent racine dans la première grande sécularisation [XVIe siècle], qui fut un drame profond et un énorme coup de poignard porté à cette morale. Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Aujourd’hui, nous nous penchons donc sur l’anatomie d’une chute.
Une chute qu’incarne parfaitement François Ier, qui fut peut-être un artiste politique immense, mais tout autant un abruti diplomatique profond.
Et croyez-moi; le palmarès de ce grand con est long.
D’ailleurs, énorme blague : on lui attribue une de ces étiquettes scolaires de « dernier chevalier » ; mais c’est absolument faux. François Ier n’avait rien d’un chevalier.
En fait, c’était un des premiers gus de la monarchie à avoir littéralement chié sur toutes les valeurs chevaleresques ; et là, on en vient à mon topic.
Tout est ego chez François.
Être empereur du Saint-Empire = briller à l’international.
Ne pas être élu = tentative d’alliance avec les Anglais.
Avortement de l’alliance François Ier / Henri VIII = le franken pète littéralement la gueule de ce british puant devant les deux royaumes; on raconte que les français disaient: « L’angloy est haché-menu ».
Harceler Charles Quint jusqu’à la mort = consumer les derniers résidus de la chevalerie au prix d’alliances avec des musulmans et des princes protestants. Après l’échec extrêmement punitif de Pavie, il enverra aux ennemis ses enfants en guise d'otage pour être libéré par Chad the Quint.
Mort de François Ier = royaume lourdement appauvri par la rançon royale ; la royauté hérite de l’alliance impie ; François aura passé son règne à contribuer au déclin des Habsbourg.
Attention : ce n’est pas une personnification à vocation monolithique. Je vous parle du fruit d’une époque, un fruit dont on peut imputer le péché à un gus parmi tant d’autres, dont ce répugnant Henri VIII, dont les exécutions en série de ses femmes vaudraient au moins un topic.
Pire que tant d’autres, malheureusement : pour la première fois, l’opportunisme de tous avait gagné contre le Quint, point faible: trop d’humanité.
Quand Quint abdiqua pour rejoindre le monastère de Yuste, ce n’est pas que l’Empire habsbourgeois qui est entré dans la tombe, mais bien la morale chrétienne et catholique qui avait brillamment engendré les impératifs tentant de maintenir un équilibre parmi les civilisations du Christ.
En bref, on nous dit bien trop souvent que l’individualisme est né en 1789. J’en crève de rire face à ces affirmations scolaires et malhonnêtes.
Non seulement le terrain fut prêt depuis plusieurs siècles, mais ce que je présente n’est qu’une concrétisation significative d’un plan bien plus grand, bien plus « millénaire ».
François Ier avait abandonné la chevalerie tel une contrainte dont on se débarrasse, oui.
Les bourgeois, eux, obtenaient en tout cas leurs premiers titres de noblesse, tout frais payés.
La suite, vous la connaissez.
Jusque 1525 ça allait, mais son parjure le range au niveau de nos pires rois à côté de louis xi. Sans parler de ses falsifications (fausse convocation du parlement de bourgogne pour avaliser sa contestation du traité de madrid sur lequel il avait engagé son honneur) ou de l'envoi de ses fils en otage.
Puis l'alliance avec le grand turc est impardonnable.
Puis l'alliance avec le grand turc est impardonnable.
il y a 3 jours
Jusque 1525 ça allait, mais son parjure le range au niveau de nos pires rois à côté de louis xi. Sans parler de ses falsifications (fausse convocation du parlement de bourgogne pour avaliser sa contestation du traité de madrid sur lequel il avait engagé son honneur) ou de l'envoi de ses fils en otage.
Puis l'alliance avec le grand turc est impardonnable.
Puis l'alliance avec le grand turc est impardonnable.
Ce qui en fait une tragi-comédie c’est quand meme le fait dramatique que Charles Quint ne s'attendait déjà pas a avoir un adversaire comme François Ier, mais surtout, un adversaire avec aussi peu de principes et de paroles.
Si François Ier avait eu ne serait-ce qu’une once de maturité politique, il aurait tendu la main a Quint tout en affirmant fermement la souveraineté de son Royaume et des États politiques.
