InscriptionConnexion
Nous avons eu tort, en 1939, de faire la guerre. Nous avons eu tort, en 1918, au lendemain de la victoire, de ne pas organiser une paix d’entente avec l’Allemagne. Aujourd’hui, nous devons essayer de le faire. Nous devons épuiser tous les moyens pour trouver la base d’une réconciliation définitive. Je ne me résous pas, pour ma part, à voir tous les vingt-cinq ou trente ans la jeunesse de nos pays fauchée sur les champs de bataille. Pour qui et pourquoi ? Qu’avons-nous fait de notre victoire de 1918 ?


Je veux vous parler, aujourd’hui, avec simplicité et avec une grande franchise. Nous vivons des moments difficiles, nous aurons encore à subir des privations. Ce moment durera autant que durera la guerre et quelque temps après. Mais pour moi, chef du gouvernement, ce n’est pas cela qui est grave, ce moment nous le passerons […] Mais il y a un moment plus redoutable et, pour moi, plus angoissant, c’est celui où l’on fixera pour une longue durée le sort de la France. Notre génération ne peut pas se résigner à être une génération de vaincus.


Alors on fusille Laval parce qu’il ne veut pas envoyer la jeunesse française à la mort, et on loue De Gaulle bien planqué à Londres alors qu’il demande aux français de mourir sur le champs de bataille, à accepter le bolchévisme; pendant que lui boit son tea en se grattant les couilles.
:frifriheil:
il y a 7 mois
Heil
:frifriheil:
il y a 7 mois
Nous avons eu tort, en 1939, de faire la guerre. Nous avons eu tort, en 1918, au lendemain de la victoire, de ne pas organiser une paix d’entente avec l’Allemagne. Aujourd’hui, nous devons essayer de le faire. Nous devons épuiser tous les moyens pour trouver la base d’une réconciliation définitive. Je ne me résous pas, pour ma part, à voir tous les vingt-cinq ou trente ans la jeunesse de nos pays fauchée sur les champs de bataille. Pour qui et pourquoi ? Qu’avons-nous fait de notre victoire de 1918 ?


Je veux vous parler, aujourd’hui, avec simplicité et avec une grande franchise. Nous vivons des moments difficiles, nous aurons encore à subir des privations. Ce moment durera autant que durera la guerre et quelque temps après. Mais pour moi, chef du gouvernement, ce n’est pas cela qui est grave, ce moment nous le passerons […] Mais il y a un moment plus redoutable et, pour moi, plus angoissant, c’est celui où l’on fixera pour une longue durée le sort de la France. Notre génération ne peut pas se résigner à être une génération de vaincus.


Alors on fusille Laval parce qu’il ne veut pas envoyer la jeunesse française à la mort, et on loue De Gaulle bien planqué à Londres alors qu’il demande aux français de mourir sur le champs de bataille, à accepter le bolchévisme; pendant que lui boit son tea en se grattant les couilles.
:frifriheil:
quoi
il y a 7 mois
on croirait lire les pro russes
il y a 7 mois
pro "paix"
il y a 7 mois
Amaury
Amaury
7 mois
pro "paix"
Oui les pacifistes.
:hap:


Car on ne va pas envoyer les boomers qui ont ruiné le pays avec leurs retraites mirobolantes dans le Donbass.
:hap:


Ben en 1940 c’était la même, ils appellent Pétain au même moment où le juif Mendes très belliciste prenait le bateau de Marseille pour l'Algérie.
:hap:
il y a 7 mois
Un martyre
Que le côté obscur soit toujours ton allié. J'augmente la torture électronique pour Béatrice El Beze.
il y a 7 mois
L'op a raison en dépit des gogaulistes
:menfous:
il y a 7 mois
Nous avons eu tort, en 1939, de faire la guerre. Nous avons eu tort, en 1918, au lendemain de la victoire, de ne pas organiser une paix d’entente avec l’Allemagne. Aujourd’hui, nous devons essayer de le faire. Nous devons épuiser tous les moyens pour trouver la base d’une réconciliation définitive. Je ne me résous pas, pour ma part, à voir tous les vingt-cinq ou trente ans la jeunesse de nos pays fauchée sur les champs de bataille. Pour qui et pourquoi ? Qu’avons-nous fait de notre victoire de 1918 ?


Je veux vous parler, aujourd’hui, avec simplicité et avec une grande franchise. Nous vivons des moments difficiles, nous aurons encore à subir des privations. Ce moment durera autant que durera la guerre et quelque temps après. Mais pour moi, chef du gouvernement, ce n’est pas cela qui est grave, ce moment nous le passerons […] Mais il y a un moment plus redoutable et, pour moi, plus angoissant, c’est celui où l’on fixera pour une longue durée le sort de la France. Notre génération ne peut pas se résigner à être une génération de vaincus.


Alors on fusille Laval parce qu’il ne veut pas envoyer la jeunesse française à la mort, et on loue De Gaulle bien planqué à Londres alors qu’il demande aux français de mourir sur le champs de bataille, à accepter le bolchévisme; pendant que lui boit son tea en se grattant les couilles.
:frifriheil:
Ce sont des mots de traître.
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception

il y a 7 mois
Lunarion
Lunarion
7 mois
Ce sont des mots de traître.
Les traîtres sont ceux qui veulent préserver la vie de la jeunesse française. Encore une fois, le jvif Mendes qui voulait la guerre à l’Allemagne est parti en Algérie quand ça a chauffé, Pierre Laval qui voulait la paix avec l’Allemagne est resté gérer les affaires .
il y a 7 mois
Oui, mais, on aurait parlé allemand
:boomer:
il y a 7 mois
la population française dans son ensemble est fondamentalement, radicalement antiraciste et antifasciste depuis 1789. Reynouard a fait de très bonnes analyses là-dessus dans le podcast DP. c'est pour ça que je n'ai pas beaucoup de pitié.

ils ont été pour la plupart très réticents dans la collaboration, Pétain compris. plus d'UN MILLION dans les rues en 2002 pour manifester contre Lepen. À un moment on a ce qu'on mérite.
il y a 7 mois