Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il devait être 16 heures, il y avait une petite ambiance d'après festin, où tout le monde somnolait en rêvassant.
Mon père a fixé les bougies et a commencé à murmurer
« Regardez-vous, affalés autour de ces faibles sources de lumières. Seulement à côté d’elles, vous vous offrez le luxe de clore vos paupières.
La vérité est là, nous avons placé des torches, puis des lampadaires. Dans un désir ardent de bannir une fois pour toutes ces ténèbres qui nous entourent. Ce linceul sordide qui nous colle à la peau et nous rappelle que nous sommes bien peu de chose face au vide et à l’ombre.
Mais cette terreur est encore inscrite en nous, elle coule dans nos veines, une frayeur instinctive transmise par nos ancêtres. Encore aujourd’hui, à la nuit tombée, rares sont les audacieux qui osent braver les mystères de la nuit.
Vous avez trop peur de vous égarer, de vous éloigner du sentier. Oh, je le sais mieux que quiconque, ce désir occulte ne nous mène à rien de bon. Les boites de pandores sont toutes autour de nous, et vous les effleurez sans cesse. Pour l’heure, restez tel quel, suçotez la moindre source de lumière, de chaleur. Venez vous prélasser face à ce soleil artificiel pour éloigner vos doutes et vos peurs. Mais ne vous méprenez pas, détourner le regard ne dure qu’un temps »
Personne a osé dire quoi que ce soit, ma mère pleurait en silence tandis que mon grand père se tenait le visage en tremblant (Il s'est pris une patate après par ma grand-mère).
Mon père a fixé les bougies et a commencé à murmurer
« Regardez-vous, affalés autour de ces faibles sources de lumières. Seulement à côté d’elles, vous vous offrez le luxe de clore vos paupières.
La vérité est là, nous avons placé des torches, puis des lampadaires. Dans un désir ardent de bannir une fois pour toutes ces ténèbres qui nous entourent. Ce linceul sordide qui nous colle à la peau et nous rappelle que nous sommes bien peu de chose face au vide et à l’ombre.
Mais cette terreur est encore inscrite en nous, elle coule dans nos veines, une frayeur instinctive transmise par nos ancêtres. Encore aujourd’hui, à la nuit tombée, rares sont les audacieux qui osent braver les mystères de la nuit.
Vous avez trop peur de vous égarer, de vous éloigner du sentier. Oh, je le sais mieux que quiconque, ce désir occulte ne nous mène à rien de bon. Les boites de pandores sont toutes autour de nous, et vous les effleurez sans cesse. Pour l’heure, restez tel quel, suçotez la moindre source de lumière, de chaleur. Venez vous prélasser face à ce soleil artificiel pour éloigner vos doutes et vos peurs. Mais ne vous méprenez pas, détourner le regard ne dure qu’un temps »
Personne a osé dire quoi que ce soit, ma mère pleurait en silence tandis que mon grand père se tenait le visage en tremblant (Il s'est pris une patate après par ma grand-mère).
- Sayori
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIl devait être 16 heures, il y avait une petite ambiance d'après festin, où tout le monde somnolait en rêvassant.
Mon père a fixé les bougies et a commencé à murmurer
« Regardez-vous, affalés autour de ces faibles sources de lumières. Seulement à côté d’elles, vous vous offrez le luxe de clore vos paupières.
La vérité est là, nous avons placé des torches, puis des lampadaires. Dans un désir ardent de bannir une fois pour toutes ces ténèbres qui nous entourent. Ce linceul sordide qui nous colle à la peau et nous rappelle que nous sommes bien peu de chose face au vide et à l’ombre.
Mais cette terreur est encore inscrite en nous, elle coule dans nos veines, une frayeur instinctive transmise par nos ancêtres. Encore aujourd’hui, à la nuit tombée, rares sont les audacieux qui osent braver les mystères de la nuit.
Vous avez trop peur de vous égarer, de vous éloigner du sentier. Oh, je le sais mieux que quiconque, ce désir occulte ne nous mène à rien de bon. Les boites de pandores sont toutes autour de nous, et vous les effleurez sans cesse. Pour l’heure, restez tel quel, suçotez la moindre source de lumière, de chaleur. Venez vous prélasser face à ce soleil artificiel pour éloigner vos doutes et vos peurs. Mais ne vous méprenez pas, détourner le regard ne dure qu’un temps »
Personne a osé dire quoi que ce soit, ma mère pleurait en silence tandis que mon grand père se tenait le visage en tremblant (Il s'est pris une patate après par ma grand-mère).