La vérité c’est que si le règne de Quint etait imperial, c’est parce qu’il survenait a une période dans laquelle aucun autre pouvoir ne luttait pour la Foi.
Mais François Ier etait loin de toutes ces considérations. Il embrace parfaitement l’époque selon laquelle l’homme remplace Dieu;
L’ego avant l’impératif, Quint lui avait pris la couronne Impériale, François n’etait pas content, il fallait qu’il contribue a la mort du catholicisme pour se venger.
Si François Ier avait eu ne serait-ce qu’une once de maturité politique, il aurait tendu la main a Quint tout en affirmant fermement la souveraineté de son Royaume et des États politiques.
La vérité c’est que si le règne de Quint etait imperial, c’est parce qu’il survenait a une période dans laquelle aucun autre pouvoir ne luttait pour la Foi.
Mais François Ier etait loin de toutes ces considérations. Il embrace parfaitement l’époque selon laquelle l’homme remplace Dieu;
L’ego avant l’impératif, Quint lui avait pris la couronne Impériale, François n’etait pas content, il fallait qu’il contribue a la mort du catholicisme pour se venger.
"Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous." Jean 15:18
il y a 3 jours
El_Bene
3j
Ah François, ce cher François. Grand, gaillard, l’art, la salamandre… c’est beau tout ça, hein ?
L’idée de faire ce topic m’est venue en me souvenant d’une vraie fascination pour François Ier, durant ma jeunesse.
Assurément, j’étais fasciné par sa grandeur. Elle était palpable, elle me parlait, je la percevais.
Le problème, c’est qu’un gosse, de perception, il en a peu. Plus c’est grossier, moins il a besoin de réfléchir, mieux c’est.
Mais dans le calcul, il y a une valeur qui est difficile à comprendre chez les gens qui n’ont pas appris à réfléchir : la morale.
Parce que tous les maux que beaucoup citent aujourd’hui trouvent racine dans la première grande sécularisation [XVIe siècle], qui fut un drame profond et un énorme coup de poignard porté à cette morale. Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Aujourd’hui, nous nous penchons donc sur l’anatomie d’une chute.
Une chute qu’incarne parfaitement François Ier, qui fut peut-être un artiste politique immense, mais tout autant un abruti diplomatique profond.
Et croyez-moi; le palmarès de ce grand con est long.
D’ailleurs, énorme blague : on lui attribue une de ces étiquettes scolaires de « dernier chevalier » ; mais c’est absolument faux. François Ier n’avait rien d’un chevalier.
En fait, c’était un des premiers gus de la monarchie à avoir littéralement chié sur toutes les valeurs chevaleresques ; et là, on en vient à mon topic.
Tout est ego chez François.
Être empereur du Saint-Empire = briller à l’international.
Ne pas être élu = tentative d’alliance avec les Anglais.
Avortement de l’alliance François Ier / Henri VIII = le franken pète littéralement la gueule de ce british puant devant les deux royaumes; on raconte que les français disaient: « L’angloy est haché-menu ».
Harceler Charles Quint jusqu’à la mort = consumer les derniers résidus de la chevalerie au prix d’alliances avec des musulmans et des princes protestants. Après l’échec extrêmement punitif de Pavie, il enverra aux ennemis ses enfants en guise d'otage pour être libéré par Chad the Quint.
Mort de François Ier = royaume lourdement appauvri par la rançon royale ; la royauté hérite de l’alliance impie ; François aura passé son règne à contribuer au déclin des Habsbourg.
Attention : ce n’est pas une personnification à vocation monolithique. Je vous parle du fruit d’une époque, un fruit dont on peut imputer le péché à un gus parmi tant d’autres, dont ce répugnant Henri VIII, dont les exécutions en série de ses femmes vaudraient au moins un topic.
Pire que tant d’autres, malheureusement : pour la première fois, l’opportunisme de tous avait gagné contre le Quint, point faible: trop d’humanité.
