Sujet résolu
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30 % de la population de la Vendée tuée
(estimation : Reynald Secher)
200k personnes minimum, sûrement beaucoup plus en réalité
environ 20 % des villages détruits
dans certaines zones (Cholet, Les Herbiers, Saint-Florent) : 50 % à 80 % des bâtiments incendiés
Des cantons entiers sont décrits comme rayés de la carte
La Vendée a perdu 4 fois plus d’habitants que la moyenne des régions pendant la seconde guerre mondiale
Et l’Etat ose parler de guerre et faire la morale à d’autres pays sur les genocides
(estimation : Reynald Secher)
200k personnes minimum, sûrement beaucoup plus en réalité
environ 20 % des villages détruits
dans certaines zones (Cholet, Les Herbiers, Saint-Florent) : 50 % à 80 % des bâtiments incendiés
Des cantons entiers sont décrits comme rayés de la carte
La Vendée a perdu 4 fois plus d’habitants que la moyenne des régions pendant la seconde guerre mondiale
Et l’Etat ose parler de guerre et faire la morale à d’autres pays sur les genocides
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsGénéral Grignon (colonnes infernales)
Ordre du 26 janvier 1794 :
« Il faut brûler tous les villages, exterminer tous les habitants, ne pas épargner un seul individu. »
« Je n’ai que des brigands à frapper ; tous doivent être passés au fil de la baïonnette. »
Général Turreau (commandant suprême des colonnes infernales)
Directive générale envoyée à tous ses généraux (janvier 1794) :
« Je vous ordonne d’incendier tout ce qui est combustible, et de tuer tout ce que vous rencontrerez. »
Et encore :
« Il faut que la Vendée soit un cimetière national. »
Général Cordellier (7 février 1794)
« Tous les brigands doivent être exterminés, jusqu’aux femmes et aux enfants. »
Général Westermann (lettre au Comité de Salut Public)
(organisateur des massacres après Savenay)
« Il n’y a plus de Vendée. Elle est morte sous notre sabre libre. »
Et surtout :
« J’ai écrasé les enfants sous les pieds de nos chevaux, massacré les femmes qui au moins pour celles-là n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. »
Carrier (Nantes), superviseur des noyades
Ordre donné aux commissaires :
« Vous purgerez la terre de la liberté de cette race maudite. »
Et lors d’une séance du club :
« La Vendée doit être un cimetière. »
Carrier organise aussi les noyades (« déportations verticales ») :
femmes, enfants, vieillards.
Le Comité de Salut Public (gouvernement)
Barère, rapport du 1er octobre 1793 à la Convention :
« Détruisez la Vendée. »
Et plus loin :
« La Vendée doit devenir un désert. »
Convention nationale, 1er août 1793
Décret officiel :
« Les brigands de la Vendée seront exterminés.
Le Vendée sera détruite. »
Général Amey
« Toutes les femmes seront passées au fil de la baïonnette, qu’elles soient enceintes ou non. »
Général Huché
Après la bataille de Torfou :
« Tuez les femmes, tuez les enfants : ils sont tous brigands. »
Ordre du 26 janvier 1794 :
« Il faut brûler tous les villages, exterminer tous les habitants, ne pas épargner un seul individu. »
« Je n’ai que des brigands à frapper ; tous doivent être passés au fil de la baïonnette. »
Général Turreau (commandant suprême des colonnes infernales)
Directive générale envoyée à tous ses généraux (janvier 1794) :
« Je vous ordonne d’incendier tout ce qui est combustible, et de tuer tout ce que vous rencontrerez. »
Et encore :
« Il faut que la Vendée soit un cimetière national. »
Général Cordellier (7 février 1794)
« Tous les brigands doivent être exterminés, jusqu’aux femmes et aux enfants. »
Général Westermann (lettre au Comité de Salut Public)
(organisateur des massacres après Savenay)
« Il n’y a plus de Vendée. Elle est morte sous notre sabre libre. »
Et surtout :
« J’ai écrasé les enfants sous les pieds de nos chevaux, massacré les femmes qui au moins pour celles-là n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. »
Carrier (Nantes), superviseur des noyades
Ordre donné aux commissaires :
« Vous purgerez la terre de la liberté de cette race maudite. »
Et lors d’une séance du club :
« La Vendée doit être un cimetière. »
Carrier organise aussi les noyades (« déportations verticales ») :
femmes, enfants, vieillards.
Le Comité de Salut Public (gouvernement)
Barère, rapport du 1er octobre 1793 à la Convention :
« Détruisez la Vendée. »
Et plus loin :
« La Vendée doit devenir un désert. »
Convention nationale, 1er août 1793
Décret officiel :
« Les brigands de la Vendée seront exterminés.
