Ce sujet a été résolu
Je suis Juif par le sang et vous me devez tous le respect sur ce forum , ce sont les gens de ma communauté et moi qui vous gouvernons.
il y a 3 mois
JeanLucReichman
3 mois
Je suis Juif par le sang et vous me devez tous le respect sur ce forum , ce sont les gens de ma communauté et moi qui vous gouvernons.
Et moi je suis juifs par l'argent quand même
il y a 3 mois
Et moi je suis juifs par l'argent quand même
Tu es financièrement supérieur à moi tu veux dire ?
il y a 3 mois
SIEG
Le guide de dressage de femmes: https://onche.org/topic/4[...]-dresser-sa-magalax/:page:
il y a 3 mois
Tu es financièrement supérieur à moi tu veux dire ?
Jai un compte élu et toi un compte coran ahi
il y a 3 mois
Gérard Menuhin, Dites la vérité et vous humilierez le diable (Pages 22-26)
« Une estimation reposant sur des documents détenus par le Service international de recherche de la Croix-Rouge arrive à un chiffre de 74.000 morts à Auschwitz, selon les « registres des décès d’Auschwitz ». Les registres des décès eux-mêmes sont des registres de camp de guerre allemands dont les Soviétiques se sont emparés vers la fin de la guerre et qu’ils ont cachés dans leurs archives, jusqu’à ce qu’ils aient été remis à la Croix-Rouge en 1989 par Mikhaïl Gorbatchev. (Des recherches ultérieures ont établi que ces registres de décès comprenaient effectivement des dossiers de quelque 69.000 détenus décédés à Auschwitz, voir Staatliches Museum Auschwitz (éd.), Die Sterbebücher von Auschwitz, 3 vols, Saur, Munich 1995).
La Croix-Rouge internationale a effectué de fréquentes visites à Auschwitz : « Nous n’avons pu découvrir aucune trace d’installations d’extermination de prisonniers civils. Cela corrobore un rapport que nous avons déjà reçu d’autres sources… (USA Today, vendredi 2 mai 1997, p. 14A). »
En outre, il existe depuis 1979 un document du Bureau de l’état civil d’Arolsen qui énumère les décès certifiés dans chaque camp de concentration du Troisième Reich (soit un total de 271.304 cas dont 52.389 à Auschwitz). (Bureau de l’état civil d’Arolsen, fonctionnaire Herr [version expurgée], Az. I/V-050-Schw, le 11 mai 1979).
Beaucoup sont simplement morts de vieillesse.
Auschwitz était un camp de travail. Les ouvriers recevaient des « Lagergeld » ou de « l’argent des camps » qu’ils pouvaient dépenser pour acheter des cigarettes, à la cantine ou même au bordel (Arnold Keller, Jérôme M. Eisenberg, Paper Money of the World Part I : Modern Issues of Europe, Royal Coin, New York 1956, pp. 23-25 ; Albert Pick, Carl Siemsen, Das Lagergeld der Konzentrations- und DP-Lager : 1933-1945, Battenberg, Munich 1976). Parmi les autres commodités, Auschwitz avait un hôpital, une piscine et des terrains de sport (pour un aperçu des aspects bénins des camps en général, consultez Nick Kollerstrom, Breaking the Spell, 2e édition, Castle Hill Publishers, Uckfield 2015, pp. 189-202). En janvier 1945, pratiquement à la fin de la guerre, les détenus ont eu le choix soit d’attendre les Soviétiques, soit de partir avec les préposés au camp. La plupart ont choisi la deuxième option.
Cela semble suffire à démontrer que la « libération » par les Russes était moins séduisante que de rester en compagnie de ceux qui, selon le mythe, avaient passé les trois dernières années à les exterminer.
Selon l’historien juif Gitta Sereny, « Auschwitz était un endroit terrible, mais ce n’était pas un camp d’extermination. » (London Times, 29 août 2001).