Quand Quint abdiqua pour rejoindre le monastère de Yuste, ce n’est pas que l’Empire habsbourgeois qui est entré dans la tombe, mais bien la morale chrétienne et catholique qui avait brillamment engendré les impératifs tentant de maintenir un équilibre parmi les civilisations du Christ.
En bref, on nous dit bien trop souvent que l’individualisme est né en 1789. J’en crève de rire face à ces affirmations scolaires et malhonnêtes.
Non seulement le terrain fut prêt depuis plusieurs siècles, mais ce que je présente n’est qu’une concrétisation significative d’un plan bien plus grand, bien plus « millénaire ».
François Ier avait abandonné la chevalerie tel une contrainte dont on se débarrasse, oui.
Les bourgeois, eux, obtenaient en tout cas leurs premiers titres de noblesse, tout frais payés.
La suite, vous la connaissez.
L’idée de faire ce topic m’est venue en me souvenant d’une vraie fascination pour François Ier, durant ma jeunesse.
Assurément, j’étais fasciné par sa grandeur. Elle était palpable, elle me parlait, je la percevais.
Le problème, c’est qu’un gosse, de perception, il en a peu. Plus c’est grossier, moins il a besoin de réfléchir, mieux c’est.
Mais dans le calcul, il y a une valeur qui est difficile à comprendre chez les gens qui n’ont pas appris à réfléchir : la morale.
Parce que tous les maux que beaucoup citent aujourd’hui trouvent racine dans la première grande sécularisation [XVIe siècle], qui fut un drame profond et un énorme coup de poignard porté à cette morale. Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Aujourd’hui, nous nous penchons donc sur l’anatomie d’une chute.
Une chute qu’incarne parfaitement François Ier, qui fut peut-être un artiste politique immense, mais tout autant un abruti diplomatique profond.
Et croyez-moi; le palmarès de ce grand con est long.
D’ailleurs, énorme blague : on lui attribue une de ces étiquettes scolaires de « dernier chevalier » ; mais c’est absolument faux. François Ier n’avait rien d’un chevalier.
En fait, c’était un des premiers gus de la monarchie à avoir littéralement chié sur toutes les valeurs chevaleresques ; et là, on en vient à mon topic.
Tout est ego chez François.
Être empereur du Saint-Empire = briller à l’international.
Ne pas être élu = tentative d’alliance avec les Anglais.
Avortement de l’alliance François Ier / Henri VIII = le franken pète littéralement la gueule de ce british puant devant les deux royaumes; on raconte que les français disaient: « L’angloy est haché-menu ».
Harceler Charles Quint jusqu’à la mort = consumer les derniers résidus de la chevalerie au prix d’alliances avec des musulmans et des princes protestants. Après l’échec extrêmement punitif de Pavie, il enverra aux ennemis ses enfants en guise d'otage pour être libéré par Chad the Quint.
Mort de François Ier = royaume lourdement appauvri par la rançon royale ; la royauté hérite de l’alliance impie ; François aura passé son règne à contribuer au déclin des Habsbourg.
Attention : ce n’est pas une personnification à vocation monolithique. Je vous parle du fruit d’une époque, un fruit dont on peut imputer le péché à un gus parmi tant d’autres, dont ce répugnant Henri VIII, dont les exécutions en série de ses femmes vaudraient au moins un topic.
Pire que tant d’autres, malheureusement : pour la première fois, l’opportunisme de tous avait gagné contre le Quint, point faible: trop d’humanité.
Quand Quint abdiqua pour rejoindre le monastère de Yuste, ce n’est pas que l’Empire habsbourgeois qui est entré dans la tombe, mais bien la morale chrétienne et catholique qui avait brillamment engendré les impératifs tentant de maintenir un équilibre parmi les civilisations du Christ.
En bref, on nous dit bien trop souvent que l’individualisme est né en 1789. J’en crève de rire face à ces affirmations scolaires et malhonnêtes.
Non seulement le terrain fut prêt depuis plusieurs siècles, mais ce que je présente n’est qu’une concrétisation significative d’un plan bien plus grand, bien plus « millénaire ».
François Ier avait abandonné la chevalerie tel une contrainte dont on se débarrasse, oui.