Le Vendée sera détruite. »
Général Amey
« Toutes les femmes seront passées au fil de la baïonnette, qu’elles soient enceintes ou non. »
Général Huché
Après la bataille de Torfou :
« Tuez les femmes, tuez les enfants : ils sont tous brigands. »
il y a un an
Général Grignon (colonnes infernales)
Ordre du 26 janvier 1794 :
« Il faut brûler tous les villages, exterminer tous les habitants, ne pas épargner un seul individu. »
« Je n’ai que des brigands à frapper ; tous doivent être passés au fil de la baïonnette. »
Général Turreau (commandant suprême des colonnes infernales)
Directive générale envoyée à tous ses généraux (janvier 1794) :
« Je vous ordonne d’incendier tout ce qui est combustible, et de tuer tout ce que vous rencontrerez. »
Et encore :
« Il faut que la Vendée soit un cimetière national. »
Général Cordellier (7 février 1794)
« Tous les brigands doivent être exterminés, jusqu’aux femmes et aux enfants. »
Général Westermann (lettre au Comité de Salut Public)
(organisateur des massacres après Savenay)
« Il n’y a plus de Vendée. Elle est morte sous notre sabre libre. »
Et surtout :
« J’ai écrasé les enfants sous les pieds de nos chevaux, massacré les femmes qui au moins pour celles-là n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. »
Carrier (Nantes), superviseur des noyades
Ordre donné aux commissaires :
« Vous purgerez la terre de la liberté de cette race maudite. »
Et lors d’une séance du club :
« La Vendée doit être un cimetière. »
Carrier organise aussi les noyades (« déportations verticales ») :
femmes, enfants, vieillards.
Le Comité de Salut Public (gouvernement)
Barère, rapport du 1er octobre 1793 à la Convention :
« Détruisez la Vendée. »
Et plus loin :
« La Vendée doit devenir un désert. »
Convention nationale, 1er août 1793
Décret officiel :
« Les brigands de la Vendée seront exterminés.
Le Vendée sera détruite. »
Général Amey
« Toutes les femmes seront passées au fil de la baïonnette, qu’elles soient enceintes ou non. »
Général Huché
Après la bataille de Torfou :
« Tuez les femmes, tuez les enfants : ils sont tous brigands. »
Ordre du 26 janvier 1794 :
« Il faut brûler tous les villages, exterminer tous les habitants, ne pas épargner un seul individu. »
« Je n’ai que des brigands à frapper ; tous doivent être passés au fil de la baïonnette. »
Général Turreau (commandant suprême des colonnes infernales)
Directive générale envoyée à tous ses généraux (janvier 1794) :
« Je vous ordonne d’incendier tout ce qui est combustible, et de tuer tout ce que vous rencontrerez. »
Et encore :
« Il faut que la Vendée soit un cimetière national. »
Général Cordellier (7 février 1794)
« Tous les brigands doivent être exterminés, jusqu’aux femmes et aux enfants. »
Général Westermann (lettre au Comité de Salut Public)
(organisateur des massacres après Savenay)
« Il n’y a plus de Vendée. Elle est morte sous notre sabre libre. »
Et surtout :
« J’ai écrasé les enfants sous les pieds de nos chevaux, massacré les femmes qui au moins pour celles-là n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. »
Carrier (Nantes), superviseur des noyades
Ordre donné aux commissaires :
« Vous purgerez la terre de la liberté de cette race maudite. »
Et lors d’une séance du club :
« La Vendée doit être un cimetière. »
Carrier organise aussi les noyades (« déportations verticales ») :
femmes, enfants, vieillards.
Le Comité de Salut Public (gouvernement)
Barère, rapport du 1er octobre 1793 à la Convention :
« Détruisez la Vendée. »
Et plus loin :
« La Vendée doit devenir un désert. »
Convention nationale, 1er août 1793
Décret officiel :
« Les brigands de la Vendée seront exterminés.
Le Vendée sera détruite. »
Général Amey
« Toutes les femmes seront passées au fil de la baïonnette, qu’elles soient enceintes ou non. »
Général Huché
Après la bataille de Torfou :
« Tuez les femmes, tuez les enfants : ils sont tous brigands. »
Ah oui
il y a un an
En plus de ça, les viols étaient systématiques avant les exécutions
Selon les archives, toutes les femmes étaient « prises » et traitées comme des bêtes, même les très jeunes filles
Jamais la france n’avait fait quelque chose d’aussi violent à sa propre population, elle est belle la république
Selon les archives, toutes les femmes étaient « prises » et traitées comme des bêtes, même les très jeunes filles
Jamais la france n’avait fait quelque chose d’aussi violent à sa propre population, elle est belle la république
il y a un an
A chaque fois qu'on me parle de "valeurs republicaine" j'ai toujours un rictus en pensant a ce que les valeurs de la republique ont fait subir a la vendee
il y a un an
On va inscrire ça dans la loi Gayssot pour vous faire plaisir
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a un an
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