Mon père a fixé les bougies et a commencé à murmurer
« Regardez-vous, affalés autour de ces faibles sources de lumières. Seulement à côté d’elles, vous vous offrez le luxe de clore vos paupières.
La vérité est là, nous avons placé des torches, puis des lampadaires. Dans un désir ardent de bannir une fois pour toutes ces ténèbres qui nous entourent. Ce linceul sordide qui nous colle à la peau et nous rappelle que nous sommes bien peu de chose face au vide et à l’ombre.
Mais cette terreur est encore inscrite en nous, elle coule dans nos veines, une frayeur instinctive transmise par nos ancêtres. Encore aujourd’hui, à la nuit tombée, rares sont les audacieux qui osent braver les mystères de la nuit.
Vous avez trop peur de vous égarer, de vous éloigner du sentier. Oh, je le sais mieux que quiconque, ce désir occulte ne nous mène à rien de bon. Les boites de pandores sont toutes autour de nous, et vous les effleurez sans cesse. Pour l’heure, restez tel quel, suçotez la moindre source de lumière, de chaleur. Venez vous prélasser face à ce soleil artificiel pour éloigner vos doutes et vos peurs. Mais ne vous méprenez pas, détourner le regard ne dure qu’un temps »
Personne a osé dire quoi que ce soit, ma mère pleurait en silence tandis que mon grand père se tenait le visage en tremblant (Il s'est pris une patate après par ma grand-mère).
oui oui et ton grand père a fait la blague du si tu tires sur le doigt je lâche une caisse
il y a 9 mois
Il devait être 16 heures, il y avait une petite ambiance d'après festin, où tout le monde somnolait en rêvassant.
Mon père a fixé les bougies et a commencé à murmurer
« Regardez-vous, affalés autour de ces faibles sources de lumières. Seulement à côté d’elles, vous vous offrez le luxe de clore vos paupières.
La vérité est là, nous avons placé des torches, puis des lampadaires. Dans un désir ardent de bannir une fois pour toutes ces ténèbres qui nous entourent. Ce linceul sordide qui nous colle à la peau et nous rappelle que nous sommes bien peu de chose face au vide et à l’ombre.
Mais cette terreur est encore inscrite en nous, elle coule dans nos veines, une frayeur instinctive transmise par nos ancêtres. Encore aujourd’hui, à la nuit tombée, rares sont les audacieux qui osent braver les mystères de la nuit.
Vous avez trop peur de vous égarer, de vous éloigner du sentier. Oh, je le sais mieux que quiconque, ce désir occulte ne nous mène à rien de bon. Les boites de pandores sont toutes autour de nous, et vous les effleurez sans cesse. Pour l’heure, restez tel quel, suçotez la moindre source de lumière, de chaleur. Venez vous prélasser face à ce soleil artificiel pour éloigner vos doutes et vos peurs. Mais ne vous méprenez pas, détourner le regard ne dure qu’un temps »
Personne a osé dire quoi que ce soit, ma mère pleurait en silence tandis que mon grand père se tenait le visage en tremblant (Il s'est pris une patate après par ma grand-mère).
Mon père a fixé les bougies et a commencé à murmurer
« Regardez-vous, affalés autour de ces faibles sources de lumières. Seulement à côté d’elles, vous vous offrez le luxe de clore vos paupières.
La vérité est là, nous avons placé des torches, puis des lampadaires. Dans un désir ardent de bannir une fois pour toutes ces ténèbres qui nous entourent. Ce linceul sordide qui nous colle à la peau et nous rappelle que nous sommes bien peu de chose face au vide et à l’ombre.
Mais cette terreur est encore inscrite en nous, elle coule dans nos veines, une frayeur instinctive transmise par nos ancêtres. Encore aujourd’hui, à la nuit tombée, rares sont les audacieux qui osent braver les mystères de la nuit.
Vous avez trop peur de vous égarer, de vous éloigner du sentier. Oh, je le sais mieux que quiconque, ce désir occulte ne nous mène à rien de bon. Les boites de pandores sont toutes autour de nous, et vous les effleurez sans cesse. Pour l’heure, restez tel quel, suçotez la moindre source de lumière, de chaleur. Venez vous prélasser face à ce soleil artificiel pour éloigner vos doutes et vos peurs. Mais ne vous méprenez pas, détourner le regard ne dure qu’un temps »
Personne a osé dire quoi que ce soit, ma mère pleurait en silence tandis que mon grand père se tenait le visage en tremblant (Il s'est pris une patate après par ma grand-mère).
il y a 9 mois