Les bourgeois, eux, obtenaient en tout cas leurs premiers titres de noblesse, tout frais payés.
La suite, vous la connaissez.
Le truc du angloy haché menu c’est épique mdrr
il y a 3 jours
Jusque 1525 ça allait, mais son parjure le range au niveau de nos pires rois à côté de louis xi. Sans parler de ses falsifications (fausse convocation du parlement de bourgogne pour avaliser sa contestation du traité de madrid sur lequel il avait engagé son honneur) ou de l'envoi de ses fils en otage.
Puis l'alliance avec le grand turc est impardonnable.
Puis l'alliance avec le grand turc est impardonnable.
Il etait sur la ligne de ER
il y a 3 jours
Le truc du angloy haché menu c’est épique mdrr
Épique mais vraiment pas nécessaire
Deja quand le mec tente une alliance avec les ennemis héréditaires, tu sais que ça va flancher
La honte est incommensurable, le mec a tellement peu de piété qu’il a quand meme tendu sa main a des proto-protestants qui nous détestent
Encore heureux que barbe bleu se soit pris la rouste de sa vie aya
Deja quand le mec tente une alliance avec les ennemis héréditaires, tu sais que ça va flancher
La honte est incommensurable, le mec a tellement peu de piété qu’il a quand meme tendu sa main a des proto-protestants qui nous détestent
Encore heureux que barbe bleu se soit pris la rouste de sa vie aya
"Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous." Jean 15:18
il y a 3 jours
El_Bene
3j
Ah François, ce cher François. Grand, gaillard, l’art, la salamandre… c’est beau tout ça, hein ?
L’idée de faire ce topic m’est venue en me souvenant d’une vraie fascination pour François Ier, durant ma jeunesse.
Assurément, j’étais fasciné par sa grandeur. Elle était palpable, elle me parlait, je la percevais.
Le problème, c’est qu’un gosse, de perception, il en a peu. Plus c’est grossier, moins il a besoin de réfléchir, mieux c’est.
Mais dans le calcul, il y a une valeur qui est difficile à comprendre chez les gens qui n’ont pas appris à réfléchir : la morale.
Parce que tous les maux que beaucoup citent aujourd’hui trouvent racine dans la première grande sécularisation [XVIe siècle], qui fut un drame profond et un énorme coup de poignard porté à cette morale. Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Aujourd’hui, nous nous penchons donc sur l’anatomie d’une chute.
Une chute qu’incarne parfaitement François Ier, qui fut peut-être un artiste politique immense, mais tout autant un abruti diplomatique profond.
Et croyez-moi; le palmarès de ce grand con est long.
D’ailleurs, énorme blague : on lui attribue une de ces étiquettes scolaires de « dernier chevalier » ; mais c’est absolument faux. François Ier n’avait rien d’un chevalier.
En fait, c’était un des premiers gus de la monarchie à avoir littéralement chié sur toutes les valeurs chevaleresques ; et là, on en vient à mon topic.
Tout est ego chez François.
Être empereur du Saint-Empire = briller à l’international.
Ne pas être élu = tentative d’alliance avec les Anglais.
Avortement de l’alliance François Ier / Henri VIII = le franken pète littéralement la gueule de ce british puant devant les deux royaumes; on raconte que les français disaient: « L’angloy est haché-menu ».
Harceler Charles Quint jusqu’à la mort = consumer les derniers résidus de la chevalerie au prix d’alliances avec des musulmans et des princes protestants. Après l’échec extrêmement punitif de Pavie, il enverra aux ennemis ses enfants en guise d'otage pour être libéré par Chad the Quint.
Mort de François Ier = royaume lourdement appauvri par la rançon royale ; la royauté hérite de l’alliance impie ; François aura passé son règne à contribuer au déclin des Habsbourg.
Attention : ce n’est pas une personnification à vocation monolithique. Je vous parle du fruit d’une époque, un fruit dont on peut imputer le péché à un gus parmi tant d’autres, dont ce répugnant Henri VIII, dont les exécutions en série de ses femmes vaudraient au moins un topic.
Pire que tant d’autres, malheureusement : pour la première fois, l’opportunisme de tous avait gagné contre le Quint, point faible: trop d’humanité.
