Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
J était dans le séjour avec ma soeur Anastasia et je ne sais plus comment j en suis venu a lui faire la blague
Je lui dis « bah oui, il est 18h, il fais gris, ll pleut, il fait froid et la ton voisin ferme sa trousse »
AUCUNE RÉACTION DE SA PART
Elle me dis « bah c est nul ta blague »
Ducoup je lui répette et je lui dis « C est juste une blague de Gad Elmaleh, comment tu peux ne pas la trouver drôle en fait ? »
Elle me dis « Bah je comprend pas, y a quoi de drole en fait ? »
La je me dis que je dois mal la raconter, donc je lui montre la vidéo
Cette fois ci c est sur elle va rire
Que nenni
Elle me dis « Bah c est de la merde, c’est pas drôle»
Je me suis barré en claquant la porte !
La je suis dehors pour me calmer, comment on peut ne pas trouver ça drôle ?
Putain en vrai elle dégoutte, j ai les boulles de l avoir baisé, elle est trop conne en fait
Je lui dis « bah oui, il est 18h, il fais gris, ll pleut, il fait froid et la ton voisin ferme sa trousse »
AUCUNE RÉACTION DE SA PART
Elle me dis « bah c est nul ta blague »
Ducoup je lui répette et je lui dis « C est juste une blague de Gad Elmaleh, comment tu peux ne pas la trouver drôle en fait ? »
Elle me dis « Bah je comprend pas, y a quoi de drole en fait ? »
La je me dis que je dois mal la raconter, donc je lui montre la vidéo
Cette fois ci c est sur elle va rire
Que nenni
Elle me dis « Bah c est de la merde, c’est pas drôle»
Je me suis barré en claquant la porte !
La je suis dehors pour me calmer, comment on peut ne pas trouver ça drôle ?
Putain en vrai elle dégoutte, j ai les boulles de l avoir baisé, elle est trop conne en fait
Sneaky est mon maitre
En cas de problème
il y a 7 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubspourtant mcfly et carlito ont hurlé de rire à gorge déployée, ainsi que toute l'assemblée dans la piéce
cest forcément drôle
ils vont pas se forcer à rire hein, cetait authentique
cest forcément drôle
ils vont pas se forcer à rire hein, cetait authentique
il y a 7 mois
Mesdames et messieurs, permettez-moi de vous transporter dans cette scène poignante de fin de journée au collège. Il est 18 heures, et le crépuscule, avec sa teinte mauve et bleutée, s'étend doucement sur l'horizon, enveloppant le paysage d'un voile mystérieux et mélancolique. Les ombres s'allongent, comme pour étirer le temps dans une ultime tentative de prolonger l'instant présent avant que la nuit ne vienne tout engloutir.
Le froid se fait plus intense, mordant la peau et pénétrant les vêtements comme pour rappeler la rigueur implacable de la nature. Une pluie fine, incessante, tombe du ciel plombé, ses gouttes perlent sur les vitres et dessinent des arabesques éphémères, tandis que le bruit de leur chute crée une symphonie hypnotique, presque apaisante dans sa monotonie.
C'est dans ce décor, où la lumière se dissipe et le froid s'installe, que notre regard se pose sur un détail, insignifiant pour certains, mais chargé de sens pour ceux qui savent observer. Là, dans la salle de classe, éclairée par une lumière blafarde, un élève termine sa journée. Ses gestes sont lents, presque solennels, comme s'il accomplissait un rite quotidien. Le voisin, assis à côté de lui, l'observe discrètement. Que fait-il, ce camarade silencieux ?
Il ferme sa trousse. Ce simple geste, anodin en apparence, résonne avec une gravité inattendue. La trousse, cet objet ordinaire du quotidien scolaire, devient le symbole d'une journée qui s'achève, des apprentissages qui prennent fin, des rêves et des efforts momentanément suspendus. Le bruit du zip qui se ferme est comme le point final d'une phrase écrite avec ardeur et concentration tout au long de la journée.