Preuve irréfutable, à la fois sur la nature du camp de concentration d’Auschwitz et sur l’invraisemblance de l’accusation selon laquelle les juifs y ont été gazés – là ou n’importe où ailleurs – les registres de la Kommandantur d’Auschwitz apparus en 2000 (Norbert Frei et al., Standort-und Komman-danturbefehle des Konzentrationslagers Auschwitz 1940 1945, KG Saur, Munich 2000, pp. 604), dont voici quelques extraits :
« Ordre du commandant No 9/40. Auschwitz, 28 novembre 1940. Communication avec les prisonniers en détention préventive. Il faut une nouvelle fois souligner que certains SS appellent encore les prisonniers à la clôture pour leur donner des chaussures ou des vêtements à réparer. Je dois souligner qu’un tel comportement n’est pas seulement interdit, mais que c’est aussi dangereux… Le commandant du camp de concentration d’Auschwitz. Signé Höss, SS Major. »
« Ordre spécial commandant 1/42. Objet : travail le dimanche. Si un prisonnier doit produire une quantité totale de travail, il est nécessaire qu’il ait aussi assez de force, de repos et de vivacité pour aborder chaque semaine de travail. Pour cela, il a besoin du dimanche pour se reposer. À cet égard, il est essentiel de veiller à ce que les détenus se lavent une fois par semaine et que le repos du dimanche soit utilisé pour lřentretien des vêtements et tous les autres objets pour lřusage quotidien dont le détenu a besoin pour son hygiène personnelle. Signé, Höss, major et commandant. »
« Standortbefehl Nr. 51/43. Auschwitz, 16 novembre 1943. Häftlingseigentum. Propriétés des prisonniers. J’ai l’occasion de souligner, pour la dernière fois, que la propriété des prisonniers, quelle qu’elle soit, où qu’elle se trouve et où qu’elle soit vue, doit demeurer intacte… Je m’attends à ce que tout membre de la SS, ordonné et correct – et que ce se sera la majorité – garde les yeux ouverts et aide à écarter rapidement tout gredin manifeste et quřainsi nos rangs restent propres. L’État prend soin de tous les citoyens allemands aujourd’hui, afin qu’ils puissent mener une vie décente. Il n’est donc pas nécessaire de sřécarter du droit chemin. L’officier supérieur, signé Liebehenschel, lieutenant-colonel SS. »
« Kommendanturbefehl No 4/44. Monowitz, 22 février 1944. Maltraitance des prisonniers. Je profite de l’occasion pour attirer l’attention sur l’ordre existant qui interdit à tout SS de nuire à un prisonnier. Le commandant du camp, signé Schwarz, major-SS. »
« Standortbefehl No 29/44. Auschwitz, 25 novembre 1944. Pourboires chez le coiffeur. Les prisonniers chez les coiffeurs se voient toujours offrir des pourboires, bien que cela ait été interdit par des ordres répétés et des avis sur les lieux. »
Dans d’autres extraits des documents susmentionnés, l’Administration des affaires de la SS, dans un message de 1943 à 19 camps de concentration, expose non seulement la qualité « inégalée » de l’industrie de l’armement qu’ils ont créée, mais aussi la nécessité d’assurer qu’en tout temps pas plus de 10 % des détenus ne se retrouvent frappés d’incapacité à cause de maladies et qu’ils reçoivent une « nutrition correcte et appropriée ».
Dans un message du 5 avril 1944, le Général SS Pohl donne à Himmler un aperçu du nombre de prisonniers dans les trois camps d’Auschwitz : 67.000. La manière dont ce total relativement faible a pu être gonflé, même sur une période de cinq ans, pour atteindre les 4.000.000 initialement revendiqués (aujourd’hui réduits à 1.000.000), est bien entendu incompréhensible.
Le 30 août 1943, le secrétaire d’État américain, Cordell Hull, écrivait à William Standley, ambassadeur des États-Unis à Moscou : « …il n’y a pas suffisamment de preuves pour justifier la déclaration concernant l’exécution dans les chambres à gaz » (Département d’État des États-Unis, Foreign Relations of the United States : Diplomatic Papers 1943. US Government Printing Office, Washington, DC, 1963, volume 1, p. 416).
Pas étonnant que le malheureux Höss ait eu du mal à évoquer 2,5 millions de juifs gazés pour satisfaire ses tortionnaires ! La confession de Höss (15 mars 1946) a créé une base utile pour d’autres allégations de ce type, et à quelques mois de la fin de la guerre, il n’y avait probablement plus aucun gradé allemand encore en vie ou disposé à raconter la vérité sur la politique nationale-socialiste envers les juifs.
Höss, Kommandant à Auschwitz entre 1940 et 1943, a déclaré après sa confession qu’il aurait avoué avoir gazé n’importe quel chiffre souhaité : « Certes, j’ai signé une déclaration selon laquelle j’ai tué deux millions et demi de juifs. Mais j’aurais tout aussi bien pu dire que c’était cinq millions de juifs. Il y a certaines méthodes par lesquelles on peut obtenir n’importe quelle confession, qu’elle soit vraie ou non. » (Höss, à Moritz von Schirmeister, avant son audition comme témoin à la défense, au tribunal de Nuremberg ; voir Robert Faurisson, ŖHow the British Obtained the Confessions of Rudolf Hössŗ, [Comment les Britanniques obtinrent les Confessions de Rudolf Höss], The Journal of Historical Review, vol 7, No 4 (Hiver 1986-87), pp. 380-403).