Quand Quint abdiqua pour rejoindre le monastère de Yuste, ce n’est pas que l’Empire habsbourgeois qui est entré dans la tombe, mais bien la morale chrétienne et catholique qui avait brillamment engendré les impératifs tentant de maintenir un équilibre parmi les civilisations du Christ.
En bref, on nous dit bien trop souvent que l’individualisme est né en 1789. J’en crève de rire face à ces affirmations scolaires et malhonnêtes.
Non seulement le terrain fut prêt depuis plusieurs siècles, mais ce que je présente n’est qu’une concrétisation significative d’un plan bien plus grand, bien plus « millénaire ».
François Ier avait abandonné la chevalerie tel une contrainte dont on se débarrasse, oui.
Les bourgeois, eux, obtenaient en tout cas leurs premiers titres de noblesse, tout frais payés.
La suite, vous la connaissez.
L’idée de faire ce topic m’est venue en me souvenant d’une vraie fascination pour François Ier, durant ma jeunesse.
Assurément, j’étais fasciné par sa grandeur. Elle était palpable, elle me parlait, je la percevais.
Le problème, c’est qu’un gosse, de perception, il en a peu. Plus c’est grossier, moins il a besoin de réfléchir, mieux c’est.
Mais dans le calcul, il y a une valeur qui est difficile à comprendre chez les gens qui n’ont pas appris à réfléchir : la morale.
Parce que tous les maux que beaucoup citent aujourd’hui trouvent racine dans la première grande sécularisation [XVIe siècle], qui fut un drame profond et un énorme coup de poignard porté à cette morale. Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Aujourd’hui, nous nous penchons donc sur l’anatomie d’une chute.
Une chute qu’incarne parfaitement François Ier, qui fut peut-être un artiste politique immense, mais tout autant un abruti diplomatique profond.
Et croyez-moi; le palmarès de ce grand con est long.
D’ailleurs, énorme blague : on lui attribue une de ces étiquettes scolaires de « dernier chevalier » ; mais c’est absolument faux. François Ier n’avait rien d’un chevalier.
En fait, c’était un des premiers gus de la monarchie à avoir littéralement chié sur toutes les valeurs chevaleresques ; et là, on en vient à mon topic.
Tout est ego chez François.
Être empereur du Saint-Empire = briller à l’international.
Ne pas être élu = tentative d’alliance avec les Anglais.
Avortement de l’alliance François Ier / Henri VIII = le franken pète littéralement la gueule de ce british puant devant les deux royaumes; on raconte que les français disaient: « L’angloy est haché-menu ».
Harceler Charles Quint jusqu’à la mort = consumer les derniers résidus de la chevalerie au prix d’alliances avec des musulmans et des princes protestants. Après l’échec extrêmement punitif de Pavie, il enverra aux ennemis ses enfants en guise d'otage pour être libéré par Chad the Quint.
Mort de François Ier = royaume lourdement appauvri par la rançon royale ; la royauté hérite de l’alliance impie ; François aura passé son règne à contribuer au déclin des Habsbourg.
Attention : ce n’est pas une personnification à vocation monolithique. Je vous parle du fruit d’une époque, un fruit dont on peut imputer le péché à un gus parmi tant d’autres, dont ce répugnant Henri VIII, dont les exécutions en série de ses femmes vaudraient au moins un topic.
Pire que tant d’autres, malheureusement : pour la première fois, l’opportunisme de tous avait gagné contre le Quint, point faible: trop d’humanité.
Quand Quint abdiqua pour rejoindre le monastère de Yuste, ce n’est pas que l’Empire habsbourgeois qui est entré dans la tombe, mais bien la morale chrétienne et catholique qui avait brillamment engendré les impératifs tentant de maintenir un équilibre parmi les civilisations du Christ.
En bref, on nous dit bien trop souvent que l’individualisme est né en 1789. J’en crève de rire face à ces affirmations scolaires et malhonnêtes.
Non seulement le terrain fut prêt depuis plusieurs siècles, mais ce que je présente n’est qu’une concrétisation significative d’un plan bien plus grand, bien plus « millénaire ».
