Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
La maman, très alcoolisée, s’était exhibée devant son fils adolescent et avait tenté de lui baisser son short pour avoir un rapport avec lui, un soir de juillet 2025. Elle a été condamnée à huit mois de prison avec sursis pour corruption de mineur.
"C’est un garçon discret, il dit qu’il tient à oublier. Mais qu’est-ce qu’un gamin de 13 ans va faire de tout ça ?" À la barre du tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence, l’administrateur judiciaire nommé dans ce dossier semble perplexe. Il faut dire que l’affaire qui est jugée ce jour-là est hors-norme. Et c’est la vie d’une famille aixoise qui a basculé, dans la nuit du 11 juillet 2025.
Durant la soirée, Malika (*), qui avait pourtant promis à son compagnon d’arrêter, retombe dans ses travers et boit plus que de raison. Six bières descendues avant le repas, puis, ensuite, une bouteille de vodka commandée et livrée à domicile, puis bue en solitaire alors que le reste de la maisonnée est soit couchée (le compagnon et leur bébé de deux ans et demi) soit en train de jouer à la console (le premier enfant de la mère, un ado de 13 ans né d’une première union).
Elle tente de descendre le short de son fils
Un peu plus tard, très alcoolisée, Malika rentre dans la chambre de son compagnon et se met à hurler. Son fils aîné arrive, tente de calmer sa mère pour ne pas réveiller le bébé. Peine perdue, et le compagnon doit s’occuper de calmer le jeune enfant, pendant que l’ado exfiltre sa maman sur la terrasse de leur appartement, situé dans les quartiers sud.
Et c’est là que la situation va totalement déraper. La mère de famille va retirer son t-shirt, son soutien-gorge et sa culotte, ne gardant que sa jupe, et tentera de descendre le short de son fils, tout en lui demandant, de manière très crue, d’avoir un rapport sexuel avec elle. L’adolescent va résister, et le compagnon, alerté par les bruits, retrouvera son beau-fils complètement choqué sur le balcon.
D’un commun accord, et considérant que les bornes ont été dépassées, ils décident d’alerter les forces de l’ordre. Une fois sur place, les policiers retrouveront la mère de famille allongée nue sur son lit. Une fois rhabillée, celle-ci aura toutes les peines du monde à rester debout, et les agents constateront ses difficultés d’élocution et sa confusion, même s’ils font état dans leur rapport d’une "humeur joyeuse". L’éthylotest, lui, indiquera une alcoolémie bien prononcée, avec 1,15 mg par litre d’air expiré.
Le beau-père et le fils aîné raconteront aux enquêteurs le déroulé de la soirée, jusqu’à ce qui est considéré par le tribunal comme une corruption de mineur de 15 ans. L’homme dira qu’il n’a jamais remarqué d’attitude ambiguë de sa compagne avec ses enfants, jusqu’à cette folle proposition de relation sexuelle, ce soir d’été.
Placée en garde à vue différée, Malika ne sera entendue qu’après son dégrisement, et admet avoir un problème avec l’alcool. "Vous dites aux enquêteurs que quand vous commencez à boire, vous n’arrivez pas à vous maîtriser", observe la présidente du tribunal. Mais pour ce qui est des faits reprochés, la mère de famille nie, indique ne jamais avoir eu de tels comportements.
"Que dites-vous, quatre mois après les faits ? Y’a-t-il eu une prise de conscience ?", interroge la présidente. Malika, qui essuie régulièrement ses larmes durant l’audience, hoche la tête. Si elle dit ne pas se souvenir, elle reconnaît la gravité des faits à la barre. "J’ai arrêté l’alcool depuis ce jour, ça a été un choc pour moi", dit cette mère de famille, pourtant bien insérée dans la société avec un travail qui lui rapporte environ 2000 euros par mois.
"Ça va le marquer à vie"
Malgré les faits, l’adolescent a assuré vouloir rester vivre avec sa mère. La mesure d’assistance éducative en milieu ouvert, qui court jusqu’à fin juillet 2026, doit permettre de surmonter le traumatisme, veut croire l’avocate du fils, qui réclame symboliquement, en tant que partie civile, un euro de dommages et intérêts. Le procureur, lui, se montre plus sévère. "Un gamin de 13 ans, victime de ce type de faits par sa propre mère, ça va le marquer à vie", se désole-t-il, avant de demander, en répression, une peine d'un an de prison, assortie d’un sursis probatoire de deux ans avec obligation de soins.
"Les faits sont graves, elle en a conscience aujourd’hui. Mais ça reste une maman qui travaille pour ses enfants, qui fait des sacrifices pour ses enfants, plaide en défense l’avocate de la mère. Ce soir-là, elle a trop bu, elle était dans un état second. C’est une erreur !"
Après en avoir délibéré, le tribunal a reconnu coupable la mère de famille et l’a condamnée à huit mois de prison avec sursis probatoire d’une durée de deux ans, assorti d’une obligation de soins. La partie civile obtient l’euro symbolique demandé pour préjudice moral.
