Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je vois beaucoup de conneries dites à droite sur la gauche. Pourtant il s'agit de connaitre son adversaire. Quelque chose s'est installé à droite, je dirais surtout à partir de la guerre froide, qui fait perdre totalement le fil de l'histoire. Ce que l'on vous vend comme une opposition idéologique entre Etats-Unis et URSS a surtout été une opposition géopolitique. Il se trouve d'ailleurs aujourd'hui encore des gens pour réactiver des discours de la guerre froide dans le cadre de la guerre Ukraine. C'est révélateur.
Dès que l'on creuse un peu les origines de la contre-culture des années 60 il y a la CIA derrière et ça ce sont des faits historiques établis. L'URSS n'a jamais eu de pénétration sérieuse dans la gauche américaine post-guerre.
Au contraire, la gauche américaine a été construite comme contre-modèle libertaire au soviétisme autoritaire et n'a jamais représenté un danger pour le pouvoir : elle en était l'émanation.
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https://thephilosophicalsalon.com[...]t-schools-anti-communism/
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https://www.independent.co.uk[...]s-cia-weapon-1578808.html
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https://www.theguardian.com[...]to-shred-the-iron-curtain
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https://annas-archive.org[...]3f16918f7be38f2d2be93867b
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https://annas-archive.org[...]d7cd920321dd694b264f2e714
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https://read.nxtbook.com/[...]enthestudentmovement.html
Aucun des leaders étudiants de Mai 68 ne se définissait comme staliniste. Ils étaient trotskystes, beaucoup, maoïstes, un peu, (à une époque ou la Chine n'était pas une puissance adversaire des Etats-Unis), ou d'un machin anarcho-libertaire indéfini comme dans le cas de Cohn-Bendit.
Aux USA les adversaires les plus zélés de l'URSS étaient d'anciens trotskystes, généralement juifs, immigrés aux E-U après avoir été purgés de l'appareil d'Etat soviétique par Staline. Ils sont passés progressivement d'une "democratic left" anti-soviétique à une "droite" qui n'en a que le nom. Ce sont les néoconservateurs. Ils ont pénétré le parti républicain à partir des années 80-90, reléguant le véritable conservatisme américain d'un Pat Buchanan (isolationniste, nationaliste, chrétien, antimondialiste, sceptique vis à vis de l'Etat fédéral et des institutions internationales) à la cave autour de l'an 2000.
Ce qui est amusant, c'est que les demi-habiles de gauche et de droite font les mêmes erreurs : ils attachent plus d'importance aux mots et aux discours qu'ils n'en ont, s'accrochent à des grilles de lectures dépassées, et sont donc aisément menés par le bout du nez. Il suffit de sortir le bon appeau à cons. Tel slogan pour mobiliser telle fraction politique. Tel mot-clé pour hystériser telle frange prête à foncer tête baissée.
En vérité il n'y a qu'une différence superficielle entre un "néoconservateur" comme Robert Kagan (qui vit aujourd'hui à Bruxelles) et un "gauchiste" comme George Soros. L'un parlera de liberté, l'autre d'égalité. Ils sont dans la réalité complémentaires et agissent de concert sur quasiment tous les dossiers. Les révolutions de couleur engagées par les néoconservateurs ont été rendues possibles aussi bien par les réseaux de la NED, fondée sous Reagan et plutôt républicain, que par l'Open Society Fondation, plutôt démocrate. George Soros n'a pas de critique dure sur le militarisme neocon, et Robert Kagan n'a pas de critique dure sur le déconstructionnisme de l'OSF. La seule véritable pomme de discorde entre eux c'est la question du sionisme.