François Ier avait abandonné la chevalerie tel une contrainte dont on se débarrasse, oui.
Les bourgeois, eux, obtenaient en tout cas leurs premiers titres de noblesse, tout frais payés.
La suite, vous la connaissez.
Faut le savoir les kheys
1789 c'est l'aboutissement d'un long processus, pas le début de celui ci
Ave Maria
il y a 3 jours
Ce qui en fait une tragi-comédie c’est quand meme le fait dramatique que Charles Quint ne s'attendait déjà pas a avoir un adversaire comme François Ier, mais surtout, un adversaire avec aussi peu de principes et de paroles.
Si François Ier avait eu ne serait-ce qu’une once de maturité politique, il aurait tendu la main a Quint tout en affirmant fermement la souveraineté de son Royaume et des États politiques.
La vérité c’est que si le règne de Quint etait imperial, c’est parce qu’il survenait a une période dans laquelle aucun autre pouvoir ne luttait pour la Foi.
Mais François Ier etait loin de toutes ces considérations. Il embrace parfaitement l’époque selon laquelle l’homme remplace Dieu;
L’ego avant l’impératif, Quint lui avait pris la couronne Impériale, François n’etait pas content, il fallait qu’il contribue a la mort du catholicisme pour se venger.
Si François Ier avait eu ne serait-ce qu’une once de maturité politique, il aurait tendu la main a Quint tout en affirmant fermement la souveraineté de son Royaume et des États politiques.
La vérité c’est que si le règne de Quint etait imperial, c’est parce qu’il survenait a une période dans laquelle aucun autre pouvoir ne luttait pour la Foi.
Mais François Ier etait loin de toutes ces considérations. Il embrace parfaitement l’époque selon laquelle l’homme remplace Dieu;
L’ego avant l’impératif, Quint lui avait pris la couronne Impériale, François n’etait pas content, il fallait qu’il contribue a la mort du catholicisme pour se venger.
Oui tout le monde a été pris de court à l'époque, ils ne s'attendaient pas à ce qu'un roi chrétien, qui plus est adoubé, puisse à ce point manquer à sa parole
il y a 3 jours
Il etait sur la ligne de ER
Tu rigoles mais tous les golios souverainistes l'adulent aujourd'hui ce n'est pas pour rien. De même que merdenchon a plusieurs fois exprimé son admiration pour louis xi qui est encore pire niveau fausseté et fourberie
il y a 3 jours
Tu rigoles mais tous les golios souverainistes l'adulent aujourd'hui ce n'est pas pour rien. De même que merdenchon a plusieurs fois exprimé son admiration pour louis xi qui est encore pire niveau fausseté et fourberie
Le culte autour de François premier c’est une carte d'adhérents a l’incultisme. Je suis pret a parier que la plupart des gens qui adorent François peemier (donc énormément de personnes) ne connaissent pas ne serait ce qu’une date importante de son regne. Comme la dit l’op, les gens connaissent la salamandre et le portrait avec la petite plume sur le chapeau a la con, ca se resume a de l'esthétique, et puis dans les manuels scolaires c’est le roi du progrès donc laisse tomber
il y a 2 jours
Le culte autour de François premier c’est une carte d'adhérents a l’incultisme. Je suis pret a parier que la plupart des gens qui adorent François peemier (donc énormément de personnes) ne connaissent pas ne serait ce qu’une date importante de son regne. Comme la dit l’op, les gens connaissent la salamandre et le portrait avec la petite plume sur le chapeau a la con, ca se resume a de l'esthétique, et puis dans les manuels scolaires c’est le roi du progrès donc laisse tomber
C'est le culte des "grands hommes" à la con, comme pour narboléon. Pour Mélenchon c'est idéologiquement significatif toutefois
il y a 2 jours
C'est le culte des "grands hommes" à la con, comme pour narboléon. Pour Mélenchon c'est idéologiquement significatif toutefois
Louis XI etait deja un psychorigide, on voit le mal qu’il a fait a la France.
Chez Merluche, ça serait cette fois ideologique, pas seulement politique. Une boucherie.