(*) Pour préserver l'anonymat de la victime, le prénom de la mère a été changé.
https://www.laprovence.co[...]lation-sexuelle-avec-elle
"C’est un garçon discret, il dit qu’il tient à oublier. Mais qu’est-ce qu’un gamin de 13 ans va faire de tout ça ?" À la barre du tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence, l’administrateur judiciaire nommé dans ce dossier semble perplexe. Il faut dire que l’affaire qui est jugée ce jour-là est hors-norme. Et c’est la vie d’une famille aixoise qui a basculé, dans la nuit du 11 juillet 2025.
Durant la soirée, Malika (*), qui avait pourtant promis à son compagnon d’arrêter, retombe dans ses travers et boit plus que de raison. Six bières descendues avant le repas, puis, ensuite, une bouteille de vodka commandée et livrée à domicile, puis bue en solitaire alors que le reste de la maisonnée est soit couchée (le compagnon et leur bébé de deux ans et demi) soit en train de jouer à la console (le premier enfant de la mère, un ado de 13 ans né d’une première union).
Elle tente de descendre le short de son fils
Un peu plus tard, très alcoolisée, Malika rentre dans la chambre de son compagnon et se met à hurler. Son fils aîné arrive, tente de calmer sa mère pour ne pas réveiller le bébé. Peine perdue, et le compagnon doit s’occuper de calmer le jeune enfant, pendant que l’ado exfiltre sa maman sur la terrasse de leur appartement, situé dans les quartiers sud.
Et c’est là que la situation va totalement déraper. La mère de famille va retirer son t-shirt, son soutien-gorge et sa culotte, ne gardant que sa jupe, et tentera de descendre le short de son fils, tout en lui demandant, de manière très crue, d’avoir un rapport sexuel avec elle. L’adolescent va résister, et le compagnon, alerté par les bruits, retrouvera son beau-fils complètement choqué sur le balcon.
D’un commun accord, et considérant que les bornes ont été dépassées, ils décident d’alerter les forces de l’ordre. Une fois sur place, les policiers retrouveront la mère de famille allongée nue sur son lit. Une fois rhabillée, celle-ci aura toutes les peines du monde à rester debout, et les agents constateront ses difficultés d’élocution et sa confusion, même s’ils font état dans leur rapport d’une "humeur joyeuse". L’éthylotest, lui, indiquera une alcoolémie bien prononcée, avec 1,15 mg par litre d’air expiré.
Le beau-père et le fils aîné raconteront aux enquêteurs le déroulé de la soirée, jusqu’à ce qui est considéré par le tribunal comme une corruption de mineur de 15 ans. L’homme dira qu’il n’a jamais remarqué d’attitude ambiguë de sa compagne avec ses enfants, jusqu’à cette folle proposition de relation sexuelle, ce soir d’été.
Placée en garde à vue différée, Malika ne sera entendue qu’après son dégrisement, et admet avoir un problème avec l’alcool. "Vous dites aux enquêteurs que quand vous commencez à boire, vous n’arrivez pas à vous maîtriser", observe la présidente du tribunal. Mais pour ce qui est des faits reprochés, la mère de famille nie, indique ne jamais avoir eu de tels comportements.
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"Ça va le marquer à vie"
Malgré les faits, l’adolescent a assuré vouloir rester vivre avec sa mère. La mesure d’assistance éducative en milieu ouvert, qui court jusqu’à fin juillet 2026, doit permettre de surmonter le traumatisme, veut croire l’avocate du fils, qui réclame symboliquement, en tant que partie civile, un euro de dommages et intérêts. Le procureur, lui, se montre plus sévère. "Un gamin de 13 ans, victime de ce type de faits par sa propre mère, ça va le marquer à vie", se désole-t-il, avant de demander, en répression, une peine d'un an de prison, assortie d’un sursis probatoire de deux ans avec obligation de soins.
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il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsla vie cest pas un porno
ça vous arriverez, vous vomiriez, ça te met super mal à laise et te choque, surtout à 13 ans j'imagine même pas, tu as même pas ces idées là
j'ai deux anecdotes assez dures à entendre à ce sujet, je suis pas encore prêt à les raconter
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j'ai deux anecdotes assez dures à entendre à ce sujet, je suis pas encore prêt à les raconter
le méchant forum haineux de males privilégiés https://www.youtube.com/watch?v=CzIAIf1povU
il y a 8 mois
Sakina94
8 mois
la vie cest pas un porno
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ouai à moins que sa soit ta belle mère mais la c'est vrai mère
il y a 8 mois
ouai à moins que sa soit ta belle mère mais la c'est vrai mère
si cest ta belle mére depuis 3 ans osef
ta belle mére depuis toujours cest pas différent de ta mére je pense, tu la totalement identifié comme ta mére, cest pas la même que si cest ta nouvelle belle mére
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il y a 8 mois
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