Chaque soir, ce rituel se répète, et chaque soir, il porte en lui une charge émotionnelle que peu remarquent. C'est la fermeture d'une parenthèse de vie, la fin d'une période d'efforts et de découvertes, le passage à une nouvelle phase, celle du retour à la maison, des devoirs à accomplir, des soirées à partager avec la famille. Mais ce soir, il y a quelque chose de différent, une atmosphère plus lourde, plus chargée de sens.
Le voisin, en refermant sa trousse, ne clôt pas seulement sa journée d'études. Il encapsule dans ce geste tout le poids des attentes, des succès et des échecs, des espoirs et des désillusions. La trousse se ferme, et avec elle, les pensées vagabondes, les questionnements sur l'avenir, les doutes et les certitudes d'un jeune esprit en construction.
Dehors, la pluie continue de tomber, le froid se fait plus pénétrant, et la nuit enveloppe tout de son obscurité. À l'intérieur, la lumière vacillante des néons éclaire les visages fatigués mais résolus. Et ce geste, ce simple geste de fermer une trousse, résonne comme un écho dans le silence, rappelant à chacun que même les plus petites actions peuvent avoir une résonance profonde et durable.
Ainsi, mesdames et messieurs, la fermeture d'une trousse à 18 heures, sous la pluie battante, dans le froid glacial, n'est pas qu'un acte banal. C'est un symbole puissant de la fin et du renouveau, du quotidien et de l'extraordinaire, du banal et du poétique. C'est une scène où l'ordinaire se transcende pour toucher à l'universel, révélant la profondeur cachée derrière les gestes les plus simples de notre existence quotidienne.
Le froid se fait plus intense, mordant la peau et pénétrant les vêtements comme pour rappeler la rigueur implacable de la nature. Une pluie fine, incessante, tombe du ciel plombé, ses gouttes perlent sur les vitres et dessinent des arabesques éphémères, tandis que le bruit de leur chute crée une symphonie hypnotique, presque apaisante dans sa monotonie.
C'est dans ce décor, où la lumière se dissipe et le froid s'installe, que notre regard se pose sur un détail, insignifiant pour certains, mais chargé de sens pour ceux qui savent observer. Là, dans la salle de classe, éclairée par une lumière blafarde, un élève termine sa journée. Ses gestes sont lents, presque solennels, comme s'il accomplissait un rite quotidien. Le voisin, assis à côté de lui, l'observe discrètement. Que fait-il, ce camarade silencieux ?
Il ferme sa trousse. Ce simple geste, anodin en apparence, résonne avec une gravité inattendue. La trousse, cet objet ordinaire du quotidien scolaire, devient le symbole d'une journée qui s'achève, des apprentissages qui prennent fin, des rêves et des efforts momentanément suspendus. Le bruit du zip qui se ferme est comme le point final d'une phrase écrite avec ardeur et concentration tout au long de la journée.
Chaque soir, ce rituel se répète, et chaque soir, il porte en lui une charge émotionnelle que peu remarquent. C'est la fermeture d'une parenthèse de vie, la fin d'une période d'efforts et de découvertes, le passage à une nouvelle phase, celle du retour à la maison, des devoirs à accomplir, des soirées à partager avec la famille. Mais ce soir, il y a quelque chose de différent, une atmosphère plus lourde, plus chargée de sens.
Le voisin, en refermant sa trousse, ne clôt pas seulement sa journée d'études. Il encapsule dans ce geste tout le poids des attentes, des succès et des échecs, des espoirs et des désillusions. La trousse se ferme, et avec elle, les pensées vagabondes, les questionnements sur l'avenir, les doutes et les certitudes d'un jeune esprit en construction.
Dehors, la pluie continue de tomber, le froid se fait plus pénétrant, et la nuit enveloppe tout de son obscurité. À l'intérieur, la lumière vacillante des néons éclaire les visages fatigués mais résolus. Et ce geste, ce simple geste de fermer une trousse, résonne comme un écho dans le silence, rappelant à chacun que même les plus petites actions peuvent avoir une résonance profonde et durable.
Ainsi, mesdames et messieurs, la fermeture d'une trousse à 18 heures, sous la pluie battante, dans le froid glacial, n'est pas qu'un acte banal. C'est un symbole puissant de la fin et du renouveau, du quotidien et de l'extraordinaire, du banal et du poétique. C'est une scène où l'ordinaire se transcende pour toucher à l'universel, révélant la profondeur cachée derrière les gestes les plus simples de notre existence quotidienne.