Le manque de fiabilité des millions de Höss est si grave que Martin Broszat les a simplement laissés à l’écart de la publication des documents Höss (Kommandant in Auschwitz, première édition : DVA, Stuttgart 1958). »
« Une estimation reposant sur des documents détenus par le Service international de recherche de la Croix-Rouge arrive à un chiffre de 74.000 morts à Auschwitz, selon les « registres des décès d’Auschwitz ». Les registres des décès eux-mêmes sont des registres de camp de guerre allemands dont les Soviétiques se sont emparés vers la fin de la guerre et qu’ils ont cachés dans leurs archives, jusqu’à ce qu’ils aient été remis à la Croix-Rouge en 1989 par Mikhaïl Gorbatchev. (Des recherches ultérieures ont établi que ces registres de décès comprenaient effectivement des dossiers de quelque 69.000 détenus décédés à Auschwitz, voir Staatliches Museum Auschwitz (éd.), Die Sterbebücher von Auschwitz, 3 vols, Saur, Munich 1995).
La Croix-Rouge internationale a effectué de fréquentes visites à Auschwitz : « Nous n’avons pu découvrir aucune trace d’installations d’extermination de prisonniers civils. Cela corrobore un rapport que nous avons déjà reçu d’autres sources… (USA Today, vendredi 2 mai 1997, p. 14A). »
En outre, il existe depuis 1979 un document du Bureau de l’état civil d’Arolsen qui énumère les décès certifiés dans chaque camp de concentration du Troisième Reich (soit un total de 271.304 cas dont 52.389 à Auschwitz). (Bureau de l’état civil d’Arolsen, fonctionnaire Herr [version expurgée], Az. I/V-050-Schw, le 11 mai 1979).
Beaucoup sont simplement morts de vieillesse.
Auschwitz était un camp de travail. Les ouvriers recevaient des « Lagergeld » ou de « l’argent des camps » qu’ils pouvaient dépenser pour acheter des cigarettes, à la cantine ou même au bordel (Arnold Keller, Jérôme M. Eisenberg, Paper Money of the World Part I : Modern Issues of Europe, Royal Coin, New York 1956, pp. 23-25 ; Albert Pick, Carl Siemsen, Das Lagergeld der Konzentrations- und DP-Lager : 1933-1945, Battenberg, Munich 1976). Parmi les autres commodités, Auschwitz avait un hôpital, une piscine et des terrains de sport (pour un aperçu des aspects bénins des camps en général, consultez Nick Kollerstrom, Breaking the Spell, 2e édition, Castle Hill Publishers, Uckfield 2015, pp. 189-202). En janvier 1945, pratiquement à la fin de la guerre, les détenus ont eu le choix soit d’attendre les Soviétiques, soit de partir avec les préposés au camp. La plupart ont choisi la deuxième option.
Cela semble suffire à démontrer que la « libération » par les Russes était moins séduisante que de rester en compagnie de ceux qui, selon le mythe, avaient passé les trois dernières années à les exterminer.
Selon l’historien juif Gitta Sereny, « Auschwitz était un endroit terrible, mais ce n’était pas un camp d’extermination. » (London Times, 29 août 2001).
Preuve irréfutable, à la fois sur la nature du camp de concentration d’Auschwitz et sur l’invraisemblance de l’accusation selon laquelle les juifs y ont été gazés – là ou n’importe où ailleurs – les registres de la Kommandantur d’Auschwitz apparus en 2000 (Norbert Frei et al., Standort-und Komman-danturbefehle des Konzentrationslagers Auschwitz 1940 1945, KG Saur, Munich 2000, pp. 604), dont voici quelques extraits :
« Ordre du commandant No 9/40. Auschwitz, 28 novembre 1940. Communication avec les prisonniers en détention préventive. Il faut une nouvelle fois souligner que certains SS appellent encore les prisonniers à la clôture pour leur donner des chaussures ou des vêtements à réparer. Je dois souligner qu’un tel comportement n’est pas seulement interdit, mais que c’est aussi dangereux… Le commandant du camp de concentration d’Auschwitz. Signé Höss, SS Major. »
« Ordre spécial commandant 1/42. Objet : travail le dimanche. Si un prisonnier doit produire une quantité totale de travail, il est nécessaire qu’il ait aussi assez de force, de repos et de vivacité pour aborder chaque semaine de travail. Pour cela, il a besoin du dimanche pour se reposer. À cet égard, il est essentiel de veiller à ce que les détenus se lavent une fois par semaine et que le repos du dimanche soit utilisé pour lřentretien des vêtements et tous les autres objets pour lřusage quotidien dont le détenu a besoin pour son hygiène personnelle. Signé, Höss, major et commandant. »