Le drame de beaucoup à droite c'est de s'aligner par opposition trompeuse à la gauche sur ces engeances post-troskystes qui ne sont rien d'autre que la faction militariste et interventionniste du mondialisme historiquement basé aux E-U et qui se bunkerise aujourd'hui dans l'UE ("coalition des volontaires" est une terminologie purement neocons qui remontent à l'invasion de l'Irak), dont elle a gardé du trotskysme la logique cosmopolite. Son logiciel profond n'a pas changé. Elle a juste changé de maillot. Et pourquoi donc ? Parce que le modèle de la démocratie libérale offre à ces anciens trotskystes tout ce qu'ils désirent : neutralité axiologique de l'Etat, patriotisme constitutionnel à la Habermas, suprématie de l'individu sur le groupe, dissolution des ensembles ethnoculturels, intégration des marges et des minorités, "Etat de droit" et technocratie effaçant peu à peu le périmètre de l'action politique, bref, en définitive la "libération" de l'individu de ce que le construit, le définit, et s'impose à lui dans une société traditionnelle : race, nation, sexe, religion, culture, famille.
Dès que l'on creuse un peu les origines de la contre-culture des années 60 il y a la CIA derrière et ça ce sont des faits historiques établis. L'URSS n'a jamais eu de pénétration sérieuse dans la gauche américaine post-guerre.
Au contraire, la gauche américaine a été construite comme contre-modèle libertaire au soviétisme autoritaire et n'a jamais représenté un danger pour le pouvoir : elle en était l'émanation.
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Aucun des leaders étudiants de Mai 68 ne se définissait comme staliniste. Ils étaient trotskystes, beaucoup, maoïstes, un peu, (à une époque ou la Chine n'était pas une puissance adversaire des Etats-Unis), ou d'un machin anarcho-libertaire indéfini comme dans le cas de Cohn-Bendit.
Aux USA les adversaires les plus zélés de l'URSS étaient d'anciens trotskystes, généralement juifs, immigrés aux E-U après avoir été purgés de l'appareil d'Etat soviétique par Staline. Ils sont passés progressivement d'une "democratic left" anti-soviétique à une "droite" qui n'en a que le nom. Ce sont les néoconservateurs. Ils ont pénétré le parti républicain à partir des années 80-90, reléguant le véritable conservatisme américain d'un Pat Buchanan (isolationniste, nationaliste, chrétien, antimondialiste, sceptique vis à vis de l'Etat fédéral et des institutions internationales) à la cave autour de l'an 2000.
Ce qui est amusant, c'est que les demi-habiles de gauche et de droite font les mêmes erreurs : ils attachent plus d'importance aux mots et aux discours qu'ils n'en ont, s'accrochent à des grilles de lectures dépassées, et sont donc aisément menés par le bout du nez. Il suffit de sortir le bon appeau à cons. Tel slogan pour mobiliser telle fraction politique. Tel mot-clé pour hystériser telle frange prête à foncer tête baissée.
En vérité il n'y a qu'une différence superficielle entre un "néoconservateur" comme Robert Kagan (qui vit aujourd'hui à Bruxelles) et un "gauchiste" comme George Soros. L'un parlera de liberté, l'autre d'égalité. Ils sont dans la réalité complémentaires et agissent de concert sur quasiment tous les dossiers. Les révolutions de couleur engagées par les néoconservateurs ont été rendues possibles aussi bien par les réseaux de la NED, fondée sous Reagan et plutôt républicain, que par l'Open Society Fondation, plutôt démocrate. George Soros n'a pas de critique dure sur le militarisme neocon, et Robert Kagan n'a pas de critique dure sur le déconstructionnisme de l'OSF. La seule véritable pomme de discorde entre eux c'est la question du sionisme.