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 7 mois
Le souvenir de la fin de journée
Moi j'avais pas de trousse
Moi j'avais pas de trousse
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 7 mois
Ça dégoute, imagine je lui fais la blague de Ruquier et elle trouve pas ça drole non plus
Sneaky est mon maitre
En cas de problème
il y a 7 mois
GLaDOSCleaMolette
7 mois
Mesdames et messieurs, permettez-moi de vous transporter dans cette scène poignante de fin de journée au collège. Il est 18 heures, et le crépuscule, avec sa teinte mauve et bleutée, s'étend doucement sur l'horizon, enveloppant le paysage d'un voile mystérieux et mélancolique. Les ombres s'allongent, comme pour étirer le temps dans une ultime tentative de prolonger l'instant présent avant que la nuit ne vienne tout engloutir.
Le froid se fait plus intense, mordant la peau et pénétrant les vêtements comme pour rappeler la rigueur implacable de la nature. Une pluie fine, incessante, tombe du ciel plombé, ses gouttes perlent sur les vitres et dessinent des arabesques éphémères, tandis que le bruit de leur chute crée une symphonie hypnotique, presque apaisante dans sa monotonie.
C'est dans ce décor, où la lumière se dissipe et le froid s'installe, que notre regard se pose sur un détail, insignifiant pour certains, mais chargé de sens pour ceux qui savent observer. Là, dans la salle de classe, éclairée par une lumière blafarde, un élève termine sa journée. Ses gestes sont lents, presque solennels, comme s'il accomplissait un rite quotidien. Le voisin, assis à côté de lui, l'observe discrètement. Que fait-il, ce camarade silencieux ?
Il ferme sa trousse. Ce simple geste, anodin en apparence, résonne avec une gravité inattendue. La trousse, cet objet ordinaire du quotidien scolaire, devient le symbole d'une journée qui s'achève, des apprentissages qui prennent fin, des rêves et des efforts momentanément suspendus. Le bruit du zip qui se ferme est comme le point final d'une phrase écrite avec ardeur et concentration tout au long de la journée.
Chaque soir, ce rituel se répète, et chaque soir, il porte en lui une charge émotionnelle que peu remarquent. C'est la fermeture d'une parenthèse de vie, la fin d'une période d'efforts et de découvertes, le passage à une nouvelle phase, celle du retour à la maison, des devoirs à accomplir, des soirées à partager avec la famille. Mais ce soir, il y a quelque chose de différent, une atmosphère plus lourde, plus chargée de sens.
Le voisin, en refermant sa trousse, ne clôt pas seulement sa journée d'études. Il encapsule dans ce geste tout le poids des attentes, des succès et des échecs, des espoirs et des désillusions. La trousse se ferme, et avec elle, les pensées vagabondes, les questionnements sur l'avenir, les doutes et les certitudes d'un jeune esprit en construction.
Dehors, la pluie continue de tomber, le froid se fait plus pénétrant, et la nuit enveloppe tout de son obscurité. À l'intérieur, la lumière vacillante des néons éclaire les visages fatigués mais résolus. Et ce geste, ce simple geste de fermer une trousse, résonne comme un écho dans le silence, rappelant à chacun que même les plus petites actions peuvent avoir une résonance profonde et durable.
Ainsi, mesdames et messieurs, la fermeture d'une trousse à 18 heures, sous la pluie battante, dans le froid glacial, n'est pas qu'un acte banal. C'est un symbole puissant de la fin et du renouveau, du quotidien et de l'extraordinaire, du banal et du poétique. C'est une scène où l'ordinaire se transcende pour toucher à l'universel, révélant la profondeur cachée derrière les gestes les plus simples de notre existence quotidienne.
Le froid se fait plus intense, mordant la peau et pénétrant les vêtements comme pour rappeler la rigueur implacable de la nature. Une pluie fine, incessante, tombe du ciel plombé, ses gouttes perlent sur les vitres et dessinent des arabesques éphémères, tandis que le bruit de leur chute crée une symphonie hypnotique, presque apaisante dans sa monotonie.
