Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Très compliqué d’avoir des autorisations pour faire de la recherche sur les psychédéliques en dehors de la Suisse, de l’Allemagne et de quelques États américains, c’est quasi interdit partout dans le monde aujourd’hui.
Alors que les études menées là-bas montrent des éléments très encourageants pour soigner la dépression et les syndromes de stress post-traumatique.
Et ça en quelques prises, contrairement aux traitements classiques qui nécessitent très souvent une prise régulière sur le long terme.
Alors que les études menées là-bas montrent des éléments très encourageants pour soigner la dépression et les syndromes de stress post-traumatique.
Et ça en quelques prises, contrairement aux traitements classiques qui nécessitent très souvent une prise régulière sur le long terme.
Je ne suis pas noir🙏🏻
il y a 10 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEt pourtant contrairement a énormément de traitements:
Potentiel addictogène nulle
Toxicité nulle
Potentiel addictogène nulle
Toxicité nulle
Je ne suis pas noir🙏🏻
il y a 10 mois
"Et ça en quelques prises, contrairement aux traitements classiques qui nécessitent très souvent une prise régulière sur le long terme"
Le problème se trouve en grande partie ici, ça arrange pas certaines personnes je suppose
Le problème se trouve en grande partie ici, ça arrange pas certaines personnes je suppose
Je ne suis pas noir🙏🏻
il y a 10 mois
Oui mais POURQUOI la loi limite autant la recherche sur ces substances ?
QUI a un intérêt à limitée cette recherche
?
QUI a un intérêt à limitée cette recherche
Je ne suis pas noir🙏🏻
il y a 10 mois