Le drame de beaucoup à droite c'est de s'aligner par opposition trompeuse à la gauche sur ces engeances post-troskystes qui ne sont rien d'autre que la faction militariste et interventionniste du mondialisme historiquement basé aux E-U et qui se bunkerise aujourd'hui dans l'UE ("coalition des volontaires" est une terminologie purement neocons qui remontent à l'invasion de l'Irak), dont elle a gardé du trotskysme la logique cosmopolite. Son logiciel profond n'a pas changé. Elle a juste changé de maillot. Et pourquoi donc ? Parce que le modèle de la démocratie libérale offre à ces anciens trotskystes tout ce qu'ils désirent : neutralité axiologique de l'Etat, patriotisme constitutionnel à la Habermas, suprématie de l'individu sur le groupe, dissolution des ensembles ethnoculturels, intégration des marges et des minorités, "Etat de droit" et technocratie effaçant peu à peu le périmètre de l'action politique, bref, en définitive la "libération" de l'individu de ce que le construit, le définit, et s'impose à lui dans une société traditionnelle : race, nation, sexe, religion, culture, famille.
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa gauche et la droite ont été infiltrés.
Mais à la base, ces deux postures bien réelles et issues de l'esclavage qu'on a subit à partir de la révolution francaise.
1791 Loi Isaac Le Chapelier interdisant aux ouvriers de s'organiser pour protester
=> 95% des francais vécurent 150 ans d'esclavage
-Loi du 22 mars 1841 limite la durée du travail des enfants. Elle fixe l'âge minimum d'admission au travail à 8 ans. Pour les enfants âgés de 8 à 12 ans, le travail ne peut excéder 8 heures/jour 7/7, tandis que pour les enfants de 12 à 16 ans, la durée maximale est fixée à 12 heures/jour 7/7. La loi interdit également le travail de nuit pour les enfants de moins de 13 ans.
-Loi de 1848 fixant la durée de travail maximale à 12h/jour 7/7 (les hommes travaillaient jusqu'à 15 heures/jour 7/7 avant)
-Loi du 2 novembre 1892 limitant à 11 heures par jour 7/7 le temps de travail des femmes, ainsi que des enfants de seize à dix-huit ans.
-Loi du 9 avril 1898 qui instaure un régime spécial d'indemnisation des accidents du travail, reconnaissant le principe de responsabilité sans faute de l'employeur et la mise en place d'une assurance obligatoire garantissant une indemnisation aux victimes.
-Loi de 1906 instituant la semaine de six jours (jour de repos hebdomadaire... qui avait disparu depuis 1789 !! ).
Et la ripoublique FM fait fêter le 14/07 au peuple
Equivalent Angleterre: Combination Act 1799
Mais à la base, ces deux postures bien réelles et issues de l'esclavage qu'on a subit à partir de la révolution francaise.
1791 Loi Isaac Le Chapelier interdisant aux ouvriers de s'organiser pour protester
=> 95% des francais vécurent 150 ans d'esclavage
-Loi du 22 mars 1841 limite la durée du travail des enfants. Elle fixe l'âge minimum d'admission au travail à 8 ans. Pour les enfants âgés de 8 à 12 ans, le travail ne peut excéder 8 heures/jour 7/7, tandis que pour les enfants de 12 à 16 ans, la durée maximale est fixée à 12 heures/jour 7/7. La loi interdit également le travail de nuit pour les enfants de moins de 13 ans.
-Loi de 1848 fixant la durée de travail maximale à 12h/jour 7/7 (les hommes travaillaient jusqu'à 15 heures/jour 7/7 avant)
-Loi du 2 novembre 1892 limitant à 11 heures par jour 7/7 le temps de travail des femmes, ainsi que des enfants de seize à dix-huit ans.
-Loi du 9 avril 1898 qui instaure un régime spécial d'indemnisation des accidents du travail, reconnaissant le principe de responsabilité sans faute de l'employeur et la mise en place d'une assurance obligatoire garantissant une indemnisation aux victimes.
-Loi de 1906 instituant la semaine de six jours (jour de repos hebdomadaire... qui avait disparu depuis 1789 !! ).
Et la ripoublique FM fait fêter le 14/07 au peuple
Equivalent Angleterre: Combination Act 1799
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a 9 mois