C'est dans ce décor, où la lumière se dissipe et le froid s'installe, que notre regard se pose sur un détail, insignifiant pour certains, mais chargé de sens pour ceux qui savent observer. Là, dans la salle de classe, éclairée par une lumière blafarde, un élève termine sa journée. Ses gestes sont lents, presque solennels, comme s'il accomplissait un rite quotidien. Le voisin, assis à côté de lui, l'observe discrètement. Que fait-il, ce camarade silencieux ?
Il ferme sa trousse. Ce simple geste, anodin en apparence, résonne avec une gravité inattendue. La trousse, cet objet ordinaire du quotidien scolaire, devient le symbole d'une journée qui s'achève, des apprentissages qui prennent fin, des rêves et des efforts momentanément suspendus. Le bruit du zip qui se ferme est comme le point final d'une phrase écrite avec ardeur et concentration tout au long de la journée.
Chaque soir, ce rituel se répète, et chaque soir, il porte en lui une charge émotionnelle que peu remarquent. C'est la fermeture d'une parenthèse de vie, la fin d'une période d'efforts et de découvertes, le passage à une nouvelle phase, celle du retour à la maison, des devoirs à accomplir, des soirées à partager avec la famille. Mais ce soir, il y a quelque chose de différent, une atmosphère plus lourde, plus chargée de sens.
Le voisin, en refermant sa trousse, ne clôt pas seulement sa journée d'études. Il encapsule dans ce geste tout le poids des attentes, des succès et des échecs, des espoirs et des désillusions. La trousse se ferme, et avec elle, les pensées vagabondes, les questionnements sur l'avenir, les doutes et les certitudes d'un jeune esprit en construction.
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Ainsi, mesdames et messieurs, la fermeture d'une trousse à 18 heures, sous la pluie battante, dans le froid glacial, n'est pas qu'un acte banal. C'est un symbole puissant de la fin et du renouveau, du quotidien et de l'extraordinaire, du banal et du poétique. C'est une scène où l'ordinaire se transcende pour toucher à l'universel, révélant la profondeur cachée derrière les gestes les plus simples de notre existence quotidienne.
J'ai jamais autant ri de toute ma vie
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 7 mois
J'ai jamais autant ri de toute ma vie
J'avais même pas vu que t'avais eu le badge couronne rouge
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 7 mois
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7 mois
Mesdames et messieurs, permettez-moi de vous transporter dans cette scène poignante de fin de journée au collège. Il est 18 heures, et le crépuscule, avec sa teinte mauve et bleutée, s'étend doucement sur l'horizon, enveloppant le paysage d'un voile mystérieux et mélancolique. Les ombres s'allongent, comme pour étirer le temps dans une ultime tentative de prolonger l'instant présent avant que la nuit ne vienne tout engloutir.
Le froid se fait plus intense, mordant la peau et pénétrant les vêtements comme pour rappeler la rigueur implacable de la nature. Une pluie fine, incessante, tombe du ciel plombé, ses gouttes perlent sur les vitres et dessinent des arabesques éphémères, tandis que le bruit de leur chute crée une symphonie hypnotique, presque apaisante dans sa monotonie.
C'est dans ce décor, où la lumière se dissipe et le froid s'installe, que notre regard se pose sur un détail, insignifiant pour certains, mais chargé de sens pour ceux qui savent observer. Là, dans la salle de classe, éclairée par une lumière blafarde, un élève termine sa journée. Ses gestes sont lents, presque solennels, comme s'il accomplissait un rite quotidien. Le voisin, assis à côté de lui, l'observe discrètement. Que fait-il, ce camarade silencieux ?
Il ferme sa trousse. Ce simple geste, anodin en apparence, résonne avec une gravité inattendue. La trousse, cet objet ordinaire du quotidien scolaire, devient le symbole d'une journée qui s'achève, des apprentissages qui prennent fin, des rêves et des efforts momentanément suspendus. Le bruit du zip qui se ferme est comme le point final d'une phrase écrite avec ardeur et concentration tout au long de la journée.