Y’en a un qui avait le pouvoir et pas l’autre quand meme, Dieu est clément.
Chez Merluche, ça serait cette fois ideologique, pas seulement politique. Une boucherie.
Y’en a un qui avait le pouvoir et pas l’autre quand meme, Dieu est clément.
"Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous." Jean 15:18
il y a 4 heures
El_Bene
3j
Ah François, ce cher François. Grand, gaillard, l’art, la salamandre… c’est beau tout ça, hein ?
L’idée de faire ce topic m’est venue en me souvenant d’une vraie fascination pour François Ier, durant ma jeunesse.
Assurément, j’étais fasciné par sa grandeur. Elle était palpable, elle me parlait, je la percevais.
Le problème, c’est qu’un gosse, de perception, il en a peu. Plus c’est grossier, moins il a besoin de réfléchir, mieux c’est.
Mais dans le calcul, il y a une valeur qui est difficile à comprendre chez les gens qui n’ont pas appris à réfléchir : la morale.
Parce que tous les maux que beaucoup citent aujourd’hui trouvent racine dans la première grande sécularisation [XVIe siècle], qui fut un drame profond et un énorme coup de poignard porté à cette morale. Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Aujourd’hui, nous nous penchons donc sur l’anatomie d’une chute.
Une chute qu’incarne parfaitement François Ier, qui fut peut-être un artiste politique immense, mais tout autant un abruti diplomatique profond.
Et croyez-moi; le palmarès de ce grand con est long.
D’ailleurs, énorme blague : on lui attribue une de ces étiquettes scolaires de « dernier chevalier » ; mais c’est absolument faux. François Ier n’avait rien d’un chevalier.
En fait, c’était un des premiers gus de la monarchie à avoir littéralement chié sur toutes les valeurs chevaleresques ; et là, on en vient à mon topic.
Tout est ego chez François.
Être empereur du Saint-Empire = briller à l’international.
Ne pas être élu = tentative d’alliance avec les Anglais.
Avortement de l’alliance François Ier / Henri VIII = le franken pète littéralement la gueule de ce british puant devant les deux royaumes; on raconte que les français disaient: « L’angloy est haché-menu ».
Harceler Charles Quint jusqu’à la mort = consumer les derniers résidus de la chevalerie au prix d’alliances avec des musulmans et des princes protestants. Après l’échec extrêmement punitif de Pavie, il enverra aux ennemis ses enfants en guise d'otage pour être libéré par Chad the Quint.
Mort de François Ier = royaume lourdement appauvri par la rançon royale ; la royauté hérite de l’alliance impie ; François aura passé son règne à contribuer au déclin des Habsbourg.
Attention : ce n’est pas une personnification à vocation monolithique. Je vous parle du fruit d’une époque, un fruit dont on peut imputer le péché à un gus parmi tant d’autres, dont ce répugnant Henri VIII, dont les exécutions en série de ses femmes vaudraient au moins un topic.
Pire que tant d’autres, malheureusement : pour la première fois, l’opportunisme de tous avait gagné contre le Quint, point faible: trop d’humanité.
Quand Quint abdiqua pour rejoindre le monastère de Yuste, ce n’est pas que l’Empire habsbourgeois qui est entré dans la tombe, mais bien la morale chrétienne et catholique qui avait brillamment engendré les impératifs tentant de maintenir un équilibre parmi les civilisations du Christ.
En bref, on nous dit bien trop souvent que l’individualisme est né en 1789. J’en crève de rire face à ces affirmations scolaires et malhonnêtes.
Non seulement le terrain fut prêt depuis plusieurs siècles, mais ce que je présente n’est qu’une concrétisation significative d’un plan bien plus grand, bien plus « millénaire ».
François Ier avait abandonné la chevalerie tel une contrainte dont on se débarrasse, oui.
Les bourgeois, eux, obtenaient en tout cas leurs premiers titres de noblesse, tout frais payés.
La suite, vous la connaissez.
L’idée de faire ce topic m’est venue en me souvenant d’une vraie fascination pour François Ier, durant ma jeunesse.