« Standortbefehl Nr. 51/43. Auschwitz, 16 novembre 1943. Häftlingseigentum. Propriétés des prisonniers. J’ai l’occasion de souligner, pour la dernière fois, que la propriété des prisonniers, quelle qu’elle soit, où qu’elle se trouve et où qu’elle soit vue, doit demeurer intacte… Je m’attends à ce que tout membre de la SS, ordonné et correct – et que ce se sera la majorité – garde les yeux ouverts et aide à écarter rapidement tout gredin manifeste et quřainsi nos rangs restent propres. L’État prend soin de tous les citoyens allemands aujourd’hui, afin qu’ils puissent mener une vie décente. Il n’est donc pas nécessaire de sřécarter du droit chemin. L’officier supérieur, signé Liebehenschel, lieutenant-colonel SS. »
« Kommendanturbefehl No 4/44. Monowitz, 22 février 1944. Maltraitance des prisonniers. Je profite de l’occasion pour attirer l’attention sur l’ordre existant qui interdit à tout SS de nuire à un prisonnier. Le commandant du camp, signé Schwarz, major-SS. »
« Standortbefehl No 29/44. Auschwitz, 25 novembre 1944. Pourboires chez le coiffeur. Les prisonniers chez les coiffeurs se voient toujours offrir des pourboires, bien que cela ait été interdit par des ordres répétés et des avis sur les lieux. »
Dans d’autres extraits des documents susmentionnés, l’Administration des affaires de la SS, dans un message de 1943 à 19 camps de concentration, expose non seulement la qualité « inégalée » de l’industrie de l’armement qu’ils ont créée, mais aussi la nécessité d’assurer qu’en tout temps pas plus de 10 % des détenus ne se retrouvent frappés d’incapacité à cause de maladies et qu’ils reçoivent une « nutrition correcte et appropriée ».
Dans un message du 5 avril 1944, le Général SS Pohl donne à Himmler un aperçu du nombre de prisonniers dans les trois camps d’Auschwitz : 67.000. La manière dont ce total relativement faible a pu être gonflé, même sur une période de cinq ans, pour atteindre les 4.000.000 initialement revendiqués (aujourd’hui réduits à 1.000.000), est bien entendu incompréhensible.
Le 30 août 1943, le secrétaire d’État américain, Cordell Hull, écrivait à William Standley, ambassadeur des États-Unis à Moscou : « …il n’y a pas suffisamment de preuves pour justifier la déclaration concernant l’exécution dans les chambres à gaz » (Département d’État des États-Unis, Foreign Relations of the United States : Diplomatic Papers 1943. US Government Printing Office, Washington, DC, 1963, volume 1, p. 416).
Pas étonnant que le malheureux Höss ait eu du mal à évoquer 2,5 millions de juifs gazés pour satisfaire ses tortionnaires ! La confession de Höss (15 mars 1946) a créé une base utile pour d’autres allégations de ce type, et à quelques mois de la fin de la guerre, il n’y avait probablement plus aucun gradé allemand encore en vie ou disposé à raconter la vérité sur la politique nationale-socialiste envers les juifs.
Höss, Kommandant à Auschwitz entre 1940 et 1943, a déclaré après sa confession qu’il aurait avoué avoir gazé n’importe quel chiffre souhaité : « Certes, j’ai signé une déclaration selon laquelle j’ai tué deux millions et demi de juifs. Mais j’aurais tout aussi bien pu dire que c’était cinq millions de juifs. Il y a certaines méthodes par lesquelles on peut obtenir n’importe quelle confession, qu’elle soit vraie ou non. » (Höss, à Moritz von Schirmeister, avant son audition comme témoin à la défense, au tribunal de Nuremberg ; voir Robert Faurisson, ŖHow the British Obtained the Confessions of Rudolf Hössŗ, [Comment les Britanniques obtinrent les Confessions de Rudolf Höss], The Journal of Historical Review, vol 7, No 4 (Hiver 1986-87), pp. 380-403).
Le manque de fiabilité des millions de Höss est si grave que Martin Broszat les a simplement laissés à l’écart de la publication des documents Höss (Kommandant in Auschwitz, première édition : DVA, Stuttgart 1958). »
il y a 3 mois-PEMT
Marcille
3 mois
@Marcille, l'Elfe de maison...
Peux-tu me rendre un petit service ?
Rien qui ne devrait normalement dépasser tes compétences, un simple exercice élémentaire d’alchimie consistant à le transformer en charbon.
Peux-tu me rendre un petit service ?
Rien qui ne devrait normalement dépasser tes compétences, un simple exercice élémentaire d’alchimie consistant à le transformer en charbon.
il y a 3 mois
Maintenant sors un bouquin et entraînes toi à pleurer en direct pour la promo
il y a 3 mois
A Aushwitz on a gazer que des poux
Que le côté obscur soit toujours ton allié. J'augmente la torture électronique pour Béatrice El Beze.
il y a 3 mois


