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Ainsi, mesdames et messieurs, la fermeture d'une trousse à 18 heures, sous la pluie battante, dans le froid glacial, n'est pas qu'un acte banal. C'est un symbole puissant de la fin et du renouveau, du quotidien et de l'extraordinaire, du banal et du poétique. C'est une scène où l'ordinaire se transcende pour toucher à l'universel, révélant la profondeur cachée derrière les gestes les plus simples de notre existence quotidienne.
Le froid se fait plus intense, mordant la peau et pénétrant les vêtements comme pour rappeler la rigueur implacable de la nature. Une pluie fine, incessante, tombe du ciel plombé, ses gouttes perlent sur les vitres et dessinent des arabesques éphémères, tandis que le bruit de leur chute crée une symphonie hypnotique, presque apaisante dans sa monotonie.
C'est dans ce décor, où la lumière se dissipe et le froid s'installe, que notre regard se pose sur un détail, insignifiant pour certains, mais chargé de sens pour ceux qui savent observer. Là, dans la salle de classe, éclairée par une lumière blafarde, un élève termine sa journée. Ses gestes sont lents, presque solennels, comme s'il accomplissait un rite quotidien. Le voisin, assis à côté de lui, l'observe discrètement. Que fait-il, ce camarade silencieux ?
Il ferme sa trousse. Ce simple geste, anodin en apparence, résonne avec une gravité inattendue. La trousse, cet objet ordinaire du quotidien scolaire, devient le symbole d'une journée qui s'achève, des apprentissages qui prennent fin, des rêves et des efforts momentanément suspendus. Le bruit du zip qui se ferme est comme le point final d'une phrase écrite avec ardeur et concentration tout au long de la journée.
Chaque soir, ce rituel se répète, et chaque soir, il porte en lui une charge émotionnelle que peu remarquent. C'est la fermeture d'une parenthèse de vie, la fin d'une période d'efforts et de découvertes, le passage à une nouvelle phase, celle du retour à la maison, des devoirs à accomplir, des soirées à partager avec la famille. Mais ce soir, il y a quelque chose de différent, une atmosphère plus lourde, plus chargée de sens.
Le voisin, en refermant sa trousse, ne clôt pas seulement sa journée d'études. Il encapsule dans ce geste tout le poids des attentes, des succès et des échecs, des espoirs et des désillusions. La trousse se ferme, et avec elle, les pensées vagabondes, les questionnements sur l'avenir, les doutes et les certitudes d'un jeune esprit en construction.
Dehors, la pluie continue de tomber, le froid se fait plus pénétrant, et la nuit enveloppe tout de son obscurité. À l'intérieur, la lumière vacillante des néons éclaire les visages fatigués mais résolus. Et ce geste, ce simple geste de fermer une trousse, résonne comme un écho dans le silence, rappelant à chacun que même les plus petites actions peuvent avoir une résonance profonde et durable.
Ainsi, mesdames et messieurs, la fermeture d'une trousse à 18 heures, sous la pluie battante, dans le froid glacial, n'est pas qu'un acte banal. C'est un symbole puissant de la fin et du renouveau, du quotidien et de l'extraordinaire, du banal et du poétique. C'est une scène où l'ordinaire se transcende pour toucher à l'universel, révélant la profondeur cachée derrière les gestes les plus simples de notre existence quotidienne.
Merci chat GPT
Sneaky est mon maitre
En cas de problème
il y a 7 mois
J'avais même pas vu que t'avais eu le badge couronne rouge
cette grotte
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 7 mois
C'est pas chat GPT c'est un gars de jvc
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 7 mois
Ça dégoute, imagine je lui fais la blague de Ruquier et elle trouve pas ça drole non plus
Tu lui feras comprendre
Tu la sodomises et tu la laisses péter
Alors elle rigolera car elle aura compris la blague
Tu la sodomises et tu la laisses péter
Alors elle rigolera car elle aura compris la blague
il y a 7 mois
Tu lui feras comprendre
Tu la sodomises et tu la laisses péter
Alors elle rigolera car elle aura compris la blague
Tu la sodomises et tu la laisses péter
Alors elle rigolera car elle aura compris la blague
Prout
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il y a 7 mois
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