Assurément, j’étais fasciné par sa grandeur. Elle était palpable, elle me parlait, je la percevais.
Le problème, c’est qu’un gosse, de perception, il en a peu. Plus c’est grossier, moins il a besoin de réfléchir, mieux c’est.
Mais dans le calcul, il y a une valeur qui est difficile à comprendre chez les gens qui n’ont pas appris à réfléchir : la morale.
Parce que tous les maux que beaucoup citent aujourd’hui trouvent racine dans la première grande sécularisation [XVIe siècle], qui fut un drame profond et un énorme coup de poignard porté à cette morale. Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Aujourd’hui, nous nous penchons donc sur l’anatomie d’une chute.
Une chute qu’incarne parfaitement François Ier, qui fut peut-être un artiste politique immense, mais tout autant un abruti diplomatique profond.
Et croyez-moi; le palmarès de ce grand con est long.
D’ailleurs, énorme blague : on lui attribue une de ces étiquettes scolaires de « dernier chevalier » ; mais c’est absolument faux. François Ier n’avait rien d’un chevalier.
En fait, c’était un des premiers gus de la monarchie à avoir littéralement chié sur toutes les valeurs chevaleresques ; et là, on en vient à mon topic.
Tout est ego chez François.
Être empereur du Saint-Empire = briller à l’international.
Ne pas être élu = tentative d’alliance avec les Anglais.
Avortement de l’alliance François Ier / Henri VIII = le franken pète littéralement la gueule de ce british puant devant les deux royaumes; on raconte que les français disaient: « L’angloy est haché-menu ».
Harceler Charles Quint jusqu’à la mort = consumer les derniers résidus de la chevalerie au prix d’alliances avec des musulmans et des princes protestants. Après l’échec extrêmement punitif de Pavie, il enverra aux ennemis ses enfants en guise d'otage pour être libéré par Chad the Quint.
Mort de François Ier = royaume lourdement appauvri par la rançon royale ; la royauté hérite de l’alliance impie ; François aura passé son règne à contribuer au déclin des Habsbourg.
Attention : ce n’est pas une personnification à vocation monolithique. Je vous parle du fruit d’une époque, un fruit dont on peut imputer le péché à un gus parmi tant d’autres, dont ce répugnant Henri VIII, dont les exécutions en série de ses femmes vaudraient au moins un topic.
Pire que tant d’autres, malheureusement : pour la première fois, l’opportunisme de tous avait gagné contre le Quint, point faible: trop d’humanité.
Quand Quint abdiqua pour rejoindre le monastère de Yuste, ce n’est pas que l’Empire habsbourgeois qui est entré dans la tombe, mais bien la morale chrétienne et catholique qui avait brillamment engendré les impératifs tentant de maintenir un équilibre parmi les civilisations du Christ.
En bref, on nous dit bien trop souvent que l’individualisme est né en 1789. J’en crève de rire face à ces affirmations scolaires et malhonnêtes.
Non seulement le terrain fut prêt depuis plusieurs siècles, mais ce que je présente n’est qu’une concrétisation significative d’un plan bien plus grand, bien plus « millénaire ».
François Ier avait abandonné la chevalerie tel une contrainte dont on se débarrasse, oui.
Les bourgeois, eux, obtenaient en tout cas leurs premiers titres de noblesse, tout frais payés.
La suite, vous la connaissez.
Navré les tontons, Mai 68, c’est seulement la surface de l’iceberg.
Tu sais comment attirer mon attention tonton
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 4 heures
C'est le culte des "grands hommes" à la con, comme pour narboléon. Pour Mélenchon c'est idéologiquement significatif toutefois
Que retenir de François 1er alors
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 4 heures
C'est assez vain de vouloir chercher une origine précise et des responsables à la "décadence actuelle" quand l'Histoire n'est qu'une immense inertie dans laquelle les personnalités de premier plan ne font en réalité que jouer un rôle dont elles n'ont pas conscience.
Best of all, it's a Cadillac
il y a 4 heures
Que retenir de François 1er alors
Il aimait les bites paraît il
il y a 4 heures





















